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Bibliothèque de Alliya : Ma PAL(pile à lire)

Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites
Marc Levy   
Ce livre est très beau. Beaucoup de rebondissement, donc on s'ennuie pas. Les relations qu'entretiens Julia avec son père, Tomas ou encore Stanley sont très touchante ! J'espere que "Mes amis Mes amours" sera aussi bien, et beau que celui çi ! :)


par Mariine
Dionysos le conquérant Dionysos le conquérant
Louise Roullier   
Comment résister à l'attrait de cette superbe couverture qui est tout bonnement à tomber ? Un bel homme en robe jaune, sur un char, de gros félins, etc. Là, pour le coup l'image que je gardais de Dionysos, petit homme ventripotent au visage rougeaud (merci tonton Disney) a complètement été chamboulée. Louise Roullier sait mettre l'eau à la bouche de son lectorat qu'il soit féminin ou masculin (les nymphes mes amis, les nymphes !).
Dans la continuité des « Tribulations amoureuses de Posseidôn » cette jeune auteur nous propose d'en apprendre davantage sur le dieu de la bibine (entendez par là le mot « vin »), du plaisir et de la folie, un Dionysos conquérant, à la fois de l'Inde et du coeur.

Louise Roullier nous immerge dans l'univers de la mythologie grecque avec une plume qui lui est toute particulière. Une plume régie par l'humour, tantôt fripouillard, tantôt sarcastique.
Impossible de parler de ce roman, sans un petit rappel pour les « Tribulation amoureuses de Poseidôn », tout comme ce premier livre « Dionysos le conquérant » est divisé en deux parties, deux nouvelles, l'une est comédie, l'autre tragédie.

La comédie traite de la conquête de l'Inde entreprise par Dionysos afin d'atteindre son apothéose (étape ou un mortel devient un dieu). le tout raconté avec l'humour mordant, particulier à l'auteur à travers les mots du vieux Silène (le précepteur du petit Diony ou un vieillard un peu trop porté sur la bouteille).
L'effet est là, le récit paraît d'une longueur impressionnante (merci papy Silène pour les digressions!), ce qui apporte une réelle authenticité au personnage.
Mention spéciale pour les notes en bas de pages, reflet des pensées des dieux, elles sont magnifiques et le plus souvent très drôles. Mais au-delà de ça, elles apportent de véritables connaissances et information au lecteur, afin d'éviter qu'il se perde dans les méandres de la mythologie grecque.

En ce qui concerne la tragédie, et bien il s'agit de ma partie préférée (c'est que je me prends au sérieux moi, non, mais ho !).
Dyonisos n'est encore qu'un enfant mortel lorsqu'il découvre l'Amouuuuur (oui avec un grand A et beaucoup de u), je parle, bien entendu, de l'amour à la grecque avec un beau satyre.
Mais même pour un futur dieu, l'amour est une affaire fort compliquée. Tous les éléments sont réunis pour une parfaite tragédie grecque ; la perte d'un amour, la jalousie, une déesse furibard, etc.

Pour être la plus brève, je dirai que ce livre est une réussite. Agréable à lire, riche en apprentissage, et le tout avec humour (l'essence même de ce livre) !
Il réconciliera ceux qui sont fâchés avec la mythologie grecque, et sera une grande découverte pour les néophytes.

Petite information idiote, ce livre a fait preuve d'une résistance waterproof (une sombre histoire de baignoire mes amis) !

par BookOver
Les tribulations amoureuses de Poseïdôn Les tribulations amoureuses de Poseïdôn
Louise Roullier   
Il s'agit d'un petit recueil rassemblant deux nouvelles (selon moi, il s'agit plus de novella que de nouvelle, mais bon, quand l'auteur dit que c'est des nouvelles, je respecte ses souhaits :p).

L'une plutôt comique tandis que la seconde est plus tragique.

Toutes deux sont basées sur les amours que le dieu Poseïdôn à eue avec plusieurs femmes de la lignée du roi Eolos.

