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Bibliothèque de 35picsou : Liste d'argent

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Opération Seawolf Opération Seawolf
Michael DiMercurio   
Une guerre quelque part, un sous-marin espion se fait prendre et on en envoie un autre pour le récupérer. Voilà pour le résumé. Ayant bien aimé Octobre rouge de Tom Clancy il y a plusieurs années, ainsi que l’adaptation cinématographique avec Sean Connery et Alec Baldwin, je me suis dit que celui-ci pouvait être intéressant aussi. Hélas! Il l’est sûrement, mais pas pour moi! L’auteur maîtrise son sujet à la perfection, et a le soucis du détail. Mais j’ai trouvé qu’il avait trop ce soucis du détail, justement. Au point de me rendre la lecture indigeste, alourdie par des descriptions longues et très – trop – détaillées. Et je ne parle pas seulement de descriptions techniques et d’explications d’acronymes, mais aussi de présentations de personnages, de leur pedigree et de leur environnement. J’aime avoir des détails. Mais j’ai fait une overdose. Comment apprécier un récit quand au bout d’une trentaine de pages, vous revenez en arrière pour recommencer et prendre des notes au fur et à mesure, perdu dans cette multitude d’informations au point de confondre? Oui, j’ai lâché cette lecture sans la terminer. Cela faisait bien longtemps que cela ne s’était pas produit. Mais quand après avoir atteint une centaine de pages, je suis toujours aussi paumée, je me dis que la vie est trop courte pour persévérer et me dégoûter davantage. Probablement est-ce une lecture trop exigeante pour mon cerveau atrophié.

Je ne dirai pas que ce récit est mauvais. Je ne me sens pas en droit de juger de cette manière un roman que je n’ai pas pris la peine de terminer alors que son auteur a bossé dessus durant des mois pour y apposer un point final. Après tout, ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé que d’autres ne trouveront pas leur bonheur entre ces pages. Mais chaque lecteur a le droit de ne pas aimer. Ce roman n’est juste pas fait pour moi, il n’est pas à mon goût. Vous voulez savoir s’il est fait pour vous? Lisez-le. Soyez curieux, comme je l’ai été en tentant cette lecture. Faites-vous votre propre opinion.

https://deslivresdesfilsetunpeudefarine.wordpress.com/2016/12/01/operation-seawolf-michael-dimercurio/

par Virginy
Seawolf : mission de la dernière chance Seawolf : mission de la dernière chance
Michael DiMercurio   
1997. Les troupes du nouveau Kuo-Min-Tang, soutenues par le Japon, s'approchent inéluctablement de Pékin malgré la résistance de l'Armée populaire de libération. C'est alors que le sous-marin espion Tampa - seule source de renseignements des Américains sur ce pays coupé du monde - est arraisonné dans le golfe de Bohai... Pour l'état-major de l'US Navy, un seul recours : le Seawolf, le sous-marin nucléaire d'attaque le plus moderne du monde. A son bord, le commandant Cimino et les troupes d'élite de la marine. Leur mission : délivrer l'équipage du Tampa et échapper à la marine de guerre chinoise... Diplômé de l'Ecole navale d'Annapolis, longtemps officier à bord de l'USS Hammerhead, Michael DiMercurio nous entraîne aux confins de la guerre nucléaire, dans un techno-thriller à grand souffle.

