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Le Père Goriot


Note globale 6.53 / 10

Classement en biblio - 1 868 lecteur

Or
245 lecteurs
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327 lecteurs

Résumé

Étudiant désargenté, Eugène de Rastignac est monté à Paris pour y faire son droit et y acquérir gloire et pouvoir. Il loge dans une pension miteuse et rencontre le père Goriot. Ancien négociant, il s'est ruiné pour ses filles qui, après leur mariage, ne lui témoignent qu'indifférence et mépris. Rastignac est alors confronté aux calculs sordides et à la noirceur du coeur humain. Il tire de cette expérience un sentiment de fatalité mais aussi une formidable volonté de conquête.

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Extrait

[...] il regarda la tombe et y ensevelit sa dernière larme de jeune homme, cette larme arrachée par les saintes émotions d'un coeur pur, un de ces larmes qui, de la terre où elles tombent, rejaillissent jusque dans les cieux.

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Commentaire le plus apprécié

Argent

Bon, je suis partie sur un mauvais appriorit mais j'avais tord. Excepté le fait que ce roman soit un peu long au début du récit et qu'il ne soit pas très très facile à lire, je l'ai trouvé réellement bien. L'histoire, en elle même, est très intéressante. J'aime la façon dont Balzac nous explique la vie de Goriot et de Eugène, car il explique en réalité deux personnes contraires : d'un côté la vieillesse, la connaissance, l'expérience, la fin et de l'autre la jeunesse, l'ignorance, l'innocence, la découverte, le commencement.

Un classique très intéressant et rempli de philosophies humaines.

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Commentaires récents

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Argent

Une histoire très prenante, tant par le rythme de la narration (que ralentit seulement un temps quelques longues mais «poétiques» descriptions) que par le jeu d'émotions mis en place ...

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Lu aussi

Aaah les classiques de la langue française...

Je reconnais que je n'ai pas lu ce livre par envie puisqu'il s’agissait d'un devoir mais je dois reconnaître qu'il n'était pas si mal.

Malgré un début assez long, on se laisse petit à petit entraîner dans l'histoire qui, par ailleurs, devient bien plus intéressante vers la fin.

Les personnages, de caractère complètement opposés, deviennent attachants.

En soi, c'est un bon livre.

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Or

Il était parmi une liste de livre que j'avais à lire pour les vacances , il était aussi le meilleur que j'ai lu de la liste. Une histoire magnifique et vraie qui nous en apprend beaucoup.

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Argent

J'ai adoré ce livre ! Il n'y a pas à dire, les classiques sont vraiment les meilleurs pour nous plonger dans une histoire originale et intemporrel ! Ca change tellement des romans bâclés, clichés et sans intérêt qu'on trouve de nos jours ! Balzac donne vie à des personnages et à un univers avec brio !

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Lu aussi

Ce livre m'ennuyait déjà avant de l'avoir commencer (sous la contrainte de la prof de français), mais je me suis promis de le finir en entier ! Les premières pages sont vraiment très longues et la description est pesante. Cependant vers les dernières pages (je ne sais pas si c'est que je suis rentrée dans l'histoire ou si c'est l'histoire qui est devenue plus intéressante) le livre commence vraiment à être bien et on comprend son but. Donc je suis contente de l'avoir fini même si c'était pas LE gros "coup de cœur"

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Or

"Le Père Goriot" a été une très bonne lecture. J'avoue avoir un peu traîné aux environs de la centième page, puis je suis arrivée au moment où le personnage de Vautrin a commencé à prendre de l'ampleur, et à partir de cet instant, les pages se sont succédées à toute vitesse, sans que je les voie passer. La fin est un peu triste, mais l'écriture de Balzac est vraiment très agréable, et l'histoire très intéressante, ce qui compense largement...

Il y a quelques années, j'avais lu "Eugénie Grandet", qui m'avait paru interminable et ennuyeux, mais je suis désormais "réconciliée" avec Balzac, grâce au "Père Goriot".

