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Bibliothèque de 97Elodie : Mes envies

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Le fils de l'ombre et de l'oiseau Le fils de l'ombre et de l'oiseau
Alex Cousseau   
Ici, on ne suit non pas un personnage, mais une famille. Cela commence avec l'arrière-grand-mère, puis on suit la vie des générations suivantes, grand-mère, père, mère, enfants, jusqu'à arriver à la mort du père d'Elias et d'Elie.

Si j'ai ressenti ce petit frisson d'excitation en retrouvant une grande épopée familiale, comme avec Antoine Anarchis, cela n'a duré que quelques instants. En effet, j'ai beaucoup apprécié ma lecture, mais pas autant que les précédentes.

De fait, j'ai adoré suivre l'histoire de Poki -la grand-mère. Jeune fille libre, farouche et rêveuse à la fois, c'est un personnage qui m'a énormément plu. J'ai moins aimé le personnage de Pawel -le père, homme qui n'a finalement jamais su qui il était vraiment, tiraillé entre différentes identités. Enfin, si les personnage d'Elie et Elias m'ont touchée, je ne les ai pas spécialement appréciés; pour moi ils ne sont pas assez creusés.

Quant à l'histoire... Elle m'a beaucoup plu. Traversée de l'Amérique de Sud, traversée du XIX siècle débordant un peu sur le XXe, et au final traversée des genres littéraires (historique ? voyage ? épopée ? fantastique ? onirique?), cette histoire nous invite à nous laisser porter par la voix d'Elie. En effet, j'avais l'impression d'être à nouveau une petite fille à qui on racontait une histoire, une très longue histoire. J'imaginais l'île de Pâque, l'Amazonie, la Pampa patagonne... les aéroplanes, les mines, la révolution, la Bolivie. Tout un monde que je découvrais et en même temps qu'il me restait à découvrir...

Si j'ai trouvée ça très agréable, ça a aussi été parfois un peu long. Même si les chapitres sont très courts (il y en a 99!) et que le livre est découpé en trois parties, j'avais parfois le sentiment de quelques longueurs. C'est un rare point négatif de ce livre.

Vous l'aurez donc compris, j'ai adoré Le fils de l'ombre et de l'oiseau. C'est un livre magnifique, une ode au voyage et à la découverte...

amidemots.blogspot.fr pour la chronique complète :)

par jta91
Pardon Pardon
Erika Boyer   
Pardon est un roman fort qui évoque un sujet tabou celui de l’inceste. Ce sujet peut dérangé, au premier abord je dirais que c’est parce qu’Erika parle de ce sujet que j’ai voulu me plonger dans son livre. C’est un sujet très peu évoqué dans la littérature, le seul livre que j’ai lu sur le sujet remonte à l’année dernière et je n’avais pas vraiment aimé l’histoire (non pas à cause de la relation incestueuse un peu plus éloigné que frère/soeur, mais la narration et l’histoire).

Je suis une personne ouverte qui arrive à me mettre à la place de l’autre. Un sujet comme celui-ci ne laisse pas indifférent, je ne peux pas dire que je sois pour ni contre. J’arrive à concevoir que l’on puisse aimer à ce point une personne comme son frère ou sa soeur, même si j’ai du mal à m’imaginer dans cette position.

Erika prend le parti de nous offrir un narrateur masculin, Will est un personnage torturé (oui c’est le premier mot que j’ai choisi pour le qualifier), il part étudier à Bordeaux loin de sa soeur pour laquelle il voue un amour interdit. Jamais je n’ai été aussi proche d’un personnage, Will est un personnage touchant conscient de ses sentiments et soucieux du bonheur de sa soeur, il nous livre ses pensées.

Sarah est un personnage que j’ai moins apprécié par rapport à Will, du fait qu’elle était le fruit de défendu de Will. En réalité, ce n’est pas la raison pour laquelle je l’ai moins apprécié, Will a juste ma préférence. Nous découvrons Sarah décrit à travers les yeux de Will qui nous montre un doux personnage, belle et intelligente. Quand nous la rencontrons en cher et en os, Sarah m’est apparu différemment, elle sait ce qu’elle veut et elle sait passer au-dessus des préjugés.

