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Zombies

Les livres sur le thème "Zombies"

Zombies - Classement

Les meilleurs livres sur le thème "Zombies"

Zombies - Extraits

Les extraits de livres ayant le thème "Zombies"

Dernier extraits ajoutés

Ajouté par Gollum le 6 Décembre 2016 Editer
"L'humanité est increvable ? La belle affaire : on peut dire la même chose de l'herpès."
Ajouté par Gollum le 6 Décembre 2016 Editer
"En pareilles circonstances, je ne connais qu'un seul remède : je tire de ma poche le dernier morceau de cerveau.
Il perd peu à peu de son énergie vitale, et le vacarme inutile est ce qui disparaît en premier. Les citations extraites de films, les jingles radio, les rumeurs sur les célébrités et les slogans politiques, ils se dispersent tous, ne laissant derrière eux que les souvenirs les plus forts et les plus déchirants. Alors que meurt le cerveau, la vie qu'il contient se clarifie et se distille. Il se bonifie avec l'âge, comme le bon vin."
Ajouté par Mia2u le 6 Décembre 2016 Editer
Je pose la main sur ma poitrine, au niveau du cœur. Mon “cœur”. Cet organe pitoyable représente-t-il encore quelque chose ? Il est immobile, il ne pompe plus mon sang. Il ne sert à rien, et pourtant mes sentiments semblent toujours trouver leur origine entre ses murs froids. Ma mélancolie, mon vague désir, mes rares étincelles de joie, tous se rassemblent au centre de ma poitrine et filtrent à partir de là, dilués, légers, mais bien réels.
Ajouté par Hillja le 4 Décembre 2016 Editer
A propos de :
Zombie Nostalgie
Zombie Nostalgie
Prix
— Beaucoup de gens consultent les archives ?
— D'après les lois relatives à la transparence publique, tout citoyen de Labofnia y a accès. La seule exception concerne les documents de caractère privé, répondit Herbert.
— Mais pour l'instant les consultations ne sont pas autorisées, car on n'a pas encore déterminé ce qui relève du privé, précisa Helmer.
[...]
— En somme, jusqu'à nouvel ordre les archives ne contiennent que des informations confidentielles ?
Herbert se tourna vers Helmer. Celui-ci secoua la tête.
— Les archives sont ouvertes à la consultation. Cependant, elles sont provisoirement fermées tant que l'étude confidentielle des problèmes de confidentialité n'a pas été menée à bien, dit-il.
Ajouté par MalikaHess le 18 Novembre 2016 Editer
J’atteins enfin mon chez moi, et ouvre la porte si fortement que j'ai risqué de l’arracher du mur. Je me retrouve nez à nez avec mes parents, et mère me prend dans ses bras.

– Cassandra ! On a failli venir te chercher !

– Par tous les diables, que se passe-t-il ?! demande père.

– Vite ! Dans la cave ! leur souffle-je.

– Quoi ? Quoi ! s’écrie ma mère.

Je halète, tentant péniblement de reprendre mon souffle, pendant que la panique qui balaie les rues se fait entendre autour de nos murs.

– Il se passe quelque chose d’horrible !

Mère m’attrape par les épaules, morte d’inquiétude.

– Qu’y a-t-il ?

– Ils sont revenus pour nous emmener en Enfer, avec eux !

Elle s’immobilise, horrifiée, et père part ouvrir la trappe de la cave, en marchant avec sa canne.

– Va vite réveiller ta sœur. Chérie. Dans l’armoire. Mon fusil.

Je hoche la tête, et mère court chercher l’arme.

Émilie se lève en un bond, quand je l’ai réveillée en lui sommant de me suivre. Sa confusion me fait de la peine : elle semble si déboussolée, elle ne comprend pas ce qu’il se passe, mais malgré cela, elle obtempère.

Nous nous réfugions dans la cave, dont la trappe est habituellement cachée sous le tapis du salon. Et nous nous retrouvons dans le noir total.

Les hurlements audibles me crispent le corps. J’arrache l’arme des mains de mon père, et attend juste en-dessous de la trappe.

– Que fais-tu ?

– J’attends nos invités.

Notre porte se fait soudainement défoncer ; l’horreur me coupe le souffle quand je reconnais les rugissements d’un revenant. Il semble seul, mais aussi fort que trois hommes. Il saccage tout dans notre demeure : il détruit les meubles, balance les vases et lance des objets dans tous les sens.

Même s’il est seul, et même si j’ai une arme entre les mains, je prie pour qu’il ne nous trouve pas. Mais au lieu de l’éloigner, mes prières n’ont fait que l’attirer : je l'entends approcher en titubant violemment et en martelant le sol ; je sers mon emprise sur le fusil et pince mes lèvres.

La trappe s’ouvre, voire s’envole. Et au-dessus de ma tête, la laideur incarnée nous découvre et me dégoute tant que je tire en criant de sursauts. La puissance du coup est telle que j’ai reculé d’un pas et que la tête du mort-vivant a explosé.
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