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Bibliothèque de Em2004 : Ma PAL(pile à lire)

La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Begin Again Begin Again
Mona Kasten   
Je n'ai pas accroché, trop déjà vu. Il ne se passait pas grand chose.

par lou02
Après elle Après elle
Céline Musmeaux   
Avant tout, je remercie chaleureusement NYMPHALIS, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de sa confiance en moi et en mon blogue.

Vous savez avant d’ouvrir la première page du bouquin, je craignais de ne pas avoir assez de force pour terminer le roman. En effet, à cause de l’un des concepts centraux, cela a ouvert de vieilles blessures. À peine cicatrisé par cette épreuve, mon cœur et moi-même sommes encore loin d’être passer outre. Pourtant, je sais que cette histoire illustre parfaitement TOUT ce que j’ai ressenti et cela jamais je pourrai oublier une œuvre pareille.

DES THÉMATIQUES DIFFICILE À IMAGINER…

À travers « Après elle… », Céline Musmeaux a pris la décision d’aborder de nombreux sujets compliqués dont le viol, les secrets, le deuil et la tentative de suicide. Je ne vous cacherai pas que cet univers est très sombre, en dépit des apparences. Éventuellement, l’auteure contrebalance l’histoire avec d’autres idéaux dont l’amitié, l’amour, l’entraide et l’humour. Une ombre a toujours besoin de sa lumière afin de prospérer et de survivre.

Dans « Après elle… », on fait la connaissance de Déborah qui, pour donner suite à la mort de sa meilleure amie, Julie, revient au lycée, après avoir passé six mois à l’hôpital, afin de terminer sa dernière année. Malheureusement, à son arrivée, elle est surprise de voir Johan, le petit frère de Julie, dans la même classe qu’elle. Ne voulant pas affronter ses regards furieux et remplis de haine, Déborah sait qu’il la prend pour responsable pour ce qui est arrivé à sa sœur ainée. Détruite de l’intérieur, elle succombe à la dépression et préfère s’isoler dans sa petite bulle. Gardant à peine la tête hors de l’eau, elle sait qu’elle ne pourra pas vivre plus longtemps de cette manière. Et Johan était la personne qui lui tendra la main ? Sera-t-il cet ange qui la sauvera d’elle-même, de ses pensées noires ?

Après ce tragique événement, Johan n’est plus que l’ombre de lui-même. Au lieu de pleurer la mort de sa sœur, il s’est tourné vers la seule chose qui l’aidera à se sentir vivant. La violence. En effet, cette épreuve a fait en sorte d’accentuer sa maturité. Il doit dorénavant veiller au bonheur des autres tout en les soutenant. Pourtant, Johan oublie parfois qu’il est également touché par la mort de sa grande sœur. Pour ne pas sombrer, il préfère arborer un masque et dissimuler autres individus ses véritables sentiments. Ses retrouvailles avec la meilleure amie de sa sœur vont ouvrir de vieilles blessures, tel un amour perdu. Parviendra-t-il à retrouver le coupable de ce meurtre ? Et si Johan se laissait aller à cette flamme passionnelle, à ce coup de foudre qu’il éprouve pour Déborah ?

La vie de la jeune femme est emplie de noirceur et malgré cela, la seule lumière qui semble arpenter les couloirs sombres de sa vie est le seul garçon qu’elle a aimé. Johan. Même après l’avoir rejeté à maintes reprises, il trouve toujours un moyen de s’incruster dans son cœur. Et si le fait de la faire rire et de la faire sourire de nouveau, par le biais de son humour, était sa façon à lui de rétablir les pots cassés et de se faire pardonner d’avoir commis des erreurs ?

UNE RÉELLE DOULEUR ÉMOTIONNELLE…

Honnêtement, il est très difficile de rester de marbre face aux émotions négatives de Déborah et Johan. Le désespoir. La haine. J’avoue qu’à force de bouquiner leurs sensations et de voir leur action, je n’avais qu’une envie, celle de les secouer jusqu’à ce qu’ils prennent conscience de la situation. Malgré cela, la narration à deux voix m’a permise de les découvrir selon une autre perception, par le biais de celle-ci on voit qu’avec les autres, chacun ne reflète pas la même illusion que s’ils étaient seuls. Et c’est là, la vraie différence.

