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Bibliothèque de A_foolish_traveler : Liste de bronze

Le Jardin des égarements Le Jardin des égarements
Li Ang   
C'est le genre de livres où je comprends surement pas grand-chose mais que je lis quand même car la plume est jolie

par FlyGirl
Sauveur & fils, Tome 1 Sauveur & fils, Tome 1
Marie-Aude Murail   
Je suis toujours aussi amoureuse du travail de Marie-Aude Murail (à part les titres plus enfantins qui me passionnent moins). Cette fois-ci, elle a encore réussi à nous offrir un roman merveilleux, abordant des sujets très lourds avec beaucoup de légèreté et une certaine douceur.

Dans ce roman, on retrouve Sauveur Saint-Yves, psychologue clinicien. Il impressionne ses patients la première fois qu'ils le voient, immense, musclé, noir. On est donc dans la peau du psy et non du patient, avec son emploi du temps dévoré par le travail, mais aussi sa vie de famille avec son fils Lazare, huit ans, qui aime espionner les rendez-vous de son père et qui connait tous ses patients.

Avec les patients de Sauveur, on touche à des sujets assez lourds parfois (scarification, quête d'identité de genre, remariage homosexuel, etc), pourtant c'est souvent tourné de façon assez légère. Je veux dire que Marie-Aude Murail donne souvent la voix à des enfants ou adolescents, et que les plus jeunes en particulier donnent cette touche de légèreté avec leur regard à eux.

Un des noeuds du roman, c'est aussi la sensibilisation au racisme. J'ai beaucoup aimé le personnage de Louise qui n'arrête pas de se demander si penser ceci ou cela est raciste, qui se flique sans arrêt mentalement. En dehors de ça, on a Lazare, le fils de Sauveur qui découvre vraiment le racisme, et toute l'histoire du mariage de Sauveur aux Antilles, dont il ne parvient pas à parler à son fils, et dont on découvre assez tard les tenants et les aboutissants.

Tous les personnages sont hyper attachants, j'adore Lazare, Sauveur et Gabin. Mais Ella est merveilleuse aussi.
Ils ont tous quelque chose de très juste propre aux personnages de MAM, elle a un truc qui fait que j'adore toujours les personnages de ses romans.

En bref, pour moi, c'est une petite pépite entre gravité et légèreté, qui aborde plein de thèmes de société, et qui se lit d'une traite. En plus, comme c'est écrit "saison 1" sur la couverture, ça insinue qu'il y en aura d'autres, j'ai déjà hâte !

par Rid-kaat
Magnus Chase et les dieux d'Asgard, Tome 3 : Le Vaisseau des damnés Magnus Chase et les dieux d'Asgard, Tome 3 : Le Vaisseau des damnés
Rick Riordan   
Argh. Fini.
Bon, c'est officiel, il faudra un jour ériger une statue à Riordan pour la grandiosité de ses séries. Ce tome est un petit bijou. Lu en VO, pour moi, et à peine passée la première page, j'étais déjà en train de me tordre de rire. (En même temps, vous me direz, on commence avec le combo Chase-Chase-Jackson-Fierro, donc…)
J'aime beaucoup le début. Calme, tranquille. Une trentaine de pages de relative tranquillité – sur l'échelle Chase-Jackson des catastrophes, évidemment – jusqu'à l'annonce de l'embarquement imminent. Et, évidemment, qui dit quête grandiose pour stopper le Ragnarök dit équipe de choc. On laisse tomber Percy et Annabeth – même si, comme le dit Alex, un peu plus mignons, et ils causeraient une explosion nucléaire d'adorabilité – pour le groupe de choc, a.k.a. les résidents de l'étage 19, plus Blitz, Heart, et Sam.
Combo de choc, moi je disais quand j'ai vu qu'ils allaient partir tous ensemble, et je n'ai absolument pas été déçue. Dès le début de leur épopée, c'est le bordel. On se balade sur un vaisseau flashy, on se noie, on combat des géants… bref, le grand classique, et le grand bordel. Plus d'une fois, nos héros vont faire deux, voire trois, équipes.
Je suis particulièrement fan de ce principe. Parce que ça permet de découvrir les personnages. Vraiment, de plonger au cœur de ce qui les a façonnés. J'ai adoré chacun de ces héros nordiques, qui a chacun sa faille, chacun son petit moment de gloire. Ils sont tous géniaux. (Quelle surprise. ^^)