par lutin82
Le sous-marin de l'apocalypse Le sous-marin de l'apocalypse
Michael DiMercurio   
"Juste avant d’ouvrir le panneau de la sphère et de quitter le PCNO, Vlasenko jeta un coup d’œil à Ivanov, espérant un mouvement quelconque de sa part. Ivanov semblait paralysé. Tout s’était passé bien trop vite, réalisait Vlasenko. Il était trop tard, maintenant. Il se rendit compte qu’il aurait dû montrer les plans de Novskoy à Ivanov et aux autres..."
Coulez le barracuda Coulez le barracuda
Michael DiMercurio   
2002. L'Extrême-Orient est près de l'embrasement depuis que le japon s'estime menacé par le jeune Etat de Grande-Mandchourie, composé de territoires arrachés à l'ex-URSS et à la Chine. Mandatés par l'ONU, les Etats-Unis instaurent un blocus naval. L'US navy se heurte alors aux sous-marins japonais Destiny. Réfractaire aux lourdeurs de la machine de guerre américaine, l'amiral Pacino, bien connu des lecteurs d'Opération Seawolf et du Sous-marin de l'Apocalypse, comprend vite qu'il n'existe qu'un moyen de ramener le japon dans le concert des nations : réduire à néant ses visées guerrières. A l'aide de deux sous-marins de type Seawolf, le Pïranha et le Barracuda, il se lance alors dans une mission presque impossible...

par Gkone
Piranha : En mer de Chine Piranha : En mer de Chine
Michael DiMercurio   
Le dernier turbopropulseur s’arrêta soudain tandis que l’hydravion s’inclinait dans un virage serré qui faisait vibrer sa structure. Devant lui, le pilote n’apercevait à travers son pare-brise que l’immense étendue bleue de l’océan et les vagues arrivant sur lui à toute vitesse. Quelques instants plus tard, l’aéronef toucha brutalement la surface de la mer.

Sans son harnais renforcé, le pilote se serait écrasé sur la planche de bord à cause de la décélération soudaine. L’homme s’arc-bouta sur le manche à balai et sur les pédales des gouvernes jusqu’à ce que l’énorme quadrimoteur finisse par s’immobiliser et se mette à rouler doucement dans la houle de la mer de Chine orientale. Il jeta un dernier coup d’œil à ses instruments et adressa un signe de tête satisfait à son copilote avant de se dégager du harnais, puis il quitta le cockpit et se dirigea vers l’arrière. Douze hommes le fixèrent. Quelques-uns paraissaient d’un calme olympien, d’autres trahissaient une grande excitation, certains, même, semblaient s’en désintéresser, mais personne ne manifestait la moindre anxiété.

Le pilote se tourna vers le côté droit de la baie cargo. Une vaste console occupait toute la hauteur disponible contre la cloison du cockpit. Assis dans un fauteuil, un petit homme, l’air concentré, manipulait une foule d’écrans, de boutons et de curseurs. L’un des écrans affichait un schéma de l’avion posé, la trappe ouverte sous le ventre de l’appareil, ainsi qu’une sphère suspendue à un câble, qui descendait dans la mer. Des chiffres défilèrent tandis que la sphère s’enfonçait dans les profondeurs de l’océan. L’écran voisin se couvrit lentement de points verts qui évoluèrent sur le fond sombre jusqu’à s’assembler en une large tache lumineuse qui se déplaça lentement.

— Il passera à proximité dans dix minutes, commandant, 500 mètres dans notre est. Il file tout juste 6 nœuds. Ça veut dire préparation immédiate, et lancement dans deux minutes, ce qui nous laissera un pied de pilote de trois minutes environ. Timing un peu serré, mais qui reste dans nos cordes.

Le capitaine de frégate Chu Hua-Feng s’avança vers le centre de la cabine et regarda ses hommes. Ils étaient vêtus de combinaisons noires sans signes distinctifs et portaient à la ceinture des pistolets mitrailleurs, des grenades et des poignards.

— Votre attention, messieurs, dit-il d’une voix grave, naturellement puissante.

Mince mais musclé, Chu mesurait 1,80 mètre ; chaussé de ses bottes à épaisses semelles de caoutchouc, il dominait l’ensemble de l’équipage. Il paraissait avoir environ trente-cinq ans, âge inhabituel dans la marine de l’Armée populaire de libération chinoise, où les officiers supérieurs grisonnaient presque tous. Il affichait un air d’autorité sereine, tel un grand frère habitué à commander dès l’enfance. Les regards braqués vers lui ne cillaient pas.

