Zombies

Les livres sur le thème "Zombies"

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Zombies - Extraits

Les extraits de livres ayant le thème "Zombies"

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Ajouté par LaChroniquedesPassions le 24 Octobre 2014 Editer
— Il vaut mieux en rester là.
Pardon ? Pourquoi ? Oh ! oui… d’accord.
Spoiler(cliquez pour révéler)
— Quand tu seras prête à aller plus loin, nous le saurons tous les deux.
Il a roulé sur le côté et m’a attirée contre lui.
— Et… si je veux attendre le mariage ?
— Es-tu en train de me demander de t’épouser ? m’a-t-il demandé en riant.
— Non !
— Si c’est ce que tu décides, pas de problème. Ne laisse personne te faire changer d’avis, moi y compris. Et j’ai honte de te l’avouer, mais il est fort possible que j’essaie.
— Et il est fort possible que je sois aussi très vexée si tu n’essaies pas.

Je me suis blottie contre lui, et il s’est mis à jouer avec les mèches de mes cheveux. Non sans une certaine satisfaction, j’ai remarqué que ses mains tremblaient autant que les miennes.

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Ajouté par LaChroniquedesPassions le 24 Octobre 2014 Editer
Une paire d’yeux violets me fixait intensément, et ils brûlaient d’une colère à peine dissimulée. Des mains puissantes se sont posées sur ma taille et m’ont attirée, attirée tout près, jusqu’à ce qu’un souffle à peine nous sépare.
L’envoyer paître ? L’idée s’était évanouie comme mes visions du matin.
— Dansons.
Dit d’un ton qui ne souffrait pas la discussion.
— Tu danses ? ai-je glapi.
Contrôle un peu ta voix, Bell !
Un flot d’adrénaline s’est répandu dans mes veines. Jamais aucun garçon ne m’avait fait autant d’effet.
Du coin de l’œil, j’ai vu que Frosty avait investi l’espace personnel de Kat. Ils discutaient. S’embrassaient. S’embrassaient et discutaient. Un garçon que je n’avais jamais vu dansait devant Reeve, et il ne la quittait des yeux que pour observer Bronx. Celui-ci était occupé à refouler les beaux mecs que nous avions utilisés comme leurres, et il donnait l’impression d’être prêt à massacrer ceux qui oseraient protester.
D’ailleurs, aucun n’a protesté.
D’autres membres de la bande de Cole s’étaient approchés et tentaient de danser avec Poppy et Wren, mais les filles ont préféré les ignorer.
Cole a cueilli mon menton dans sa main et m’a obligée à le regarder de nouveau.
— Et pourquoi ne danserais-je pas ?
Euh… parce qu’il avait une tête à croquer des chatons au petit déjeuner et des petits chiens à midi ? Et je ne parle même pas de ce qu’il devait manger le soir, ce serait trop horrible.
— Parce que tu trouves que c’est débile ? ai-je hasardé.
Les mots sonnaient comme une question, alors que j’avais voulu l’affirmer.
— Une activité où un garçon peut poser les mains sur une fille, ce n’est pas débile — c’est génial.


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Ajouté par LaChroniquedesPassions le 24 Octobre 2014 Editer
— Quoi que tu fasses, ne regarde
pas en haut. Je vais passer à la phase deux. La phase trois viendra ensuite très vite, et tu n’auras plus rien à faire. Alors tiens-toi prête.
Avec une force de caractère dont je ne me croyais pas capable, je suis parvenue à la regarder elle et non pas les garçons à l’étage.
— Je suis prête, mais j’ai un mauvais pressentiment sur ta façon d’agir.
— Je comprends. Mais, moi, je sais que j’ai raison. Alors on y va !
Avec ses manières de chaton sexy, elle s’est mise à danser autour de moi, avant de faire signe de l’index à un groupe de danseurs inconnus, mais super-mignons.

Phase deux : allumer le feu de la jalousie.


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Ajouté par MiruMira le 23 Octobre 2014 Editer
En ce moment, à deux tables de la mienne, Fred (un vampire) est en train d'embrasser goulûment Michelle (une idiote). Tout le monde profite du spectacle à la cafète.
- La vache, dit mon amie Trinity. Il prend sa tête pour une Chupa Chups XXL,ou quoi ?
- Continue de scruter. On va peut-être enfin savoir pendant combien de minutes il faut sucer Pour atteindre le Coeur de la sucette.
Ajouté par Gruvioler le 23 Octobre 2014 Editer
Lucas & Edie

"Lucas contemplait le roi au repos.
— Pas étonnant que mon père t’ait haï, mon oncle. Il savait qu’il ne ressentirait jamais ça. (Il se toucha la poitrine.) Je sens leurs cœurs qui battent en moi. Voilà ce qu’on éprouve quand on dirige un clan. (Il tendit la main vers la poitrine de Winter et je fis un pas dans la pièce.) Je la sens arriver… la lune m’a choisi.
— Lucas…
Il leva la tête vers moi et, dans la pénombre de la chambre, ses yeux brillèrent d’une lueur jaune, comme ceux d’un animal dans la nuit.
— Ne t’inquiète pas. Je ne vais rien lui faire. Il est déjà comme mort.
Il tapota la poitrine de Winter et se dirigea vers la porte. Mais une fois devant moi, il me saisit les épaules et me poussa sur le côté pour me plaquer contre le mur. Appeler à l’aide serait humiliant, au mieux, offensant, au pire. Je me rappelai le récit de Charles à propos des garous qui disaient ne pas s’être rendu compte de leur force après coup, et je le crus bien volontiers.
— Comment se sont passés les combats ? demandai-je d’une voix trop aiguë, comme s’il était encore possible d’avoir une conversation normale avec lui.
Le visage à quelques centimètres du mien, il répondit :
— Faciles.
Il m’embrassa comme si j’étais à lui. J’avais la tête plaquée contre le mur, et sa langue s’insinua profondément dans ma bouche. Il ne se retira que pour me titiller les lèvres avant de m’embrasser de nouveau.
Une partie de moi aurait voulu pouvoir sortir de mon corps pour m’enfuir, ou hurler. L’autre partie avait envie de lui, ici, maintenant, d’envoyer valser les convenances et d’oublier le sol dégoûtant de l’hôpital.
Il plaqua une main contre ma bouche pour m’empêcher de crier et me lécha le côté du visage. Son autre main descendit le long de mon corps avant de glisser sous ma blouse fine, de caresser mon sein et de plonger entre mes jambes.
— Tu as toujours envie de moi, finit-il par dire en me relâchant.
J’essuyai la salive sur ma joue.
— Les gens veulent souvent ce qu’ils ne peuvent pas avoir.
— Parfois, ça ne leur en donne que plus envie encore. (Il recula d’un pas, redevenant le Lucas que je connaissais.) Nous avons trouvé cinq des hommes de Viktor. On est toujours à la poursuite des autres.
— C’est une bonne nouvelle, j’imagine.
Je respirais difficilement, à la fois effrayée et excitée, furieuse contre la trahison de mon propre corps.
— J’ai des choses à régler pour le clan d’ici à la pleine lune. Mais ensuite, Edie…
— Ensuite, tu seras chef de meute.
Je n’allais pas tomber amoureuse d’un type qui allait encore devoir m’abandonner. Je le repoussai et il fit un pas sur le côté.
— Ne crois pas que ça finira comme ça."
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