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Bibliothèque de DuduZ : Liste d'Or

Le Cycle de Fondation, Tome 1 : Fondation Le Cycle de Fondation, Tome 1 : Fondation
Isaac Asimov   
Je trouve incroyable la façon dont Asimov a pensé le premier tome de ce cycle dans les moindres détails. Tout est réglé, calculé de telle façon qu'on se retrouve toujours surpris par les choix et plans des personnages et par la progression de l'histoire.

par x-Key
Le Cycle de Fondation, Tome 2 : Fondation et Empire Le Cycle de Fondation, Tome 2 : Fondation et Empire
Isaac Asimov   
il y à longtemps que j'ai lu empire et fondation dans sa version complète mais j'en garde un tendre souvenir. ces romans que je défini comme d’anticipation plutôt que de science fiction pure m'a permis de vraiment m’intéresser à ce genre d'ouvrages

par ezery
Le Cycle de Fondation, Tome 3 : Seconde Fondation Le Cycle de Fondation, Tome 3 : Seconde Fondation
Isaac Asimov   
Seconde Fondation marque un coup d’arrêt dans la série : a l’issu de ce troisième volume, Isaac Asimov, lassé, mis celle-ci de coté afin de s’atteler a d’autres récits et ne revint, quasiment contraint et forcé que des décennies plus tard, avec les deux derniers tomes du cycle qui ne virent le jour que dans les années 80, mais aussi avec deux préquelles, datant de la même époque. Ainsi, pendant longtemps, le Cycle de Fondation ne fut composé que de ces trois premiers tomes originaux, eux-mêmes composés de nouvelles plus ou moins longues, tandis que la suite, elle, est tout a fait différente : le temps ayant fait son œuvre, le style de l’auteur évolua et les derniers tomes sont en fait de véritables romans, quand a l’aspect narratif et descriptif, il est bien plus imposant. Mais ceci est une autre histoire et intéressons nous donc maintenant au troisième tome de Fondation.

A l’issu de Fondation et Empire, le lecteur avait laissé le Mulet échoué dans sa quête de la mystérieuse seconde Fondation, mais si un coup d’arrêt fut porter a sa conquête, il n’en restait pas moins maitre d’une bonne partie de la Galaxie. Cinq années se sont écoulées et celui-ci qui n’a pas perdu l’espoir de découvrir ou se cache cette fameuse deuxième fondation annoncée par Seldon, se décide a envoyer deux hommes en mission a sa recherche : Han Pritchett, son général en chef et ancien adversaire « converti » et Bail Channis, un jeune membre de sa cour, arrogant et insouciant mais qui, selon le Mulet, pourrait être la clef de la découverte de la Fondation par le simple fait que, n’ayant pas été converti, il aurait conservé toute l’astuce nécessaire pour une telle quête. Cette première nouvelle, dans un tome qui en comporte deux, pas très longue, n’en reste pas moins indispensable pour l’intrigue générale de la saga. En effet, celle-ci va voir s’affronter d’un coté le Mulet et ses hommes, et de l’autre, la seconde Fondation qui fait là sa grande entrée de manière officielle dans l’histoire. Et je ne pense pas faire de grandes révélations en vous disant que la quête sera couronnée de succès, quoi que, sans dire ni comment, ni ce qui arrivera ensuite. Et le récit, plutôt court au vu des standards actuels, n’en reste pas moins un classique du genre avec tout ce qui a fait la qualité de la saga : rebondissements, révélations et autres coups de théâtres en pagaille auquel le lecteur ne s’attendait guère. Personnellement, j’ai bien aimé cette Quête du Mulet, en particulier le duel à trois final qui m’aura marqué de part son intensité.