— L’opération débutera dans 30 secondes. Le rendez-vous avec le sous-marin coréen aura lieu dans 12 minutes. Vous vous entraînez depuis un an pour cette opération, il est temps de passer à l’action. Cette fois-ci sera la bonne. À vous de faire vos preuves.

Chu s’arrêta un moment et fronça les sourcils avant de continuer.

— Nous sommes sur la sellette : l’amirauté doute de la réussite de cette opération. Ils prétendent qu’il est impossible de s’emparer d’un sous-marin en plongée en route libre. Lorsque cette mission sera terminée, nous aurons démontré le contraire. Voilà qui va modifier sensiblement la carte de la Chine. Vous connaissez tous les enjeux.

par neicna16
Menace en haute mer Menace en haute mer
Michael DiMercurio   
La dispute avait duré toute la journée et une partie de la nuit.

Le soleil venait à peine de se lever au-dessus des montagnes lorsque cela avait commencé. Confortablement calée dans l’un des vieux fauteuils en cuir, devant un feu de cheminée, elle avait pris la tasse de café qu’il lui avait tendue. À la suite du procès qui avait réglé la succession de Grand-père Earl, à son retour d’un long déploiement à la mer, il s’était retrouvé propriétaire du vieux chalet familial du Wyoming. Le cabanon était si éloigné de tout que l’électricité fonctionnait de façon sporadique, l’eau provenait d’un puits, sur la place herbeuse du village, et il fallait marcher une heure pour atteindre le téléphone le plus proche ou franchir en voiture un mauvais chemin boueux et défoncé. La vallée avait un profil de canyon, ce qui la mettait hors de portée de tout téléphone par satellite ou biper, ainsi que de toute connexion d’un ordinateur portable sur le Web. C’était ce qu’il voulait : échapper à tout cela. La tranquillité qui en résultait promettait d’en faire un endroit idéal pour se retrouver avec Diana.

L’éclat du feu colorait de rose ses joues. Ses fins cheveux blonds décoiffés tombaient devant ses yeux et ses lèvres pleines lui souriaient par-dessus la tasse. Il remua les braises, s’assit dans le fauteuil face à elle et la regarda dans les yeux.

— Tu avais quelque chose d’important à me dire, lui rappela-t-il.

— Kelly, je veux que tu la quittes, commença-t-elle en cessant de sourire. Cette affaire dure depuis trop longtemps.

Il faillit avaler son café de travers. Il ouvrit les mains et, bégayant, protesta de son innocence.

— Je ne parle pas d’une femme, dit-elle en fronçant les sourcils. Mais de l’autre.

— La marine, dit-il d’une voix éteinte.

— La marine. Je veux que tu restes à la maison. Avec l’arrivée du bébé, il faut que tu changes de vie. Jouer les boy-scouts, c’est fini, Kelly.

Elle n’avait jamais pu comprendre. La mer n’était pas un métier comme les autres. La mer était une partie de lui-même. Ce par quoi il existait. Plus même que par sa voix ou la forme de son visage.

Bien que la discussion eût commencé plutôt calmement, le ton était monté dans le courant de la journée. Diana l’accusait de ne se soucier ni d’elle ni du bébé. Il lui reprochait de ne jamais tenir aucun compte de son opinion à lui. Elle répondait que seul l’intérêt du bébé devait lui importer. Comme si l’enfant risquait de s’arrêter de respirer à l’instant où il repartait en mer, railla-t-il, et cela continua longtemps. Elle se sentait peu sûre d’elle-même. Elle était égoïste et puérile. Elle riposta : le plus puéril des deux s’accrochait à une carrière dans la marine alors qu’il pourrait aisément gagner une fortune en travaillant pour son père. Il explosa : c’était donc ça, il ne gagnait pas suffisamment d’argent pour elle ou pour plaire à son père, ce baron de l’industrie qui avait fait fortune dans l’imagerie tridimensionnelle ! Pourquoi lui balançait-elle ça maintenant qu’elle était enceinte ? Elle savait bien qui il était lorsqu’elle l’avait épousé !

Il sortit un moment pour laisser la tension s’apaiser et entreprit une longue balade en traversant la rivière sur un pont de bois centenaire. Il rentra alors que le soleil commençait à descendre. Il retrouva Diana silencieuse et embarrassée. Il essaya de s’excuser, mais commit l’erreur de répéter que la mer faisait partie intégrante de sa vie.

Elle lui rappela que, lorsqu’ils étaient jeunes mariés, il avait envisagé de quitter la marine et de chercher un autre métier. Bon Dieu, comment aurait-il pu imaginer trouver un tel épanouissement ? Brutalement, le cœur de son argumentation lui sauta à la figure. Il regarda son ventre rebondi et expliqua :

— C’est comme si je te disais que je n’ai pas envie que tu sois mère, que je veux que tu redeviennes comme avant.

Abasourdie, elle le regarda, puis son visage se crispa et des larmes coulèrent de ses yeux clos. Elle se précipita dans la chambre et claqua la porte. Sa sortie avait été si brutale et si précipitée qu’il ne savait que penser. Un instant auparavant, ils discutaient d’un problème et, quelques secondes plus tard, leur amour était anéanti. Comme si la dernière étape de son raisonnement bâti pas à pas, obéissant à une logique irréprochable, l’avait conduit en haut d’une falaise, dont il tombait comme une pierre, sans comprendre ce qui lui arrivait. Il se demandait ce qu’il regrettait le plus, la dernière marche ou cette journée de torture.

par neicna16
La fille dragon : l'intégrale La fille dragon : l'intégrale
Licia Troisi   
— Si tu consens à m’accepter en toi, tu légueras un pesant fardeau à tes héritiers. Mon esprit sera transmis à tes enfants et aux enfants de tes enfants, et quand sonnera l’heure de la lutte finale et que je m’éveillerai, ils devront lutter à mes côtés contre Nidhoggr, tu le comprends, n’est-ce pas ?
— Vous, les dragons, avez combattu longtemps pour nous et pour ce monde ; le temps n’est-il pas venu pour nous de prendre la relève ? répliqua fièrement Lung. C’est un honneur pour moi de pouvoir faire ce don à ma descendance.
Thuban ferma les yeux et soupira.
— Si telle est ta volonté, alors pose ta main sur moi.
Lung ne se le fit pas répéter et, ravalant ses larmes, posa la paume sur la pierre verte qui brillait toujours d’une pâle lueur sur le front du dragon.
L’âme d’un homme ne réside pas en un endroit spécifique du corps ; elle réside à la fois dans ses mains, sa tête et ses jambes, sans y être vraiment. Mais l’âme d’un dragon est enfermée dans cette pierre. Nous l’appelons l’Œil de l’esprit.
— Quand tout sera terminé et que je n’existerai plus qu’en toi, l’Arbre-Monde et Dragonia disparaîtront. Mais ne crains rien, ils ne s’évanouiront pas à jamais. Ils continueront d’errer dans l’attente du dernier jour. Alors, ils regagneront la Terre, pour que le monde des dragons et celui des hommes se retrouvent et ne forment qu’un.
Lung pensa avec tristesse à Dragonia, à ses avenues de marbre blanc et à ses immenses palais fourmillants. Cette cité dans laquelle il avait grandi, qu’il aimait, et qu’il ne reverrait plus jamais. Un chagrin poignant lui opprima le cœur. Il garda en lui cette douce image de son passé, la dernière, et il fut prêt.
Il sentit d’abord sous sa main une agréable tiédeur. Puis cette chaleur rayonna peu à peu de son bras à son cœur, avant de se répandre dans tous ses membres. Lung se sentit comme jamais auparavant : en paix, et croyant avoir tout compris en un instant.
— Je te remercie, mon fils. Si, dans l’avenir, des hommes te ressemblent, il reste encore de l’espoir pour ce monde.

par 1654