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Bibliothèque de -ash- : Je suis en train de lire

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Letters to the lost, Tome 1 : P. S. : Tu me manques Letters to the lost, Tome 1 : P. S. : Tu me manques
Brigid Kemmerer   
https://aliceneverland.com/2018/04/06/ps-tu-me-manques-brigid-kemmerer/

J’ai immédiatement flashé sur ce livre à cause de sa couverture, douce, tendre et pastel. Un intérêt renforcé par la découverte de la quatrième de couverture. Étant une adepte des romances lycéennes, j’étais donc curieuse de découvrir celle-ci.

Mais je ne m’attendais pas à l’adorer autant. C’est un véritable coup de cœur que j’ai eu pour ce livre, tant pour son histoire que pour ses personnages, ou encore la tendresse avec laquelle l’auteur développe tout cela. J’ai pleuré, beaucoup. J’ai ressenti tellement d’émotions différentes, mais toujours aussi magnifiques, que ce fut un véritable ascenseur émotionnel. A un tel point que je n’étais pas prête à quitter Juliet et Declan malgré la fin du roman.

Sur le papier, Ps : tu me manques ressemble pourtant à de nombreuses autres romances adolescentes. Mais, dès le départ, il y a eu cette petite étincelle qui a fait que je n’ai pas pu me détacher de ce roman. Loin de reprendre les traditionnels clichés du genre, Brigid Kemmerer les développe avec force et profondeur. C’est beau, magnifiquement sublime mais tragiquement poignant également, tandis que l’auteur déroule tranquillement son histoire sans faire de vague.

La magie de ce roman opère grâce à ses personnages, principaux comme secondaires, qui ont tous une personnalité singulière mais aussi une profondeur authentique. L’auteur n’en fait pas trop, elle a su trouver le juste milieu pour nous permettre de nous attacher à tout ce petit monde. Et le charme opère dès les premières pages.

Juliet souffre depuis la mort de sa mère, survenue tragiquement quelques mois plus tôt. Le temps passe, mais elle n’arrive pas à s’en remettre. Douleur, culpabilité, tristesse… Elle ne sait pas comment continuer à avancer quand elle a l’impression qu’une partie d’elle-même lui a été arrachée. Pourtant, elle va trouver un étrange réconfort grâce à un échange de lettres anonymes.

Declan, quant à lui, a tout du cliché du bad boy de base. Mais, au fur et à mesure que l’histoire avance, on découvre de multiples facettes qui tranchent radicalement avec l’image qu’il donne. Sa douleur m’a ébranlée, et j’ai ressenti une immense empathie envers lui. A un tel point que j’avais l’impression de ressentir ses émotions. C’était fort, étouffant et intense ; j’ai littéralement vécu son histoire à travers lui, et cela faisait longtemps qu’un personnage masculin ne m’avait pas autant touchée.

La relation entre Juliet et Declan est aussi atypique qu’improbable mais, pourtant, c’est ce qui fait tout le charme de ce roman. Au-delà de leurs préjugés vis-à-vis l’un de l’autre, ils vont revivre ensemble leurs histoires, partager leur douleur et apprendre tout doucement à voir l’avenir d’une nouvelle façon. Le tout sans précipitation, et le travail de Brigid Kemmerer est remarquable sur ce point : Juliet et Declan vont se reconstruire de la plus belle des façons tout en tenant compte de leur blessure et de leur tragédie respective, ils ne vont pas chercher à changer mais plutôt à en faire un nouveau point de départ. Ce qui nous offre cette merveilleuse histoire, aussi douce que fragile…

par Kesciana