Dans la première nouvelle, nous retrouvons comme narrateur, le dieu Poseïdôn en personne !
Celui-ci tente de distribuer ses conseils de drague aux jeunes lecteurs qui en aurait besoin.
Et franchement, les conseils d'un dieu du panthéon Grec, on ne crache pas dessus !

Mais en toute franchise, bien que je trouve cette nouvelle bien tournée, avec beaucoup d'humour et de dérision, je ne peux m'empêcher de trouver Poseïdôn un peu lourd.

En revanche, j'ai nettement plus apprécié la seconde nouvelle, certes plus tragique que la précédente, mais tellement géniale !

Si j'ai été un peu déçue par la première partie, je l'ai trouvée un peu trop longue et vers la fin, les petits commentaires de Poseïdôn m'agaçaient sérieusement. La deuxième partie m'a redonné un petit coup de fouet.
Tragique, certes, mais se terminant par un happy end.

J'apprécie vraiment la plume de l'auteur (cirage de botte, moi ?! Mais pas du tout !!), elle mêle humour décalé avec la richesse des légendes grec.

Malgré les petits détails ici et là qui ne me plaisent pas (seigneur, Poseïdôn est censé être un dieu, pas un ado attardé !), ce livre reste plaisant à lire, surtout au bord d'un étang par 23°.

par BookOver
Les Herbes de la lune Les Herbes de la lune
Anne Laure   
Ce livre m'a beaucoup plus une nouvelle série bien plaisante.
Une héroïne qui découvre petit à petit ses dons et pouvoirs j'ai vraiment adoré.
A suivre...

La Nuit des Cœurs Froids La Nuit des Cœurs Froids
Esther Brassac   
http://chroniqueslivresques.eklablog.com/la-nuit-des-coeurs-froids-esther-brassac-a108797762

A chaque fois que je plonge dans un livre de cette maison d’édition, celle du Chat noir, je sais que je ne vais pas être déçue. C’est une certitude et avec « La Nuit des Cœurs Froids, j’ai été plus que ravie, d’où le gros cœur juste au-dessus ! Sans le savoir, je suis tombée sur mon premier livre sur le thème Steampunk et j’adore ! En plus la couverture représentant plusieurs scènes et très très belle.

Débutons à Glasgow, avec un prologue plus qu’alléchant, ne mettant que le IL en avant. Mais qui est ce IL ? Quelle est sa force ? Son pouvoir ? Nous ne le saurons que tard, bien plus tard, en attendant, nous faisons la connaissance d’un provençal du prénom d’Antoine. Un archiviste qui vient en ces lieux pour y passer des vacances bien méritées. La pension où il va loger est tenue par un couple particulier, mais grâce à eux, il va avoir des adresses à visiter, dont le fameux « Lost Castle », le magnifique château de cette petite ville. Lors de sa visite, il va en oublier son ordigraphe, ce qui va l’amener à y revenir, mais pas de la meilleure façon qui soit. Durant ce temps, Harald, un vampire psychique – pour info, j’ADORE ce personnage – semble plus troublé qu’il ne devrait l’être. Cet homme ne tue pas les humains pour se nourrir, non, il attend leur mort naturelle et vient s’imprégner de leur essence afin de vivre comme il se doit. Malheureusement, les cadavres ne lui sont plus d’aucun secours. Ils semblent se fermer à son esprit et ne lui apportent plus la nourriture nécessaire pour vivre. Obligé de faire lui-même ses propres recherches, Harald va devenir le pion d’un jeu à l’échelle mondiale - il faut voir très grand - et accessoirement mettre en colère Erwan, un spectre rodant dans le cimetière où notre vampire fait ses courses. Mais bien entendu, s’il n’y avait que ces lignes directrices, le livre ne serait probablement pas aussi intéressant et nous continuons le début du livre avec l’inspecteur Pétrovitch et son adjoint Rastaclous qui vont devoir trouver pourquoi les gens de Glasgow se donnent la mort sans aucune raison apparente. Et lorsque j’écris sans raison, ils ont tout pour être heureux.

