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Bibliothèque de Clelilie : J'ai lu aussi

Après m'avoir fait tant mourir Après m'avoir fait tant mourir
Théophile De Viau   
La poésie de Viau est assez variée et son détournement des codes classiques est assez rafraîchissant pour l'époque.

par Malikame
« Art » « Art »
Yasmina Reza   
Une pièce de théâtre très réussie ! Je l'ai regardée au moins cent fois jouée par Arditi, Vaneck et Luchini, ce trio est fantastique ! Et en relisant ce livre, je les revois jouer, j'entend leurs voix, leurs mimiques, leurs gestes...
Barbe bleue Barbe bleue
Amélie Nothomb   
Ce livre est un chef d'oeuvre... ! Franchement j'ai retrouvé tout ce que j'aimais chez Amélie : Des personnages mystérieux, des dialogues sublimes, son humour noir et le champagne. Franchement je l'ai dévoré et je ne regrette pas d'avoir attendu un an pour le lire. Vivement la sortie du prochain. L'idée des couleurs est géniale, et comme d'habitude la fin est inattendue. J'ai adoré.

par MFHPT
Biographie de la faim Biographie de la faim
Amélie Nothomb   
Jusqu'à bout, j'aurais eu du mal à rentrer dans le livre. Disons que moi qui n'ai jamais lu une autobiographie, découvrir quelqu'un qui raconte toute son enfance, avec ses joies ses peines au travers d'anecdotes c'est plutôt … troublant. D'autant plus que c'est fait sans aucune honte.

Amélie Nothomb est vraiment quelqu'un de singulier de part sa manière de penser et de voir la vie. Devenir « elle » le temps du livre est particulier. Elle a vécu tellement de choses, entre les différents pays qu'elle a traversé et les expériences qu'elle a vécu. L'anorexie et le viol dont elle a été victime m'ont certainement le plus marquée.

Le fil conducteur du livre est cette faim qu'elle ressent, dont je n'ai pas vraiment compris la nature. Les chapitres sont cours. A cause de ces coupures répétées, je n'ai pas vraiment réussi à accrocher au livre, que je posais fréquemment. Pour être honnête, jusqu'au moment où j'ai décidé de le le finir en un seul coup pour être débarrassée, je me suis ennuyée.
Ce qui m'a permis de tenir au fond, c'est l'écriture d'Amélie. Je trouve qu'elle écrit merveilleusement bien, c'est simple et en même temps elle arrive à faire passer beaucoup de choses.


par Grenette
Britannicus Britannicus
Jean Racine   
Une bonne tragédie — ça reste du Racine, faut pas déc' !
 
Si Britannicus n'est pas ma pièce préférée de Racine, elle en reste une très bonne. Le point qui m'a le plus plu est, je pense, la figure de Néron. Jeune empereur en quête d'émancipation, il est tiraillé entre amour filial et désir d'indépendance. Dans ce déchirement, un personnage lui montre une voie, la voie qui poussera le monstre sanguinaire sommeillant encore chez le jeune dirigeant à se réveiller.
L'alexandrin est toujours aussi bon, presque berçant.
Dans les sujets antiques, la mythologie grecque a ma préférence mais la Rome ancienne n'est pas sans me parler non plus.
 
Un bon moment de lecture, agréable et abordable.
C'est quoi ce bordel ?! C'est quoi ce bordel ?!
Laurent Baffie   
personnellement, je n'ai pas trop apprécié. Etant sorties de leur contexte, beaucoup de "blagues" ne m'ont pas fait rire. Mais c'est vrai que certaines étaient drôles.

par bbli98
Calligrammes Calligrammes
Guillaume Apollinaire   
Ce recueil d'Apollinaire est unique : il associe poésie, chant et dessin. Les mots soudain se glissent hors des lignes, se meuvent, se rencontrent, dansent et se font les porteurs de la pensée... Original et inventif.
Candide Candide
Voltaire   
Bien sur, c'est un livre à lire.
Bien sur qu'il est incontournable.
Mais désolée, je n'ai vraiment pas aimé !
J'ai eu l'impression de lire 5 fois les même chapitre, à quelques variantes près.
On lit le premier, un du milieu et le dernier chapitre et on a lu le livre !

