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Bibliothèque de ArthurCaliban : Liste de diamant

Tara Duncan, Tome 1 : Les Sortceliers Tara Duncan, Tome 1 : Les Sortceliers
Sophie Audouin-Mamikonian   
La dodécalogie de TARA DUNCAN restera sans aucun doute un de mes meilleurs souvenir de lecture j'attends avec impatience le tome 8 !
Pour tout ceux qui ne l'ont pas encore lu je vous conseil de vous ruer chez votre libraire !
Tara Duncan reste un livre qu'il vaut mieux éviter de lire en publique car il provoque larmes et crise de rire toutes les deux lignes ! L'élément le plus merveilleux du roman est -je pense- Sophie Audouin Mamikonian l'extraordinaire talentueuse et pleine d'humour auteur de ce chef d'œuvre !
Bien qu'on ai souvent envie de lui arracher la tête étant donné la manière (et le suspense fou) dont elle termine chaque Tara Duncan !
Un livre à lire pour tout les fous du suspense et fous tout cours car il faut s'accrocher avec des nom comme "Chemnashaovirodaintrachivu" et les nuits blanches passé à lire le livre en étant totalement incapable de le lâcher, comme si la vie des héros en dépendait !
Fière d'être Taraddicte !

par Edenz
Caraval, Tome 1 Caraval, Tome 1
Stephanie Garber   
Caraval est un livre qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux et son résumé très mystérieux m'a tout de suite attiré, j'ai donc été vraiment heureuse de pouvoir le recevoir grâce à Booknode que je remercie. La magie n'a pourtant pas opéré sur moi et je trouve que le bruit qu'on a fait pour ce roman n'est pas vraiment justifié.

Scarlett espère assister au spectacle de Caraval avec sa soeur depuis des années. Mais alors qu'elle perdait espoir et qu'un avenir plus radieux s'offrait à elle grâce à un mariage arrangé qui pourrait les mettre à l'abri de leur père violent, Scarlett reçoit enfin une réponse du maître du jeu de Caraval. Ils sont invités, sa soeur, son fiancé et elle, à assister au prochain spectacle. Alors que Scarlett se décide à refuser l'invitation -son mariage étant devenu plus important pour elle-, la jeune femme se retrouve malgré elle sur l'île des Songes où va se dérouler le prochain Caraval. Sa sœur a disparu et elle est obligée de jouer au jeu pour la retrouver. Car Caraval n'est pas vraiment un spectacle : complots, doutes, appât du gain, Scarlett va vivre une aventure loin d'être magique.

J'ai eu beaucoup de mal avec le début du livre. Entre Scarlett qui est un peu niaise et plutôt peureuse, sa soeur qui elle est dévergondée et égoïste, et Julian, un jeune marin qui n'y est pas pour rien à leur arrivée sur l'île, qui est un vrai pervers, je sentais que ma lecture allait être éprouvante. Et même si les personnages finissent par évoluer et devenir moins agaçants (quoi que, Julian m'a vraiment exaspéré jusqu'au bout à tout le temps se tromper sur le nom de l'héroïne), c'est ensuite l'histoire et l'univers qui m'ont posé problème.

J'ai vraiment été déçue par le spectacle. La magie n'est pas beaucoup présente, d'autant plus que, comme Scarlett, on se met beaucoup à douter de l'authenticité de ce qui nous est présenté. J'ai bien aimé l'inspiration vénitienne de son univers, mais j'aurais aimé que l'auteure s'attache plus à nous décrire Caraval et s'attarde moins sur les pensées et les questions de Scarlett. Je n'ai pas été immergée.

Le style de l'auteure, en général, m'a lui aussi posé problème. Je l'ai trouvé froid et il n'a pas réussi à m'émouvoir. Des personnages importants meurent et je n'ai absolument rien ressenti. J'ai pourtant beaucoup aimé les nombreuses comparaisons, l'auteure associe très souvent les émotions à une couleur, un aspect vraiment original et unique de son style.

