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Par Caroline le 22-07-2013 Editer
Le marin de gibraltar
"J'étais enceinte jusqu'aux dents de tous les mots de l'amour et je ne pouvais plus accoucher d'un seul".
Par Caroline le 22-07-2013 Editer
Le marin de gibraltar
"Je perdis toute liberté. Elle occupa toutes mes pensées, hypothéqua mes jours, mes nuits. Un clou noir dans mon coeur".
Par Caroline le 22-07-2013 Editer
Le marin de gibraltar
"Les oiseaux, c'est comme l'amour, ça a toujours existé. Toutes les espèces disparaissent, mais pas les oiseaux. Comme l'amour".
Par Caroline le 22-07-2013 Editer
Le marin de gibraltar
"J'avais toujours bien aimé les paysages de ce genre, géographiques pour ainsi dire, les caps, les deltas, les confluents, et surtout les embouchures, la rencontre des fleuves et de la mer".
Par Caroline le 22-07-2013 Editer
Le marin de gibraltar
"Le koudou ne mourut pas tout de suite. Il pleura longtemps. Voir pleurer un koudou est une chose que personne ne devrait voir. Allongé sur le bord de la route, la gueule en sang, le koudou pleura de tristesse d'avoir à mourir. Il pleura les pentes herbeuses du Kilimandjaro, les traversées à gué de l'Ouellé, les aurores silencieuses dans les clairières des savanes. Le chasseur l'acheva. Il le chargea sur son porte-bagages et s'en retourna vers sa tente. Il ne raconta son aventure à personne. Il ne s'agissait que d'un seul koudou, et le monde en fourmille, mais l'innocence d'un seul koudou, qui pourra jamais la racheter ? Le lendemain, le chasseur trouve que le matin était amer. Il n'eut pas le courage de se lever et resta enfermé dans sa tente jusqu'à midi".
Par Caroline le 22-07-2013 Editer
Le marin de gibraltar
"Sa main dans la mienne, j'ai compris qu'il n'y avait rien à faire, que ce serait encore de cet homme-là que le bonheur me viendrait, et le reste, le malheur".
Par Caroline le 22-07-2013 Editer
Le marin de gibraltar
"Mais c'était cette heure de la journée où les garçons de cafés ne savent que faire d'eux même et l'apprécient".
Par Caroline le 22-07-2013 Editer
Le marin de gibraltar
"Immobile, sur la berge du fleuve, je regardais le bal. Mes calculs m'étaient sortis de la tête et je ne pensais à rien d'autre, qu'au bal. Ca brillait comme un feu. Quand les gens sont seuls au milieu des musiques et des lumières, ils ont envie de rencontrer quelqu'un d'aussi seuls qu'eux. C'est très difficile à supporter".
Par Caroline le 22-07-2013 Editer
Le marin de gibraltar
"Quelquefois, on se saoulait. Il me disait : "Je t'emmènerai à Hong Kong, à Sydney. On s'en ira tous les deux sur un bateau." Et moi, quelquefois, je le croyais, je croyais que c'était possible, que peut-être il était possible que l'on ne se quitte plus. Je n'avais jamais pensé que j'aurais pu avoir un jour ce qu'il est convenu d'appeler une existence et ça m'effrayait un peu, mais je le laissais dire. Je le laissais croire sur lui-même des choses que je savais fausses, je l'aimais jusque dans ses erreurs, ses illusions, sa bêtise".
Par Caroline le 22-07-2013 Editer
Le marin de gibraltar
"- Et elle doit être sérieuse, poursuivit-elle, et elle, elle ne doit pas vous tromper. Celles-là, ce sont les pires de toutes, les femmes sérieuses. Ce ne sont pas tout à fait des femmes".
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