Concernant la plume d’écriture de Céline Musmeaux, elle est fluide tout étant emplie de fraîcheur. « Après elle… » est un récit bouleversant jusqu’à la moelle. J’ai adoré le fait que l’écrivaine incorpore une touche d’humour au récit, cela fait en sorte d’atténuer le contenu et les inclinaisons malaisantes. À plusieurs reprises, j’ai été transpercé en fond et en large.

Je me suis CARRÉMENT laissé fasciner par les protagonistes principaux. À mes yeux, Déborah et Johan sont comme des teintes de peintures, dit plus haut. Ils peuvent se mélanger ensemble et former plusieurs autres colorations toutes aussi magnifiques. N’ayant pas de spectateurs en arrière-plan, nos pensées se dirigent automatiquement vers le couple. Alors, cela permet à l’histoire de se concentrer sur la guérison mutuelle de Déborah et Johan.

Un dernier mot ?

Finalement, « Après elle… » est plus qu’une simple histoire d’amour. C’est un parcours d’entraide où les deux personnages comptent l’un sur l’autre pour se reconstruire et ainsi espérer un avenir meilleur. Leur épreuve était éprouvante, chargé en émotions, mais touchante. En entrant au cœur de leur esprit, on s’infiltre dans leur quotidien et leur tourment. Une addictive calligraphie toute aussi coulante qu’une rivière. Des interlocuteurs attachants dont l’évolution psychologique est bien construite. Un bouquin qui représente toutes les souffrances que j’ai perçu et que je ressens encore, mais qui me laisse entrevoir une caricature d’espoir. Qu’un jour, je saurai vivre avec ce sentiment qui ne cesse de me hanter, de me faire pleurer à chaudes larmes. Qui sait ce que l’avenir nous réserve. Il va de soi que je vous recommande « Après elle… », j’espère que cette histoire vous plaira autant qu’elle m’a plu.

Lien de ma chronique : https://thereadingpassion.wordpress.com/2020/06/12/chronique-sur-apres-elle-de-celine-musmeaux/
Le Couple d'à côté Le Couple d'à côté
Shari Lapena   
« Difficile de savoir si j'ai aimé ou détesté, c'est indéniable que cette histoire vous marquera voir vous hantera.»

A vrai dire, je ne m'attendais pas du tout à ça, le résumé me laissait présager un thriller psychologiquement difficile.

Dans cette histoire, nous suivons Anne et Marco qui vont voir disparaître leur enfant. Ils étaient chez leur voisin à un dîner quand leur enfant disparaît. Tout d'abord, on se demande ce qui a poussé ses parents à laisser leur nourrisson tout seul avec pour seul contact un baby-phone.

Les parents ont des réactions qui me paraissent légitime, même si j'ai eu du mal à avoir de l'empathie pour eux. Anne est le personnage qui m'a paru le plus humain dans ce livre. Quant à Marco, il apparaît comme un père aimant et on tente de comprendre ses gestes. Les parents d'Anne sont forts et riches. Cynthia et Graham sont un couple qui apparaît parfait puis les masques se fissurent. Anne et l'inspecteur sont deux personnages que j'ai le plus aimé. J'ai aimé suivre cette enquête qui fourmille de détails.

L'écriture de l'auteure est fluide, mais ce sont les éléments de l'histoire qui m'ont empêché d'apprécier celle-ci. Je n'arrivais pas à faire abstraction à tout les éléments qui s'imbriquaient dans ma tête. Ce roman a un côté dérageant que se soit par les révélations faites que par les actes des personnages. En effet, des éléments de l'histoire m'ont perturbé et d'autres me paraissaient trop évidents. Les personnages m'ont paru parfois trop stéréotypés comme le contraste entre Anne et Cynthia ou bien les problèmes d'argent...

C'est le genre de livre où je ne sais pas si j'ai aimé ou détesté, j'ai eu beaucoup de mal à lire ce livre pourtant j'avais hâte de connaître le dénouement. Le dénouement est à la hauteur de ce que nous offre l'auteure: un lot de twist et de faux rebondissements parce qu'il y a des éléments de l'histoire que l'on devine.

Quand j'ai terminé le livre, j'ai eu du mal à m'en remettre tant je trouvais la situation malsaine. Finalement en rédigeant cette chronique, je me demande si ce n'est pas le but de l'auteure, heurter notre sensibilité.

Ce n'est pas parce que mon ressenti est mitigé que vous n'aimerez pas ce livre. Si vous l'avez lu ou si vous comptez le lire, n'hésitez pas à me donner votre ressenti sur celui-ci.

