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Evaluations
Critère Note Visuel
Globale 8.8
Scénario 8.8
Ecriture 8.8
Suspense 8
Originalité 8.3
Addictivité 8.7
Pédagogie 8.3
Créativité 8.3
Personnages 9.4
Humour 7

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L'enfant des 7 mers

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Description

Ajouté par Gambit le 01-09-2010
A presque quinze ans, Kâi O'Hara, douzième du nom, a deux ambitions : retrouver son grand-père Cerpelâi Gila - la Mangouste folle, en malais - et le fabuleux Nan Shan, la goélette franche à coque noire et voiles rouges, puis enlever pour l'épouser Isabelle Margerit, la blonde fille d'un planteur français de Saigon, et sillonner en toute liberté l'immensité des mers du Sud.
Vaste programme semé d'embûches, malgré l'aide débonnaire de Ching le Gros, le Chinois de Singapour dont le réseau d'influence s'étend aux Sept Mers, la tendresse discrète de Madame Grand-Mère, l'épouse chinoise de l'aïeul mythique, et la vigilance d'Oncle Ka et de ses coupeurs de têtes.
Si l'amour, l'amitié et la mort sont bien au rendez-vous de l'aventure, ce n'est jamais exactement où l'on pense et avec qui l'on croit...
Car, au-delà du charme de péripéties tour à tour cocasses et dramatiques, Paul-Loup Sulitzer donne à son roman un timbre neuf.
Hommage teinté d'humour aux grands maîtres du passé -Stevenson, Kipling ou Conrad -, cet Enfant des Sept Mers chante aussi la nostalgie d'un monde indifférent aux quadrillages administratifs et aux enrégimentements de tout ordre, ouvert - mais pour combien de Kaï O'Hara encore? - à l'illimité d'un rêve vaste et lumineux comme les mers du Sud.

Source : Le Livre de Poche, LGF

Extraits

Ajouté par nessah le 21-09-2011
Page 447
Kaï prit grand-mère dans ses bras et la porta à bord, la déposa sur le grand fauteuil paon en rotin de Manille, au centre d'une demi-lune faite d'hibiscus, de flamboyants et de bougainvillées - les orchidées ayant été réservées à la décoration de la table basse sur laquelle Selim et se deux femmes alignaient les plats.
-Je comprends maintenant pourquoi tu mangeais si peu, chez moi.
Les Dayaks de la mer avaient leur sarong de fête, portaient leurs coiffures de plumes. ils n'en hissèrent pas moins les voiles. L'appareillage se fit dans une douceur extrême ; il y avait peu de vent et la mer était lisse.
-Je crois que je vais manger un peu.
de fait, elle dévora, du moins à son échelle. Après quoi elle accorda des audiences. A Selim, qu'elle complimenta pour sa cuisine, puis tour à tour, à chacun des seize Dayaks de la mer, dont trois naviguaient déjà sur le Nan Shan au temps où elle même et la Mangouste folle couraient encore les mers ensemble.

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Les commentaires les mieux notés

Les derniers commentaires ajoutés

Par miss-Elysabeth le 2013-06-30 16:45:40 Editer
J'ai eu un gros coup de cœur pour ce roman.
Les moyennes d'âges tournent entre 30 et 40 ans, j'en ai 17... comme quoi ces moyennes ne veulent rien dire!

Que dire.... Ce roman donne envie de voyager. On découvre plein de cultures, territoires etc... L'écriture est sublime, les personnages fascinants...

Chronique complète ici: http://lectures-d-une-vie.blogspot.fr/2013/06/paul-loup-sulitzer.html
Par anthokik le 2012-10-28 04:49:11 Editer
anthokik Or
J'ai été vraiment surpris par ce livre, l'histoire est addictive, le personnage principal attachant...Une histoire d'amour avec une femme mais aussi avec l'océan. Ce roman n'est pas particulièrement destiné a un publique passionné de navigation, si vous aimez l'aventure et le grand large et bien....embarquez ;)
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