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Globale 6.5
Scénario 6.6
Ecriture 7.3
Suspense 5.8
Originalité 6.2
Addictivité 5.5
Pédagogie 7.1
Créativité 6.1
Personnages 7
Humour 4.2

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Le Père Goriot

Apprécié pour

Editions

2007 français
collection Petits Classiques
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Date de sortie

Poche France : 29 Août 2012
Présent dans votre biblio :

Description

Ajouté par newmoon le 01-11-2010
Étudiant désargenté, Eugène de Rastignac est monté à Paris pour y faire son droit et y acquérir gloire et pouvoir. Il loge dans une pension miteuse et rencontre le père Goriot. Ancien négociant, il s'est ruiné pour ses filles qui, après leur mariage, ne lui témoignent qu'indifférence et mépris. Rastignac est alors confronté aux calculs sordides et à la noirceur du coeur humain. Il tire de cette expérience un sentiment de fatalité mais aussi une formidable volonté de conquête.

Extraits - Le Père Goriot

Ajouté par cam881995 le 29-04-2012
[...] il regarda la tombe et y ensevelit sa dernière larme de jeune homme, cette larme arrachée par les saintes émotions d'un coeur pur, un de ces larmes qui, de la terre où elles tombent, rejaillissent jusque dans les cieux.

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Les commentaires les mieux notés

Par myra44 le 2010-11-05 19:18:34 Editer
Bon, je suis partie sur un mauvais appriorit mais j'avais tord. Excepté le fait que ce roman soit un peu long au début du récit et qu'il ne soit pas très très facile à lire, je l'ai trouvé réellement bien. L'histoire, en elle même, est très intéressante. J'aime la façon dont Balzac nous explique la vie de Goriot et de Eugène, car il explique en réalité deux personnes contraires : d'un côté la vieillesse, la connaissance, l'expérience, la fin et de l'autre la jeunesse, l'ignorance, l'innocence, la découverte, le commencement.
Un classique très intéressant et rempli de philosophies humaines.
Par lolorachel le 2011-03-16 15:58:39 Editer
lu pour le français et malgré un début très difficile à lire la suite a été assez bien car elle montre vraiment les différences et puis j'ai beaucoup aimé comment est tourné les relations entre filles et père. un classique à ne pas raté sous prétexte que le début est difficile même si c'est la vérité

Les derniers commentaires ajoutés

Par sisiii_p le 2016-09-23 15:31:09 Editer
Lu dans le cadre de ma scolarité. L'histoire est plutôt intéressante bien que trop lente. Mais les descriptions d'une page et demie des meubles dans la salle à manger ont clairement eu raison de la patiente de la jeune lectrice que j'étais à l'époque !
Par Light_of_Dawn le 2016-08-28 10:13:30 Editer
Je ne sais pas pourquoi, mais en voyant la couverture de ce livre j'ai pensé que j'allais, à la lecture, m'ennuyer. Que nenni! Si l'on aime ce genre, on ne peut qu'adhérer ; il suit le schéma d'autres romans du même siècle (jeune-homme ambitieux qui découvre Paris et se frotte à sa vie mondaine et frivole qui n'accepte aucune erreur) mais sait également s'en écarter et nous apporter une fine analyse de la société du XIXe qui, par certains aspects, ressemble à la notre.
En effet, Balzac nous place au cœur de ce Paris du XIXe le "paraître" que les mondains prisent, mais surtout l'argent. Cette monnaie vile qui corrompt tout, et semble surpasser tout sentiment.
Spoiler(cliquez pour révéler)
On aime prendre pitié de ce pauvre père et se désespérer devant sa douce naïveté qui le suit même jusqu'à son dernier souffle, et - pour ma part - j'aurais rêvé de secouer ces filles ingrates reniant leur pauvre père qui a tout sacrifié pour elles - sauf bien sûr quand ses derniers sous pourraient leur être utiles - et qui le délaissent même à son triste et pauvre enterrement.

Pour conclure, beau roman qui m'a émue (mais qui ne fera arracher des larmes qu'aux plus sensibles) et que je conseille ne serait-ce que par son réalisme qui permet quand même de s'immerger dans une autre époque, pas si lointaine que la notre finalement.
Par Im-a-Sassenach le 2016-08-04 17:00:19 Editer
Im-a-Sassenach Or
Je viens tout juste de finir le livre, que j'avais acheté il y a longtemps (aux vacances de la Toussaint il me semble ^^) après qu'on en ait lu quelques extraits en classe. Décidée à suivre le conseil de ma professeur de lire autant de classiques que je le pouvais (ce qui ne me dérange absolument pas ;D), j'avais acheté Le Père Goriot dans cet esprit. C'est parti pour ma chronique !

