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Bibliothèque de Cyrlight : Ma PAL(pile à lire)

Midnight Secretary, Tome 5 Midnight Secretary, Tome 5
Tomu Ohmi   
Toujours aussi génial et addictif. C'est dingue, une fois qu'on a commencé on se dit qu'on en veut encore et encore. Gourmande, moi ??? Oui totalement et j'assume ;)

par Elena62
Mes voisins les esprits, Tome 2 Mes voisins les esprits, Tome 2
Ushio Shirotori   
Bien que le manga soit sympa, on se demande s'il va y avoir un élément déclencheur concret plutôt qu'une suite d'épisodes avec un esprit différent à chaque fois.
La Concubine du Vatican La Concubine du Vatican
Kate Quinn   
Je ne sais même par quel mot commencer pour décrire cette perle.

Magique. Merveilleux. Magnifique. Intense. Unique. Depuis le premier roman que j’ai lu de Kate Quinn, elle n’a cessée de m’émerveiller à chacun de ses livres et ce dernier ne fait que monter le niveau, encore une fois, comment arrive-t-elle à chaque fois faire encore meilleur que le précédent ? Elle est depuis longtemps l’une de mes auteurs favorites, si ce n’est mon auteur favori tellement elle me coupe le souffle à chacun de ses romans.

En grande fane des Borgia que je suis, pour avoir lu énormément de choses sur cette famille, je suis très intéressée et impressionné par la manière dont elle à mis en avant cette famille à la réputation si terrible dans sa duologie. Les Borgia sont souvent représentés comme le symbole de la corruption de l’Eglise, comme un extrême de ce que le Vatican à pu connaître. Mais bien souvent, on exagère et assombri énormément la vrai histoire des Borgia. Y a t il eu inceste, fratricide ? Tout est possible, mais il est très probable que ce ne soit que des rumeurs engendrés par une haine déjà présente envers les Borgia pour deux choses : ils était des Espagnols, des Catalans qui prenait le pouvoir en Italie et les grandes familles italiennes ne supportait pas ça, et l’autre chose est que la corruption de l’Eglise était présente bien avant les Borgia et perdura bien après eux, mais eux, au contraire de tous, ne se sont jamais cachés de ce qu’ils faisait. Il est donc très probable, comme le dit Kate Quinn dans des notes, que les Borgia était davantage haïe pour leurs origines et leur absence d’hypocrisie que pour leur dépravation si célèbre.

Kate Quinn à particulièrement souligné ce fait dans sa saga, elle n’en à rien idéaliser les Borgia, loin de là, mais elle les à montrés sous un jour différent de ce qu’on voit d’habitude et tout aussi réaliste, et j’ai vraiment cela, j’apprécie toujours d’être surprise par un roman sur les Borgia moi qui en ait lu de toute les couleurs et à toute les sauces. Elle à aussi su rendre justice à Cesare Borgia (Ne me dites JAMAIS César Borgia. Il vivait en Italie, il s’appelait CESARE) en nous offrant une version fidèle et fascinante, sombre, terrifiante, unique, rusé comme un serpent. Durant tout le roman, l’ombre dangereuse de Cesare pèse sur le roman, on ne le voit pas mais on le sent comme si il était toujours là, menaçant et j’ai vraiment adorée cela, cette constante ombre qu’on ressent comme si il pouvait surgir n’importe où, n’importe quand, ce qui fait que malgré qu’il ne soit pas le personnage principal de ce deuxième tome où même du premier, il est l’un des personnages les plus marquants de cette saga.