Les personnages secondaires sont tout aussi bien construits, Erika ne laisse pas ce sentiment d’inachevé sur ses personnages. David, Kelia tout comme la famille d’Achir sont des personnages que j’ai apprécié. Je me doutais du secret de David. La famille d’Achir st sympathique et on comprend la décision d’Achir.

Erika a une belle plume, en finissant son livre, j’ai cherché les mots qui pourrait qualifier cette histoire, époustouflante, émouvante, hors du commun. J’ai été envoûté par la plume d’Erika, elle a un don pour l’écriture c’est indéniable.

Je dirais que cet amour interdit aurait pu ne pas me plaire. Pourtant, la façon dont l’auteure amène le sujet permet de mieux comprendre cet amour. Cette sensation de ne pas être né dans le bon corps et de savoir votre bonheur condamné. C’est avec beaucoup de délicatesse qu’Erika nous livre cette histoire. Ce roman peut heurté et c’est tout à fait normal. Si vous pensez que le sujet n’est pas pour vous, laissez-vous porter par les mots choisis par Erika et si ça ne suffit pas, refermer ce livre mais vous ne pourrez pas dire que ce livre est mal écrit. Si vous êtes curieux, laissez-vous tenter.

Ce livre a été une excellente lecture.

par Honnola
Le manuscrit proscrit de Nur Jahan Le manuscrit proscrit de Nur Jahan
Cécilia Correia   
Bon j'adore l'écriture de Cécilia donc je me doutais que là encore je ne serais pas déçue. Et c'est peu dire!!!!!! Tout dans ce roman est un délice, l'écriture, l'histoire, les références, les descriptions, les personnages.... TOUT!!!!!! l'héroïne est parfaite, elle est belle, intelligente, pleine d'esprit et d'humour, elle a la langue bien pendue, ne manque de répartie (Oh que non), et surtout elle est rebelle, en avance sur son temps et son époque. Au cours d'un voyage en Inde, que l'auteure nous fait découvrir au travers de descriptions précises et pointilleuses au point de sentir, voir, respirer l'Inde et ses trésors. Jude, cette héroïne hors norme, va faire la connaissance du maharaja Devak, un "homme" des plus mystérieux, intriguant, exotique à souhait... A toutes ces merveilles se mêle un brin de fantastique, je dirais plus de la magie, une intrigue qui vous tient en haleine tout au long de l'histoire et de la romance entre les 2 personnages. Ajoutez à cela des recherches et des références super pointues par l'auteur et vous vous retrouvez avec un bijou, un trésor digne des Milles et Une Nuit. Difficile de décrocher même les dernières pages tournées. C'est clairement le type de roman qui vous marque tellement il nous transporte!!!! A LIRE, ET A RELIRE!!!!

par zezet49
Le Maître des illusions Le Maître des illusions
Donna Tartt   
J'ai lu ce livre il y a plus de 10 ans, et l'histoire me reste en tête.. un livre audacieux, tordu par moments. Des étudiants qui vous font froid dans le dos, un professeur intriguant, une histoire bien construite.. je ne me rappelle plus des détails, mais l'atmosphère sombre et l'intrigue drôlement bien ficelée restent d'excellents souvenirs. Je le recommande vivement..
Everless Everless
Sara Holland   
«I know better than to be afraid of stories.»

Ce moment où je viens de passer les dernières heures plongée dans la préparation de mon examen de droit pour le bac (parce que j'aime préparer les choses en avances) et que je ne sais plus parler que de liberté sexuelle... Du coup, vous voulez un cours ? Non, très sérieusement. Mon cerveau va exploser. En plus, je suis malade (oui je passe ma vie à être malade, c'est dingue -la fille que vous pouvez entendre éternué à l'autre bout de la Terre, c'est moi-) donc c'est franchement pas cool. (Je raconte ma vie aussi, au cas où vous ne l'auriez pas du tout remarqué.)

