Zombies

Les livres sur le thème "Zombies"

Zombies - Classement

Les meilleurs livres sur le thème "Zombies"

Zombies - Extraits

Les extraits de livres ayant le thème "Zombies"

Dernier extraits ajoutés

Ajouté par jenni02100 le 31 Août 2014 Editer
-On ne doit pas se méfier seulement des humains, vivants et morts, alors, ajoute Russ mais aussi de Simba, Timon et Pumba zombies? C'est l'histoire de la vie, pas de problème.
Ajouté par bellajessica le 30 Août 2014 Editer
— C’est juste un petit con, poursuit-il. Prends bien soin de lui. (Anne dégaine un de ses pistolets et tapote le canon contre
sa cuisse ; Ray fronce les sourcils.) C’est comme ça alors ?



— Je ne fais que proposer.


— Quoi exactement ?


— De la miséricorde.


Ray renifle de rire : Anne n’a pas vraiment l’air du genre miséricordieux. Elle le regarde de haut, comme s’il était un morceau
de bois. Elle sait qu’il est infecté. Pour elle, il n’est plus vraiment une personne. Tout ce qu’elle voit, c’est l’organisme
dans son sang. Pour sa part, tout ce qu’il voit, c’est une salope au cœur de pierre trop contente de lui mettre une balle
dans la tête.



D’un autre côté, il s’agirait vraiment de miséricorde. Au mieux, il ne lui reste que quelques heures à vivre, qui promettent
d’être démentiellement douloureuses, avant que, horreur finale, il ne soit dévoré par la chose qui grandit en lui.



Le cancer des os serait une mort agréable comparé à ce qui m’attend. Mais, quelques heures de douleur, c’est encore la vie.
Et vivre c’est toujours mieux que mourir.



— Alors, c’est ça ma récompense pour ce que j’ai fait ici aujourd’hui ?


Ce n’est pas juste.



Anne hausse les épaules. Tout cela n’a pas d’importance. Le seul remède contre le parasite, c’est la mort. Et la seule chose
que l’on puisse éventuellement choisir, c’est la manière de partir.



— Je ne veux pas mourir, lui dit-il.


— Tu es déjà mort.


La colère gronde dans sa poitrine. Elle lui rappelle le voisin fouineur qui menait la vie dure à sa mère, à cause des aboiements
de son chien. Le genre de citoyen honnête qui avait appelé les flics quand on l’avait trouvé en train de cuver sur le banc
de l’arrêt de bus.



— Ah ouais ? Et Ethan ? Il était déjà mort quand tu l’as abattu ?


La femme se crispe.


Il ressent un bref moment de triomphe. Et voilà : quand c’est un ami, ce n’est pas si facile de dire qu’il est mort, madame J’me-la-pète. Les secondes passent, et il se rend compte que cela lui est égal. Il se tourne et considère le vaste ciel gris ; il se souvient
de ce que Paul, le pasteur et fumeur invétéré, lui avait dit : « La Terre demeure. » À cette pensée, il se sent chaleureusement
détaché.
Ajouté par Clairee_27 le 24 Août 2014 Editer
A propos de :
Vivants
Vivants
Prix
Je ne veux pas mourir encore une fois. Récemment, c'est devenu de plus en plus clair pour moi, un désir, si fort que j'ai du mal à croire qu'il m'appartient: je ne veux pas mourir. Je ne veux pas disparaître. je veux rester.
Ajouté par TomatoKetchup le 22 Août 2014 Editer
PROLOGUE
Il y a cinq ans, nous nous sommes échappés.
Enfin, c’est ce qu’on pensait.
Nous avons fui l’enceinte d’un hôpital psychiatrique grouillant de morts-vivants. Nous nous sommes frayé un chemin à travers une civilisation qui s’effondrait et nous avons combattu les cadavres infectés de nos concitoyens jusqu’à un laboratoire isolé dans les montagnes.
Nous avons survécu à une rencontre avec un savant fou et retrouvé le seul vaccin connu susceptible d’endiguer la propagation de la menace la plus virulente de l’humanité, tout ça pour être obligés de fuir à nouveau.
Nous nous sommes échappés, c’est vrai, mais pour arriver où ?
L’évasion est un concept relatif, une question de comparaison. La forme de votre prison dépend de vous, la liberté n’est qu’une autre manière de désigner le choix.
Et aujourd’hui, le moins qu’on puisse dire, c’est que nos choix sont limités.
Ajouté par TomatoKetchup le 21 Août 2014 Editer
En l’espace de quelques jours, le monde commença à s’effriter. L’électricité et les systèmes de communication tombèrent en panne, les équipes de réparateurs ne se présentant pas au travail ou ayant tout bonnement disparu. Bientôt, les chaînes de télévision du monde entier se contentèrent d’émettre des programmes pré-enregistrés interrompus par des bulletins d’information hystériques qui enjoignaient les populations à se rendre dans les Havres de Sûreté. Alors, la vérité éclata.
Les officiels reconnurent que les victimes de la pandémie revenaient à la vie et devenaient alors extrêmement agressives à l’encontre des personnes saines. Un ridicule scénario de série B, qui n’était hélas que trop réel. Le monde entier s’était effondré en quelques jours.
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