Mais tournons nous vers les personnages principaux qui sont… les rois de cette histoire. [spoiler]En particulier Leonello et Giulia. J’ai… espérée depuis le début une romance pour ces deux là. Je le shippais au-delà du possible. Mais je pensais que c’était un ship impossible, je n’ai pas osée croire un seul instant que ce couple deviendrait réel. Et pourtant SI !!!!!!! J’en ai hurlée de joie tellement j’étais heureuse. Ce couple… ces deux personnages sont déjà si fascinants, complexe et travaillés l’un comme l’autre, alors ensemble… [/spoiler]dans ce tome 2, on découvre un Leonello encore plus sombre et captivant qu’on ne l’a découvert dans le tome 1, on le découvre dans ses faiblesses, ses forces, jusqu’où il est capable d’aller et où son ses limites. Il nous fait toujours rire avec son cynisme et son sarcasme noir, et il nous touche et nous bouleverse plus que jamais avec ses émotions et ses sentiments pour une personne bien précise. Il est mon coup de cœur le plus immense de cette saga, et de loin, je suis juste amoureuse de ce personnage. Giulia est aussi merveilleuse, une femme forte, droite, avec le cœur sur la main, intelligente et juste, elle fait tout ce qu’elle doit faire pour les siens et on ne peut sortir de ce deuxième tome qu’avec un profond respect et un amour pour ce petit bout de femme si forte et si fascinante. [spoiler]Et leur relation est bouleversante, elle tombe comme un coup de poing intense, et leur amour envoie un message magnifique, le message que l’amour ne se limite pas au physique, Leonello n’est pas tombé amoureuse de Giulia parce qu’elle est la plus belle femme de Rome, Giulia est tombée amoureuse de lui malgré le fait qu’il soit un nain, et c’est le plus vrai et le plus beau des messages : l’amour n’a rien de physique, et on ne choisit pas qui on aime. Leur histoire m’a bouleversée. Elle est réelle, poignante, forte.[/spoiler] J’ai énormément aimée suivre l’histoire de Carmelina également, qui évolue en vraiment bien, ma fascination pour elle à été un peu moins forte que pour Giulia et Leonello, mais j’ai quand même adorée les parties avec elle et ce qui lui arrivait.

L’immersion dans la Rome de la Renaissance et des Borgia est totale. Contrairement à la saga Francesca de Sara Poole qui au final est tellement éloigné des Borgia qu’ils n’en sont même plus un décor, la saga de Kate Quinn, elle, réussit à nous mettre vraiment au cœur des Borgia sans jamais dénigrer ses personnages principaux, on voit toute la famille Borgia, le pape Alexandre IV où Rodrigo, les fils Cesare, Juan et Jofré, la fille Lucrezia, et tout les personnages important dans l’histoire de cette famille, l’auteur à parfaitement su rendre justice à cette époque terrible, quand on lit ce deuxième tome, tout comme le premier, nous ne sommes plus à notre époque, nous sommes au cœur de la Renaissance, au cœur de cette Rome sanglante et fascinante. On est plongée dans l’histoire. L’auteur à une manière d’écrire si prenante et donne une telle vie à son récit qu’on est accrochée à chaque page, l’intensité ne redescends jamais, les scènes fortes et marquantes ne cesse jamais et le scénario est si magnifiquement menée et écrit qu’on en ressort épuisée par toute ces émotions, et surtout on à le cœur brisé de laisser les personnages si vite et pourtant, la fin est parfaite. Magnifique.

Ces deux romans, Le Serpent et la Perle et La Concubine du Vatican, sont des chefs d’œuvres. Juste des purs chefs d’œuvres qui marque l’esprit et qui se signe comme comptant parmi les plus grands romans jamais écrits sur la Renaissance Italienne et sur l’histoire fascinante de la famille Borgia.

