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Bibliothèque de ElChurch : Ma PAL(pile à lire)

Rosa la rouge Rosa la rouge
Kate Evans   
Rosa Luxemburg est l'une des grandes figures politiques du xxe siècle. Cette bande dessinée retrace, avec intelligence et sensibilité, les différentes étapes de son existence et de son évolution intellectuelle, de sa naissance dans la Pologne tsariste à son assassinat, en 1919, au moment où la révolution allemande est écrasée dans le sang. L'enfance, l'adolescence et l'expérience de l'injustice, puis la découverte du militantisme ; les joies et les drames de sa vie personnelle, le handicap dont elle a souffert, sa courageuse lutte pour imposer sa voix de femme juive dans une société patriarcale et antisémite... Tout cela s'inscrit dans le tumulte de la grande histoire, celle de l'Europe déchirée par les rivalités nationales et la guerre, celle, aussi, de l'essor du communisme et de l'internationalisme pour lequel Rosa Luxemburg, aspirant à un monde enfin débarrassé de l'oppression, se bat jusqu'à la mort.

par debbi72
Howl Howl
Allen Ginsberg   
Brutal et déstabilisant. C'est comme ça que je décrirai Howl, mais plus encore, comme son nom l'indique, c'est un cri, un hurlement du fond de l'âme qui ne peut que vous atteindre, en positif comme en négatif. superbe.
La lune est blanche La lune est blanche
Emmanuel Lepage    François Lepage   
Un livre fantastique par sa richesse : tant sur le plan de la pédagogie (on apprend beaucoup) que par la qualité artistique (dessins magnifiques, photos immersives). Non seulement les auteurs ont eu la chance de partir pour cette aventure, mais en plus ils ont eu l'altruisme de la partager. Le récit est beau, intime, intelligent et rare.
Du grand art !
Ne le dis à personne Ne le dis à personne
Harlan Coben   
Il est vraiment très bon... Il fait partis à mon goût des meilleurs d'Harlan Coben !
Un rythme effréné , un suspense parfaitement tenu ... Bref un excellent thriller.
En plus je trouve le scénario assez original, moi qui suis une amatrice de thriller/policier , j'ai souvent une impression de déjà vu , cette fois si pas du tout !
Le film existe , il est aussi bien, même si le livre est plus captivant et troublant.
Enfin, vous l'aurez compris ce livre à tout bon , alors n'hésitez plus !

par Lola-Rose
Pourquoi j'ai mangé mon père Pourquoi j'ai mangé mon père
Roy Lewis   
Superbe! Je les finis d'une traite très facile à lire.
J'ai beaucoup apprécie le père toujours à la recherche de nouvelle invention. Mais mon personnages préféré reste l'oncle dont la devise est "back to the trees".

On fait également face à des situations plus délirante les unes comme les autres !
La Mer La Mer
John Banville   
J’avoue que le début a été laborieux, lent, long, dur. En fait, il s’agit d’une succession de souvenirs, il se rappelle sa femme, et sa mort, sa jeunesse au bord de la mer, des tranches de vie de famille mais aussi cette mystérieuse famille Grace. Ainsi le livre n’est qu’un concentré de souvenirs, de contemplations et de réflexions, il y a donc un peu de quoi s’ennuyer.

Les 15 dernières pages en revanche, sont très fortes, très impressionnantes et je pense qu’elles révèlent toute la beauté du livre, tout son mystère, malheureusement, il a fallu que je m’accroche durant les 200 premières pages.

Je tiens toutefois à nuancer mon propos, la lecture n’a pas été complètement désagréable, la plume est belle, les réflexions sont intéressantes, le style est sympa, c’est un bon livre, mais j’ai quand même eu un peu de mal à terminer.