Je remercie chaleureusement les éditions Presses de la Cité & Netgalley pour la lecture de ce livre.

par Honnola
Mount, Tome 1 : Le Roi sans pitié Mount, Tome 1 : Le Roi sans pitié
Meghan March   
http://www.lmedml.fr/2019/04/29/mount-serie-1-le-roi-sans-pitie-meghan-march/

UN PREMIER OPUS QUI MET LE FEU SUR SON PASSAGE…
J’adore les tomes d’introduction surtout lorsqu’ils sont aussi intenses que celui-ci… Après le franc succès de la saga [Sugar Bowl] de Sawyer Bennett, c’est au tour de Meghan March de faire une entrée fracassante en France avec sa [Mount Série]. Autant vous dire tout de suite que cette saga va faire grimper la température et mettre le feu sur son passage…

Meghan March nous offre un premier opus qui nous ouvre les portes d’un monde mené d’une main de maître par le tout puissant Lachlan Mount…

« – Rien ne se passe dans cette ville sans qu’il ait donné son accord. Il est le conduit à travers qui tout doit passer. L’alcool. La drogue. Les filles. L’escroquerie. Le jeu. Comment un seul type a pu amasser un tel pouvoir, je n’en ai pas la moindre idée, mais il l’a fait et il le détient d’une main de fer. »

Les bases de la série sont posées dans ce premier tome, l’ensemble est sombre, sulfureux et très intriguant. J’ai particulièrement aimé l’avancement de l’histoire et les révélations qui sont tombées au fil des pages.

DEUX HÉROS QUI S’AFFRONTENT… UN DUO EXPLOSIF ET ÉLECTRISANT !
Keira Kilgore est à la tête d’une distillerie, « Seven Sinners », qui produit le meilleur Whiskey qui soit à la Nouvelle-Orléans. Elle se retrouve dans une fâcheuse situation suite au décès de son mari qui a contracté une dette importante auprès du grand Lachlan Mount… Keira n’a d’autre choix que d’accepter un pacte avec le diable, s’offrir pour mieux sauver son entreprise et garder ses proches en sécurité. Comment va-t-elle gérer cet arrangement contraint et forcé ? Tiendra-t-elle tête à Mount ?

« Lachlan Mount ne me brisera pas. Il peut me baiser. Il peut jouer avec ma tête. Mais jamais il ne me brisera. »

Keira est une héroïne qui nous montre de quoi elle est capable, elle a un tempérament de feu, elle provoque et elle n’hésite pas à se mettre en danger. Entrer dans le monde de Lachlan Mount c’est comme un saut à l’élastique sans élastique… Et elle pourrait sombrer plus vite qu’il n’y paraît. Keira va être mise à rude épreuve mais elle saura rebondir et j’ai hâte de la découvrir encore plus combative. Je n’ai eu de cesse de me demander si j’aurais fait les mêmes choix qu’elle… Difficile à dire ! Mais j’ai apprécié son personnage.

« La plupart des hommes n’osent pas me regarder dans les yeux, mais cette femme n’a pas peur de me déclarer une guerre sans merci. Si elle croit que le fait de me maudire va me pousser à la larguer plus vite, elle se trompe. Elle m’amuse. Elle me défie.

Lachlan Mount… Hum… Alors je vais rester très évasive le concernant. Ma seule certitude c’est que vous allez aimer le détester ! Dans le genre connard arrogant, il a un potentiel hors norme, mais je pense qu’il est bien plus complexe que ce qu’il nous laisse entrevoir ici. J’ai hâte d’en découvrir plus sur lui. Votre côté féministe risque de rugir face à sa manière de traiter Keira mais cela fait partie intégrante de l’intrigue et qui sait s’il ne se fera pas prendre à son propre jeu… Mystère !

« Ce type est tellement habitué à obtenir ce qu’il veut qu’il ne s’attend à rien d’autre qu’à une obéissance totale à ses ordres, explicites comme implicites.

Qu’il aille se faire foutre !«

Il y a peu de personnages secondaires, j’ai bien aimé Magnolia, la meilleure amie de Keira, elle a un rôle assez sympa et sera de bons conseils. Les autres ne sont encore que des ombres et j’ai hâte qu’ils entrent en scène.

UNE INTRIGUE QUI MONTE CRESCENDO…
Les enjeux semblent assez simples… Keira Kilgore ne peut pas rembourser la dette contracter par son défunt mari, elle n’a pas tellement d’option pour ce sortir de ce pétrin… Mais là où cela se corse, c’est dans la mise en place de l’arrangement avec Lachlan Mount.

« Dans ma ville, il n’y a qu’un seul roi, et c’est moi.

Régner par la peur, mais gagner le respect par les actes. »

Ce romantic suspense est terriblement prenant, on plonge de suite dans un univers intriguant, nos héros vont se livrer une bataille sans merci, s’affronter et sombrer un peu plus dans les méandres d’un désir incontrôlable.

« Mount a réussi son coup, je suis en train de devenir complètement dingue à force d’attendre ce qui va pouvoir se passer. »

Il n’y a clairement pas une histoire « d’amour » dans ce premier opus. Le récit se met en place, le contexte est particulier et très bien mené. Le suspense est omniprésent, l’érotisme se mêle à l’intrigue sous haute tension, accentuant un peu plus le côté sombre de l’histoire. J’ai aimé que notre héroïne entre en conflit avec elle-même, qu’elle soit trahie par les réactions de son propre corps, par ce que Mount arrive à lui faire ressentir malgré elle.

« Comment puis-je haïr un homme à ce point alors que mon corps aime ce qu’il lui fait ? »

Le rythme est assez lent, Meghan March rend l’histoire insoutenable, on sombre avec Keira, on ne sait clairement pas où on va et on se laisse prendre au jeu jusqu’à la révélation finale qui tombe comme un couperet… Bim KO, la suite au prochain épisode… Une douce frustration s’est emparée de moi en terminant ce premier tome.

EN BREF :
Une nouvelle série phénomène débarque en France. Meghan March nous offre un premier opus qui pose les bases d’une saga sombre et sulfureuse qui s’annonce riche en émotions, en rebondissements et en révélations. L’autrice est reconnue par ses lecteurs comme LA reine du cliffhanger et je comprends mieux pourquoi… J’ai dévoré ce premier opus comme si ma vie en dépendait et je serais sur le fil du rasoir en attendant le mois prochain de découvrir la suite !

A lire si vous aimez…

Les romances sombres et sulfureuses.
Les héroïnes au tempérament de feu.
Les héros arrogants, autoritaires, dangereux, mystérieux et charismatiques.
Les intrigues où le suspense, le danger, les émotions en tout genre, le sexe et des révélations de taille s’entremêlent.
Mount, Tome 2 : La Reine de pique Mount, Tome 2 : La Reine de pique
Meghan March   
je me suis jeté sur la version originale,même si mon anglais n'est pas au top.
la relation de mount Mount et Keira avance lentement mais surement. la fin :0. My god comme dans le saison 1 Mme March et ses cliffhanger.... Mount deviendra BEAUCOUP plus protecteur...
Je vais me jeter sur la saison 3

par shona91
Mount, Tome 3 : L'Empire du mal Mount, Tome 3 : L'Empire du mal
Meghan March   
Cette trilogie ne m'a pas plu. Le troisième tome est mieux cependant, même si pour le coup, je trouve que l'auteur a pris des raccourcis. Par contre, elle a réussi à me surprendre [spoiler]avec l'identité de J[/spoiler] et là j'ai vraiment trouvé cela bien joué!
Wish, Tome 1 : Suda Kaye Wish, Tome 1 : Suda Kaye
Audrey Carlan   
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Wish, tome 1 & 2– Audrey Carlan

« Pour toujours et à jamais… »

Une romance tragique, belle, tendresse et tellement… DOUCE! À lire absolument!

Laissez-moi vous mettre un peu en contexte : Suda Kaye et Evie, toutes deux bien différentes l’une de l’autre, ont perdu leur mère, Catori, étant jeunes. Elles ont dû faire face à sa mort, chacune à leur façon. Toutefois, à chaque anniversaire, elles ouvrent une lettre que leur mère leur a écrite.