Capitaine Terra Wilder Capitaine Terra Wilder
Anne Robillard   
Ce second tome est bien meilleur que le précédent, mieux écrit, plus abouti. J'adore alterner entre Donald et les filles, Aymeric et Jacob, et Terra et son équipage. Tout était très rythmé, je ne me suis pas ennuyée, et une fois de plus, le dénouement est à la fois une vraie fin (pas de suspense horrible jusqu'à un éventuel prochain tome) mais permet d'imaginer une suite possible. Si le premier vous a plu, celui-ci ne devrait vraiment pas vous déplaire, au contraire. Mais il ne vaut toujours pas les autres grandes séries d'Anne Robillard.
Les Sept Sœurs, Tome 3 : La Sœur de l'ombre Les Sept Sœurs, Tome 3 : La Sœur de l'ombre
Lucinda Riley   
Dans ce troisième tome des « Sept soeurs », « La soeur de l’ombre », l’histoire se focalise sur la troisième fille de Pa Salt : Star.
Femme timide, parlant peu et vivant dans l’ombre de sa soeur Cece, elle a toujours le coeur brisé suite au décès de son père adoptif.
Parcourant le monde avec sa soeur, elles finissent par s’installer à Londres. Cependant, Star n’est pas heureuse et elle sait qu’elle ne vivra pas éternellement aux côtés de Cece, qu’un jour il faudra qu’elle s’émancipe.
Et quoi de mieux que d’écrire un nouveau chapitre de sa vie en ouvrant la lettre que Pa Salt lui a laissée et enfin découvrir ses origines ?
Les indices sur ses parents d’origines la mèneront dans une vieille librairie, lui faisant découvrir des personnes extravagantes, mais aussi son ancêtre, Flora, qui a eu un destin très particulier.

J’avoue ne pas avoir lu les deux premiers tomes de cette saga. Même si les histoires sont liées entre elles, on n’est pas obligé d’avoir lu les deux premiers tomes pour comprendre le sens de cette histoire de soeurs.
Cela ne m’a pas empêché d’avoir complètement adoré cette histoire, d’avoir succomber au charme des personnages et de dire haut et fort que c’est un gros coup de coeur.

Nous suivons l’évolution de Star, le personnage principal, à travers son enquête sur ses parents biologiques. C’est en lisant les journaux intimes d’une lointaine parente à elle, Flora, qui a vécu au début des années 1900 en Angleterre, que tous les secrets concernant sa famille vont se révéler.
Star va peu à peu s’ouvrir au monde, aux autres, et son émancipation est touchante à suivre. Son caractère a tout pour plaire et attendrir le lecteur : elle est altruiste, gentille, douce et pense toujours au bonheur des autres avant le sien.

Le récit se divise entre deux parties qui s’alternent, avec d’un côté le ‘moment présent’ avec Star et de l’autre les ‘instants passés’ lorsqu’elle lit les journaux de Flora. Nous avons alors des chapitres du point de vue de Flora et découvrons son quotidien et les péripéties qu’elle a vécues.
J’ai autant aimé le présent que le passé, les personnages étant tous intéressants et les problématiques très prenantes.
Il faut dire que Lucinda RILEY sait parfaitement jongler entre ces deux époques, installant à chaque fois du suspens, changeant de période lorsque l’on s’y attend le moins. De plus, elle adapte son style d’écriture et surtout son vocabulaire selon si l’on se trouve dans l’époque de Star ou de Flora et ce soucis du détail fait que l’on est vraiment immergé dans cette histoire.

Le style d’écriture de l’auteur est de ce fait particulièrement plaisant. Simple, mais riche et recherché, elle sait trouver les mots justes pour nous toucher. Cela est certainement dû au fait que les personnages sont vraiment faits pour transmettre des émotions et nous les faire ressentir.
De plus, le travail de recherche que Lucinda RILEY a fait sur l’époque de Flora est vraiment abouti car on s’y croirait presque. Sans compter tout ce qui touche l’univers de la mythologie grecque que j’affectionne particulièrement.

La grande force de « La soeur de l’ombre » réside dans les nombreux personnages, tous différents, mais chacun plaisants à sa manière.
En plus de Star qui est très attendrissante et Flora, cette femme forte et pleine de convictions pour son époque, nous avons Orlando, le libraire excentrique et perdu dans le passé. Il y a aussi Mouse, d’apparence antipathique mais au coeur tendre, et Rory qui ne parle pas mais exprime plus ses sentiments que la plupart des personnages. Sans compter les nombreux protagonistes du passé, connus ou non, comme Beatrix Potter ou Violet.
Mis à part Cece, la soeur de Star, que j’ai trouvé vraiment agaçante, chaque personnage a su m’émouvoir à sa façon.