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Lu aussi

Autant être franche, je n'ai pas pu finir ce livre. J'ai lu les cents premières pages sans qu'il ne se passe rien. Ce n'était que de la description, alors j'ai abandonné.

Mais j'ai regard le film qui est plutôt pas mal, et qui ne dure pas une heure sur des broutilles.

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Pas apprécié

Lu dans le cadre de ma scolarité. L'histoire est plutôt intéressante bien que trop lente. Mais les descriptions d'une page et demie des meubles dans la salle à manger ont clairement eu raison de la patiente de la jeune lectrice que j'étais à l'époque !

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Argent

Je ne sais pas pourquoi, mais en voyant la couverture de ce livre j'ai pensé que j'allais, à la lecture, m'ennuyer. Que nenni! Si l'on aime ce genre, on ne peut qu'adhérer ; il suit le schéma d'autres romans du même siècle (jeune-homme ambitieux qui découvre Paris et se frotte à sa vie mondaine et frivole qui n'accepte aucune erreur) mais sait également s'en écarter et nous apporter une fine analyse de la société du XIXe qui, par certains aspects, ressemble à la notre.

En effet, Balzac nous place au cœur de ce Paris du XIXe le "paraître" que les mondains prisent, mais surtout l'argent. Cette monnaie vile qui corrompt tout, et semble surpasser tout sentiment.

Spoiler(cliquez pour révéler)
On aime prendre pitié de ce pauvre père et se désespérer devant sa douce naïveté qui le suit même jusqu'à son dernier souffle, et - pour ma part - j'aurais rêvé de secouer ces filles ingrates reniant leur pauvre père qui a tout sacrifié pour elles - sauf bien sûr quand ses derniers sous pourraient leur être utiles - et qui le délaissent même à son triste et pauvre enterrement.

Pour conclure, beau roman qui m'a émue (mais qui ne fera arracher des larmes qu'aux plus sensibles) et que je conseille ne serait-ce que par son réalisme qui permet quand même de s'immerger dans une autre époque, pas si lointaine que la notre finalement.

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Or

Je viens tout juste de finir le livre, que j'avais acheté il y a longtemps (aux vacances de la Toussaint il me semble ^^) après qu'on en ait lu quelques extraits en classe. Décidée à suivre le conseil de ma professeur de lire autant de classiques que je le pouvais (ce qui ne me dérange absolument pas ;D), j'avais acheté Le Père Goriot dans cet esprit. C'est parti pour ma chronique !

Durant la lecture, on suit donc l'aventure parisienne de Rastignac, un jeune étudiant de province assez pauvre. Il vit en effet dans une simple petite pension miteuse, la pension Vauquer, dirigée par une femme veuve. Délaissant vite ses études pour aller à la conquête de la société parisienne, Rastignac va cependant s'attacher au Père Goriot, un ancien vermicellier autrefois fortuné, qui vit désormais de très peu, vu tout l'argent qu'il donne à ses filles.

J'ai trouvé cela très intéressant de lire un roman réaliste, cela nous sert toujours niveau culture et pour nos études. La lecture était simple même s'il fallait souvent se référer à la fin du livre pour le lexique à expliquer (et les explications ne m'aidaient pas toujours xD).