Dans ce premier tome, nous rencontrons Suda, appelée également Huutsuu (oiseau), est une jeune femme intrépide, libre comme l’air. Elle a pour philosophie, comme mantra : « Wanderlust », l’obsession de voyager, de flâner, de découvrir de nouveaux lieux et de nouvelles cultures. À son dix-huitième anniversaire, elle ouvre sa première lettre. Et avec les divers conseils de sa mère, elle part à l’aventure, laissant tout derrière elle. Sa sœur, son grand-père, son petit-ami…

« …Promet-moi simplement une chose, ma chérie… Ouvre les yeux. Vois le monde tel qu’il est : beau. Tout être vivant est un miracle. Chaque pierre sur laquelle tu marches est un chemin de possibilités. Approprie-toi le monde. Un jour, le moment viendra où tu te sentiras contentée. Et ce sera aussi beau que tout ce que tu as vécu auparavant.
Hélas, j’ai ressenti cette satisfaction trop tard. Ne fais pas la même erreur. Pendant tes voyages, garde les yeux grands ouverts. Trouve ta place. Ton cœur t’y mènera. D’ici là, continue de voler librement, mon petit oiseau. »

Dix ans passent. Dix longues années loin de sa sœur, de sa vie, de sa maison… Kaye a visité plusieurs pays, découvert de nombreuses régions et profité de la vie. Lors de son dernier voyage, sa mère l’insistait à revenir à la maison et reprendre des racines, alors voilà que Suda Kaye est de retour. Mais son retour ne se passe pas vraiment comme elle pensait. Malgré leurs diverses rencontres pendant ses dix dernières années et les milliers d’appels, les deux sœurs devront réapprendre : l’une à rester sur place tandis que l’autre à réaliser le retour, définitif, de sa sœur dans sa ville natale. Par le fait même, Suda Kaye devra faire face, lors de son retour sur sa terre natale, à Cam, son amour d’enfance, mais également à son grand-père, Tahsuda :

« -Que tu partes un jour, une semaine, une année, ou dix, tu me manquerais de la même manière. Mon amour pour toi n’a pas d’agenda, il est sans condition. Il est comme le soleil et la lune. Il vit toujours, et vivra à jamais. »

Kaye doit alors trouver un but à sa vie. Avec ses voyages et son côté bohème, elle a la bonne idée d’ouvrir une boutique qu’elle appellera Gypsy Soul. Mais pour ouvrir un tel endroit, il faut avoir les moyens. Grâce à sa sœur, son amour de toujours (Cam) et son homme à tout faire (Kyson), Kaye espère ouvrir sa boutique dans les temps.

« …Je l’imagine parler à Kyson et je vois aussitôt deux superbes gladiateurs se battre pour leur princesse. Je serais vêtue d’une belle robe en velours violet, mes seins débordant d’un corset, une couronne de fleurs sur la tête. Ensuite, j’imagine Cam poignarder Kyson dans le cœur, faisant gicler du sang partout, et mon fantasme prend aussitôt fin. »

Malheureusement, entre les travaux et ses rêves de voyage, elle devra prendre position sur sa vie, sur sa relation avec l’homme de ses songes et sur son désir de rester auprès de sa sœur et son grand-père. Kaye apprendra des choses qui bouleverseront son existence…

« -Je t’ai blessé et j’ai tout gâché…
-Non, ma belle, tu as fait un choix. Et oui, ça m’a fait mal. Très mal. Je t’aimais, tu le savais. Je t’aime toujours. On ne peut changer ce qui s’est passé, mais on peut se concentrer sur ce qu’on fait maintenant. Tout de suite. Dans ce lit. Ensemble, on peut prendre une décision.
-Laquelle?
-De ne plus perdre de temps. »

Entre Cam et Kaye, c’était écrit dans les nuages, dans le vent et dans les étoiles.

Dans le deuxième tome, cette fois, nous en apprenons plus sur Evie, la grande sœur sérieuse et studieuse. Taabe qui signifie « soleil » est la lumière de tout port. Elle est stable, a une vie sérieuse et elle a un plein contrôle sur son avenir. Toutefois, cet avenir ne comporte pas beaucoup d’amour. Toutefois, avec sa sœur surprenante dans les parages, Evie n’est jamais au bout de ses surprises. Comme Suda Kaye, elle aussi avait le bégin pour un homme de la réserve. Un homme grand, costaud, avec qui elle rêvait.

« Cent pour cent Indien d’Amérique.
Cent pour cent viril.
Cent pour cent sublime.
Cent pour cent tout ce dont j’ai toujours rêvé, mais qui ne sera jamais à ma portée »

Malheureusement, cet homme ne semblait pas intéressé par elle, par le passé. Par ailleurs, la dernière fois qu’elle l’a vu, il était avec sa femme. Par conséquent, Evie profite de la vie en travaillant et aidant sa sœur avec sa boutique. Mais les choses changent rapidement lorsque Milo revient vers elle, plus insistant que jamais.

