Livres
541 253
Membres
572 327

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Bibliothèque de AlysonYuyBarton : Ma PAL(pile à lire)

Last Ride Last Ride
Ana Scott   
Suivez-moi sur Facebook, La Passionnée: @LaPassionDesLivres

Last Ride - Ana Scott

Oh! Je vous avertis, ce roman n’est pas pour tous. Il est dur, violent et tellement merveilleux! Wow! Je n’ai pas pu le lâcher. L’auteure et ces phrases sont entraînantes, hypnotisantes et totalement addictives.

« Cinq jours ont passé, cinq jours à nous aimer. Cinq jours qui m’ont guérie. Stan m’a guérie. »

Julia a été vendue par son frère à des caïds de la drogue. Pendant trois semaines, elle a connu l’enfer et, grâce à son passé, elle a pu libérer le VP des BlackAngels, prisonnier également. Lorsque les membres de son club de motards viennent pour lui, pour le sauver, ils l’emmèneront également. Stan, l’un des membres, va la sauver et la prendre sous son aile.

« -Je ne suis pas lui, dis-je en plongeant au fond de ses prunelles. Je ne suis pas comme lui, je ne te ferai jamais de mal. Donne-moi juste une chance, je ne demande rien de plus. Une toute petit chance. S’il te plaît.
-Pourquoi moi?
-Parce que dès que je t’ai vue, je t’ai désirée. C’est comme ça, je ne peux pas l’expliquer. Puis j’ai appris à te connaître, et mes sentiments pour toi ont grandi à mesure que tu me repoussais. Plus tu me repousses, plus je te désire. »

Julia est forte, malgré ce qu’elle en pense. Suite à sa libération, malgré sa peur, elle se rapprochera de Stan, de l’homme dangereux qu’il peut être. Elle est déterminée à percer sa carapace, elle est douce et attentionnée.

Stan est fort, violent, mais intelligent. Les BlackAngels sont sa famille. Il ne veut pas de femmes faciles, il veut LA femme. Celle qui rencontrera par hasard lors du sauvetage de son frère.

Entre les bras de Stan, Julia est heureuse, mais le traumatisme qu’elle a vécue reste à la surface, l’empêchant d’avancer. Et plus il y a de dangers autour de Stan, plus il voudra rester loin d’elle. Mais leur attirance est trop forte, trop puissante pour être repousser.

« Nos regard sont soudés, liés, tout comme nos cœurs et nos vies. Maintenant, je le sais. Et c’est mon plus cher désir: que nos vies soient unies à tout jamais. Je ne faillirai plus, ne démériterai plus, ne renoncerai plus. Plus jamais. Il fallait que je connaisse l’enfer du manque, pour accepter de l’aimer, et d’être aimer. Pour ce que je suis, ce que je représente. »

Une histoire magnifique, dans un univers de violence et de danger. Un roman époustouflant pleins d’actions explosifs, d’amour intense et de passion brûlante. Je pouvais facilement me visualiser les détails décris, comme si je regardais Sons of Anarchy.

« Cette femme est ma femme, la femme que j’aime... faite pour moi, créée pour moi. Mon ange, ma fée, mon petit soldat. »

Une romance violente, magnifique. Une passion dévorante. Un deuxième tome fascinant (peut se lire seul). À lire absolument! 16/10

Et une couverture tellement magnifique! Woooow!
Bane Seed, Tome 1 : Guerre ou paix ? Bane Seed, Tome 1 : Guerre ou paix ?
Fanny André   
Il y a deux ans j'avais découvert la nouvelle Le Choix de la Banshee publiée chez Laska, elle me paraissait prometteuse et donnait furieusement envie d'en avoir plus. Il y avait un truc : le potentiel avec le duo Bane et Dorian, le bestiaire et le folko nordique. Quant est-il alors de cette version roman ? Je voulais tellement adorer car ça avait été une jolie découverte et la couverture de Miesis, j'en suis dingue, mais ce premier tome me laisse grincheuse.