Durant la lecture, on suit donc l'aventure parisienne de Rastignac, un jeune étudiant de province assez pauvre. Il vit en effet dans une simple petite pension miteuse, la pension Vauquer, dirigée par une femme veuve. Délaissant vite ses études pour aller à la conquête de la société parisienne, Rastignac va cependant s'attacher au Père Goriot, un ancien vermicellier autrefois fortuné, qui vit désormais de très peu, vu tout l'argent qu'il donne à ses filles.

J'ai trouvé cela très intéressant de lire un roman réaliste, cela nous sert toujours niveau culture et pour nos études. La lecture était simple même s'il fallait souvent se référer à la fin du livre pour le lexique à expliquer (et les explications ne m'aidaient pas toujours xD).

Mais quelle histoire horriblement triste ! Je m'y attendais, bien sûr, ayant lu quelques extraits en cours, mais à ce point-là ! Dans ce roman, toute la société est pourrie jusqu'à la moelle ! Excepté pour le Père Goriot et la duchesse de Beauséant - aimant sincèrement son cousin et voulant l'aider de tout son coeur tout en le mettant en garde - ,comme le dit si bien la quatrième de couverture. On ne s'attache pratiquement à aucun personnage : Vautrin, l'ancien forçat, m'a semblé répugnant à vouloir corrompre Rastignac d'une manière odieuse : le marier à une jeune fille qu'il n'aime pas juste pour sa fortune ! En plus, la jeune fille en question, Mlle de Taillefer, est une jeune fille tout à fait charmante qui est amoureuse de lui. Cela aurait été cruel de lui faire ça ! Elle apparait peu dans le roman, mais elle m'a semblé être un des seuls personnages doux, honnêtes et ayant de bonnes intentions. J'était sincèrement désolée de son sort, elle m'a fait beaucoup de peine : être ainsi rejetée par son père et son frère, quelle honte ! Je n'étais cependant qu'à moitié contente lorsqu'elle a reçue son héritage : sa situation financière était considérablement améliorée, néanmoins, sa situation familiale ne l'est pas et le fait que Vautrin ait fait tuer son frère lors d'un duel est juste affreux. Tous les pensionnaires de la maison Vauquer (excepté Rastignac au début et le père Goriot) sont repoussants : la veuve Vauquer est sans cesse intéressée par l'argent. Au tout début de l'histoire, on nous explique que, lorsque le Père Goriot arriva à la maison Vauquer, il était fortuné et la veuve Vauquer comptait bien l'épouser. Mais dès que sa fortune s'est envolée pour aller aux poches de ses filles, elle n'a cessé de le rabaisser et de se moquer de lui. Comme tous les autres habitants de la pension. Excepté Rastignac. Enfin, les filles du père Goriot, Anastasie et Delphine, sont pires que tout : elles nous semblent très gentilles au départ (surtout Delphine), ayant des problèmes avec leurs époux, mais quand leur père sera au seuil de la mort et sans le sou, elles ne viendront même pas le voir une dernière fois ! Elles m'ont écœurées ...

Pour finir, mon avis sur nos deux personnages principaux. Le père Goriot est un des trois seuls personnages auxquels je me sois attachée au long de l'histoire (avec Mlle de Taillefer et Mme de Beauséant). Il m'a fait énormément pitié et profondément de la peine. Quelle horreur pour un père de se faire traiter d'une telle façon ! Il a toujours tout donné pour ses filles et elles n'ont jamais fait preuve d'une once de reconnaissance. Elles ont toujours agi en véritables hypocrites avec lui. Lui qui aime tellement ses filles, au point de s'en vouloir de les laisser dans une telle situation financière et de mourir parce-qu'il n'a plus l'argent nécessaire et qu'il ne le supporte pas. Quant à Rastignac, je l'ai beaucoup aimé au départ, j'ai trouvé son attachement au père Goriot très touchant et j'ai beaucoup aimé quand il le défendait face aux autres pensionnaires et à la veuve Vauquer. Mais alors, à la fin ! Quelle affreuse fin, que dis-je, quelle épouvantable fin ! Notre pauvre père Goriot, qui ne demandait qu'à aimer et chérir ses filles, meurt tout seul, sans même que ses propres enfants viennent à son enterrement. Seul Rastignac et Christophe (employé de la maison Vauquer) seront présents (et encore, Christophe partira dès qu'il le pourra). Cela m'a mis la larme à œil, que c'est triste :'( Et le changement de Rastignac est affreux : d'un jeune étudiant bon et honnête, il passe à un arriviste prêt à tout pour gravir les échelons et accéder à la société parisienne. En allant chez Mme de Nucingen (Delphine) en plus ! Quelle infamie !