Tout au long de l’histoire, l’auteur aborde des thématiques qui sont universelles.
Le deuil et la mort ont une place importante, avec le décès de Pa Salt. Même s’il était le père adoptif de Star, il était un véritable pilier pour cette femme.
Il y a aussi l’émancipation qui est abordée, mais également essayer de plonger dans l’inconnu, grandir. Sans compter l’amour et l’amitié, savoir suivre son coeur, mais aussi continuer à croire en ses convictions et ne pas se laisser faire.

La fin est particulièrement touchante. J’avoue en avoir eu les larmes aux yeux.
Star passe par toutes les émotions et nous avec. Le dénouement m’a complètement satisfaite et je n’ai qu’une hâte : connaître les aventures de ses autres soeurs.


En conclusion, « La soeur de l’ombre » est un énorme coup de coeur. Lucinda RILEY a su me transporter avec facilité dans son univers, me faisait accepter toutes les situations dans lesquelles se trouvent les personnages, me faisant aimer leurs décisions et parfois les détester. J’ai ressenti une palette d’émotions, j’ai souri et même pleuré.
Avec son histoire, elle a su toucher mon coeur de lectrice, de soeur et de femme.

Un livre à lire si vous aimez les histoires de soeurs, de deuil et de renaissance, mais surtout de recherche du bonheur.

