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Bibliothèque de Antanasia-Crosszeria : Mes envies

Hazard et Somerset, Tome 1 : Meurtres et trahison Hazard et Somerset, Tome 1 : Meurtres et trahison
Gregory Ashe   
Une lecture qui me laisse un peu décontenancée. D'un coté j'ai apprécié cette lecture MM qui l'a sortie de ma zone de confort mais en même temps, j'en suis peut-être un peu trop sortie !
C'est sombre, avec des persos un peu torturés et certains passages/évènements assez violents, dans le ton et dans les actes.
Hazard et Somers sont des persos que j'ai envie de suivre mais c'est indéniablement un roman à lire (pour moi), entre deux lectures plus légères.

par Jiro-Reru
Le journal intime de Siri Le journal intime de Siri
Nawak   
BD humoristique pour ceux qui aiment les matous. Quelques fous rires et beaucoup de réalisme ! Recommandé pour tous ceux qui sont les colocs de ces boules de poils !
Infernal Regions for the Unprepared, Tome 1 : Black Hand Infernal Regions for the Unprepared, Tome 1 : Black Hand
Maya Daniels   
Une lecture que j'ai beaucoup aimé.
L'héroïne est une tueuse avec un sens moral. Il est facile de s'attacher à elle au cours de l'histoire. Elle est une Atua, genre de vampire.
Son ami, un change-forme qui devient une panthère noir a des yeux verts ensorceleurs. Il est méfiant et veut tuer tous les Atuas.
Et Alice, oh Alice, cette adorable humaine qui peut avoir des griffes imaginaires et une réponse sanguinaire toujours prête à servir.
C'est une histoire intéressante avec de l'action et de l'humour. Certains évènements sont très prévisibles alors que d'autres nous surprennent carrément!
Je ne me suis pas ennuyé avec ce trio.
Stolen Magic, tome 1, Forgotten Magic Stolen Magic, tome 1, Forgotten Magic
Jayne Hawke   
Je trouve qu'il y a beaucoup de descriptions inutiles. Certains aiment ça, moi, non. Les personnages sont corrects. Il manque de la passion dans le texte, quelque chose qui fait qu'on a envie de reprendre le livre et qu'on a pas envie d'arrêter.
La fin surtout, je savais que j'avais presque terminé le livre mais ça me semblait juste interminable.
La couverture, elle, est impeccable. Très belle et attirante.
Sur le vif Sur le vif
Elizabeth Acevedo   
https://kingdomofwordsblog.wordpress.com/2020/08/09/revue-n73-with-the-fire-on-high-elizabeth-acevedo-lecture-v-o/
Entre sa fille dont elle doit s’occuper et sa grand-mère qu’elle doit aider comme elle peut, Emoni, une jeune lycéenne, doit prendre des décisions difficiles et faire ce qui doit être fait. Le seul endroit où elle peut oublier ses responsabilités est la cuisine, ici elle ajoute toujours un petit quelque chose de magique à ce qu’elle fait, transformant ses plats en mets délicieux. Seulement, elle sait qu’elle n’a pas assez de temps pour les cours d’arts culinaires à l’école et qu’elle n’a pas l’argent pour partir en Espagne. Elle ne devrait même rêver d’un jour travailler dans une vraie cuisine. Mais même avec toutes les règles qu’elle s’est imposée – et toutes celles que les autres attendent qu’elle suive – une fois qu’Emoni commence à cuisiner, elle n’a pas d’autres choix que de laisser libre cours à son talent.

J’avais énormément entendu parler de ce livre et l’avait vu tourner sur les réseaux à de nombreuses reprises. Je me suis donc dit qu’il était enfin temps que je m’y mette et je n’ai absolument pas été déçue par ma lecture. J’ai trouvé ce roman extrêmement intéressant au vu des différents thèmes qu’il aborde: le mélange des cultures puisqu’Emoni est Afro-Américaine et Porto-Ricaine, deux cultures dans lesquelles elle a toujours baigné et qui l’ont marqué, le racisme, la stigmatisation que ce soit à cause de sa couleur de peau ou le fait qu’elle soit une très jeune maman, la cuisine, l’homosexualité, l’avenir… Des sujets complexes et actuels qui sont vraiment bien traités au travers de la vie d’une jeune lycéenne passionnée de cuisine. On y perçoit également les difficultés de l’adolescence: trouvé sa place, les premiers émois, le regard des autres… Toutes ces choses en font vraiment une lecture aussi instructive qu’intéressante et permet de voir certains thèmes sous un angle différent, notamment lorsque le thème de la colonisation est abordé. Ces thèmes sont d’autant plus actuels avec tout ce qui se passe en ce moment aux USA mais aussi dans le monde. Ce roman étant un own-voices (l’autrice est concernée par le sujet puisqu’elle est elle-même afro-américaine) il est d’autant plus important. D’ailleurs la plume d’Elizabeth ACEVEDO est vraiment agréable à lire et cela me donne très envie de découvrir ses autres romans et notamment « The Poet X« .