BREF.

Première chose, mes amis, parlons de la couverture. De manière très simple, je la trouve vraiment très belle. J'adore les couleurs et j'admets que ce truc de sablier me plait bien. Ah, que voulez-vous, il en faut peu pour être heureux.... Wait. ♫♪ Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux, il faut se satisfaire du nécessaire... ♪♫ Non ? Enfin, tout ça pour dire que j'aime cette couverture, voilà.

J'avoue que je n'ai rien à dire sur la plume de Sara Holland. Rien. Du. Tout. Nada. Nothing. At. All. Bref, vous avez compris. Le néant total. *hausse les épaules*

In Time meets Red Queen. (Et pour les incultes, In Time est un film.)

Soyons honnêtes. Entre les personnes qui ont moyennement aimé voir pas du tout apprécié ce roman et celles qui l'ont adoré, je n'avais pas envie de me faire mon propre avis. Je voulais juste rester sous ma couette à entendre une illumination qui me donnerait l'envie de donner sa chance à Everless. Bon, j'admets que l'illumination n'a pas perdue de temps. J'ai lu Everless assez rapidement, et je n'ai sérieusement pas vu les pages défilées. Ce qui, je suppose, est une bonne chose. Ce n'est pas tant que l'histoire soit addictive mais plutôt le simple fait qu'elle est suffisamment entraînante pour ne pas vous lâcher. Oui, il y a une nuance, merci.

Cela dit, il est temps que vous ayez mon verdict, non ? Je suis entrée dans l'histoire aussi facilement qu'on rentre dans un jeans à notre taille (pourquoi il faut toujours que je dise des trucs pareils ?) et très honnêtement, j'ai beaucoup aimé l'histoire en elle-même. Elle a du potentiel, et même s'il est vrai que ça aurait pu être encore mieux, je suis presque certaine que le second tome saura nous donner ce petit mieux. Everless a tout pour plaire, une bonne intrigue, de bons personnages, une pointe de romance, et un univers intéressant, sans oublier les retournements de situations.

Mais de quoi ça parle ? Dans le Sempera actuel, Jules et son père ne roulent pas sur l'or. Ils vivent dans un petit coin appelé Crofton et ils doivent se battre pour ne pas finir à la rue et mourir de faim (enfin ça reste à voir, je ne suis pas sûre). Cependant, lorsque Jules était enfant, ils vivaient à Everless qui est le domaine de l'une des familles les plus puissantes de Sempera ; les Gerlings. Suite à un accident avec les frères Gerlings, Jules et son père ont dû fuir et se cacher. Depuis Jules nourrit une haine profonde pour ces foutus Gerlings et un des frères en particulier. Mais à présent que son père a du mal à les faire vivre, Jules décide de retourner à Everless en tant que servante malgré le fait que son père lui a dit et redit qu'elle ne devait jamais y retourner. Everless est un endroit dangereux et avec la Reine en visite à l'occasion du mariage d'un des frères Gerlings avec sa fille adoptive, Jules va être forcée de découvrir qui elle est vraiment au risque de perdre ceux qu'elle aime le plus...

Je ne l'ai pas encore dit mais si vous connaissez le film In Time vous vous doutez peut-être que la vie à Sempera c'est de l'argent et que l'argent c'est du temps. Alors laissez-moi vous raconter une petite histoire... Il était une fois (parce que je ne me priverai certainement pas du plaisir d'un tel début) sur les terres de Sempera, un Alchimiste et une Sorcière. L'Alchimiste vola le cœur de la Sorcière, volant par la même occasion son immortalité (sinon c'est pas drôle) et mélangea le temps au sang. Et quitte à faire des expériences cheloues, autant aller jusqu'au bout. L'Alchimiste mélangea aussi le temps au métal et en fit de l'argent (money money). Pour faire simple, plus vous avez d'argent, plus vous pouvez vivre longtemps (par longtemps entendez des siècles, merci). Bah, on savait bien que l'immortalité c'était pas gratuit. ;) En tout cas, toute cette affaire est fascinante à découvrir.