Forcément je suis déçue de me retrouver avec cette histoire remaniée de Leprauchauns et de Brownies car il s'agissait déjà de ça dans la nouvelle, j'aurais aimé quelque chose de nouveau, un préquel en faite. Pour ceux qui débarquent, cette histoire aura le mérite de proposer un folko qui change de d'habitude. Donc point de vampires, de métamorphes, dites bonjour au Banshee, au Incube, au Fae et Etres de petites tailles. Si vous n'avez pas l'habitude du genre, prenez d'autres romans avant, le surnat' est vite balayé. La hiérarchie des Banshee est vraiment sympa et mérite pour la suite de la saga un approfondissement, c'est malin d'utiliser les différentes traditions.

Bane est une misandre de première, ce côté revêche et amer lui donne un air horripilant. Oui, vous ne rêvez pas, je suis en désamour alors que c'est le genre de nana qui aurait pu être badass et féministe comme j'aime mais pas dans ces extrêmes là. En face Dorian est agréable, quelle patience et pour un Incube, il n'est absolument pas lourd ou obsédé comme on pourrait s'y attendre. Leurs échanges m'ont épuisée, Bane fait de chaque réplique un combat, elle est tout le temps en colère contre lui sans aucune raison valable. Elle a une haute estime d'elle même ce qui fait que je n'ai pas pu l'apprécier. J'espère que pour les prochains tomes, cette attitude se craquèlera pour qu'elle puisse devenir plus touchante et moins antipathique. Elle est parfaite en rôle de méchante ou de garce sans coeur si c'est le but de l'auteur mais dur de ne pas grincer des dents à chaque remarques désobligeantes envers les mecs ou envers Dorian. Je ne suis pas la dernière à dire qu'ils sont tous les mêmes mais là trop c'est trop !

J'aurais aimé savoir pourquoi Dorian est assigné à cette tâche, connaitre ou avoir des débuts d'indices sur son monde à lui, ses origines, etc. L'intrigue est tirée par les cheveux, à la base pour une nouvelle c'était gentillet, ici en roman je n'ai clairement pas adhéré. Le dénouement est une blague, cette fin décrédibilise l'univers, les personnages. Est-ce qu'on a à faire à un urban fantasy ou à une parodie ? Trop de clins d'oeil tue le clin d'oeil, il y en a beaucoup beaucoup trop. Et au delà, de faire des références pop à tout va, le fait de toujours expliquer d'où ça vient finit par donner l'impression que le lecteur est débile. Autant faire des easter eggs, ceux qui comprennent Demi-Lune, Chemin de Traverse... n'ont pas obligatoirement besoin de confirmation, pour les autres si ça passent au dessus, c'est tant mieux vu le nombre.

Alors que des termes comme Korriganes, Brownies, Kelpies mériterait plus de détails c'est le comble de l'incompréhension. On passe un temps infini sur les coups à boire, les explications sur la culture télévisuelles mais rien sur ce qui fait un roman UF. La mythologie. Beaucoup de créatures mais peu d'explications, il vaut mieux alors avoir l'habitude de lire de l'UF ou de bien connaitre ses mythologies sinon c'est vite confus et brouillon. Autant j'ai adoré la nouvelle, autant ce premier tome souffre de défauts de construction et d'un personnage féminin imbuvable. Certes Dorian, essaye de nous faire croire qu'il ne s'agirait que d'une carapace mais à aucun moment, vraiment rien de rien, on y a vu des fissures. Le défi sera alors de lui redorer son image et ce n'est pas forcément en les faisant coucher ensemble que ça fera d'elle quelqu'un de plus touchant.

par LLyza
Meute de la Lune, Tome 3 : Calvin Meute de la Lune, Tome 3 : Calvin
Amber Kell   
Voilà le 3ème épisode de ce sympathique feuilleton fantastico-romantique. Le héros en est Calvin, un menuisier sexy qui travaille sur le chantier de l'hôtel voulu par Alesandro , le maître vampire que nous avons déjà rencontré. Chantier dirigé par l'architecte de génie qu'est Anthony. Or Calvin est chargé d'enlever Anthony, sous la menace de mystérieux agresseurs qui détiennent sa jeune sœur en otage. Piéger l'architecte est un crève-cœur pour notre gentil menuisier, qui a d'autant plus de mal à réfléchir à la situation que c'est une autre partie de son anatomie que son cerveau qui se trouve sollicitée quand il est en présence d'Alesandro. Lequel semble bien déterminé à en faire son quatre heure... ou plus si affinités.
Dans cet opus, outre la jolie et chaude romance entre Calvin et son vampire, et la résolution de la situation difficile où il se trouve, on retrouve Silver, toujours aussi bougon, possessif et protecteur et que son Anthony fait tourner en bourrique, on en apprend davantage sur les mystérieux parents de celui-ci et l'on découvre un nouveau danger guettant les lycans. C'est court, sympathique, brouillon et romantique , comme les précédents opus. Un agréable moment de lecture
3/5