L'histoire va elle aussi un peu dans tous les sens et j'ai trouvé que certaines scènes manquaient de cohérence. [spoiler]La potion qui a l'odeur de son père par exemple, son effet est complètement ridicule, surtout qu'elle la lance sur son fiancé...[/spoiler] L'histoire d'amour m'a fait ni chaud ni froid car tout est beaucoup trop confus. L'auteure essaye aussi de jouer sur l'aspect psychologique et angoissant du jeu, mais j'ai trouvé qu'elle n'allait pas jusqu'au bout. La fin lève le voile sur beaucoup de mystères, mais je l'ai trouvée un peu facile avec tous ces personnages qui ressuscitent...

Ainsi, j'ai malheureusement trouvé que Caraval était un livre vraiment trop brouillon. Son histoire est floue, ses personnages agaçants et son univers empreint de magie n'est pas assez bien décrit pour vraiment transporter le lecteur. Je ne pense pas lire la suite.
http://bookshowl.blogspot.fr/2017/02/caraval-tome-1-stephanie-garber.html
La Belgariade, Tome 1 : Le Pion blanc des présages La Belgariade, Tome 1 : Le Pion blanc des présages
David Eddings   
Une quête, un héros, des secrets, de la magie, des aventures, des personnages haut en couleur et une écriture facile à lire qui tiens en haleine.
Bref, un super livre qui ouvre une superbe saga.
Pour ceux qui aime, il existe 5 tomes pour la Belgariade.
Pour ceux qui adore, 5 tomes de plus pour la Mallorée.
Et pour ceux qui deviennent accro, 5 tomes de plus avec les Préquelles !

Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume
Leigh Bardugo   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2014/05/the-grisha-tome-1-shadow-and-bone.html

Ma plus grande peur résidait sur le monde crée par Leigh Bardugo dans lequel j'avais peur de me perdre. S'il est vrai que j'ai un peu tâtonné au début, principalement à cause d'un vocabulaire imaginaire très présent, je m'y suis vite faite. Après tout il n'y a pas plus de difficultés et de choses à intégrer que dans un roman comme Le Labyrinthe, une dystopie au monde différent et au vocabulaire marqué. De plus, Leigh Bardugo devait avoir anticipé mes peurs puisque le roman possède un petit récapitulatif de la hiérarchie des Grisha, ces êtres magiques qui sont au centre du roman, mais également une jolie carte qui aide à se resituer dans l'univers. (Cependant il me semble que, sans surprise, la carte n'est pas présente dans l'édition française mais que vous pouvez la consulter sur le site de l'auteure.)

Bien sûr tout bon livre se doit d'avoir une héroïne du tonnerre, qu'il s'agisse d'un roman fantasy ou contemporain c'est toujours primordial. Or l’héroïne de Shadow and Bone, Alina, fait définitivement parti du haut du panier. C'est une jeune femme qui à la base n'a rien de remarquable. Orpheline, frêle, elle est une apprentie cartographe moyenne et a tendance à ne jamais réellement se démarquer. Sauf que lorsque son régiment travers le Fold, un brouillard sombre qui scinde le pays, et se fait attaquer par des Volcras, les bêtes ailées affreuses qui y vivent, son pouvoir se révèle. Malgré qu'elle ait été déclarée comme normale lors de l'examen pratiqué chez tous les enfants du pays, Alina est une Grisha. Une Grisha spéciale. Celle qui pourrait être la solution aux problèmes que pose le Fold. Et j'ai beaucoup apprécié la façon dont la jeune femme gérait ce nouveau statut qui lui tombe sur la tête. On ressent sa réticence à accepter qu'elle puisse être quelque chose d'exceptionnel, elle qui s'est toujours fondue dans la masse et a l'habitude d'être insignifiante. Elle est très touchante dans ses doutes et ses faiblesses, mais également dans la force qu'elle gagne au fil du récit et de l'apprentissage qu'elle fait d'elle-même.