En termes de qualité, on est loin, il me semble, des premiers PJ. On sent que RR a mûri dans son écriture, dans son humour – croyez-moi, j'étais pliée toutes les dix pages plus ou moins – mais aussi dans les sujets abordés. Dès le début de la série, on sentait qu'ils risquaient d'être un peu plus sérieux que dans PJ, mais RR amène la réflexion, très subtilement, à un tout autre niveau. Religion – ils forment un magnifique patchwork, ces héros – Ramadan, terrorisme, esclavage, parents absents, maltraitance, notions de bien et de mal… on a de tout. Et c'est très agréable de tout aborder du point de vue de Magnus, sans jugement, sans critique. Beaucoup de finesse, beaucoup de délicatesse.

Je vais juste déplorer quelques petites facilités scénaristiques, notamment dans certains combats, et parfois un peu trop d'humour tordu avec les dieux. C'est vraiment minime, mais vu la qualité générale… je me sens obligée de le relever. Ce qui ne veut rien dire, en soi.
Juste, à ce sujet. Je suis allée lire la Lokasenna, la querelle de Loki. La version "originale" (entendez par là, traduite en anglais, même si une version française existe probablement quelque part). Un conseil. Lisez la version de MC, puis lisez l'original. Vous remarquerez sans doute que Loki est nettement plus violent dans l'original. Peut-être parce qu'il n'affrontait "que" Magnus… au point de faire des critiques sur son style vestimentaire et sa coupe de cheveux ? Mais on pardonnera ça à RR, il a sorti le meilleur – et le plus drôle – du meilleur vilain de toutes les mythologies confondues.

Et un dernier petit hommage à Alex, qui reste sans conteste l'un des meilleurs personnages de la série. Adorable des pieds à la tête, et j'aime aussi le fait qu'il/elle prenne le temps de réfléchir quand il s'agit de Magnus. Oui, parce que… chuuuut… :)

En résumé, un pavé qui se dévore d'une traite, excellent, fluide, très agréable à lire… bref, un bouquin bourré de qualités, qui aura probablement sa place dans mes meilleures lectures de cette année.
Dracula Dracula
Bram Stoker   
En fait, le mythe du vampire a beaucoup évolué. Dracula est peut-être ce qu'on en a fait de plus proche par rapport aux superstitions et aux croyances anciennes. Mais bien entendu, Bram Stocker n'en a pas utilisé tous les éléments sinon Dracula aurait été encore plus laid et se serait baladé en linceuil ;) En fait, je me demande si ce n'est pas le personnage vampirique le plus étoffé en littérature classique.

par Angie
Auggie & moi : Trois nouvelles de Wonder Auggie & moi : Trois nouvelles de Wonder
R.J. Palacio   
Alors le problème de ce bouquin c'est que j'avais tellement aimé " wonder " que je pense que je m'attendais, sans m'en rendre compte, à quelque chose de génial ! Je ne dis pas qu'il est décevant, au contraire, mais j'aurai très bien pu ne pas le lire... J'ose même dire que j'étais presque contente de l'avoir enfin fini.
Sombres étoiles Sombres étoiles
Malorie Blackman   
https://mydearema.wordpress.com/2018/01/17/%e2%94%82-jai-lu-%e2%94%82sombres-etoiles/

Hé bien ça m’apprendra à me jeter sur n’importe quel livre dont la couverture est trop jolie mais sans même lire le résumé.
Une fois (mille fois) pas deux.

On connait tous désormais ma fameuse petite bibliothèque de village, juste en bas de ma rue, qui renouvelle ses rayons jamais très peu.
Il y a deux semaines, pouf, j’arrive et je vois ce livre en évidence et le regard de ma bibliothécaire plutôt fière d’avoir ramener de la nouveauté. Faut dire que je suis probablement la seule de mon âge à m’y rendre encore, l’âge des habitués se situe plus au-delà de la soixantaine, normal qu’alimenter les rayons young-adult ne soient pas sa priorité.
Bref, je m’égare.
Sa couverture brillante (des pailleeeeettes) a suffi à me convaincre de lui laisser sa chance.
Ouep.
Comme ça, sans même lire le résumé, SACRILÈGE.