par Lena06
Aes Sidhe, Tome 1 : La Meute maudite Aes Sidhe, Tome 1 : La Meute maudite
Alfreda Enwy   
Prévu pour mai 2019 sur le site de l'éditeur milady, alors j'ai eu envie de le pré-commandé... Après achat j'ai reçu une notification qu'il sortira finalement en mars 2020.... Quelle précision dans les dates de sortie!!!

par magalette
Meute de la Lune, Tome 1 : Anthony Meute de la Lune, Tome 1 : Anthony
Amber Kell   
Le scénario semblait un peu plus recherché que beaucoup d'autres livres du genre, ce qui m'a décidé à l'aborder. Malheureusement, l'auteure ne semble pas intéressée, préférant mettre l'accent sur l'adage populaire; "les hommes pensent tous avec leur queue" (les loup-garous semblent même penser avec les deux). Il y avait quelques idées à creuser, même dans ce format court, de quoi donner une certaine consistance aux personnages. Mais non, on se retrouve avec des obsédés grandement en manque tous "plus beau mec de la ville". Des passages m'auront fait rire, bien malgré eux (tellement caricaturaux ou franchement mauvais, sans parler des contradictions du personnage principal) avec une mention spéciale pour la fessée foudroyante!
Vadaëme

par Naodeme
L'Histoire de la Bête L'Histoire de la Bête
Collectif    Serena Valentino   
Contes revisités, antihéros… des thèmes qui me parlent et m’inspirent. Je savais – avant même de l’avoir commencé – que ce livre allait toucher la corde sensible chez moi. Et il l’a fait dès que j’ai tourné la première page.

Tout le monde connaît l’histoire de La Belle et La Bête, un conte déjà remanié un nombre incalculable de fois, interprété de différentes manières sous forme de livre ou de film… Mais êtes-vous un peu curieux/se de découvrir qui était la Bête avant de devenir une bête ? Qui se cache derrière cette épaisse fourrure et ces crocs acérés ? Serena Valentino nous livre sa version de l’histoire, et elle est renversante !

C’est au travers d’une plume fluide et agréable que l’on découvre la genèse de la Bête. Prenez un Prince séduisant et bouffi d’orgueil, une sorcière blessée dans ses sentiments les plus purs, un trio de foldingues, et vous avez L’histoire de la Bête. Je ne m’attendais pas à une version à la fois fidèle et innovatrice. Contre toute attente, Serena Valentino se base sur le célèbre dessin animé de Disney pour tisser le vécu du Prince.

Étape par étape, on le suit dans un déclin inéluctable. L’histoire est charmante, entraînante et simple aux premiers abords, mais elle cache bon nombre de sous-entendus. Et assister à la transformation de ce prince pas si charmant en un monstre a quelque chose de prévisible, mais aussi d’assez triste.

Je n’ai pas pu m’empêcher de prendre ce personnage en pitié. On le voit prétentieux et présomptueux, condescendant et superficiel, et c’est très vite insupportable. Pourtant, on sait ce qui l’attend, à ce grand gaillard qui pense que tout lui est dû, sous prétexte qu’il est bien né. De fait, on ne peut pas s’empêcher d’avoir un peu de peine, car derrière cette pédance affichée, il n’a jamais appris à aimer véritablement. Pour quelqu'un habitué à tout posséder, il ignore ce que c'est que d'estimer quelqu'un pour ce qu'il est, et non par pour ce qu'il possède. Cet antihéros en puissance est particulièrement rafraichissant. On peut le trouver un peu caricatural, mais on ne tombe jamais dans le ridicule pour autant.