Côté protagonistes masculins, deux se démarquent des autres et ont une certaine importance tout au long de l'histoire. Le premier c'est Mal, le meilleur ami d'enfance d'Alina. J'ai eu énormément de mal avec ce personnage qui représente exactement ce que je déteste chez un héro de Young Adult. Je suis tellement fatiguée des meilleurs amis de l’héroïne qui ne la regardent pas deux fois avant de finalement se rouler par terre dès qu'elles deviennent plus attirantes ou plus puissantes. C'est une attitude que je trouve extrêmement vaine et superficielle. Du fait Mal est passé dans ma liste noire très rapidement et je crois qu'entre lui et moi ce ne sera jamais le grand amour. Il est ce personnage du roman qui me met en pétard et envers qui l’attitude de l’héroïne me laisse coite. Le second personnage, à l'opposé du précédent, n'est autre que le Darkling, chef des Grisha. Je dois être faible et futile, comme Mal, mais je suis folle du Darkling. J'ai adoré ce personnage ambigu, sombre et fascinant, qui ne manque pas de nous laisser interrogateurs. On évoque souvent dans le roman le magnétisme de son personnage sur les autres, notamment sur les Grisha représentantes de la gent féminine, et c'est tout à fait remarquable de constater à quel point son magnétisme transpire au delà des pages. Le Darkling est à mon sens le personnage le mieux construit de l'univers, tout en facettes et nuances, et ce qui est certain c'est qu'il ne laissera personne indifférent !

Le monde mis en place dans Shadow and Bone est tout aussi riche et divers que ses personnages. Inspiré par la Russie du XIXème siècle, ce sont des paysages enchanteurs et un royaume bien installé que Leigh Bardugo nous offre dans ce premier roman. Le concept des Grisha, ces magiciens au service du royaume évoluant dans une hiérarchie dictée par leurs dons, est également fort et appliqué. J'ai été rassurée de voir qu'on intégrait très rapidement les subtilités de cet univers unique, puisque c'est ce qui m'inquiétait, et même le vocabulaire inventé par l'auteure finit par être retenu sans que l'on ne s'en rende compte. Le tout est bien sûr servit par une fluidité évidente dans l'écriture et le récit. Il y a beaucoup de rythme dans ce roman, les moments de réflexions plus posés sont insérés de manière très naturelle, et on ne s'ennuie jamais tout au long des près de 400 pages que dure cette histoire.

Shadow and Bone est un roman fascinant et captivant. Les personnages sont envoûtants, le monde original, et l'ensemble ensorcelant. Ce premier roman est une belle réussite et un coup de cœur comme on aimerait en avoir plus souvent. J'ai hâte de retrouver Alina, le Darkling, le Royaume de Ravka, les personnages secondaires, et même Mal, dans la suite Siege and Storm !

par Althea
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
La Cité des ténèbres, Tome 1 : La Coupe mortelle La Cité des ténèbres, Tome 1 : La Coupe mortelle
Cassandra Clare   
TROP BIEN
Clary, découvre sa véritable nature, c'est une chasseuse d'ombres(démons). Sa vie tranquille est complétement chamboulée. Le monde (vampires, fées, loup-garous, magie) auquel elle apartient se dévoile au fur et à mesure. Personnage central, elle est courageuse, forte et loyale. Elle rencontre Jace, chasseur d'ombre également, bad boy torturé au grand coeur. C'est un personnage "a tomber par terre". Clary va peu à peu faire tomber sa carapace. De révélations en découvertes, d'actions en surprises, le récit va s'enchainer sans temps mort et se révéler émouvant, captivant, palpitant. L'histoire est tellement prenante que vous enchainerait sur les tomes 2 et 3 sans vous en rendre compte.


par adele
Grisha, Tome 2 : Le Dragon de glace Grisha, Tome 2 : Le Dragon de glace
Leigh Bardugo   
Plutôt déçu de ce tome. On avance dans l'intrigue. Alina se prépare à combattre le Darkling et sauver Ravka avec l'aide d'un nouveau personnage, Sturmhond, que j'ai d'ailleurs vraiment adoré.

Il est hilarant, charismatique, manie le sarcasme avec brio et surtour, très très attachant.