Mystères et boules de gommes ! Suicides, morts qui se dénaturent, sang qui mute sans causes plausibles. Que de mystères qui ne doivent pas rester sans réponses et des réponses, nous en auront. Mais ne nous pressons pas, car pour ma part, j’ai adoré – c’est un mot qui va revenir régulièrement, déjà depuis le début – la manière dont les personnages entrent en scène, pour arriver à un même chemin. Chacun va avoir ses propres ennuis, ses propres rencontres, sa vision des événements. Les informations vont se compléter, ou au contraire nous faire prendre une autre route, avec détours, de préférence, nous emmener à CE point qu’ils doivent tous atteindre d’une manière ou d’une autre. Aucun des personnages, dont je parlerais juste après, ne provient de la même époque, des mêmes lieux. Aucun d’entre eux ne voient ce qui leur tombent dessus, ne pensant pas qu’il s’agit d’un bout de ciel qui leur tombe sur la tête, alors qu’en fait, au moment où ils vont lever les yeux, c’est déjà trop tard.

Parlons des personnages et je vais les prendre par ordre "d’apparition", en quelque sorte. Antoine est donc archiviste, il est en vacances et vient pour se reposer. Manque de bol, il va se retrouver dans une guerre sans le savoir, sans connaitre ce qu’il doit faire le jour J. Son métier m’a étonné – car je ne vous ai donné qu’une partie de son travail – mais la page suivante, j’ai bien compris pourquoi il travaillait ainsi. Il à beaucoup de curiosité envers les sciences, le surnaturel, borné, surtout envers Harald. Lorsqu’il à une idée derrière la tête, il ne l’a pas ailleurs, ce qui le rend égoïste par moment, mais cela ne dure pas vraiment.

Mes préférés sont Harald aux doigts dorés et son cher Mouscarpion. Lorsque le premier est un vampire déjanté, parlant de tout et de rien à son mobilier, le second est un métamorphe qui l’aide en étant près de lui, le soutenant dans ses diverses positions. Mouscarpion est près à donner sa vie à cet homme, mais l’inverse est vrai également. La souffrance de l’un est automatiquement ressenti par l’autre et voir notre petite chauve-souris faire de son mieux pour remonter le moral de notre vampire et inversement est adorable –même si aucun des deux n’aimerait ce terme pour eux deux. Un amour père/fils qui est très fort. Leur lien les amène à se parler souvent par la pensée et les répliques de Mouscarpion, bien que plus courtes, donne énormément d’humour, sans compter la façon dont se comporte Harald. Ce dernier est très attachant, pas parce que sa folie l’isole quelque peu, mais parce qu’il à une prestance, un savoir-faire – il faut le voir découper les cadavres – et une manière d’appréhender sa vie sans avoir besoin du regard des autres.

Je continue avec Petrovitch et Rastaclous, nos chers inspecteur et adjoint. Démunis face au taux de suicidés en hausse perpétuelle, ils sont tous les deux ouverts à beaucoup de propositions concernant leur problème, mais lorsque le premier se retrouve en face de Nicolas Flamel, le doute subsiste. Il faut se mettre à l’esprit que Petrovitch est comme qui dirait bourru, mais il cache un cœur énorme. Entre les deux hommes, il existe une amitié en plus de leur travaille qui leur confère du respect mutuel. Ah Nicolas et Cie ! Cet homme est une véritable source d’informations, sans oublier ceux qui sont avec lui, dont je tairais le nom ici. Il aime jouer, il aime découvrir et par-dessus tout, il aime garder des informations importantes pour ne les donner qu’à la fin. Il est très prétentieux par contre, la modestie ne l’étouffe pas. Un petit mot sur Pétunia, une jeune femme dont sa particularité va servir, même si elle l’a mal vécu dans sa tribu. Journaliste, elle cherche la petite bête, veux tout savoir, curieuse, encore plus qu’Antoine, lorsque les deux vont se trouver sur le même chemin, qu’ils le veuillent ou non, ils vont s’entraider. Elle est rayonnante et même dans la peur, elle arrive encore à faire de l’humour à petite dose. Son langage m’a fait mourir de rire et lorsque notre provençal la rattrape, j’imagine la tête de la jeune femme, fou rire garantie.