Les autres personnages sont également très attachants. Je pense notamment aux serviteurs qui l'ont vu grandir et s'affirmer. Ces serviteurs qui voient à quel point le Prince peut se montrer capricieux, mais qui l'aiment quand même et prennent soin de lui. J’ai également eu un gros faible pour Tulipe, la fiancée du prince, qui cache une richesse surprenante. Sans parler de Circé qui a jeté la malédiction, ainsi que ses harpies de sœurs. Excentriques et complètement frappées, elles m'ont fait sourire à plusieurs reprises.

À mesure que la malédiction progresse, le Prince, lui, s'humanise. On le comprend beaucoup mieux dans sa détresse que dans son bonheur égoïste. Dans cette version, sa punition ne se tisse autour de lui qu'à cause de ses actes répréhensibles. Ce sont eux qui sont la cause de sa lente déchéance.

Dans le conte de La Belle et la Bête, on parle beaucoup de rédemption, d’affranchissement, de libération. Et parmi toutes les valeurs véhiculées, il y en a une qui ressort bien plus que les autres dans cette version : l'importance de ne pas s'arrêter à l'apparence. Le Prince est beau et charmant vu de l’extérieur, mais ce qui émane de lui est laid et repoussant. Sa fiancée, Tulipe, tient le rôle de la bonne potiche, mais au fond, ce n'est qu'une personne profondément gentille qui a soif de connaissances, dans un monde où la seule chose que l’on attend d’une jeune fille, c’est qu’elle se taise et soit jolie. Serena Valentino nous encourage à gratter un peu la croûte de vernis pour découvrir le vrai visage des autres.

Ma seule petite déception, c'est que j'aurais aimé que l'auteur table également sur l'arrivée de Belle et approfondisse ces passages. Même si on connaît tous cette histoire (qu’on s’est gavé du dessin animé toute notre enfance), j'aurais voulu que la connexion entre Belle et la Bête soit plus palpable. La fin était beaucoup trop précipitée à mon goût, comme si l’histoire s’était brusquement transformée en patate chaude pour l’auteur.

Ce n’est qu’à la fin que j’ai appris qu’il existait d’autres livres du même cru. Le précédent raconte l’histoire de Maléfice et le prochain à paraître concernera Ursula. Une belle brochette de « méchantes », que je suis impatiente de dénicher ! En plus, le roman est truffé de références à ces deux personnages, raison de plus pour craquer, puisque tout est lié !

En résumé, L’histoire de la Bête m’a emportée à des milliers de kilomètres de chez moi, au cœur d’un château bordé d’une roseraie magnifique. Une histoire dotée d’un charme indéniable, pour un roman qui se lit à une vitesse affolante. J’ai tout bonnement adoré ce livre, j’ai découvert l’homme qui se cachait derrière les traits disgracieux de la Bête, un homme dont l’égo ne demande qu’à être flatté. Cette histoire a bercé mon enfance, et c’est un peu de cette enfance que j’ai retrouvé l’espace de 200 pages, mais avec plus de relief et de profondeur.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/fantasy---merveilleux/lhistoire-de-la-bete-serena-valentino
Betty Angel, Tome 2 : La Mort dans ma peau Betty Angel, Tome 2 : La Mort dans ma peau
Louisa Méonis   
Un tome 2 dans la lignée du précédent. Il se lit vite. Je me suis régalée à suivre Betty. J'ai souri avec elle, j'ai eu mal pour elle. Sa nouvelle vie au paradis n'est pas de tout repos et les révélations vont mettre à mal le peu de stabilité qu'elle a pu acquérir. Et la Mort ne se cesse de souffler le chaud et le froid. Heureusement qu'on a toujours son point de vue pour mieux le comprendre. En tout cas, la fin laisse présager une suite avec une Betty plus forte et avec de nouveaux pouvoirs.