[spoiler]" J'ai envie de t'embrasser,” dit Nikolai. “mais je ne le ferais pas. Pas avant que tu ne penses à moi au lieu de penser à l'oublier lui. *pleure * [/spoiler]

Je pense d'ailleurs que c'est lui qui a sauvé ce tome car en dehors de ce personnage, je n'ai pas trouvé ce tome très brillant.

J'aime toujours autant l'univers et l'écriture. L'intrigue n'est pas mal non plus mais la surabondance de romance a un peu gâché l'histoire. Cet excès de romance a rendu le récit moins attrayant, très frustrant et rendu certains personnages tout simplement détestable.

Autant je l'ai adoré dans le premier tome, autant dans ce tome Mal m'a cassé les pieds. Il est passé d'un personnage indépendant et sur qui l'on pouvait compter à l'inutile amant jaloux et immature.. Il voit chacunes des actions de Nikolai comme une façon d'éloigner Alina loin de lui. Nikolai l'a d'ailleurs souligné, il n'a rien à craindre s'ils s'aiment et se font confiance. Il devrait plutôt penser à prendre des initiatives plutôt que de jouer au pauvre amant jaloux.

[spoiler]
" You know, for two people with a love eternal, you’re awfully insecure. " Touché.[/spoiler]

Autre chose qui m'a assez perturbé, c'est le comportement de Mal vis à vis... De tout. Je ne sais pas si c'est moi qui surestime l'ampleur et la gravité de la situation du royaume mais je prends tout trop à la légère.

[spoiler]Comme si proposer à Alina de tout tout abandonner était concevable.... Comme si abandonner d'innombrables vies pour le choisir LUI était normal.
"Oui Alina je voulais que lorsque tu te rends compte que je te manquais, tu leur dises d'aller se faire voir pour être avec moi." On ne parle pas d'annuler un rendez-vous professionel pour une sortie en amoureux là, mais d'une GUERRE et d'un psychopathe qui souhaite posséder le pouvoir absolu. [/spoiler]

Ce tome est une énorme déception. Damn it, romance.

par Yopy
Grisha, Tome 3 : L'Oiseau de feu Grisha, Tome 3 : L'Oiseau de feu
Leigh Bardugo   
Dernier tome, mon cœur se brise. Très sérieusement, s'attacher à des personnages n'a jamais été une très bonne idée quand la fin approche. Surtout pour ce dernier tome. Lorsque je l'ai terminé, je me sentais seule, vide. J'avais envie de rire et de pleurer en même temps. Je savais pas si je devais m'écrouler ou sauter de joie. Je ne savais plus. Mais en tout cas, je suis sûre d'une chose; j'ai kiffé ma race, comme dirait mon petit frère. Il se passe tellement de choses dans ce troisième volet de la trilogie. Et pas des trucs où on se dit "ouais, bien trouver, c'est pas mal". Non, le genre de trucs où tu peux rien dire tellement t'es sur le cul. Personellement, j'ai adoré du début à la fin. Leigh Bardugo m'a fait découvrir une histoire hors du commun, une histoire que je recommande à n'importe qui et une histoire qui sera à jamais gravée dans ma mémoire. Je suis amoureuse de cette trilogie, de ces trois livres qui m'ont faire rire, pleurer, espérer, désespérer et tout un tas d'émotions différentes à tous les degrés possibles et imaginables. Si vous n'avez toujours pas lu La trilogie des Grisha, cessez immédiatement ce que vous êtes en train de faire et prenez le temps de la lire. C'est magique comme histoire, je vous assure.

par Sheo
Six of Crows, Tome 1 Six of Crows, Tome 1
Leigh Bardugo   
«No mourners. No funerals.»

Six of Crows commence par une lecture addictive et se termine par un coup de cœur violent. :)

Leigh Bardugo nous fait plonger dans un monde fascinant et complet qui promet une aventure passionnante dès le départ.

On se retrouve aux côtés de Kaz, Inje, Matthias, Wylan, Jesper et Nina qui sont des personnages que j'ai trouvé tout bonnement supers.