Mais quelle histoire horriblement triste ! Je m'y attendais, bien sûr, ayant lu quelques extraits en cours, mais à ce point-là ! Dans ce roman, toute la société est pourrie jusqu'à la moelle ! Excepté pour le Père Goriot et la duchesse de Beauséant - aimant sincèrement son cousin et voulant l'aider de tout son coeur tout en le mettant en garde - ,comme le dit si bien la quatrième de couverture. On ne s'attache pratiquement à aucun personnage : Vautrin, l'ancien forçat, m'a semblé répugnant à vouloir corrompre Rastignac d'une manière odieuse : le marier à une jeune fille qu'il n'aime pas juste pour sa fortune ! En plus, la jeune fille en question, Mlle de Taillefer, est une jeune fille tout à fait charmante qui est amoureuse de lui. Cela aurait été cruel de lui faire ça ! Elle apparait peu dans le roman, mais elle m'a semblé être un des seuls personnages doux, honnêtes et ayant de bonnes intentions. J'était sincèrement désolée de son sort, elle m'a fait beaucoup de peine : être ainsi rejetée par son père et son frère, quelle honte ! Je n'étais cependant qu'à moitié contente lorsqu'elle a reçue son héritage : sa situation financière était considérablement améliorée, néanmoins, sa situation familiale ne l'est pas et le fait que Vautrin ait fait tuer son frère lors d'un duel est juste affreux. Tous les pensionnaires de la maison Vauquer (excepté Rastignac au début et le père Goriot) sont repoussants : la veuve Vauquer est sans cesse intéressée par l'argent. Au tout début de l'histoire, on nous explique que, lorsque le Père Goriot arriva à la maison Vauquer, il était fortuné et la veuve Vauquer comptait bien l'épouser. Mais dès que sa fortune s'est envolée pour aller aux poches de ses filles, elle n'a cessé de le rabaisser et de se moquer de lui. Comme tous les autres habitants de la pension. Excepté Rastignac. Enfin, les filles du père Goriot, Anastasie et Delphine, sont pires que tout : elles nous semblent très gentilles au départ (surtout Delphine), ayant des problèmes avec leurs époux, mais quand leur père sera au seuil de la mort et sans le sou, elles ne viendront même pas le voir une dernière fois ! Elles m'ont écœurées ...

Pour finir, mon avis sur nos deux personnages principaux. Le père Goriot est un des trois seuls personnages auxquels je me sois attachée au long de l'histoire (avec Mlle de Taillefer et Mme de Beauséant). Il m'a fait énormément pitié et profondément de la peine. Quelle horreur pour un père de se faire traiter d'une telle façon ! Il a toujours tout donné pour ses filles et elles n'ont jamais fait preuve d'une once de reconnaissance. Elles ont toujours agi en véritables hypocrites avec lui. Lui qui aime tellement ses filles, au point de s'en vouloir de les laisser dans une telle situation financière et de mourir parce-qu'il n'a plus l'argent nécessaire et qu'il ne le supporte pas. Quant à Rastignac, je l'ai beaucoup aimé au départ, j'ai trouvé son attachement au père Goriot très touchant et j'ai beaucoup aimé quand il le défendait face aux autres pensionnaires et à la veuve Vauquer. Mais alors, à la fin ! Quelle affreuse fin, que dis-je, quelle épouvantable fin ! Notre pauvre père Goriot, qui ne demandait qu'à aimer et chérir ses filles, meurt tout seul, sans même que ses propres enfants viennent à son enterrement. Seul Rastignac et Christophe (employé de la maison Vauquer) seront présents (et encore, Christophe partira dès qu'il le pourra). Cela m'a mis la larme à œil, que c'est triste :'( Et le changement de Rastignac est affreux : d'un jeune étudiant bon et honnête, il passe à un arriviste prêt à tout pour gravir les échelons et accéder à la société parisienne. En allant chez Mme de Nucingen (Delphine) en plus ! Quelle infamie !

Conclusion : Un roman très enrichissant qui nous apprend beaucoup de choses sur la société du XIXe siècle (qui a, au fond, beaucoup de points communs avec la nôtre). Cependant, il est beaucoup trop triste et on en ressort dégoûté et profondément peiné. A lire au moins une fois pour les études, mais je ne le lirai pas une seconde fois.

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Date de sortie

  • France : 2012-08-29 - Poche (Français)

Activité récente

feufeu l'ajoute dans sa biblio or
2016-12-06T00:36:35+01:00

Distinctions de ce livre

Les chiffres

Lecteurs 1 868
Commentaires 186
Extraits 45
Evaluations 345
Note globale 6.53 / 10

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