La quête de la Fondation, deuxième nouvelle de l’œuvre et gros morceau de celui-ci réussis le coup de force d’aller encore plus loin dans la qualité intrinsèque de l’ensemble ; cette fois ci, l’opposition met aux prises les deux Fondations, la première, tout juste remise de sa chute face au Mulet, connaît désormais l’existence de la seconde et se retrouve partagé entre deux opinions bien distinctes : tout d’abord, la grande majorité de la population ne voient en celle-ci qu’une espèce de Deux-ex-machina qui leur sauvera la mise devant toutes les difficultés, tandis qu’une petite minorité craint pour sa survie et sa liberté face a des hommes capables, comme le Mulet, de contrôler les esprits. Pour ce qui est de la seconde, devant le danger que fut pour le plan Seldon l’apparition imprévue du Mulet, elle essaye de tout faire pour le remettre sur les bons rails, et pour cela, il faut que la première Fondation oublient leur existence, sinon, leur stagnation continuera et cela en sera finie du plan Seldon. Ainsi, tout l’intérêt de l’histoire repose sur cet affrontement et c’est par le biais d’un petit groupe de comploteurs de Terminus et d’une adolescente, en fuite dans la galaxie, que l’on suivra celui-ci. Si Asimov nous avait habitué jusque là a nous passionner avec ses récits diablement efficaces remplis de rebondissements, cette fois ci, tout cela est poussé a son paroxysme, dans une nouvelle parfois proche du polar et dont le final, avec ces multiples explications qui s’enchainent et se contredisent en permanence, restera comme l’un des grands moments de tout le cycle, incontestablement.

Bref, Seconde Fondation est tout bonnement dans la lignée de ces deux prédécesseurs et il n’y a tout simplement rien a jeter ni à redire. Une fois de plus, Asimov a sut nous entrainer dans un récit captivant et démontrer qu’il fut l’un des plus grands écrivains du genre du vingtième siècle. Le final nous laissait présager que des centaines d’années plus tard, le plan Seldon allait finalement aboutir au second Empire Galactique, mais souvenons nous qu’à la base, la série aurait dut en rester là… Or, il y a encore deux tomes et tout pourrait se compliquer
Le Cycle de Fondation, Tome 4 : Fondation foudroyée Le Cycle de Fondation, Tome 4 : Fondation foudroyée
Isaac Asimov   
Il aura fallu plusieurs années, et beaucoup de motivation à Asimov, pour se replonger dans l'univers de la Fondation. Certes, j'ai été déçue de savoir qu'il n'a pas choisir d'y revenir de lui-même, mais suite à la pression de ses fans et de son éditeur. Mais il n'empêche, cela reste encore un chef-d'oeuvre.

Ici, Asimov change de façon d'aborder son récit. Il s'agit d'un "simple" roman, une forme plus basique mais qui n'entache pas le talent d'écriture. Au contraire, Asimov signe un tome toujours aussi complexe et talentueux.
Nous suivons deux duos plutôt fonctionnels. Tout d'abord, Trévize, un membre de la Fondation, et Pelorat, un historien plutôt asocial. Le duo fonctionne à merveille et Trévize, que je n'aimais pas au début du livre, se révèle agréable et très intelligent.
En parallèle, se trouve un Orateur de la Seconde Fondation, Gendibal, et une paysanne de Trantor, Novi. Là encore, ces deux-là se conviennent bien et leur relation atténue le côté arrogant de l'Orateur.

En bref, Asimov s'attache plus aux personnages et on les découvre avec plaisir. Cette suite diffère ainsi des premiers tomes, renouvelant quelque peu la saga. tout en continuant les interrogations sur le Plan Seldon.
La ligne de conduite de Seldon a évolué, il remet grandement en cause le Plan. J'ai hâte de clore une bonne fois la saga, pour obtenir toutes les réponses aux nombreuses questions posées par ce quatrième tome.

par Evalla
Le Cycle de Fondation, Tome 5 : Terre et Fondation Le Cycle de Fondation, Tome 5 : Terre et Fondation
Isaac Asimov   
Le dernier tome d'un cycle n'est jamais simple à aborder.. allons nous rester sur notre fin, on en aimerait plus, on a rien compris...
Mais dans cet ouvrage I.A. boucle avec habileté un des plus grand cycle du genre.