Conclusion : Un roman très enrichissant qui nous apprend beaucoup de choses sur la société du XIXe siècle (qui a, au fond, beaucoup de points communs avec la nôtre). Cependant, il est beaucoup trop triste et on en ressort dégoûté et profondément peiné. A lire au moins une fois pour les études, mais je ne le lirai pas une seconde fois.
Par Victoria971 le 2016-07-21 09:20:17 Editer
un classique de la littérature et bien à lire malgré quelques passages laborieux !
Par marinette7433 le 2016-06-30 23:43:43 Editer
Un roman absolument magnifique, malgré un début un peu long, la suite est superbe. Tant pour la beauté de l'écriture que pour l'attachement qui se créé avec des personnages simples et si malheureux, je recommande vivement ce livre, qui nous amène dans la réalité de l'époque de Balzac, dans la réalité de la vie parisienne à cette époque.
Par Julma le 2016-06-23 23:44:10 Editer
Pile poil le genre de bouquin que j'aime !! ^^
Enfin je retrouve un classique qui m'intrigue, j'avoue que je commençais un peu à me lasser...
Qui dit Balzac dit évidemment looooooooongues descriptions, roman de moeurs etc... Même si je reconnais que certaines descriptions s'étalent "légèrement" trop, il faut bien avouer que ce roman est un bijou au niveau du réalisme !! A mi-chemin entre Zola et Flaubert, j'ai vraiment trouvé que c'était une belle représentation de l'âge d'or du roman. Mes références sont quelques peu limitées mais je trouve que le personnage de Rastignac reprend un peu la découverte de Paris de Au Bonheur des Dames ou de Bel-Ami.
Quant à tout ce qui est magouilles en tout genre et réceptions mondaines, c'est plus vers Les Liaisons Dangereuses que ça m'a ramené.
Ici de nombreux personnages se croisent et se côtoient, s'aiment et se déteste, le tout dans une sorte comédie dramatique qui nous met parfois mal à l'aise
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(la mort du père Goriot m'a un peu fait penser à du Molière...)

On voit des personnages tels que Rastignac s'élever dans l'échelle sociale alors que d'autres comme le père Goriot déclinent lentement mais sûrement.
Le personnage de Victorine est également assez drôle ^^
Bref, c'est un roman du XIXe dans toute sa splendeur, bien comme je les aime, où on s'approche de l'aspect social de cette société à la fois si belle et si pourrie
Par Allebei le 2016-06-23 22:21:40 Editer
Allebei Or
L'intérêt du Père Goriot, c'est bien Rastignac. On découvre ce personnage qui parcourt "la Comédie Humaine" et on le comprend. C'est le roman des origines en quelque sorte, celui qui humanise l'ambitieux et qui explique pourquoi il en est arrivé à devenir un être presque insensible à certains aspects de la société. Est-ce la faute de la société parisienne cruelle ? Est-ce la responsabilité des affreuses Anastasie et Delphine Goriot, filles ingrates, avides, rapaces qui dépouillent un père béat devant elles, stupide au point de se laisser écraser ? Tout cela forme le jeune Eugène qui deviendra un loup aux dents longues. Ce roman est à lire.
Par phinou le 2016-06-23 15:17:56 Editer
J'ai lu ce livre il y a longtemps au collège ou début du lycée. Je me souviens que je n'avais pas aimé car je l'avais trouvé long et beaucoup trop descriptif. Je me souviens tout de même avoir été touchée par le destin du pauvre homme. Je compte le relire un jour car étant à l'époque une lecture "imposée" je ne lui ai sûrement pas accordé toute l'attention qu'elle méritait et surtout j'ai évolué depuis et j'ai envie de redécouvrir certains classiques.
Par Darkass le 2016-06-08 20:52:44 Editer
[spoiler][/spoiler]Le Père Goriot a consacré toute sa vie à ses filles , le moindre centime leur a été accordé . Cependant , une fois adultes et mariées , elles ne consacrent plus la moindre attention à leur père désargenté ... qui "existe à nouveau" lorsqu'elles ont des problèmes ! Au final , une fois mourant , elles ne viennent même pas le voir , prétextant à un rhume et des complots d'argent ...
Par Alyss31 le 2016-05-22 12:44:38 Editer
Voilà un classique de plus à ranger dans notre bibliothèque à cause, ou grâce à notre professeur de français. J'avoue avoir trouvé le début du roman un peu plat et sans réel intérêt, mais on s'attache au fur et à mesure aux personnages qui sont tous très réfléchis.
Balzac nous critique ici la société dans laquelle il vivait et je trouve intéressant de voir comment il l'a décrite.
Au final, même si cette lecture ne m'a pas plus passionné que ça, elle a tout de même le mérite d'avoir été divertissante.
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