Je les ai trouvé complets. Chacun a son histoire et sa personnalité. Ils sont tous différents et attachants d'une manière qui leur est propre. L'auteure a vraiment bien travaillé tout ce qu'ils sont et représentent, les rendant plus profonds si je puis dire, d'autant plus vrais et surtout crédibles.

Ainsi les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir, quelles qu'elles soient.

J'ai bien apprécié la plume de Leigh Bardugo qui écrit de manière simple mais captivante.

Alors que dans The Grisha trilogy elle avait choisi d'écrire à la première personne, dans Six of Crows elle écrit à la troisième personne et j'ai trouvé ça très agréable de suivre l'histoire de cette manière sans que, honnêtement, je sois capable de vous expliquer pourquoi.

On suit donc l'histoire de plusieurs points de vue (Jesper, Kaz, Inje, Matthias, Nina, Joost, Pekka). J'aurais bien aimé qu'on ait au moins un chapitre sous le point de vue de Wylan... peut-être dans le second tome !

L'histoire m'a énormément plu.

On suit les aventures de six jeunes criminels à qui on confie une mission qui paraît complètement impossible. Ils doivent se rendre dans un endroit nommé The Ice Court, un endroit où ils vont risquer leur peau, et sont chargés de retrouver un homme car la société est menacée par une drogue pour le moins désastreuse. Et bien-sûr, ensuite, ils doivent ressortir de cet endroit. Vivants, de préférence.

Six of Crows est composé d'un tas d'éléments qui nous permettent de passer un moment de lecture très agréable et qui efface le monde autour, nous pousse dans l'univers de l'auteure sans qu'on s’ennuie à aucun moment et sans qu'on puisse voir le temps qui s'écoule et les pages qui défilent.

Au rendez-vous action, rivalités entre gangs, imprévus, trahisons, flash-backs, révélations surprenantes et même un peu de romance avec une petite touche d'humour. Si ce n'est pas un beau mélange tout ça !

Petite parenthèse : Six of Crows se déroule deux ans après Ruin and Rising (dernier tome de The Grisha trilogy) et si vous n'avez pas lu The Grisha trilogy, rien ne vous empêchera de découvrir Six of Crows malgré tout.

Pour parler un peu plus en détails des personnages...

Kaz Brekker [spoiler](de son véritable nom, Rietveld)[/spoiler] est un voleur et bien plus encore, âgé de dix-sept ans, surnommé 'Dirtyhands' et qui appartient au gang 'The Dregs'. Il est intelligent et plein de ressources. Il n'accorde pas facilement sa confiance et cache bien son jeu. Je l'ai tout simplement adoré.

Inje Ghafa est une Suli qui s'est retrouvée après plusieurs évènements être l'espionne du gang auquel appartient Kaz et la meilleure de tout Ketterdam. Elle a dix-sept ans aussi. C'est une voleuse de secrets surnommée 'The wraith', qui rêve, un jour, de retrouver sa famille. Je l'ai trouvé vraiment attachante et je ne saurais vous dire pourquoi. Elle semble à la fois forte et fragile... En tout cas, je l'ai vraiment bien aimé.

Nina Zenik vient tout droit de Ravka et la jeune femme de dix-sept ans est une Grisha. Ancien soldat de la seconde armée, Heartrender talentueuse et à présent membre des Dregs elle n'a qu'un rêve : rentrer chez elle. Et pour cela, elle décide d'aider Kaz dans sa quête. J'ai beaucoup aimé sa façon d'être, sa personnalité. C'est un personnage très intéressant, que j'ai beaucoup apprécié découvrir.

Matthias Helvar est quant à lui un ancien Drüskelle, chasseur de Grisha, âgé de dix-huit ans. Il passe près d'un an en prison suite à une erreur qu'il prend sérieusement pour une trahison et ne ressort de cet enfer que pour aider Kaz et ses compagnons dans leur mission suicide : entrer dans un tout autre enfer et en ressortir vivants qui plus est ! Matthias est le personnage auquel je me suis le moins attachée et pourtant, je l'ai adoré !

