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Bibliothèque de Aixela : Ma PAL(pile à lire)

22/11/63 22/11/63
Stephen King   
Ne jamais dire "jamais" ! la preuve...
Je viens de finir mon premier Stephen King et j'ai ADORE !!!
En effet, l'auteur de "Simetierre", "Carrie", "Salem" et autres joyeusetés horrifiques me paraissaient too much par rapport à mes petits nerfs fragiles et délicats ! Mais c'était sans compter sur un commentaire dithyrambique d'un internaute (grand merci à "il" ou "elle" d'ailleurs !) et la certitude absolue que ce roman était largement moins "tensionneux" que ces autres œuvres...et j'ai sauté le pas ! et bien m'en a pris !
Cette description fouillée et passionnante de l'Amérique des années 60 autant sur la façon de vivre que sur la politique de l'époque ; ce soucis du détail, cette description des personnages et de leur sentiment , et ce questionnement lancinant qui trotte dans la tête durant toute la lecture (que ferais-je en pareil situation ? Oserais-je changer le cours de l'histoire ? modifier le cours du destin ?...), le tout saupoudré d'un peu de fantastique ...
C'était comme si j'y étais ! J'ai vécu avec Jake Epping/Georges Amberson pendant presque 1000 pages et j'en redemande...oui enfin bon, ne nous emballons pas, je ne lirai pas pour autant "Simetierre", "Carie", "Salem" !!!

par lou460
Minuit 2 Minuit 2
Stephen King   
J'ai bien aimé les deux nouvelles présentes dans le livre. J'avais pris le livre à la base pour voir la nouvelle, Fenêtre secrète, qui été adapté au cinéma avec J.Depp. Ayant déjà lu du SK, je voulais voir ce que donnait celle-là par rapport au film. Il y a quelques différences. La fin n'est pas la même...[spoiler]Dans le film l'auteur tue son ex-femme comme dans le livre qu'il écrit, dans le livre il meurt.[/spoiler]
La première nouvelle, Les langoliers, est sympathique aussi, un bon suspense tout du long. Même si on a une certaine envie de baffer le type qui déchire ses bouts de papiers.
Minuit 4 Minuit 4
Stephen King   
J'ai préféré Minuit 2 mais ça ne m'a pas empêchée de dévorer ces nouvelles. Les fans de SK ne peuvent pas faire l'impasse v!
Le Fléau, Tome 1 Le Fléau, Tome 1
Stephen King   
Ce livre en deux tomes est un pavé. 1500 pages en tout, qui nous emmènent dans un monde ravagé par un virus d'origine militaire qui a décimé la plupart de la population aux Etats Unis. Dans ce monde désertique ; les survivants doivent faire face à l'abolition de la civilisation, le retour à la sauvagerie et à la loi de la jungle ; enjambant les cadavres pourrissant et ne sachant où aller. Mais pas pour longtemps, car bientôt, la nuit, il vont la voir. Elle, cette vieille dame noire, qui les appelle... Vers le Nebraska. Alors va commencer le départ des survivants.
Mais tout le monde ne va pas recevoir le même message ; et Randall Flag fait aussi partie du jeu, encore une fois...
Le récit, l'écriture, et les personnages, sont fidèles aux romans de SK ; on a rien à leur reprocher, et ils sont tous creusés pour qu'on sachent qui ils sont. Cette lutte manichéenne a peut-être quelque chose de simpliste, mais l'exode de chacun vers un lieu commun, un camp, dans ce monde post-apocalyptique, est très bien décrit. Le monde en lui même, le passage du tout au rien au long de la contamination est aussi superbement raconté ; et SK n'y va pas dans la dentelle quand il s'agit de décrire les cadavres, les agonies, et les mesures prises par le gouvernement. ça a été mon second SK, et je le garde toujours parmi les meilleurs du genre.
Le Fléau, Tome 2 Le Fléau, Tome 2
Stephen King   
Le maître a encore taper sur le machine !!
Ce tome du fléau est un délice, il se savoure sans soucis, l'histoire est tout simplement géniale !!

Encore une histoire entre le bien et le mal vous direz vous, oui mais à la sauce King !!


par Nicolas
Ça, Tome 1 Ça, Tome 1
Stephen King   
Si Stephen King meurt, la Terre perd un génie.
Ça est probablement son meilleur roman, travaillé dans les moindres détails, d'un réalisme palpable. King a réussi à reproduire le contexte de l'enfance, que j'avais oublié, et à me faire peur au point de vouloir fermer le livre, et me coucher en priant pour ne pas faire de cauchemars. Mais ce n'est pas mon genre et j'ai dévoré les 800 pages avec la délectation toute particulière que je ressens quand je lis cet auteur. J'ai beaucoup aimé le traitement "tour à tour" des personnages, assez pratique. A ma grande surprise, j'ai ressenti de nombreuses émotions, dont la peur, et je me suis surprise à cauchemarder une ou deux nuits.
J'ai hâte de lire la suite, même si Derry me met de plus en plus mal à l'aise...

par Natiguane
Ça, Tome 2 Ça, Tome 2
Stephen King   
La qualité d'écriture de King est toujours irréprochable, les descriptions sont saisissantes quoique par moment un peu trainantes mais cela contribue à faire durer le suspens. Les personnages sont toujours aussi bien aboutis et portent vraiment l'histoire à bras le corps. Cependant j'ai été déçue du dénouement de l'histoire, de l'explication de Ça et de tout ce qui se passe dans son antre. Je n'ai pas réussi à adhérer aux explications fournies alors qu'il y en aurait eu d'autres bien plus satisfaisantes à mon goût. L'histoire a donc perdu de sa crédibilité à partir de la moitié de l'ouvrage à peu près de ce deuxième tome. Bien que j'ai pu faire de nombreuses métaphores pour divers événements qui m'ont laissés perplexes; ces "justifications" m'ont laissé un goût amer dans la bouche. Certains passages restent de vrais mystères mais peut-être est-ce parce que maintenant j'ai grandie et que je suis une adulte aux pays des enfants...

par llalande
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
Bazaar Bazaar
Stephen King   
Ce roman se lit vraiment bien et a réussi à me captiver comme savaient si bien le faire les romans de King !
mais là, avec Bazaar, j'ai retrouvé cette magie justement, qui m'embarque complètement dans un roman grâce à son atmosphère, en l'occurrence étrange et malsaine et qui provoque jubilation et terreur, sentiments que l'on éprouve à voir se mettre en place une histoire absolument diabolique et dont tous les éléments s'enchaînent de façon implacable ! la manière dont Gaunt prépare son coup est proprement hallucinante ! l'ambiance si particulière de ce patelin qu'est Castle Rock, la psychologie des personnages, les flash-backs intéressants sur le passé de certains, les situations dramatiques et incontrôlables qui s'enchaînent rend cette histoire fascinante et captivent le lecteur. Le tout parsemé de l'humour si particulier de Stephen King qui égratigne la société américaine avec beaucoup de talent et de justesse. Quant aux 200 dernières pages, elles sont monumentales ! du King grand art, n'y a rien à redire : suspense, tension, angoisse, surabondance de violence et ambiance terrible avec une tempête battant son plein ! Un King à lire !
superbe!
Les Tommyknockers Les Tommyknockers
Stephen King   
bien,mais long trop long, pour un final trop court

par ricou

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