Ce tout petit aspect, qui est un élément important de l'histoire puisque c'est là-dessus qu'elle se base m'a énormément plu. J'ADORE. Même si j'admets que je ne voudrais pas que ça devienne une réalité parce que j'ai tellement de chance que je serais pauvre comme pas possible et que je serais donc condamnée à mourir jeune. Non, merci.

Le world building de Everless m'a énormément plu. En plus du côté argent = temps, il y a un tas de petits détails qui m'ont charmée. Comme par exemple, Briarsmoor. Je n'en dirais pas plus sur cette petite ville (pour ne pas vous gâcher le plaisir) mais je veux y aller pendant mes vacances. Sérieusement, je suis tellement fan.

MAIS ALORS pourquoi est-ce que ce roman n'est pas un coup de cœur ? Eh bien, premièrement je suis malade donc ça réduit carrément mon amour pour à peu-près tout. SORRY. Ensuite, malgré tout Everless a quelques défauts, on ne va pas se leurrer. La principale raison c'est qu'au final, il n'y a pas tant de surprises que ça. Il y a en bien une ou deux bien placées, mais au-delà de ça, Everless n'offre pas grand-chose de nouveau qui puisse m'éblouir. Et de plus, certaines choses me paraissaient sous-développées et j'ai trouvé ça super dommage. Je n'en dirais pas plus, pour ne spoiler personne, mais en tout cas, c'est sûr qu'il y a de bons éléments mais il y en aussi de moins bons...

Ah les personnages... J'adore parler personnages. C'est le moment où soit je suis super emballée soit totalement entrain de ramer. C'est cool, je trouve. ^^ Je suis partagée concernant les personnages de Everless. Il y a bien deux ou trois que j'ai apprécié, un ou deux que j'ai détesté, et quelques autres qui ne m'ont fait ni chaud ni froid... C'est très hétérogène, pour ma part.

• Jules c'est le genre typique de personnage principal que tu peux adorer et détester en même temps. Des fois elle fait des trucs bien, et des fois comme ça elle fait un truc débile comme pas possible et tout ce que tu peux faire c'est la regarder faire en secouant la tête. Cela dit, dans la mesure où elle n'est pas le pire personnage principal que j'ai croisé et que je considère qu'on fait tous des choses franchement merdiques parfois, je tolère. (Je suis sympa comme ça.)

• Alors Roan, notre très cher Roan... Le Gerlings préféré de tout Sempera. Un volontaire pour lui donner une claque dans la gueule ? Non ? Tant pis, je me dévoue. Comme vous pouvez le savoir, je suis quelqu'un de patient et de tolérant. Je suis pacifiste, même, la plus part du temps. Mais là, non. Pas possible. Ce gars m'a tellement insupporté avec ses airs de mec gentil et parfait qui chie des arcs-en-ciel... Excusez mon langage. C'est simple, chaque fois qu'il souriait j'avais envie de le gifler. Il ouvrait la bouche ? Gifle. Il bougeait ? Gifle. Il respirait ? Gifle. Simple comme bonjour. Bon, pas besoin de vous le cacher, je ne l'aime pas. Dès le début, lui et moi ne pourrions pas nous entendre. À la fin, je ne regrette rien. (Comprendra qui aura lu le livre.) *rire diabolique.*

• Liam (le vilain petit canard Gerlings de Sempera) c'est mon bébé, c'est le personnage que j'ai préféré dans ce bouquin, et moi aussi je vais commencer à faire des expériences cheloues pour le rendre réel... C'est un personnage complexe qui, je pense, n'a pas fini de nous surprendre. J'ai hâte de le retrouver dans le prochain tome pour voir ce qu'il a encore en réserve. Et puis j'aime bien son air d'éternel boudeur. JE L'AIME D'AMOUR.

• Que puis-je dire sur Caro ? C'est un personnage diaboliquement génial. Je l'adore même si elle a littéralement pris mon cœur entre ses mains et l'a serré, elle l'a écrasé jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien et ensuite elle m'a laissé à genoux ramasser les dernières miettes de mon pauvre cœur et m'a laissé les regardé partir en poussière... Je vous le redis, je l'adore.

• Les autres, en clair, je m'en fous. Sauf Hinton, parce qu'il est trop mignon et que j'ai envie de lui faire pleins de câlins.

Parlons Romance. Comme je l'ai dit plus haut, Everless nous offre une pointe de romance. Ou plutôt un aperçu d'une romance potentielle ? Je ne saurais même pas vraiment comme décrire ce que Sara Holland nous a offert mais en tout cas, c'était pas mal. Alors déjà, je suis bien heureuse que la romance ne soit pas l'aspect principal de l'intrigue parce qu'autrement je sens que j'aurais fini par me taper la tête contre un mur. La romance dans Everless était bien partie pour soit aller dans le mauvais sens (aka avec un gars que je ne supporte pas) soit finir en triangle amoureux (aka quelque chose que je ne supporte pas non plus -heureusement que je suis censée être tolérante et tout le blala-). MAIS remercions le dieu du livre pour ça, on a évité le pire. Je suis pleinement satisfaite avec ce que nous a offert Sara H. dans ce premier tome et maintenant je suis impatiente de découvrir ce qu'elle réserve à ces deux personnages pour la suite. Bien-sûr vous vous doutez que je ne vous dis pas de quels personnages il s'agit pour ne pas vous spoiler, oh gentil âme que je suis. → nouveau ship en vue. ♥

La fin m'a TELLEMENT plu. C'est probablement l'une des choses que j'ai préféré. Je n'ai pas grand-chose à dire dessus hormis qu'elle m'a donné envie de me rouler par terre comme un gros bébé en pleurant toutes les larmes de mon corps sans trop savoir pourquoi. Je l'ai trouvé à la hauteur de mes attentes et elle prouve vraiment le potentiel de l'histoire et du prochain tome. Pourtant, j'avoue que j'avais un peu peur que Sara Holland se prenne pour Victoria Aveyard mais NON, nous sommes sauvés ! Paix à nos âmes.

En conclusion, je suis plutôt impatiente de pouvoir découvrir le second tome. Everless n'est pas parfait mais j'ai un bon pressentiment concernant Evermore. Il y a de très bons éléments qui font que Everless réussit à se démarquer des autres de son genre mais il me manque encore un petit quelque chose pour que cette histoire soit véritablement "unique". Une dernière chose : LIAM. Juste ça et je suis comblée. Maintenant vous m'excuserez mais je vais aller pleurer le fait que ce mec soit fictif sur ma dissertation de philo (que je dois rendre mardi donc faut que je me presse). ;)

«“Fox”, said Snake, curling slowly around her friend's heart. “It's time we face the truth.”»

theblacksunshineblog.wordpress.com/2018/04/01/everless-sara-holland/

par Sheo
L'Âme du Monde L'Âme du Monde
Frédéric Lenoir   
C'est un livre très facile à lire. On entre tout de suite dans l'histoire, elle est très simple et les évènements s'enchaînent d'un chapitre à l'autre. C'est dans cet environnement très accessible que nous serons enseigné sept grands principes que l'on peut retrouver dans toutes les religions, si on leurs enlève leurs rituels. Ces grands principes sont présentés par de petits textes sous forme de réflexions ou de contes.

Au final, je trouve que c'est un joli petit livre qui nous fait réfléchir sur la vie, très simplement. C'est aussi un bon début pour s'initier à la philosophie ou trouver une paix entre les religions.

par genova
Crimson Bound Crimson Bound
Rosamund Hodge   
«She had won them the sun and the moon, but she had become a monster.»

Malgré un concept intéressant et un début de lecture qui semblait bien parti pour que le livre dans son intégralité me plaise, j'ai fini par déchanter et au fil des pages, je me suis rendue compte que je n'étais d'humeur pour une lecture telle que Crimson Bound. Malheureusement.

Déjà, j'adore la couverture. Je dirais même que j'en suis amoureuse. Et au-delà de ça, au début du moins, j'ai été charmée par l'histoire et le riche univers qu'a proposé Rosamund Hodge avec ce roman.

C'est pour ça que je suis déçue. Je ne suis pas déçue par l'histoire, je suis déçue qu'elle ne m'ait pas plu comme je l'espérais.
J'avais vraiment envie que ce livre me plaise, car il avait tout pour!

Alors pourquoi m'a-t-il déplu? J'ai été malade comme un chien. Je sais, jolie expression. Mais en fait, quand j'ai commencé à le lire, le lendemain je suis tombée malade. (Ça m'apprendra à aller chercher mes colis à la poste au milieu du mois de Novembre en t-shirt sous prétexte que c'est pas loin et qu'une fois dans le bâtiment je serais à l’abri du froid.) Enfin bref, je suis donc tombée malade mais j'avais tout-de-même très envie de lire ce livre alors je l'ai fait. Sauf que mon état s'est empiré et qu'est arrivé un moment où mon cerveau a décroché.
Je me suis endormie trois fois dessus et je crois n'avoir compris que la moitié de ce que j'ai lu - malgré le fait que l'auteure ait une plume fort agréable, simple et donc franchement pas compliqué à comprendre.
Le truc c'est que avec un univers riche et avec une touche de complexité plus une atmosphère pas super rose, je dirais même carrément sombre, ça ne collais pas du tout avec mon humeur. Moi, à ce moment-là, je voulais des bisounours et un monde en rose bonbon, donc on peut clairement dire que Crimson Bound n'était pas la lecture idéale. ^^

C'est aussi pour quoi je pense que mon avis sur ce roman n'est pas très objectif, mais bon.

Alors, une histoire intéressante avec un monde bien construit, des personnages qui m'ont plus ou moins plu et un rythme bien soutenu mais une lecture à côté de la plaque.
Voilà le résumé de mon avis sur ce livre.

Mon avis sur ce roman n'est donc pas mauvais. Le problème est simplement que je n'ai pas lu Crimson Bound au bon moment et donc que je n'ai pas su l'apprécier à sa juste valeur, je pense. (Mais je suis le genre de personne qui -en général- quand je commence quelque chose, je termine. Donc j'ai commencé ce bouquin et au lieu de faire une pause pour plus tard pouvoir l'apprécier d'avantage, je ne l'ai pas fait. Tant pis pour moi!)

Peut-être qu'un jour je relirais Crimson Bound. Histoire de renforcer mon avis dessus. Parce que soyons honnêtes, ce n'est pas l'avis le plus objectif du monde.

«Whatever creature you turn into, whatever form you take, I won't let go of you.»

par Sheo
Une odyssée du Grand Nord Une odyssée du Grand Nord
Jack London   
« Une odyssée du Grand Nord (Unga) » est une nouvelle fascinante, peut-être un peu longue à s'enclencher, qui dans sa dernière moitié livre le récit de voyage d'un chef indien parti à la recherche de sa femme et de son honneur, tous les deux enlevés sous son nez. L'homme découvre ainsi le monde et sa dureté, dans un périple aux limites de l'extravagance (car ceux qu'il poursuit vont et viennent sur la planète à un rythme effréné), et il termine sa course là où ce petit ouvrage a commencé, dans « Le Silence blanc ».
« Le Silence blanc », c'est le nom à la fois de la première nouvelle, qui sert de hors-d’œuvre à l'autre, mais aussi de l'immensité froide et muette qu'est le Yukon. Hormis les passages cruels sur le traitement des chiens de traîneau (qui ne plairont pas aux amoureux des animaux), j'ai assez apprécié cette virée périlleuse dans le nord du Canada.

par Hillja
Lise et les hirondelles Lise et les hirondelles
Sophie Adriansen   
je ne le dirai jamais assez, tout ce qui tourne autour du XXème siècle et en particulier de la 2nde Guerre Mondiale me passionne, il y a tellement d'aspects à connaître pour ne jamais oublier. Ce roman jeunesse m'a apporté ce que je cherchais sur cette période.