Et bien ce fut une grosse (GROSSE) erreur.

J’ai pas envie de descendre ce livre, j’ai pas envie d’être ‘méchante’ gratuitement (enfin, au fond, on sait tous que j’adore ça, mouhaha) mais, honnêtement, y a trop d’aspects qui m’ont dérangé que pour ne pas les mentionner.

Premièrement : la romance.
Non mais. J’ai rarement vu une relation aussi déplorablement peu crédible.
Dans quel monde, à 18ans, après 1 semaine à se cotoyer, on décide que c’est l’homme/femme de notre vie et se marie avec?
Visiblement vivre dans l’espace en 2164 ça fait perdre toute notion de bon sens.
Morale de l’histoire, ne conduis pas de vaisseau spatial, c’est dangereux, tu pourrais perdre de ta jugeote et faire n’importe quoi.
Après 1 semaine, Nathan fier de clamer que Vee est « SA femme » (namého, la sienne à lui, ok?), tous deux ont l’air plus perturbé par leurs parties de jambes en l’air que par le meurtrier qui se balade parmi les leurs et les dézingue dans le plus grand des calmes un à un.
Ah oui, j’ai pas mentionné ça, les petits crimes sur le vaisseau?
Bah, t’en fais pas, tu l’oublieras aussi durant ta lecture tellement l’intrigue passe plus loin que le second plan.


« Regarde Simba toute cette immensité qui baigne de lumière est notre royaume, l’amour. » – « Et la zone d’ombre là-bas? » – « N’y va JAMAIS Simba, c’est l’intrigue ».


Et au fond, c’est vraiment dommage. Parce que les ultimes révélations, bah, elles sont carrément surprenantes et auraient pu ouvrir la voie à une réflexion éthique plutôt intéressante. Mais c’est bien trop trop peu exploité. L’espèce de romance digne d’une mauvaise fanfiction sur Skyrock (et dieu sait que j’en ai lu, Drarry power) cache et gâche tout le potentiel de l’histoire.

Alors tu me diras que « en même temps, j’aime déjà pas la romance donc normal que ça m’horripile ».
Oui, certes. Mais, ce que je reproche à la romance young-adult c’est son manque de crédibilité, de maturité et de cohérence. J’ai vraiment eu l’impression de lire deux ados timorés, les hormones en ébullition, jouant à « je t’aime, je t’aime plus, trahis-moi, je te trahis ». Les réactions de leur entourage étaient encore plus abracadabrantes (il est apparemment commun de se faire taquiner sur ses relations sexuelles par son médecin, drôle de rapport professionnel/patient).
Ce livre rassemble tous les clichés possibles et inimaginables.
Encore une fois, c’est bien dommage vu le dénouement.
Il y avait tellement plus à exploiter, tellement plus à créer avec cet univers.
La notion de xénophobie est à peine effleurée alors qu’elle est presque la source de toute l’histoire de ce livre, des questions éthiques sur les limites de la science auraient pu être soulevées alors qu’on a à peine une ébauche de réflexion.
Ce livre aurait pu être une ode à la tolérance et la liberté mais il s’en approche à peine.

Les habitués de la romance et surtout ceux qui en sont les fervents adorateurs arriveront peut-être à s’immerger un peu plus dans ce livre, d’autres y sont parvenus. Pour ceux qui ont du mal avec les plans niais, ne soyez pas surpris de lever les yeux au ciel plus d’une fois durant votre lecture si, d’aventures vous vous y essayez tout de même après cette chronique pour le moins carrément négative.
Je tire une belle leçon de cette expérience, il n’aura jamais été plus vrai de
PAS SE FIER AUX JOLIES COUVERTURE NON MAIS.
Je suis d’autant plus ‘acerbe’ que j’ai vraiment été déçue en constatant, avec le recul, quel potentiel ce livre avait. Dommage…

par Freyja
Winner, Tome 1 : The Curse Winner, Tome 1 : The Curse
Marie Rutkoski   
Ce livre est sublime! On y trouve des sujets forts comme l'esclavage, la guerre entre deux peuples, et bien sûr un amour impossible au milieu de tout cela. Des personnages très complexes, avec des personnalités bien recherchées, un scénario haletant, The Curse est un roman très complet qui m'a énormément plu.