« With the Fire on High » est passé très près du coup de coeur, j’ai malgré tout eu quelques petits problèmes notamment en ce qui concerne les longueurs et les répétitions. On a parfois l’impression de tourner en rond ou de ne pas savoir où l’on va ce qui coupe un peu l’intérêt. Il y a aussi certains éléments qui auraient peut-être mérité d’être plus approfondis. Mais ce sont des détails et n’empêche pas que je recommande très vivement ce roman. J’espère d’ailleurs qu’il sera un jour traduit en France car il mérite à être connu, voire même à être étudié au collège/ lycée, tant les thèmes abordés sont importants et peuvent avoir un réel impact pour beaucoup de gens.
Tokyo en avril..., Tome 1 Tokyo en avril..., Tome 1
Haru   
Au premier abord, j'ai trouvé ça original, que pour une fois, il soit question de retrouvaille et non de rencontre.Le début est très lent, à la limite de l'ennui. On est mis au même niveau que Ren, on ne comprend pas pourquoi il y a autant de distance entre lui et Kazuma alors qu'ils étaient meilleurs amis et amants.
Au fur et à mesure qu'ils se rapprochent à nouveau, les flashbacks font leurs apparitions, on découvre leur enfance et surtout pourquoi Kazuma veux rester éloigné de Ren. Cette révélation est inattendue et bouleversante.
Je suis mitigé sur cette lecture, la première moitié du manga était un peu longue, mais la deuxième partie, elle, était intéressante. La fin nous laisse impatient de découvrir la suite. Je vais lire le tome 2 pour voir comme cela évolue, car il y a du potentiel que l'histoire.
Solitaire, Tome 0.5 : This Winter Solitaire, Tome 0.5 : This Winter
Alice Oseman   
Mon premier livre en VO. J'ai buté sur certains mots, mais dans l'ensemble il reste assez accessible aux débutants.
Et quel bonheur de replonger dans l'univers d'Alice Oseman. Je ne me lasse pas de Charlie, ni de Nick. N'ayant pas lu Solitaire je ne connais pas vraiment Tori mais j'ai eu envie d'en découvrir plus sur son personnage. Elle a l'air assez atypique !
Bref, aussi court soit-il, au même titre que Heartstopper ce fut un coup de cœur <3
Phoenix's Quest, Tome 1 : Nixing the End of the World Phoenix's Quest, Tome 1 : Nixing the End of the World
Alice Winters   
Nix

“You are the savior of mankind” are the last words I ever expected to hear while nibbling on fries. The thing is, I’m not mankind saving material. I don’t even have magic (and just found out it exists). I’m the most boring, normal(ish) human ever.

Suddenly, I’m being tossed right into the middle of a fight that started years before I was even born, and then I get partnered up with Alastair, a quirky magical Guardian. He is rather attractive and sweet when he’s not into the whole “woe is me, I can’t let myself fall in love with you” nonsense. I mean, the moment he took my annoyingly judgmental grandma hostage, it was all over for me. I was hooked.

Now the only problem is… what exactly are we saving the world from?

Alastair

The moment I laid eyes on Nix, the naive yet easygoing human captivated my attention, and now I’m determined to protect him. But despite my amazing and majestic abilities, we might not make it out of this mess. Still, there must be a reason Nix was chosen. No, he doesn’t have pizazz and maybe he really doesn’t have magic, but he’s also one of the strongest and kindest men I’ve ever met.

Now if I can just get him to stop throwing blankets at enemies, we might have a shot at this.
*
Nixing the End of the World contains a flaming "horse" with antlers who inexplicably appears when needed (or not), an interfering BFF who didn’t really mean to light the trunk on fire, a six-toed cat that looks like he put a claw in a socket, and an incubus who just wants a smoothie without anyone losing their clothes.
Le ventre des femmes : Capitalisme, racialisation, féminisme Le ventre des femmes : Capitalisme, racialisation, féminisme
Françoise Vergès   
Dans les années 1960-1970, l’État français encourage l’avortement et la contraception dans les départements d’outre-mer alors même qu’il les interdit et les criminalise en France métropolitaine.
Comment expliquer de telles disparités ?
Partant du cas emblématique de La Réunion où, en juin 1970, des milliers d’avortements et de stérilisations sans consentement pratiqués par des médecins blancs sont rendus publics, Françoise Vergès retrace la politique de gestion du ventre des femmes, stigmatisées en raison de la couleur de leur peau.
Dès 1945, invoquant la « surpopulation » de ses anciennes colonies, l’État français prône le contrôle des naissances et l’organisation de l’émigration ; une politique qui le conduit à reconfigurer à plusieurs reprises l’espace de la République, provoquant un repli progressif sur l’Hexagone au détriment des outre-mer, où les abus se multiplient.
Françoise Vergès s’interroge sur les causes et les conséquences de ces reconfigurations et sur la marginalisation de la question raciale et coloniale par les mouvements féministes actifs en métropole, en particulier le MLF. En s’appuyant sur les notions de genre, de race, de classe dans une ère postcoloniale, l’auteure entend faire la lumière sur l’histoire mutilée de ces femmes, héritée d’un système esclavagiste, colonialiste et capitaliste encore largement ignoré aujourd’hui.

Source : Amazon

par anonyme
Bonpassant Bonpassant
Alix Dedune   
Justin, banlieusard au chômage, débarque au cœur de la Drôme pour commencer un job. Il a été embauché comme jardinier pour six mois dans un superbe site médiéval privé, le Domaine de Bonpassant. Les jardins du château ont besoin de son savoir-faire pour retrouver leur lustre. Arrivé à destination, le jeune homme va faire la connaissance de trois chiens, huit chats, cinq chevaux, d'oiseaux, de poissons, de lucioles et d'une dizaine d'êtres humains étonnants, dont le maître des lieux, Élias Villederain.

par marina34

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