On suit Lise lors de l'été 1942, ce fameux été du Vel' d'Hiv où les juifs français, en particulier parisiens, ont été arrêté. Certaines choses m'ont surprises par rapport à ce livre, mais il faut garder à l'esprit qu'il s'agit d'un livre jeunesse. Lise est une jeune fille très mature, pourtant elle n'est qu'en fin primaire ou début collège. Il y a beaucoup de courage et de maintien en elle face aux situations qu'elle vit, ça provoque parfois un décalage mais c'est en même temps agréable de voir une héroïne assez réfléchie, d'autant plus qu'on voit quand même quelques lueurs de l'enfance en elle. D'autre part, quand je pensais à ce thème du Vel d'Hiv', je me disais qu'irrémédiablement j'allais avoir affaire à des scènes violentes. Eh bien non, pas du tout. Bien que Lise bouge à plusieurs reprises d'endroit et qu'on ressente le danger qui l'effraye, on passe l'histoire principalement dans l'attente de quelque chose qui n'arrive pas, on est dans l'incertitude perpétuelle. Le message que l'auteure veut faire passer est assez clair : dans la guerre, il n'y a pas que de l'action, il y a aussi une forme d'habitude qui est prise, d'attendre que des nouvelles de quelqu'un arrive ou qu'un événement nous sauve. N'empêche que c'était surprenant, ce manque d'action.

Ce que j'ai adoré dans ce livre, sans surprise, c'est toutes les informations qui nous sont données sur cette période de l'histoire. Pourtant elles sont bien écœurantes et on peut se demander vainement pourquoi les gens ont réagi de cette manière. Toujours est-il qu'il y a plusieurs aspects de l'antisémitisme à Paris dans les années 40 ou encore certaines traditions juives que je ne connaissais pas du tout et que j'ai été ravies d'apprendre.

Cela fait déjà un bon mois que j'ai lu ce livre et je dois dire que ça m'a suffi pour oublier à quoi ressemblait la plume de l'auteure. Je ne crois pas qu'elle m'ait spécialement marqué, mais elle a néanmoins réussi à me maintenir attentive pendant toute ma lecture. J'ai aimé certains personnages (ceux présentés positivement) et moins ceux qui sont présentés comme étant assez déconnectés de la réalité voire égoïstes. L'épisode de la fin amène une vision nuancée du futur : Lise ne sait pas où se trouvent certaines personnes qu'elle aime, si elle les reverra un jour, mais son avenir s'est peu à peu construit.

Une lecture sympathique qui a répondu à mes attentes même si je n'ai pas non plus été emportée avec un enthousiasme excessif par l'histoire. Une histoire instructive et touchante

par nilale
Central Park Central Park
Guillaume Musso   
Du grand Guillaume Musso!!!
Mes préférés de lui sont " L'appel de l'ange", "Parce que je t'aime", & " La fille de papier"...
Central Park est un triller sur un fond de romantisme! L'histoire est très bien ficelé, comme chacun de ses romans d'ailleurs, afin de nous faire tourner les pages, sans que l'on s'en rende compte!
Je croyais avoir deviné la fin, et me suis dit pr une fois j'ai trouvé, et bien non, le dénouement final nous laisse sans voix, et encore une fois, on ne le voit pas venir!!!
Si vous avez aimez L'appel de l'ange, vous allez adorer celui-ci!
Je le recommande vivement!

par mamour04