( http://lectrice-lambda.blogspot.fr/2017/04/les-sept-soeurs-tome-3-la-soeur-de.html )
Isa, Tome 2 : L'Île de l'ermite Isa, Tome 2 : L'Île de l'ermite
Sergine Desjardins   
Un roman dont le centre de l'histoire est la lèpre et ses conséquences qu'elle engendre au sein d'une famille unie et aimante......beaucoup de douleur, de peine, de souffrance, de trahison et cette famille si soudée vole en éclats.....mais l'amour, la tendresse, l'amitié seront leur unique espoir vers le bonheur.
Entre réalité et fiction, ce roman historique en deux tomes est une réussite, il m'a ouvert les yeux sur une maladie qui est encore à ce jour présente dans le monde et qui est la cause de souffrance aussi bien morale que physique.
Jusqu'à ce que nos os pourrissent, Tome 3 Jusqu'à ce que nos os pourrissent, Tome 3
Yae Utsumi   
Encore un excellent tome ! Yae Utsumi a beau en être à son premier manga d'horreur, il arrive chaque fois à me tenir en haleine jusqu'à la fin du volume et à me faire regretter de ne pas avoir la suite à portée de mains !
Dans ce tome, nous voyons de quelle manière nos quatre héros restants font face à la tragédie qui s'est déroulée à la fin du volume précédent. Malgré cet effroyable drame, ils ne peuvent pas se morfondre éternellement, car ils doivent désormais dissimuler le corps de leur ami s'ils ne veulent pas être accusés de son meurtre. Après avoir perdu un membre de leur groupe, Ryû aimerait se dénoncer à la police, mais n'ayant pas envie de finir leurs jours en prison, Shin, Tsubaki et Haruka s'opposent à cette idée et préfèrent affronter cette situation comme ils l'ont toujours fait jusqu'à présent plutôt que d'avouer leurs crimes. Toujours est-il que sans l'aide et le soutien de Ryû, les trois amis n'auraient sûrement pas réussi à agir aussi rapidement et à sortir de l'état apathique dans lequel ils s'étaient plongés depuis l'atroce découverte qu'ils ont fait dans le tome précédent.
D'ailleurs, je dois avouer avoir eu un coup de cœur pour Ryû, dans ce tome. Si jusqu'à maintenant il ne s'était pas encore beaucoup dévoilé et ne s'était pas beaucoup mis en avant, j'ai trouvé qu'il avait une place très importante dans ce tome, et ça ne m'a pas du tout déplu. Le fait que ce tome se concentre davantage sur ce personnage m'a au contraire fait plaisir, car il m'a permis de le voir sous un angle différent, et depuis, je l'apprécie autant que Shin. Même s'il s'agit d'un ancien voyou, il a bien changé depuis et j'adore sa complicité avec Shin et Haruka. D'ailleurs, si jusqu'à présent, j'espérais que Shin et Haruka finiraient ensemble (car je préfère Haruka à Tsubaki), je préférerais en fin de compte que Haruka sorte avec Ryû, malgré les sentiments qu'elle éprouve apparemment pour Shin. Même si j'aime beaucoup le héros, je trouve que Ryû est adorable avec Haruka, et j'espère qu'il aura le courage de se déclarer bientôt.
À part ça, j'ai beaucoup aimé en apprendre davantage sur la famille de chaque protagoniste. Dans pas mal de manga, les proches des personnages n'apparaissent que très rarement voire pas du tout, et parfois, on croirait presque qu'ils vivent tous seuls. Du coup, j'ai apprécié le fait que l'auteur choisisse de nous montrer les membres de la famille de Ryû, de Haruka et de Tsubaki. Le lien entre Ryû et sa mère était très touchant, les parents de Tsubaki semblent beaucoup aimer leur fille et ce qui arrive à sa grand-mère est triste, quant à la famille de Haruka, même si ses parents étaient un peu moins mis en avant, j'aime bien son lien avec sa grande sœur. Le fait que cette dernière travaille dans la police peut d'ailleurs aider nos héros, mais en même temps, c'est encore plus difficile pour Haruka, qui doit parler de l'enquête avec sa sœur tout en sachant que c'est elle et son groupe qui sont responsables de ces crimes.
Dans tous les cas, je trouve intéressant de suivre l'affaire à travers la sœur de Haruka puisque cela permet de voir où en est la police. Néanmoins, je dois avouer détester l'enquêteur avec qui travaille Midori. Le fait qu'il comprenne presque tout comme s'il était devin, qu'il soupçonne le groupe de Haruka et qu'il se croit supérieur à ses collègues m'agace énormément. Je veux bien qu'il soit très intelligent, mais de là à se rapprocher autant de la vérité en partant de simples suppositions me semble un peu surréaliste. Son comportement avec Midori me déplaît également, sans oublier son arrogance et la folie qui l'anime de temps en temps, comme s'il n'était pas plus sain d'esprit que les criminels qu'il traque.
Pour finir, j'ai adoré le dénouement, même si je m'attendais un peu à la révélation à laquelle on a droit à la toute fin. [spoiler]À vrai dire, j'avais déjà pensé qu'Akira était peut-être toujours vivant, et qu'il faisait semblant d'être mort, simplement pour se jouer de ses amis. Depuis le début, j'ai du mal à lui faire confiance, et ça ne m'étonnerait pas trop qu'il soit en fait le maître-chanteur. Même s'il était présent lorsque ce dernier appelait Shin, il peut très bien travailler avec d'autres personnes. Toutefois, si c'est le cas, j'aimerais bien savoir pourquoi il agi de la sorte et pourquoi il trahit ses amis alors qu'il voulait presque se dénoncer seul à la police du crime qu'ils ont commis il y a 5 ans. Et si je me trompe complètement, il me tarde de connaître l'identité du maître-chanteur et de savoir pourquoi Akira était mêlé à cette affaire.[/spoiler]
Dans tous les cas, je ne peux qu'attendre avec impatience que le prochain tome sorte afin de comprendre davantage où l'auteur veut en venir mais également pour obtenir enfin quelques réponses à toutes les questions que je me pose !

par Cassy33
Surtensions Surtensions
Olivier Norek   
Surtensions est le troisième livre de la trilogie des enquêtes du Capitaine Victor Coste.
Quel peut être le lien entre une sœur prête à tout voire même le pire pour faire sortir de prison son petit frère arrêté pour braquage, un jeune homme juif enlevé dans le but d’obtenir une rançon (comment ne pas repenser à l’affaire bien réelle d’Ilan Halimi), un père de famille soumis à un terrible chantage, un pédophile et un ancien légionnaire serbe ?
Flic expérimenté devenu écrivain par choix, Olivier Norek maîtrise admirablement bien son sujet. Il s’inspire de sa vie pour brosser des personnages très crédibles. Olivier Norek a exercé comme lieutenant de police à la Section Enquêtes et Recherches du SDPJ 93 (Service Départemental de Police Judiciaire). L’auteur sait faire partager à son lecteur son expérience de terrain et sa passion pour le métier de flic. Il colle de près à la réalité, en la concentrant peut-être, mais jamais en la déformant. Personne n’est épargné, ni les petites frappes, ni les policiers - même si ces derniers s’en sortent plutôt bien grâce notamment à la grandeur d’âme de l’inspecteur en chef Victor Coste, prêt à tout pour défendre les siens, même à se dénoncer à la place d’un membre de son équipe. Chevaleresque, Victor Coste pense d’abord à ses collègues avant ses intérêts personnels quitte à devoir affronter sa hiérarchie. La passion de Victor Coste pour son métier commence à s’user. Il faut savoir que le 93, est l’un des départements le plus criminogène de France.