Jesper Fahey est le meilleur tireur d'élite des Dregs. À dix-sept ans, il ne tient pas en place et ne manque aucune occasion d'avoir un peu d'action. [spoiler]C'est aussi un Grisha qui ne crie pas sur tous les toits qu'il est Fabrikator ! Surprise, surprise ![/spoiler] À mes yeux, Jesper est tout simplement passionnant. C'est un personnage que j'ai adoré et pour lequel j'ai d'ailleurs une petite préférence.

Wylan Van Eck a seize ans, c'est le plus jeune du groupe. Enfant d'un riche homme, il a quitté la maison de son père quelques mois plus tôt pour des raisons qu'on ignore [spoiler]jusqu'à la fin du livre. En vérité, Wylan n'est capable ni de lire ni d'écrire et pour ces raisons son père l'a renié déclarant qu'il est une insulte à sa maison.[/spoiler] Wylan est un garçon intelligent et talentueux. Un enfant rebelle qui se lance dans un mission suicide et dont le rôle est de poser des bombes -et de les faire exploser, bien entendu-.

De plus, les passés des personnages sont tout simplement "géniaux", si je puis me permettre. J'entends par là qu'ils sont recherchés, complets, et ils leur ont laissé, à tous, une marque qu'ils n'oublieront jamais et que parfois ils essaient même de cacher.

Les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir comme j'ai pu le dire plus haut. On sent un véritable lien qui se créait entre eux au fil du livre. [spoiler]La romance entre Nina et Matthias est un peu plus présente que celle entre les deux autres duos. Mais on sent malgré tout qu'il pourrait bien se passer quelque chose entre Jesper et Wylan -doigts croisés- et qu'entre Inje et Kaz, il y a bel et bien une petite étincelle qui ne demande qu'à se changer en véritable feu -surtout à la fin- (rien de destructeur, espérons). [/spoiler]

Un petit mot sur la fin...

Surprenante et tout aussi entraînante que le reste du bouquin, la fin de Six of Crows m'a épatée et à présent je me sens impatiente de connaître la suite. [spoiler]La bande de Kaz a réussi sa mission suicide haut-la-main mais alors qu'ils s'apprêtent à toucher leur récompense (récompense qui les rendra plus riches qu'ils n'auraient jamais osé l'espérer), la situation change du tout au tout. Leur groupe se retrouve divisé.[/spoiler] Les aventures (ou mésaventures) de Kaz et de son crew sont donc loin d'être terminées !

Six of Crows est un premier tome que j'ai adoré découvrir. C'est 462 pages passionnantes après lesquelles on ne peut demander que la suite ! D'ailleurs, l'attente va être rude !

Leigh Bardugo a remporté mon cœur littéraire haut-la-main.

Ce roman a été pour moi une excellente surprise, je ne m'attendais sincèrement pas à ce qu'il finisse dans ma liste de diamant en étant un gros coup de cœur.

L'un de mes plus gros coup de cœur de l'année 2015.

«We are all someone's monster.»

par Sheo
Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue
Leigh Bardugo   
«Crows remember human faces. They remember the people who feed them, who are kind to them. And the people who wrong them too.»

Je ne sais pas par quoi commencer sauf par avouer que je pleure comme un bébé. J'aurais jamais cru que ça serait aussi difficile de dire au-revoir à une bande criminels.

Aussi pathétique que ça soit, je bénis le jour où Leigh Bardugo a commencé à écrire cette histoire. Et je bénis le fait qu'elle n'ait pas abandonné son aventure à la première panne de mots.

Par tous les saints, j'adore les fins et en même temps je ne peux pas m'empêcher de les détester. C'est dans ce genre de moments que la phrase toute faite la plus stupide mais la plus vraie du monde me revient en pleine figure comme une gifle : "toutes les bonnes choses ont une fin."

Crooked Kingdom a été un second et dernier tome fabuleux, à la hauteur de Six of Crows. En Novembre dernier, quand je me suis lancée dans Six of Crows, jamais j'aurais pensé que je serais là aujourd'hui, presque un an plus tard, encore folle amoureuse de cette histoire. Et plus même.