par Deniador
Prélude à Fondation Prélude à Fondation
Isaac Asimov   
Face à cet intérêt pour Fondation de la part de nombreux amis et également face à un regain d'intérêt pour la SF suite à la lecture de La Main gauche de la nuit (U. Le Guin), je n'ai pu moi-même résister à la tentation d'acheter Prélude à Fondation.
Ce livre n'est qu'une partie d'une oeuvre vaste, et pas le premier écrit, il est donc difficile de l'apprécier (j'entends, de le commenter) de façon juste, sans avoir lu également les autres. Toutefois cette première découverte d'Asimov, la qualité, l'originalité épatante de l'intrigue et de l'univers ici développé me conduisent vers l'irrésistible envie de lire les autres livres, ce qui me permettra donc à terme de comparer ce premier tome à ce qu'est capable de réaliser l'écrivain.

par Titouan
L'aube de Fondation L'aube de Fondation
Isaac Asimov   
Le Cycle de Fondation, tome 7 : L'aube de Fondation de Isaac Asimov
C'est avec une petite pointe au coeur que j'ai refermé ce livre, parce que c'est la dernière histoire d'Asimov, parce que c'est le dernier tome du cycle de Fondation et aussi parce que les aventures du protagoniste Hari Seldon transmettent une sensation de solitude.

Je m'explique, Seldon vieillit et voit petit à petit tous ses proches disparaître inlassablement les un après les autres pour se retrouver seul. Mais ce n'est pas tout, il doit également faire face à la disparition de l'Empire galactique et avec lui, tous les moyens, notamment financiers, qui permettaient à Seldon de développer la psycho-histoire, remède à la disparition du dit empire, qui arrive peut-être trop tard.

Vu que c'est le dernier roman écrit par Asimov avant sa mort, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il s'est projeté dans son héros Hari Seldon. Une sorte d'exorcisation de sa propre vieillesse en quelque sorte. Et peut-être avait-il peur de pas réussir à terminer son oeuvre comme Seldon a peur ne pas pouvoir achever la psycho-histoire ?

Je n'ai pas grand chose à dire sur le style d'écriture. C'est du Asimov tout craché, les connaisseurs ne seront pas dépaysés et retrouveront peut-être le rythme des premiers tomes du cycle Fondation.

Au final, ce n'est sûrement pas le meilleur roman d'Asimov, mais l'émotion que j'ai ressentie en fermant le livre n'en souffre pas le moins du monde.

Petite recommandation pour terminer : A lire après le cycle initial de Fondation, sous peine de ne pas saisir l'importance de ce roman.

par Thorum
À livre ouvert : les carnets intimes de Logan Mountstuart À livre ouvert : les carnets intimes de Logan Mountstuart
William Boyd   
Chose très rare… j’ai abandonné la lecture. Page 129, après le 2e cahier. Pourtant, l’histoire est intéressante, les personnages sont originaux et la prose de l’écrivain est agréable à lire. Jeunes amis étudiants, qui se donnent des dėfis pour passer au travers de la morosité de l’année scolaire. On se promène entre Oxford, Londres , Paris, bref tout y était pour une lecture agréable. À mon avis, ce qui rend le tout TRÈS ennuyant, c’est le style choisi pour raconter l’histoire, sous forme de journal, avec petits évènements au jour le jour…. qui rend la lecture ennuyeuse… Dommage.

par merlin
Comme neige au soleil Comme neige au soleil
William Boyd   
La Grande Guerre ne se vit pas tout à fait de la même façon selon qu'on habite au bord de la Tamise ou au pied du Kilimandjaro, à la frontière anglo-allemande de l'Afrique orientale. A l'arrière comme au front, on a bon espoir que la fureur belliqueuse fonde comme neige au soleil, mais on ne sait pas encore qu'il faudra combattre trois mois de plus faute d'avoir eu vent de l'armistice. La guerre ici est bel et bien meurtrière, mais le climat incongru, les héros « déplacés » de ces colonies lointaines, donnent au second roman de William Boyd une tonalité tout à fait dans la tradition des humoristes anglais, où constamment le comique de situation sape les velléités héroïques, où l'horreur le dispute à la plus décapante cocasserie.

par Lilou
Les nouvelles confessions Les nouvelles confessions
William Boyd   
Le meilleur livre de William Boyd, une histoire à tiroir qui n'en finit pas de rebondir au gré de l'obsession du héros pour Les confessions de Jean Jacques Rousseau.


par kiki_owen

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