par cyn79
L'Amour au clair de lune L'Amour au clair de lune
Céline Musmeaux   
A priori, ce livre aurait dû me plaire. Le scénario est intéressant, l'histoire originale.
Pourtant, je n'ai pas du tout aimé ce livre, tellement que j'ai été obligée de m'arrêter au milieu de livre. Il n'y avait rien à faire ; je n'accrochais ni avec les personnages fades, répétitifs et inintéressants, ni avec l'écriture de l'auteure.
Je trouve le livre beaucoup trop mielleux, trop gnangnan. Alors oui, c'est de la romance, mais pas comme je l'aime.
Je suis vraiment déçue de ce livre et de mon achat pourtant je ne suis pas difficile ! Si vous n'aimez pas les histoires d'amours à l'eau de rose et répétitives, passez votre chemin.

par Leavesden
Attirance criminelle, Tome 1 Attirance criminelle, Tome 1
Jenn Guerrieri   
« Attirance Criminelle » est un livre que je souhaitais quand même lire depuis quelque mois. Mais comme je n'étais pas décidée, il restait à prendre la poussière dans ma pile à lire. Je me suis enfin décidée à le commencer, et je peux déjà vous dire que c'était une très bonne lecture même si nous ne sommes pas sur un coup de coeur.

Tout d'abord, il faut savoir que la thématique que nous propose Jenn Guerrieri peut tout de suite faire penser à celle de la série de livre de Cynthia Havendean, « Les Somber Jann ». Nous avons dans les deux cas une jeune fille innocente qui se retrouve malgré elle confronté à un ou des tueurs criminels. Elle se retrouve alors kidnappée contre son gré. Mais même malmenée, elle tombe amoureuse de son tortionnaire. Je vous rassure, même si nous avons une approche similaire, l'histoire reste néanmoins assez différente et tout autant captivante.

Si ce n'est pas un coup de coeur, c'est parce que nous avons quand même des petits points qui m'ont dérangé dans ma lecture.

A savoir dans un premier temps que Jenn Guerrieri est une auteure qui débute. Il s'agit, sauf erreur de ma part, de son tout premier roman. Et forcément, cela se ressent dans sa plume. Ce qui m'a le plus dérangé, c'est le vouvoiement que décide d'employer pendant toute la durée du roman l'héroïne quand elle s'adresse à son ravisseur. Je peux comprendre que ce soit nécessaire dans les premiers chapitres puisqu'ils ne se connaissent pas. Mais que cela dure jusqu'à la dernière page alors qu'ils ont eu le temps quand même de se rapprocher, je ne comprends pas. C'est d'autant plus dérangeant quand on sait qu'ils n'ont pas une grosse différence d'âge. Et si je ne me trompe pas, Maya aura tutoyer deux à trois fois Evann.

Le deuxième point qui ne peut que me choquer, c'est que je ne comprendrais sûrement jamais comment Maya peut tomber amoureuse de Evann après tout ce qu'il a pu lui faire. Pour le coup, et même si ce n'est pas le cas, nous pourrions facilement parler du syndrome de Stockholm. Le développement de la romance se fait quand même progressivement, et certains changements dans la personnalité de Evann ainsi que la révélation de son passé vont nous permettre d'apprécier quand même le rapprochement.

Je ne peux pas dire que je me sois réellement attachée aux personnages. Maya est une héroïne assez fade, même si je l'ai bien aimé. Elle n'a rien de vraiment extraordinaire qui puisse la démarquer. En ce qui concerne Evann, j'ai un petit faible pour les bad boys qui fument des clopes. Maintenant, je ne peux pas non plus dire que j'étais sous son charme car je n'accepte pas facilement qu'on puisse s'en prendre de la sorte à Maya, sans aucune raison valable. Son passé a beau ne pas être joyeux, cela ne m'a pas convaincu pour expliquer pourquoi il était devenu ainsi.

Mais ce qu'il faut quand même retenir, c'est que nous avons une histoire prenante avec pas mal de rebondissements. Certaines scènes peuvent parfois faire un peu clichées, mais dans l'ensemble c'était vraiment un bon livre. Il me tarde maintenant de pouvoir lire la suite qui ne saurait tarder à l'heure où j'écris mon avis sur le premier tome.
Devious Ride Devious Ride
Ana Scott   
Lecture sympathique mais sans grande surprises. J ai trouvé qu on tournai un peu en rond au début.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode