La liste de tous les extraits faits sur les livres de booknode

drames de coeur
date : 18:25 par paraty62 voir tout les commentaires de paraty62ses comms
Contrairement aux films catastrophe ou les passagers poussent des hurlements de terreur,un silence absolu régnait dans l'avion en perdition.Le géant des airs battait de l'aile,perdait sans cesse de l'altitude.Les bras de Philip l'entouraient,elle sentait sa main sur sa natte.
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La révolte de Maddie Freeman
P. 258

- C'est ma seule cicatrice, dis-je.

Justin tendit la main et caressa délicatement la zone tendre et enflé de ma jambe. Ma blessure n'était pas encore tout à fait guérie. La sensation de ses doigts sur ma peau déclencha une série de chocs électriques dans tout mon corps. Il leva les yeux, sa main toujours posée sur ma jambe.

- C'est une bonne cicatrice, déclara-t-il en souriant.

J'étais incapable de ne pas le regarder. J'en avais même le vertige. Il déplaça douvement sa main sur mon poignet et le fit pivoter pour que ma paume soit vers le ciel. Mon coeur battait à tout rompre. Il effleura mon tatouage ; son geste me soupa le souffle.

- Je l'aime bien, dit-il.

[ ... ]

Je trouvai alors le courage de baisser le bras jusqu'à ce que nos deux paumes se touchent. Je caressai le bout de ses doigts, chauds et rugueux. Ce geste infime fut un de mes grands instants de bravoure. Une prise de risque énorme. Nous restâmes ainsi un long moment, puis il retira sa main. Il se redressa, sera la mâchoire,prit une grande respiration.

- Tu sais que tu me rends complètement fou ?
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drames de coeur
date : 18:18 par paraty62 voir tout les commentaires de paraty62ses comms
Respecte les autres mais fais-toi respecter! La devise de sa mère lui revint à l'esprit;aussitôt,des larmes lui piquèrent les yeux mais elle les refoula rageusement.
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Boys Don't Cry
Je voudrais... je voudrais tellement qu'il n'ait pas honte de moi
S'il cessait d'avoir honte de lui-même, alors peut-être aurions-nous une chance tous les deux.
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Boys Don't Cry
Certains jours, les souvenirs m'enveloppaient comme une couverture chaude et douillette. D'autres jours, ils étaient comme des fils barbelés. Comment les mêmes souvenirs provoquaient-ils des sensations si différentes?
Aujourd'hui, je pensais à ma mère.
Et ça faisait mal.
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Boys Don't Cry
Pauvre Dante.Je ne peux m'empêcher d'être désolé pour lui. J'imagine que ce doit être un choc de se retrouver père d'un seul coup. Et père célibataire en plus. Il donnait l'impression de se tenir au bord d'une falaise en se disant que quoi qu'il fasse, il allait tomber. Il n'était même pas capable de voir la beauté de sa fille - un miracle, vu le père!
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la saga des Grégoire tome 7: le cheval roux
Le chauffeur de taxi et Eddy ss'occupèrent de la grosse malle du pensionnaire tandis que sa mère et lui allaient rencontrer la direction au second étage."J'imagine que tu dois bien jouer du piano avec un nom pareil, jeune homme."dit le frère directeur quand l'adolescent et sa mère eurent leur tour dans son bureau. Le frère Hector, personnage blondin, grand et filiforme, sec comme un arbre mort, faisait allusion au pianiste André Mathieu, enfant prodige dont on admirait le génie dans la société haut de gamme de Québec.
-J'sais pas jouer du piano.
-J'aurais pourtant cru, à voir tes notes de bulletin.
Éva senti le besoin de s'excuser.
-Je lui ai fait prendre des cours, mais il aimait pas ça.
L'adolescent se souvint des coup de broche à tricoter que lui donnait soeur Bethléem chaque fois qu'il faisait une fausse note sur le clavier, mais n'en dit mot. Les formalité furent brèves et on retourna au vestibule d'entrée. Arrivait le moment de la séparation. Pas d'étreinte. Pas d'accolade. Pas même une main qui se touche.
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Oeuvre poétique
(Ce poème est le premier poème du recueil "Hosties noires" écrit pendant la seconde guerre mondiale : )

Vous Tirailleurs Sénégalais, mes frères noirs à la main chaude sous la glace et la mort
Qui pourra vous chanter si ce n’est votre frère d’armes, votre frère de sang ?

Je ne laisserai pas la parole aux ministres, et pas aux généraux
Je ne laisserai pas — non ! — les louanges de mépris vous enterrer furtivement.
Vous n’êtes pas des pauvres aux poches vides sans honneur
Mais je déchirerai les rires "banania" sur tous les murs de France.

Car les poètes chantaient les fleurs artificielles des nuits de Montparnasse
Ils chantaient la nonchalance des chalands sur les canaux de moire et de simarre
Ils chantaient le désespoir distingué des poètes tuberculeux
Car les poètes chantaient les rêves des clochards sous l’élégance des ponts blancs
Car les poètes chantaient les héros, et votre rire n’était pas sérieux, votre peau noire pas classique.

Ah ! ne dites pas que je n’aime pas la France — je ne suis pas la France, je le sais —
Je sais que ce peuple de feu, chaque fois qu’il a libéré ses mains
A écrit la fraternité sur la première page de ses monuments
Qu’il a distribué la faim de l’esprit comme de la liberté
À tous les peuples de la terre conviés solennellement au festin catholique.
Ah ! ne suis-je pas assez divisé ? Et pourquoi cette bombe
Dans le jardin si patiemment gagné sur les épines de la brousse ?
Pourquoi cette bombe sur la maison édifiée pierre à pierre ?

Pardonne-moi, Sira-Badral [1], pardonne étoile du Sud de mon sang
Pardonne à ton petit-neveu s’il a lancé sa lance pour les seize sons du sorong [2]
Notre noblesse nouvelle est non de dominer notre peuple, mais d’être son rythme et son cœur
Non de paître les terres, mais comme le grain de millet de pourrir dans la terre
Non d’être la tête du peuple, mais bien sa bouche et sa trompette.

Qui pourra vous chanter si ce n’est votre frère d’armes, votre frère de sang
Vous Tirailleurs Sénégalais, mes frères noirs à la main chaude, couchés sous la glace et la mort ?

Paris, avril 1940

Léopold Sédar Senghor, Hosties noires, 1648
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Le Cycle d'Ender, tome 1 : La stratégie Ender
Ender secoua la tête. " Tout ce que je sais, c'est que le jeu est terminé. ( Il plia le papier.) Pas trop tôt. Puis-je en avertir mon armée?
- Le temps presse, dit Graff. Ta navette part dans 20 minutes. En outre, mieux vaut pour toi de ne pas leur parler après avoir reçu tes ordres. Ça rend les choses plus faciles.
- Pour eux ou pour vous ?" Sans attendre de réponse, Ender se tourna en hâte vers Bean, lui serra un instant la main puis se dirigea vers la porte.
" Attends, fit Bean. Où est-ce que tu vas? Tactique? Navigation? Soutien?
- L'École de Commandement, répondit Ender.
- Pré- Commandement?
- Commandement." Puis il sortit, Anderson sur ses talons.
Bean saisit Graff par la manche. " Personne ne va à l'École de Commandement avant ses seize ans ! "

( page 263 )
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Dessine ta mode
Le Mot de l'éditeur :

C’est toi la styliste ! Enfin un livre d’apprentissage du dessin pour les fans de mode ! Look « branché » ou intemporel, tenues sportives ou robes du soir, voici un véritable défilé de modèles à dessiner étape par étape, en quelques coups de crayon.
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Le Cycle d'Ender, tome 1 : La stratégie Ender
- je vous ai encore battu, Major.
- Absurde, Ender, fit calmement Anderson. Tu t'es battu contre le Griffon et le Tigre.
- Vous me croyez à ce point stupide ?
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Nightshade, tome 1 : Lune de sang
Je fronçai les sourcils, soudain consciente du voile d'obscurité qui nous recouvrait dans ce coin isolé de la boîte de nuit.
-Ce n'était pas la peine de la renvoyer.
-As-tu peur de te retrouver seule avec moi, Lily?
Sa voix m'attrapa comme un lasso, m'attirant contre lui.
-Je n'ai peur de rien.
-De rien? C'est impressionnant.
-Tu sous entends que tu crains quelque chose, toi?
Ren recula. Mon cœur ce serra.
-Oui, une chose, murmura-t-il, si bas que je faillis ne pas l'entendre.
-Une chose? demandais-je en m'approchant de lui.
Il me regarda. Son expression troublée disparut.
-Disons que c'est mon secret. Je ne le partagerai pas sans quelque chose en retour.
Sa main glissa sur mon épaule, sous ma cascade de cheveux, et il posa ses doigt sur ma nuque. Par une simple pression, il m'attira à lui et la force de ses bras m'enflamma.
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Le Cycle d'Ender, tome 1 : La stratégie Ender
- Félicitations pour votre victoire, commandant.
- Bean! Hurla Ender. Qu'est ce que tu aurais fait si tu avais mené l'Armée de la Salamandre?"
[...]
"J'aurais continué de changer constamment de position devant la porte. Il ne faut jamais rester immobile quand l'ennemi sait avec exactitude où vous vous trouvez.
- À partir du moment où vous trichez, dit Ender à Anderson, pourquoi n'entraînez-vous pas l'autre armée à tricher intelligemment ?

( page 229 )
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Purulence
date : 17:08 par DarkBones voir tout les commentaires de DarkBonesses comms
Je suis née dans la musique du sexe

pages : 35
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Purulence
date : 17:08 par DarkBones voir tout les commentaires de DarkBonesses comms
J'ai quatre ans et je m'oublie beaucoup.

J'ai quatre ans, et "moi je" ne doit plus exister.

pages : 7
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Purulence
date : 17:08 par DarkBones voir tout les commentaires de DarkBonesses comms
J'ai quatre ans et je me sépare de l'univers. Dorénavant, il y aura l'intérieur et l’extérieur.
J'ai quatre ans et j’intègre le principe déchirant de dualité.
J'ai quatre ans, et je disparais.

pages : 22
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Purulence
date : 17:08 par DarkBones voir tout les commentaires de DarkBonesses comms
J'ai quatre ans et j'ai compris que le sexe fait tourner le monde.

pages: 36
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Purulence
date : 17:07 par DarkBones voir tout les commentaires de DarkBonesses comms
Take me back, please. Come and take me back.

pages : 55
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Purulence
date : 17:07 par DarkBones voir tout les commentaires de DarkBonesses comms
J'ai une maman complice de ce que je vis. Une maman que je ne sais pas reconnaître comme tortionnaire, une maman que j'aime, parce que c'est maman. Parce que je ne sais pas ce qu'est une maman autrement. Parce qu'on me dit que c'est par amour tout ce qu'on me fait.
Elle jouit de ma souffrance et de mon humiliation. Elle joue de moi. Elle se joue de moi.
Et je ne le sais pas vraiment

pages: 81
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Deux vies pour s'aimer
Annie reçut le premier appel par une froide nuit de printemps. Il était minuit exactement. — Tu te souviens de moi ? murmura la voix.Au bas de sa nuque, les cheveux de la jeune femme se hérissèrent et sa main se crispa involontairement sur le combiné.Elle venait tout juste de rentrer chez elle, à Londres, et elle était seule dans son grand appartement plongé dans l’obscurité. Sa journée avait été des plus pénibles, car Diana, sa meilleure amie, venait d’épouser l’homme qu’elle aimait. — Allô ? Qui est à l’appareil ? demanda-t-elle nerveusement.Il s’agissait peut-être d’une plaisanterie : les cinq musiciens du groupe étaient restés au bar de l’hôtel oit avait eu lieu la réception après la cérémonie. Quand ils étaient soûls, ils étaient capables des pires idioties.Mais elle n’entendait aucun bruit, aucun rire. — Allô ? répéta-t-elle. Pas de réponse. La communication fut coupée. Annie raccrocha en fronçant les sourcils et brancha son répondeur. Recevoir les coups de fil d’un déséquilibré était bien la dernière chose dont elle avait besoin ce soir
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Nés à minuit, tome 3 : Illusions
-qui est le beau brun qui n'arrê^te pas de te mater?
Kylie regarda dans la direction que son amie lui indiquait d'un signe de tête. Sa mère aussi. Lucas la fixait, et il lui sourit. Sa grand-mère avait du partir, parce qu'il était tout seul. Puis comme si leur regard était une invitation a se joindre a elles, il se dirigea vers leur trio.
Non, non, non! La panique envahit Kylie. Au début, elle ne comprenait pas pourquoi elle ne tenait pas a ce que Lucas rencontre Sara. Puis elle se souvint que celle-ci avait toujours été un grande charmeuse. Elle n'avait pas envie de la voir sortir le grand jeu avec lui. Pas tant parce qu'elle craignait qu'il réponde a ses avances, mais parce qu'elle ne souhaitait pas qu'il prenne son amie comme une fille facile.
l'ancienne vie rencontrait la nouvelle , et Kylie voulait qu'elles soient l'une comme l'autre attrayantes.
Elle s'empara de son verre d'eau et but, juste pour avoir quelque chose a faire de ses mains.
-Tu dois être Sara, dit Lucas en lui tendant la main. Sara glissa sa paume dans la sienne.
-C'est moi. Et toi tu es?
-Lucas Parker. Le petit copain de Kylie.
Petit copain? Kylie en eut le souffle coupé.

P. 356, 357
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Les revenants : Le sort d'éternité
Nicolas s'accroupit et observa la pierre. Lentement, le sang s'y infiltra, comme absorbé par un buvard. Lorsque la dernière goutte se fut volatilisée, il ferma les yeux. Il n'avait pas ressenti un tel calme, un tel soulagement, depuis la mort de son père. L garçon fit courir ses doigts sur la surface rugueuse et frissonna. Cette pierre était dotée d'une étonnante propriété: elle apportait la paix à ceux qui lui donnaient un peu de leur sang.
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Visions Volume 2 : Alice Cullen
Edward n'est pas assez prudent, Bella est humaine, je sens son sang à plus de 5 kilomètres. Tout repose sur nous maintenant... Et quand elle saura ce que nous sommes ? Comment réagira-t-elle ?
Je sens une présence dans mon dos, je me retourne.
- Voilà une belle journée, lui dis-je.
- Rien de plus rayonnant que de passer une journée avec toi Alice.
Je me réfuge dans ses bras. Jasper est très attentionné, même si avec le lycée, il a du mal à ne pas vouloir boire le sang de toutes les personnes qui sont présentes. Mais je l'aime, et c'est tout ce qui compte.
- Tu ne penses pas qu'Edward est trop direct avec Bella...
- Et bien, c'est vrai qu'il doit faire attention mais il peut se faire des amis, me dit Jasper.
- Tiens le voilà.
- Tu ne trouves pas qu'il fixe peut-être Bella un peu trop ? me demande Jasper.
- Si, un peu trop à mon goût.
Soudain, un camion arriva à tout allure sur Bella. Je prends Jasper par la main et l'entraîne dans la voiture. Je sais bien qu'il ne pourra pas se retenir et qu'il se jettera sur Bella comme un chien sauvage si je ne fais pas quelque chose.
Je regarde l'endroit où se trouvait Edward. Il n'est plus là.
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Le Pacte
date : 16:21 par paraty62 voir tout les commentaires de paraty62ses comms
(Jocelyn)-Lorsque j'ai regardé dehors et que je vous ai vu,je vous ai tout de suite imaginé en train de tomber dans les rosiers,admit-elle. Le jardinier n'aurait pas aimé trouver ses fleurs abîmées.
(le major)-Alors vous êtes tout naturellement descendue pour voir si les plantes et moi allions bien,c'est ça? la taquina t-il d'une voix chaleureuse.C'est très gentil à vous.
Embarréssée,elle reporta son regard sur l'allée qui s'étirait devant eux.
-Il n'y a rien d'inhabituel à prendre soin de ses invités.
-Je pensais plutôt au jardinier,à vrai dire.Il doit être difficile d'en trouver de bons.
Malgré son ton solennel,ses yeux étainet moqueurs.
Elle rit.
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Le petit livre du courage
Le courage n'est pas la victoire que l'on emporte sur les autres mais celle que l'on remporte sur soi-même.
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Un piège de tendresse
Poppy ne descendit pas tout de suite de la fourgonnette. Elle avait rarement vu de maisons d'une telle beauté et elle prit quelques minutes pour admirer celle qui se dressait devant elle. La symétrie parfaite des fenêtres, l'imposte semi-circulaire au-dessus de la porte d'entrée, la grâce de l'architecture, tout la ravissait dans cette façade, qui possédait l'élégance des authentiques demeures géorgiennes.
Le soleil matinal teintait les briques d'une couleur chaude et dorée qui rehaussait encore le charme de l'endroit. Le charme... C'était bien le mot, car il n'y avait rien d'ostentatoire ni de prétentieux dans cette bâtisse, juste une harmonie toute simple à laquelle elle
était sensible.
La raison de sa visite lui revint soudain à la mémoire et elle consulta sa montre. Presque 9 heures... Si elle voulait faire bonne impression, il n'était plus temps de rêvasser. S'armant de courage, elle descendit de voiture et se dirigea vers la porte d'entrée. Celle-ci était légèrement entrouverte et la jeune femme perçut des rires étouffés provenant de l'intérieur au moment où elle appuya sur la sonnette.
— Il y a quelqu'un ? appela-t-elle.
Les rires se turent subitement pour faire place au silence.
Intriguée, Poppy poussa le battant, avança d'un pas... et reçut sur la tête un sac de farine posé en équilibre sur le haut de la porte.
Elle aurait dû s'en douter ! Ces rires, puis ce silence suspect... Après toutes les farces que ses trois frères lui avaient fait subir des années durant, elle aurait pu deviner qu'il se tramait quelque chose !
Une cavalcade dans l'escalier lui indiqua que les auteurs du méfait prenaient la fuite. Poppy réagit au quart de tour. Ôtant ses chaussures, elle s'élança à leur poursuite. Ils n'allaient pas s'en tirer à si bon compte, ces chenapans...
Lorsqu'elle déboucha sur le palier, une porte claqua sur sa droite. Elle l'ouvrit à la volée et fondit sur deux garçonnets qui s'apprêtaient à se cacher dans un placard.

— Pas si vite, mes lascars ! s'exclama-t-elle en
agrippant les gamins au collet.
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