par Gomette
Contes Contes
Charles Perrault   
Livre étudier en cours. J'aime bien les Contes en général, mais ceux la sont vraiment bien !

par OneDream
Contes de pluie et de lune Contes de pluie et de lune
Akinari Ueda   
On a d’abord du mal à s’imprégner de la magie du recueil car la langue est différente de ce qu’on a l’habitude de lire. Cependant, dès qu’on est complètement absorbé, les contes en deviennent fascinants. On découvre peu à peu les légendes qui berçaient le monde japonais de l’époque d’Edo. C’est comme si on revenait presque 300 ans en arrière et qu’on partageait avec ces gens leur histoire, leurs peurs. Les apparitions fantasmatiques et les démons étaient très présents dans les traditions japonaises et encore aujourd’hui, ils y ont une place de choix.

Le recueil débute par le conte Shiramine où j’ai perçu une sorte de morale. En effet, on retrouve le moine Saigyô parlant avec le fantôme du second empereur retiré afin de l’aider à expier les fautes qu’il a commises de son vivant. D’après René Sieffert, il est courant dans la littérature japonaise qu’un moine parle autoritairement à une apparition de noble afin de le remettre sur le droit chemin pour qu’il trouve la tranquillité. Le conte Controverse sur la misère et la fortune qui clôture le recueil est aussi une morale. L’esprit de l’or apparaît devant un guerrier économe et dérive sur une discussion morale et politique. Pour moi, le fait d’avoir commencé et terminé le recueil avec ce genre de récit est une volonté de l’auteur de happer son lecteur dans son recueil puis de le laisser en sortir avec des idées à méditer.

Le conte que je préfère dans ce recueil est Carpes telles qu’en songe…. Il raconte la vie d’un moine qui, durant son temps libre, vogue sur le lac et donne quelques sous aux pêcheurs passant par là afin de libérer les carpes qu’ils ont pêchés. Un jour, il tombe gravement malade et succombe à cette maladie. La suite de cette histoire est une ode à la nature. J’y vois une tentative de l’auteur de faire prendre conscience à ses lecteurs de la beauté du monde qui nous entoure. Cet écrit est pour moi le plus surnaturel et le moins effrayant.

En effet, ce recueil, si surnaturel qu’il puisse être, contient aussi quelques contes effrayants. Comme mentionné plus haut, les apparitions de fantômes et les démons sont au centre de la majorité des contes du recueil. On découvre alors de quoi la société de l’époque avait peur et quel genre d’histoire d’horreur ils aimaient lire.

Cette œuvre est aussi énormément centrée sur la religion. Les moines sont souvent importants dans les contes et ne font quasiment jamais le mal. Seulement, dans le conte Le capuchon bleu, on peut voir une entorse à cette règle car un moine qui a perdu la tête effraie les habitants du village voisin. Ils le qualifient de démon même s’il n’en est pas vraiment devenu un. On peut voir tout de même que les moines de ce recueil ne se transforment pas en réel être maléfique.

Les commentaires et notes apportés par René Sieffert sont indispensables pour comprendre les contes car ils les replacent dans leur contexte d’écriture. Ils représentent la moitié du livre mais sont extrêmement utiles à la compréhension des récits. Je reconnais que j’ai trouvé parfois un peu barbant de toujours regarder les notes mais c’était important et je n’aurais pas pu apprécier le livre à sa juste valeur si je les avais ignoré.

Le deux bémols que je trouve à ce recueil c’est la difficulté de la langue et le fait que certains contes soient trop moralisateurs à mon goût. Ce genre de récits étaient très appréciés à l’époque dans la société japonaise mais j’avoue ne pas avoir accroché aux morales et aux questions politiques.

C’était donc une bonne lecture. J’ai aimé me plonger dans ces contes emplis de surnaturel et de légendes d’antan. Je me suis laissée emporter par la beauté de la plume d’Akinari, bien que difficile. Ce recueil est à mon avis une des plus belles œuvres japonaises de l’époque d’Edo.

par Takoubook

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