Bien que longue, j’ai apprécié l’histoire, j’ai eu le sentiment d’être plongée dans un récit sombre peuplé de réminiscences, un peu à la Laura Kachischke. On y apprend la vie de cet enfant devenu homme et sa rencontre avec cette famille qui va changer sa vie, puis la mort de sa femme qu’il met en parallèle. En réalité, on a même plus l’impression qu’il la met au second plan qu’en parallèle, comme si finalement, le déclencheur de tout avait été la famille Grace et cet incident.

Incident qui d’ailleurs tarde tant à venir que je me suis même demandée si je n’étais pas passée à côté sans l’avoir vu comme un « incident », en fait il arrive dans les 15 dernières pages et il est très fort, poignant, il remonte le niveau du reste et nous laisse une marque dans le cœur.

Pour revenir très rapidement sur la vie du narrateur qu’on découvre, j’ai quand même été attristé (pas forcément en mal) de découvrir une vie sombre, triste, emplie de déceptions et de manque d’amour. On en vient à se dire « As-tu connu ta femme, as-tu aimé ta femme, aimes-tu ta fille, as-tu de bons souvenirs avec ta femme, ta fille ou tes parents ? » J’ai presque fini par me demander quand est-ce qu’il allait se suicider. Je pense que ça fait partie de la vie, je connais bien des gens qui traversent la vie sans connaître un infime instant de bonheur, et c’est bien triste, mais souvent c’est une question de vision, si on ne le cherche pas, si on ne le provoque pas un peu, on ne le rencontrera jamais, ce bonheur. Et pourtant, ça fait partie de la vie cette tristesse infinie et c’est aussi ce qui a fait le charme du personnage tout en faisant que je n’arrivais pas à le trouver sympathique.



J’avais en fait choisi ce livre pour son titre qui laissait supposer que le livre parlait de la mer, j’ai très vite compris que ce n’était pas le cas et j’en ai été un peu déçue, il n’y avait que de brèves références à la mer, quelques métaphores et puis voilà.

Mais c’est en refermant le livre, comme bien souvent, que j’ai compris le titre et où se cachait l’importance de la mer. Dans un premier temps, on peut simplement mettre en relation sa vie terrible et sombre comme le sont les profondeurs de la mer, qui restent fort troubles, mystérieuses et terribles.

Puis, on remarque que, que ce soit la mort de sa femme ou ce fameux incident, il les met tout deux en relation avec la mer, les métaphorise. Et ce que j’ai trouvé brillant, c’est que le dernier mot du roman, c’est celui-ci, celui qui donne son titre au livre « la mer. »

J’ai trouvé ça fort, intelligent et très poétique.



J’en arrive alors aux personnages et à leurs caractères. J’ai eu du mal à m’y attacher et à avoir de l’empathie pour eux, ils étaient tous beaucoup trop tristes, beaucoup trop sombres, ils ressemblaient (et peut-être est-ce l’effet souhaité) à une bande de fantômes qui peuplent les rêves du narrateur.

Je qualifierai même les personnages de cyniques, ils avaient tous ce petit sourire malveillant, ce regard méprisant et cette façon cynique de traverser la vie. En fait, il y a un mot repris plusieurs fois dans le roman et c’est exactement le sentiment qu’ils m’ont laissé « sardonique » : ils sont sardoniques.

Au final j’ai presque eu l’impression de lire un livre en noir et blanc tant le ton était sombre et peu chaleureux, même les souvenirs de joie étaient marqués de réflexions négatives, cyniques et acerbes parfois.



Pour finir, je vais saluer la très belle plume de l’auteur, pleine de métaphores, de souvenirs, de réflexions très profondes et que j’ai parfois trouvé très vraies (après certaines réflexions étaient assez sombres et celles-ci n’étaient pas de mon goût – personnel) il y a notamment bon nombre de réflexions sur la mort et le deuil qui m’ont profondément marquées.

Je trouve juste, et c’est dommage, que l’auteur fait trop de digressions, on a tendance à se perdre dans ses pensées, même si au final c’est peut-être un effet de style, pour représenter l’esprit tourmenté de l’homme en deuil, ça m’a un peu égarée.