Un petit dernier pour la route. Il s’agit de Baraufrond. Avec les descriptions de l’auteure, j’ai vraiment très bien imaginé à quoi lui et ses semblables ressemblaient. Ils sont des amis improbables d’Harald et ce dernier le leur rend bien. Loyauté, amitié, ce ne sont pas des mots vains, lorsque le danger rôde, lorsque la vie de l’un d’entre eux est en cause, les actes sont là pour montrer que cette amitié forte intervient et que cette appartenance à deux clans rivaux n’existe pas. Ils s’entraident dans les coups les plus durs et vont se « donner la main » lors de la grande bataille. Je pourrais citer bien d'autres personnages, tous ont leur importance, mais ils sont un peu trop nombreux pour tous les détailler.

L’univers est fascinant, les mots, la création des instruments utilisés, des appareils et machines décrites. La façon dont les personnages, surtout Harald, sont en décalé complet par rapport à… Non, en fait tous les personnages sont en décalés et j’ai adoré. C’est un monde où la magie, les sciences, les dispositifs à vapeur, les robots, la fiction et le surnaturel se mêlent. Dès le départ, j’ai été complètement happée par l’ensemble complet. Sans oublier le nombre incalculable de races qui existent, dont les vampires cités en 4eme de couverture et dont ils ne sont, aux yeux des humains, qu’un simple mythe. J’ai adoré le fait que nous, pauvres petits humains qui nous suicidons les uns après les autres, croient en toutes les autres races, mais eux ? Non, jamais de la vie voyons ! La quête est complétée à la fin, mais vraiment à la fin du livre, un véritable moment de surprises et de compréhension. Toutes les pièces du puzzle se sont imbriquées pour que nous, lecteur avides de connaissance, puissions enfin avoir le but et les enjeux finaux.

Le travail fourni par l’auteure est colossal, autant dans les descriptions des lieux, mécanismes, mais aussi dans les personnages. Le texte est très riche, les interludes sont tous simplement parfait pour la compréhension de ce mal absolu. Par contre, niveau sadisme, Esther Brassac se pose bien en maitresse des lieux. Je pense essentiellement à Antoine et le rôle qu’il doit tenir, dont nous ne savons rien et nous ne l’apprenons qu’une fois qu’il est en place, et encore. GRrrrrrr voila ce que j’en dit, la patience est une vertu que je n’ai pas, mdr. Dans tous les cas, je suis très heureuse d’avoir été menée en bateau par moment, de mettre fait perdre dans un brouillard sans nom à d’autres et de pouvoir traverser des couloirs sombres pour atteindre les Cœurs Froids, car je ne pensais ABSOLUMENT pas à ce qu’ils soient ça ! En bref, je vous recommande ce livre, je le fais rarement, mais c’est un véritable petit bijou de rebondissements, de cachotteries, de voyages imprévus. De nouvelles portes s’ouvrent sur l’avenir incertain de Glasgow et j’ai ADORE y plonger tête la première. A qui le tour ?
NéaChronical, tome 1 : Memento Mori NéaChronical, tome 1 : Memento Mori
Jean Vigne   
La couverture est vraiment sublime mais le roman en lui-même est assez bancal. Beaucoup de questions mais quasiment pas de réponses voire pas du tout.
Et la transition entre les différents points de vue est très mauvaise.
Ce fut une lecture laborieuse et compliquée.

par Avalon
Fille d'Hécate, Tome 1 : La Voie de la Sorcière Fille d'Hécate, Tome 1 : La Voie de la Sorcière
Cécile Guillot   
http://plume-ivoire.overblog.com/fille-d-hecate-tome-1-cecile-guillot

Cela faisait un moment que ce livre me faisait de l’oeil, et vu le faible nombre de pages je me suis enfin lancée !