Impossible de ne pas être impressionné par la première partie de ce livre, partie consacrée essentiellement à la description d’un univers carcéral à la limite du supportable, le Centre pénitentiaire de Marveil, d’un réalisme incroyable. Le lecteur subit presque lui aussi les rouages du système avec son lot d’agressions, de menaces, de surpopulation … Même les conditions de travail des surveillants sont décrites avec précision. Rien ne nous est épargné. Spectateur de cette montée en puissance de la violence au fil des pages et au rythme des événements, nos nerfs sont déjà en surtensions dès la première partie (définition : tension électrique anormalement élevée). Les premiers chapitres sont tout simplement excellents. Ils nous plongent dans le monde carcéral avec horreur, violence et sans censure. L'auteur met en avant ses talents et son expérience pour nous immerger dans cette atmosphère sombre où l'ambiance est dérangeante. Les scènes sont détaillées, la tension est palpable, l'intrigue se met en place de façon cohérente. Impossible de décrocher, le livre est addictif. Le récit est rythmé et ne laisse pas de place à l’ennui tellement il y a de retournements de situations.

Premiers contacts avec Victor Coste et de son équipe. Des personnages vraiment bien travaillés, qui entretiennent une relation très soudée et touchante. Je suis sous le charme et ai bien l’intention de lire plus tard les deux précédents livres de la trilogie. Pendant tout le livre, le lecteur est en survoltage, il court avec Victor, Johanna, Sam et Ronan et tremble pour eux. Tout l’univers du policier est présent, des supérieurs aux collègues jaloux qui mettent des bâtons dans les roues, un avocat véreux … Rien ne manque même une discrète histoire d’amour entre Coste et Léa, une femme médecin légiste. Tout ce qu’on peut lire dans le livre est plausible. L’auteur ne nous épargne aucun aspect de la vie d’un policier : un agenda en continuel mouvement, des prises de risques importantes, des rapports hiérarchiques pas toujours évidents. Les policiers doivent agir ensemble comme les cinq doigts de la main, être solidaires et entretenir des rapports de confiance entre eux.
On se familiarise avec les conditions de vie des policiers, leurs motivations, les risques qu’ils prennent au nom de la vérité et de la justice et cela très souvent au détriment de leurs vies de famille. On aimerait que cela se termine par l’arrestation des coupables et un moment de détente bien mérité pour les policiers, une juste récompense de tous leurs efforts mais Olivier Norek nous fait participer à la vraie vie des policiers et tout ne se termine pas toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes…
Deux extrêmes qui se rejoignent. Une partie très noire, qui bouscule, perturbe… et une partie profondément humaine touchante qui déclenche un profond sentiment d’empathie.
Effet jubilatoire et addictif garanti…



par soizig
La Promesse La Promesse
Tony Cavanaugh   
Il doit y avoir un problème de traduction avec ce livre... Des passages totalement incompréhensibles. Un exemple page 35 : "J’acquiesçai devant tant de sagacité. Casey avait le savoir. Il l'avait toujours eu. Après que la boule de feu a incinéré ses onze filles, j'ai ordonné à mon équipe d'aller secouer les Perses". (...) "Douze maîtresses enfermées dans de mignons appartements qui ne leur appartenaient pas, contemplant le flingue d'un évitable remplacement"... Tout le long c'est comme ça ! Je n'arrive plus à suivre, c'est vraiment trop charabia.
Dernier Meurtre avant la fin du monde, Tome 1 Dernier Meurtre avant la fin du monde, Tome 1
Ben H. Winters   
Voila plusieurs mois qu’on a appris que la fin du monde prendrait la forme d’un astéroïde de 6km, Maia, qui va bientôt s’écraser sur Terre. Les humains ont un peu de temps pour le voir arriver et au moment ou se déroule ce roman, il reste 6 mois.