C'est un genre de coup de cœur violent. Comme si après avoir marché dans le noir pendant trop longtemps la lumière vous aveuglait soudainement.

Leigh Bardugo a écrit une histoire épique, ingénieuse et badass avec une plume qui vous pousse à toujours aller plus loin comme si vous aussi vous apparteniez à l'histoire. Comme si vous étiez le fantôme qui suit Kaz et son équipe.
C'est le genre de sentiment, d'impression que j'aime ressentir quand je lis un livre. Parce que c'est à ce moment-là que je me dis que j'aurais sérieusement raté quelque chose si je ne m'étais pas lancée.
Je remercie le jour où j'ai décidé de lire comme si c'était le seul air que je pouvais respirer et que chaque nouveau livre lu était un nouveau souffle.
La meilleure idée de ma vie.

Je devrais parler des personnages. Et je vais parler d'eux. Je voudrais parler d'eux pour l'éternité à venir et encore, une éternité toute entière ne sera jamais assez longue pour tout ce que je voudrais dire!
Je me suis attachée aux personnages, ça il n'y a pas de doutes. Ils sont tous uniques et je n'ai pas pu leur résister. Pour être honnête, je n'ai même pas cherché à essayer de leur résister.
On ne résiste pas à Kaz Brekker. On ne résiste pas plus à Inej Ghafa, à Jesper Fahey, Wylan Van Eck et Nina Zenik. On ne résiste pas non plus à Matthias Helvar.
Ce n'est pas humainement possible. C'est un fait scientifique. Demandez à Wylan, il vous dira que j'ai raison. ^^

Ils vont me manquer. D'un point de vue extérieur au monde de la lecture et du fangirlisme (si je vous dis que ce mot existe!) le fait d'être attachée à des personnages comme ça peut sembler très pathétique. Et c'est limite si on ne va pas me forcer à aller me faire soigner.
Mais c'est comme ça. Je les aime et ils vont me manquer même si je sais que j'ai juste à recommencer l'histoire du début pour qu'ils soient de retour.

Et mine de rien, je serais toujours totalement amoureuse des relations que Leigh Bardugo a mis en place entre les personnages. Que ça soit une relation amicale ou amoureuse, je suis fan.
Je m'incline.

Crooked Kingdom a été une conclusion totalement dingue où les évènements se sont enchaînés à la perfection. La suite/la fin des aventures de mon crew préféré m'a souvent laissée à bout de souffle, émerveillée. J'ai eu les larmes aux yeux et un énorme sourire accroché aux lèvres.
Et j'en passe.
Ça vaut clairement le détour.

Quant à la fin. Je ne trouve pas de mots. Ils sont tous si petits par rapport à la grandeur de ce que Leigh Bardugo nous a offert.
[spoiler]Wylan et Jesper s'installent dans la maison du père de Wylan avec sa mère qui n'est en fait pas morte. Nina s'en va mais elle reviendra un jour. Matthias... il va me manquer. J'ai pleuré quand il est mort. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot que n'importe quoi se passe et qu'il soit à nouveau bel et bien vivant. fin.[/spoiler]
[spoiler]Quant à Kaz, il reste Kaz avec son royaume qu'est Ketterdam. Et Inej n'en a pas fini avec Ketterdam. Avec Kaz. Elle a un navire pour mener à bien ses projets et grâce à Brekker elle a retrouvé ses parents.fin.[/spoiler]
[spoiler]Si c'est pas beau ça? fin.[/spoiler]
[spoiler]Même si je regrette la mort de Matthias parce que je l'adorais, c'est une excellente fin.[/spoiler]

Alors, je dois m'arrêter là? C'est comme officialiser la fin pour moi. C'est horrible et en même temps c'est super! Et clairement horrible.
Mais je recommande cette duologie de tout mon cœur. Par tous les saints, je recommence à pleurer. Merde.
Je suis sûre que Leigh Bardugo continuera de nous offrir de superbes histoires. Mais Six of Crows aura toujours une place bien grande et bien spéciale dans mon cœur de lectrice.

«He doesn't say goodbye. He just lets go.»

par Sheo

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