On entre rapidement dans le vif du sujet, peut-être un peu trop d’ailleurs. J’ai aimé la voir commencer à passer une journée habituelle et tout d’un coup l’intrigue débute. J’aurais apprécié voir ses petites manies, ses habitudes, évidemment pas durant cinquante pages mais juste un peu plus, voir comment elle appréhendait la vie.

L’héroïne apprend qu’elle est différente des autres dès les premières pages, après une petite expérience scientifique au sein de son université. De là, elle en déduit quasiment tout de suite qu’elle est une sorcière. J’ai trouvé ça vraiment vraiment rapide et très naïf de sa part. Je sais que si on m’apprend demain que je suis une sorcière j’aurais tendance à éclater de rire et il me faudrait nombre de preuves pour y croire.

Donc le début va trop vite, Maëlys est trop facilement convaincue mais j’avoue que la suite m’a bien plus plu. Tout d’abord, elle découvre ses facultés petit à petit, elles ne lui tombent pas dessus en claquant des doigts et j’ai aimé la voir faire ses recherches, commencer à tester certaines choses. Et même si cela lui est un peu trop facile, j’ai apprécié pouvoir suivre son parcours. Il est vrai que j’aurais quand même apprécié la voir un peu en difficulté par rapport à ses enchantements, tout ça paraissait un peu trop « inné », j’aurais adoré voir un de ses « tests » déraper pour voir comment elle allait s’en sortir, ça aurait même pu donner des situations très comiques.
Evidemment, il lui arrive des bricoles mais pas provoquées par elle-même. D’ailleurs les ficelles sont assez visibles et même si l’auteur tente de diriger nos doutes vers un personnage, on sent que c’est un peu trop flagrant pour être vraiment ça. Donc pas de véritable surprise ici.

J’ai également pleinement apprécié qu’on ait à faire avec une sorcière « à l’ancienne » ! Oui, parce que les Sabrina l’apprentie sorcière, non merci. Donc on fait face à une demoiselle pratiquant la Wicca et utilisant herbes et minéraux, que c’est rafraichissant ! J’ai beaucoup aimé la voir tâtonner un peu à ce niveaux là, découvrir (ou re-découvrir) avec elle comment cela fonctionne. On voit bien que l’auteur a fait des recherches et c’est très plaisant car cela permet, en plus de se divertir, d’apprendre pas mal de choses très intéressantes pour peu qu’on s’y intéresse un minimum, et c’est clairement un atout !

Les personnages sont intéressants, notamment Dorine qui est celle qui m’a le plus charmé. Certains auraient pu être un peu plus développés mais, au final ça passe bien quand même.

Le vrai problème de ce livre (qui n’en est pas forcément un), c’est qu’il est bien trop court ! Frustrée, voilà comment j’étais en le fermant. J’ai rêvé d’une petite centaine de pages en plus. Ce qui, en plus de rallonger mon plaisir de lecture aurait permis de développer beaucoup de choses qui manquaient un petit peu, des descriptions, des émotions, des réflexions personnelles…

Fille d’hécate, voilà un premier tome avec lequel j’ai passé un bon moment malgré ses quelques défauts. Je lirai très certainement le prochain tome qui me fait déjà de l’oeil !

par Ivy-Read
Journal de Stefan, Tome 2 : La Soif de sang Journal de Stefan, Tome 2 : La Soif de sang
L.J. Smith    Kevin Williamson   
Après avoir suivit la rencontre avec Katherine et la transformation des frères Salvatore, nous découvrons dans ce tome comment Stefan en arrive à ne boire que du sang d'animaux et à haïr son frère. De même, on assiste à la transformation de Damon en vampire sanguinaire. bref un tome riche en révélation et moments clés de l'histoire mais dont l'intrigue principale est un peu faible.