« Peut-être la vie n’est-elle qu’une longue préparation au jour où nous la quitterons »

Pour résumer, et tenter de nuancer, bien que je me sois ennuyée, la fin m’a bouleversée et m’a laissé un souvenir fort et pénétrant. Et le récit, quoique très sombre, m’a plu et marqué par bien des aspects. Les personnages restent cependant méprisants et c’est une partie de ma critique que je n’arrive pas à nuancer. Pour terminer, la plume et le style de l’auteur sont merveilleux et on s’y perd.

Je conseille donc ce livre aux gens qui aiment la poésie, les récits psychologiques, un peu sombres, les récits contemplatifs et pleins de réflexions, or je le déconseille au fans de page-turner.

par Amita
À propos des chefs-d'œuvres À propos des chefs-d'œuvres
Charles Dantzig   
« Chef-d'œuvre. » Quand ce très vieux mot du Moyen Âge utilisé pour l'artisanat a-t-il commencé à être appliqué à la littérature ? Y a-t-il un critère du chef-d'œuvre littéraire ? Mieux, une recette ? Comment être sûr qu'un livre est un chef-d'œuvre ? Un chef-d'œuvre est-il éternel ? La postérité est-elle le bon juge ? Crée-t-on encore des chefs-d'œuvre aujourd'hui ? Comment définir le chef-d'œuvre ?
C'est à toutes ces questions que tente de répondre ce livre. Parcourant les grands livres, de Homère à Heine et de Boccace à Beckett, il propose une analyse inattendue de l'œuvre de James Joyce aussi bien que des considérations sur ce que l'on peut penser des Aristochats de Walt Disney. Charles Dantzig montre encore une fois que l'on peut associer le brillant et la réflexion, la virtuosité et la profondeur, l'érudition et l'esprit.

par ad7211
Ma petite école Ma petite école
Bernadette Després   
Sans paroles, ces grands dessins panoramiques vont en susciter beaucoup. C'est que, dans la classe, à la cantine, à la récréation, à la piscine ou au spectacle de l'école, il y a une foule d'actions et de détails à observer et à commenter.

par MyriamT
Demain j'arrête ! Demain j'arrête !
Gilles Legardinier   
Oh bon sang !!!!!!!!! Ce livre est tout simplement merveilleux !!! Sublime ! Tout les mots que vous voulez pour parler d'un chef d'oeuvre peuvent être employer pour cette petite merveille !! Je n'ai pas pu décroché !! J'avais beau avoir la rentrée le lendemain, il a fallut attendre 2h30 du matin pour que je sois raisonnable et que je m'arrête. Vous voulez passer un bon moment, prenez un livre au hasard dans votre librairie, ça marchera peut être. Vous voulez passé un moment formidable, vous dérider, rire à en perdre la tête ? Lisez ce livre ! Une fois les premières pages commencées, vous ne pouvez pas vous arrêter. On suit les aventures de Julie, qui est tout simplement déjantée. Elle est complètement folle. Folle à lier, et folle de Ric. Avant même de l'avoir vu, il la faisait rêver. Mais que dire de quand elle l'a rencontré. Julie et ses tentatives pour séduire le beau Ric, Julie et son imagination débordante, Ric, Xavier, Sophie, tous, on ne peut que les aimer. Parce qu'ils sont humains, ils sont français (pour la plupart), ils sont parfait ! Un roman magnifique et FRANCAIS !! Si c'est pas une raison de plus pour l'acheter !!!!! Lisez le ! Ce n'est pas une proposition, c'est un ordre, parce que quand vous aurez commencé, vous ne le regretterez pas !!!

par lalisa78
Texasville Texasville
Larry McMurtry   
Comme tous les livres de cet auteur, c'est un livre d'ambiance...on se laisse emporter par cette famille un peu zinzin, ces personnages complétement à l'ouest... On ne reste pas indifférent devant les situations, j'avoue que parfois on a même du mal à rester en place, on bouge, on trépigne, on parle...

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