« -Je te veux dans ma vie. Je te veux comme associée, je te veux dans ma maison et je veux ton superbe corps nu sous le mien, dans mon lit. C’est suffisamment clair, Nizhoni? »

Et il est très rapidement. Il veut tout d’elle. Milo a attendu trop longtemps avant de l’avoir pour lui tout seul. Mais ce que j’ai aimé le plus chez Milo, c’est les surnoms qu’il donnait à Evie. Nizhoni (sublime) ….Adinidiin (lumière) et il les disait avec une telle passion dans la voix, wow!

« -Rien ne m’empêchera de te faire mienne. Rien ne m’arrêtera; aucune montagne ne sera trop haute ni trop raide, aucune distance ne sera trop grande. L’âge et les circonstances nous ont empêchés d’être ensemble lorsque nous étions plus jeunes. Mais je ne laisserai plus rien me priver de mon destin. Et mon destin, Nizhoni, mon Evie, c’est toi. »

Cependant, Evie a une peur bien ancrée en elle, depuis des années. Peur d’être abandonnée comme sa mère… son père… sa sœur…

« -Pourquoi tout le monde me quitte? je crie. Pourquoi je ne leur suffis pas? »

Leur amour sera-t-il assez fort pour passer par-dessus ses craintes, ses peurs?

Audrey Carlan, dans cette série, a une plume tellement douce, emplie de sagesse et de bonté… totalement surprenante. Je ne m’attendais pas à tomber, littéralement, sous le charme de cette famille Ross. Ses deux personnages féminins sont haut en couleurs, oui, mais elles sont tellement plus. Elles ont une source d’inspiration. Notre auteure a su parfaitement aborder des sujets difficiles, délicats, et elle le fait avec brio.

Prenez un instant pour lire cette série, elle en vaut grandement le détour. Une romance douce, tendre, sensuelle et tellement savoureuse. 12/10

Wow, quels superbes services presses! Merci énormément!

Résumés :
Tome 1, Suda Kaye :
Toutes les petites filles font des voeux en regardant les étoiles.
Quand j'étais petite, j'ai fait tellement de voeux que j'en ai perdu le compte. La plupart d'entre eux concernaient tous les endroits que je voulais voir et les choses que je voulais faire. Je voulais surtout être comme ma mère. Elle nous a appris, à ma soeur Evie et à moi, à vivre chaque moment comme si c'était le dernier. Mais quand notre mère est morte, elle nous a laissé à toutes les deux une pile de lettres à ouvrir à chacun de nos anniversaires. La première lettre m'a été donnée le jour de mon dix-huitième anniversaire et ces mots ont changé le cours de ma vie pour toujours. Elle me disait de voler librement, de tout laisser derrière moi et de vivre la vie dont j'avais toujours rêvé. Malgré mon chagrin, j'ai suivi son conseil. Pendant dix ans, j'ai suivi les traces de ma mère. Littéralement.
Ses lettres m'ont indiqué où aller, jusqu'à ce que la lettre de mon vingt-huitième anniversaire me dise de rentrer chez moi et de poser mes valises. Mais rentrer chez soi est plus facile à dire qu'à faire après dix ans d'absence...

Tome 2, Evie :
Faire des voeux est une perte de temps, une chose à laquelle je me suis pliée quand j'étais enfant mais que j'ai abandonnée depuis.
On ne peut pas rêver de quelque chose et, pouf, ça apparaît comme par magie. Si vous voulez quelque chose dans la vie, vous devez travailler dur et vous sacrifier pour cela. Ma mère était le genre de femme qui volait d'une aventure à l'autre, laissant le destin décider de son prochain geste. Ma soeur est exactement la même.
Moi, pas du tout. J'ai travaillé jusqu'à l'os pour devenir un gestionnaire financier prospère, me faire un nom et mener une belle vie indépendante.
Même si chaque lettre de ma mère me dit de prendre des risques, de laisser le vent me porter vers les désirs de mon coeur, je fais exactement le contraire. L'envie d'errer et de faire des voeux
est ce qui a tué ma mère et m'a laissée sans ma soeur pendant une décennie. Il n'y aurait pas de voeux pour moi. La dernière fois que j'ai fait un voeu, j'avais huit ans. Ce rêve ne s'est pas réalisé...
Wish, Tome 2 : Evie Wish, Tome 2 : Evie
Audrey Carlan   
https://www.my-bo0ks.com/2021/01/wish-tome-2-evie-audrey-carlan.html

Si j'étais curieuse de découvrir cette nouvelle série et en même temps sur mes gardes concernant le tome 1 de Wish d'Audrey Carlan, j'avais hâte de découvrir le personne d'Evie. Il faut dire que dans le premier tome, elle m'a donné l'impression d'avoir des points communs avec elle et le sentiment que je m'attacherais davantage à elle qu'à Suda Kaye. J'étais donc enthousiaste à l'idée de découvrir son histoire à elle.