par LucyYy
Hortense Hortense
Jacques Expert   
Inspirée de faits réels, l’intrigue nous plonge à la suite de Sophie dont la fille est enlevée par son père peu avant ses 3 ans. Malgré les recherches, les deux n’ont jamais été retrouvés et Sophie a passé plus de 20 ans à croire, espérer tout en se refermant sur elle-même.
Alors que l’on découvre les événements tragiques on est pris d’affection pour cette mère battante dont l’amour pour sa fille devient son unique force face à l’incompétence policière et judiciaire. Cependant, au fur et à mesure de que l’on avance dans le récit, un malaise se fait ressentir, de plus en plus vivace. Alors que Sophie semble avoir retrouvé sa fille de manière fortuite, elle tient des propos et des pensées qui mettent mal à l’aise. Outre le bonheur de revoir Hortense, l’inquiétude quant à lui révéler sa réelle identité, Sophie ne peut s’empêcher de s’enfoncer dans une optique de vengeance. Compréhensible certes, mais cela devient une obsession gênante quand à ceci s’ajoute des pensées de domination sur sa fille. On entre également dans une pure victimisation : tout ce qui est arrivé n’a été fait que dans l’unique but de la détruire, elle.
Outre ce comportement de plus en gênant, on découvre à travers d’autres témoignages une femme instable, encline à la violence verbale, colérique, qui contraste totalement avec la Sophie dépeinte au début.

Jacques Expert parvient à instaurer un sentiment de malaise qui ne cesse de grandir au fil de la lecture. Tout s’entremêle et plus rien ne semble aussi clair qu’au début. Le doute s’est immiscé, et il perdure jusqu’à la fin, fin qui nous coupe le souffle tant elle est brutale et inattendue.

Avec son écriture assez simple l’auteur arrive à créer une ambiance lourde qui se détériore au point de finir malsaine. Son usage de différentes découpes y contribue beaucoup. En effet, l’alternance des points de vue entre Sophie et Hortense, mais également l’introduction d’interrogatoires de différents personnages secondaires confèrent l’idée d’un prisme dans lequel se reflète une vérité changeante selon l’angle de vue dans lequel on le regarde. Ce qui était une certitude au départ disparaît. Le style d’Expert n’est pas non plus recherché et il se contente d’une simplicité qui fait mouche puisqu’elle parle à tout le monde.

Les personnages sont intrigants mais peu attachants. Sophie, qui l’était au départ (peut $etre à cause de la piété qu’elle suscite chez le lecteur) devient un être insaisissable, difficile à cerner et donc à apprécier. Hortense est sympathique, mais sans plus. Ces deux personnages finissent par se révéler dans une conclusion que j’ai fini par considérer comme bâclée A force de réflexion, trop de questions restent en suspens, et rien n’est clair.

J’en ressors frustrée et si la lecture a été addictive, cette fin me laisse un arrière-goût amer.
La Faiseuse d'anges La Faiseuse d'anges
Camilla Läckberg   
Quel bon livre !!Encore une fois Camilla Lackberg nous fait découvrir toute une aventure avec ces personnages principaux (Patrick et Érica). Ce livre est très addictif. Très bon roman policier.

par Bidule2
Central Park Central Park
Guillaume Musso   
Du grand Guillaume Musso!!!
Mes préférés de lui sont " L'appel de l'ange", "Parce que je t'aime", & " La fille de papier"...
Central Park est un triller sur un fond de romantisme! L'histoire est très bien ficelé, comme chacun de ses romans d'ailleurs, afin de nous faire tourner les pages, sans que l'on s'en rende compte!
Je croyais avoir deviné la fin, et me suis dit pr une fois j'ai trouvé, et bien non, le dénouement final nous laisse sans voix, et encore une fois, on ne le voit pas venir!!!
Si vous avez aimez L'appel de l'ange, vous allez adorer celui-ci!
Je le recommande vivement!

par mamour04

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