Evidemment, plus rien n’est comme avant. Tout se délite petit à petit. A quoi bon entretenir les antennes relais et les centrales téléphoniques par exemple vu que plus personne ne paye sa facture. A quoi bon avoir une voiture vu qu’on a cessé d’importer de l’essence, A quoi bon ouvrir son restaurant vu que les prix de la nourriture sont bloqués pour tous …
Devant la recrudescence des trafics d’armes et de drogue, par contre la le gouvernement a décidé de ne prendre aucun risque : tout est interdit.

Maintenant, toute personne arrêtée et mise en prison le sera jusqu’au bout, jusqu’à l’arrivée de l’astéroïde. La peine capitale pour tous en gros, quelque soit le délit. Plus personne ne quitte les prisons, d’ailleurs, pour éviter d’ajouter au chaos ambiant une arrivée de personnes qui pourraient en rajouter..

Evidemment aussi, le nombre de suicides a explosé. On en retrouve tout les jours, surtout des pendus.

Du coup quand Peter Zell est retrouvé mort pendu dans les toilettes d’un McDo, pour tout le monde ce n’est qu’un n-ième suicide. Mais pas pour Hank Palace. Nouvel arrivé dans l’équipe des détective, flic obstiné, pour lui quelque chose ne tourne pas rond.
Tout le monde le prend pour un fou. A quoi bon après tout, de toute façon la police a arrêté d’enquêter sur les suicides quand les causes sont apparentes. Ce qui est le cas ici.

Mais Hank pense vraiment que ce n’est pas un suicide. Il va tout faire pour le démontrer, tout seul au milieu du chaos, du désespoir. Il va aller de piste en piste pour essayer d’y voir plus clair dans cette affaire.

Plus que l’enquête, c’est l’ambiance qui est centrale dans ce roman. L’enquête elle même est une intrigue assez classique en policier, et ne comporte aucun retournement de situation incroyable, même si elle reste quand même intéressante.

On est plus sur un roman qui montre comment la société se délite au fur et à mesure. Comment certains gèrent le stress, ceux qui sont lâches, ceux qui veulent se battre, ceux qui sont persuadé qu’il existe une conspiration, ceux qui se réfugient dans la foi …

Hank est un personnage assez taciturne. Il n’est pas expansif et est homme de peu de mots. Par contre il est très observateur et il est le témoin de la dégradation général avec un esprit détaché et analytique. Cette enquête est aussi pour lui une façon de se changer les idées en faisant quelque chose qui lui plait, tout en faisant le focus sur autre chose que le monde qui tombe en ruine.

Il a toujours voulu devenir détective et il l’est devenu une semaine avant l’annonce de la fin du monde. C’est vraiment pas de chance. Du coup il ne lâchera pas l’affaire, même si tout le monde s’en fou et que personne ne comprend son acharnement. On est sur une enquête de désespérés, aussi bien du niveau du détective qui n’a rien à perdre que du coté des personnes dont il croise la vie.

Voila. On ne va pas dire que c’était la lecture du siècle, non. Le post-apo (ou le pré-apo ici plutôt) ne fait pas parti de mes sous-genres préférés, c’est même l’inverse. Mais ce qui ne m’a pas empêcher de lire livre rapidement, sans m’ennuyer et sans ressentir de lenteurs. Sans doute que le coté policier a su remonter un peu ce qui ne m’aurait pas plu sinon. Mais en contrepartie pas de « waou » non plus.

Je lirais tout de même la suite, je suis curieuse de voir comment la situation va évoluer au fur et à mesure.



https://delivreenlivres.home.blog/2020/08/22/dernier-meurtre-avant-la-fin-du-monde-de-ben-h-winters/

par lianne80

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