par audel
La Fille du roi des elfes La Fille du roi des elfes
Lord Dunsany   
Il est toujours bon de se tourner vers les fondamentaux, c'est pourquoi ma curiosité est allée vers un texte étant considéré comme l'un des premiers romans de Fantasy, édité avant même que le genre soit nommé ainsi !
Ce roman, La Fille du roi des elfes, écrit en 1924, se situe entre le conte merveilleux et la fantasy épique. Il est réputé comme étant son chef-d'œuvre, et après avoir lu que tout amateur de fantasy se devait de le posséder dans sa bibliothèque, je n'avais plus qu'à obtempérer docilement ;)

Oubliez la traditionnelle phrase « Ils se marièrent et vécurent heureux », ce qui nous est conté ici est ce qui vient ensuite...
Dunsany raconte ce qui se passe APRÈS le mariage entre un mortel rattaché aux choses de la terre, et une princesse fille du Roi des Elfes, immortelle et issue du Royaume Enchanté.

La prose est poétique et nous emmène sur des chemins contemplatifs mettant à l'honneur la nature dans toute sa splendeur et diversité. Celle-ci est mise en scène en grande pompe si j'ose dire, et témoigne de la place d'honneur que veut lui donner l'auteur.
Dunsany y restitue l'imprégnation des collines et pâturages de l'Irlande de son enfance et de leur atmosphère légendaire. L'enchantement et la musique de l’antique Tara n'est jamais très loin dans cette histoire merveilleuse.

Lord Dunsany était un chasseur passionné, et cela se ressent énormément dans cette histoire. Les (trop longuets à mon goût) passages de chasse à la Licorne, frénésie du chasseur avec ses chiens lancés à la poursuite de leur proie, trahissent de l'enthousiasme de l'auteur pour cette activité. J'avoue qu'ils m'ont rebuté, laissant mon attention se relâcher plus d'une fois.

En revanche, j'ai apprécié sa façon de décrire les terres imaginaires du Royaume enchanté, de matérialiser sa frontière avec la terre des hommes, et de la faire refluer lorsque le prince cherche à retrouver Lirazel retournée chez son père.
Le franchissement entre les deux mondes est au cœur du récit, l'un étant figé dans une immobilité perpétuelle, tandis que dans l'autre, le temps s'écoule inexorablement.

L'arrivée de la magie dans le monde des humains met en lumière tout le talent de Dunsany pour nous parler des esprits magiques et des êtres fantastiques ! Cette histoire est digne des meilleurs contes classiques pour enfants, mais dans un style, et parfois même avec une certaine emphase réservés aux adultes qui n'enlèvent rien à son côté fabuleux.

Je mentirais si je disais que je me suis laissée emporter par ce roman ! L'écriture est trop lyrique, le style un peu vieillot et contemplatif en comparaison de la Fantasy tonitruante d'aujourd'hui. Certains passages ont laissé poindre l'ennui, je l'avoue... Mais je ne regrette en rien cette découverte qui m'a plongée à la source de la Fantasy, et qui détient cette aura féerique des textes fondateurs étant à l'origine de ce genre que j'aime tant !!!
Les Larmes d'Artamon, Tome 1 : Seigneur des Neiges et des Ombres Les Larmes d'Artamon, Tome 1 : Seigneur des Neiges et des Ombres
Sarah Ash   
Ce roman a tout en main pour être passionnant à lire. Un bon style, de bons personnages, et enfin une histoire intéressante, pas forcément originale mais qui tient la route.
Pourtant, je n'ai pas accroché. Je me suis même ennuyée.
Je retenterai le coup quand je ne saurai plus quoi lire dans ma PAL, j'étais peut-être pas bien lunée *rires*

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