Entre temps, j'ai vu beaucoup d'avis passer sur Instagram, sans pour autant aller les lire dans le détails mais seulement quelques phrases. Et le constat semblait assez négatif. Je l'avoue, ça m'a quelque peu découragé. Mais j'ai tout de même voulu le découvrir sans perdre de temps pour me faire mon propre avis.

Malheureusement, je n'ai fais que déchanter durant ma lecture. Plus j'avançais dans ce second tome de Wish et plus je savais que l'issue ne serait pas bonne. Pour tout vous dire, les cent premières pages ont été les plus dures. Je me suis demandée si j'allais aller au bout de ma lecture d'Evie. Les pages suivantes n'ont pas rattrapé le reste mais m'ont simplement conforté dans l'idée que s'achevait - pour moi - mon aventure avec Audrey Carlan.

Evie est une héroïne que j'avais hâte de découvrir en détail. Il me faisait l'effet de quelqu'un de réservé, méticuleux, qui prend le temps de réfléchir et est indépendante, notamment en amour. Le premier tome laisse planner le doute quand à sa relation (ou non relation) avec Milo. Un jeune avec qui les deux sœurs ont plus ou moins grandi et qui fait affaire avec beaucoup de monde dans le coin.

On sait qu'Evie a le béguin pour lui mais le concernant ça reste flou. Audrey Carlan nous mettait également sur la piste d'un potentiel concurrent avec l'un des frères de Cam... mais non. Bon, en un sens, j'ai envie de dire tant mieux car un triangle amoureux en plus du reste et je serais sortie de mon propre corps en prenant la fuite.

Et c'est là que j'ai commencé à déchanter. Au tout début. D'abord, je n'ai rien retrouvé de la Evie du tome 1. Exit la jeune femme réservé et indépendante. Je sentais déjà que dans le premier tome de Wish ce lien entre sœur serait à double tranchant mais alors dans ce second tome c'est un enfer. C'est simple, Evie ne peut prendre aucune décision sans être forcée par son entourage à faire l'inverse. Evie dit non, Suda Kaye dit oui, donc Evie dit oui. Cela peut passer pour des détails mais c'est tout le roman comme ça. A aucun moment Evie ne va au bout de ses choix.

Si encore cela restait que dans le cercle familial, cela pourrait passer - quoique non - mais en plus, dès les premières pages, Milo débarque, lui déclare sa flamme (comme un cheveu dans la soupe) et voilà que le tour est joué, Evie est totalement soumise à Milo et dit oui à tout. Et alors là, je vous avoue que je bondissais de mon canapé.

Milo est le gros point noir du roman. Honnêtement, je trouvais Cam assez possessif et pas tellement à mon goût mais finalement, je crois que c'était préférable. Milo retourne sa veste en un clin d'œil. Il vient tout juste de divorcer et va retrouver Evie comme si de rien n'était avec des affirmations en veux tu en voilà. Je vous épargne les phrases bateaux du style : tu m'aimes, tu vas tomber dans mes bras et quand je le dirais, tu ne pourras plus te passer de moi. Et cerise sur le gâteau, il veut que son entreprise et celle d'Evie fusionne, donc il a déjà tout préparer pour. Enfin, tout, sauf en parler à la principale intéressée.

Non mais où va t-on ? Je ne comprends pas ce personnage. Je ne comprends pas ce que Evie peut lui trouver ? Il prend toutes les décisions du couple : à quel moment ils se mettent ensemble, celui où ils emménagent, celui où ils se marieront et auront des enfants. Evie est spectatrice de tout cela... Elle subit les décisions des autres tout du long du roman et c'est tellement rageant !

Honnêtement, je crois que le seul point positif à ce second roman c'est la présence de Toko, le grand père. Bon sang, lui c'est un amour. Un sage, plein de compassion, de conviction et de sagesse. Si je ne devais garder d'un élément de ce roman, ce serait lui. Il a un tel amour envers ses petites-filles que s'en est touchant...

Vous l'aurez compris, si j'étais partagée sur le premier tome mais avec une note positive de façon globale car j'espérais beaucoup de la suite, ce second tome de Wish m'aura faite passer du perplexe au total désarroi. Plus j'avançais et moins j'appréciais. Même les quelques rebondissements en fin de tome n'ont pas su relever le niveau et me donner envie de poursuivre l'aventure... C'est dommage car sur le papier, il y avait tout pour me plaire... (même moins de scène de sexe, même si elles sont BIEN présentes). Mais je reste sur une cruelle déception...

par Carole94P
Play Hard, Tome 1 : Hard to Handle Play Hard, Tome 1 : Hard to Handle
K. Bromberg   
https://callysseblog.wordpress.com/2021/04/27/play-hard-tome-1-hard-to-handle-de-k-bromberg/

Une série portée par quatre sœurs, agentes dans le milieu sportif? Pourquoi pas! Et puis lire une romance de K. Bromberg, autrice que je ne connais pas mais dont je vois tourner les titres, me titillait depuis un moment.

Bon, ce ne fût pas un coup de coeur mais la lecture, bien que très classique, était plutôt bonne. Pourtant, elle a mal démarré. Honnêtement, je n’allais que de déception en déception au début. Déception de rencontrer une héroïne assez froide ayant une relation plutôt compliquée avec ses sœurs. C’est plus la rivalité qui les anime que l’amour. Rien de bien méchant mais je ne les ai pas vraiment senties très unies pour des sœurs qui s’investissent dans la même agence familiale. Enfin, du moins au début, ça s’améliore un peu par la suite même si cela reste très timide. Moi qui m’attendait à rencontrer quatre sœurs solidaires et bienveillantes entre elles, j’ai été très surprise par leurs rapports chien-chat. Déception aussi par les retrouvailles entre Dekker et Hunter. Tout allait trop vite et je n’y comprenais pas grand chose. J’ai mieux compris ces scènes par la suite mais sur le coup, je les ai détesté. Surtout qu’à côté de la froideur de Dekker, il y avait la colère et la fatigue d’Hunter. Je n’étais donc pas vraiment dans de bonnes conditions pour apprécier cette romance et ses héros. Mais je leur ai laissé une chance et j’ai bien fait!

J’ai fini par être accrochée par l’histoire d’Hunter. Pourtant il n’y a rien de vraiment nouveau là-dedans, ce n’est pas la première fois que je vois cette thématique ni ces relations conflictuelles abordées dans une romance. Mais, sans que je ne sache trop pourquoi, ça m’a pris aux tripes. Plus j’en apprenais sur lui et plus j’étais en colère contre ses proches, son agent, ses dirigeants. Il y avait tellement de violence dans certains actes, certaines paroles! Ca m’a choquée qu’on puisse en arriver là, je sais que cela existe, mais je ne comprends pas comment on puisse agir comme ça. C’est destructeur, dévastateur et Hunter est bien trop bon envers ces personnes. Et plus je m’attachais à lui, plus j’appréciais Dekker pour l’aide qu’elle lui apportait. J’ai aimé le voir remonter la pente grâce à elle et réussir à mettre des mots sur ce qui le hante et le bouffe depuis des années. Mon intérêt pour cette lecture a vraiment été porté par mon affection pour Hunter et son énorme volonté a obtenir ce qu’il désire pour l’être qu’il chérit le plus au monde. Le milieu des agents sportifs et du hockey sur glace sont par ailleurs plutôt bien amenés et encrés dans l’histoire.

Je ne pense pas avoir réellement vibrer pour la romance, ni pour l’histoire personnelle de Dekker. Parce que j’ai trouvé que c’était incohérent par moment la concernant. Je ne sais si c’est le fait de la traduction ou de l’histoire originale, mais j’ai notamment trouvé le dernier chapitre très mauvais. Je n’ai ni compris les réactions de Dekker (elle s’étonne de choses qui paraissaient évidentes depuis plusieurs chapitres), ni les enchaînements de scènes, ni les dialogues que j’ai trouvé mal écrits. Rien n’allait… Heureusement qu’il y avait un épilogue! Lui pour le coup était bon et m’a permis de fermer ce roman sur une bonne note.

Alors même si ce n’était pas la lecture du siècle et même si je n’arrive pas à faire la différence entre les 3 autres sœurs, je vais poursuivre la série. Ce premier tome était assez prometteur malgré tout. J’espère toutefois être davantage emportée par les histoires d’amour des prochains opus.

par callysse

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