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Bibliothèque de Em2004 : Ma PAL(pile à lire)

Appelle-moi par ton nom Appelle-moi par ton nom
André Aciman   
Un coup au cœur, à l’âme......deux êtres , deux entités tellement attirée l’une par l’autre qu’elles en ont peur. S’appartenir et en même temps maintenir une telle distance . Le style de l’auteur est une merveille , une revue , une palette des sentiments décortiqués, doutés, rêvés et pour certains vécus......un livre qui comptera dans ma vie de lecteur et d’homme
Lait et miel Lait et miel
Rupi Kaur   
«J'attend d'un poème qu'il me tranche la gorge et me ressuscite» C'est ce que ce livre en entier a fait. Fabuleux.
Eleanor & Park Eleanor & Park
Rainbow Rowell   
http://wandering-world.skyrock.com/3219430089-ELEANOR-&-PARK.html

ELEANOR & PARK est une lecture passionnante et hyper touchante. C’est un roman qui nous met à fleur de peau et nous fait traverser tout un tas d’émotions. On passe de la nostalgie à la joie, de la mélancolie à la tristesse, du plaisir à la colère en quelques pages seulement. Eleanor et Park m’ont, eux, complètement ébloui. Ils font partie de ces héros que vous ne voulez pas quitter. Genre, du tout. En refermant le livre, j’ai soudainement réalisé qu’ils allaient me manquer, et ça m’a fait mal. Malgré tout, ELEANOR & PARK n’est pas la claque que j’attendais. Si l’intrigue est ultra émouvante et que l’écriture de l’auteure est juste saisissante, j’ai mis pas mal de temps à rentrer pleinement dans le récit. De plus, si, une fois vraiment conquis par l’histoire, j’ai adoré l’évolution des protagonistes et voir jusqu’où Rainbow Rowell allait les emmener, je dois bien reconnaître que la toute fin du roman m’a carrément pris au dépourvu… Dans le mauvais sens du terme. La conclusion est tellement frustrante qu’elle me dégoûte presque de ma lecture. J’ai eu envie de balancer mon livre et de hurler à l’auteure que sa décision était illogique au possible. Je garde donc un goût un peu amer concernant la fin de ce récit. Néanmoins, rien que pour la romance entre Park et Eleanor, qui est tellement époustouflante et remarquable, il faut absolument que vous alliez vous procurer ce roman.
Comme dit précédemment, j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’intrigue. La narration à la troisième personne pour les deux personnages ne m’a pas vraiment aidé, d’ailleurs. Je n’ai pas vraiment saisi pourquoi Rainbow Rowell avait opté pour ce genre de point de vue. Je pense que si le roman avait été écrit à la première personne, j’aurais pu encore plus m’attacher au héros ou bien, du moins, m’identifier à eux plus rapidement. Au fil des premiers chapitres, on découvre Eleanor et Park, leurs personnalités, leurs modes de vie, leurs entourages familiaux, leurs façons d’appréhender l’existence. Si, au départ, je ne me suis pas trop senti concerné par ce qu’ils éprouvaient ou expérimentaient, j’ai tout de même eu le déclic assez rapidement. Et là… BOUM. Eleanor et Park sont loin, très loin, d’être des héros normaux. Ils sont décalés, étranges, spéciaux, dans leur bulle… Et irrésistibles. Sincèrement. C’est le genre de protagonistes que j’aimerais rencontrer à chacune de mes lectures. Ils sont tellement, tellement, tellement adorables et touchants, c’est juste prodigieux. Il y a quelque chose chez eux d’irrémédiablement humain et captivant, d’irrémédiablement fragile et imparfait, d’irrémédiablement émouvant et renversant. Une fois qu’on s’attache à eux, on n’a plus aucune envie de les quitter.
Si Park et Eleanor nous paraissent aussi profonds et réels, c’est grâce à la plume de l’auteure. Sincèrement, je crois que je peux compter sur les doigts d’une seule main les écrivains qui prennent le temps d’aussi bien retranscrire leurs héros. Le cadre familial est juste décrit à la perfection. Je n’ai pas peiné une seule seconde à me représenter les personnages et leurs habitudes, leurs attentes, leurs relations avec leurs parents, leurs frères ou leurs sœurs, leurs désirs, leurs souvenirs. J’aime TELLEMENT quand tout est fluide à ce point et que ça paraît aussi naturel. Rien que pour cela, ELEANOR & PARK est fabuleux. On sent bien que l’auteure a voulu leur conférer un côté hyper réaliste, hyper clair, hyper précis. C’est juste top. Sincèrement.
Cependant, je me dois de reconnaître une chose : si j’ai adoré ELEANOR & PARK, j’ai eu un énorme souci avec leur romance (seulement au départ, merci seigneur de la lecture). Alors oui, Eleanor et Park sont des exclus. Oui, ils sont bizarres et spéciaux et étranges et mis de côté et victimes de moqueries. D’accord, c’est affreux. Mais est-ce une bonne raison pour s’attacher aussi rapidement à la seule personne qui semble leur correspondre ? Je veux dire, évidemment que c’est une bonne raison. C’est même une excellente raison mais, là, c’est trop. Trop vite. Trop d’un coup. Trop, trop, beaucoup trop. Je n’ai pas cru une seule seconde à leur amour instantané. Genre, aucun sentiment n’était présent à un moment et hop, celui d’après l’autre personne représente le monde entier. Non. Sérieusement, non. J’ai trouvé que les choses étaient bien trop précipitées, bien trop simples, bien trop irréalisables. C’est dommage car sans ce bémol, tout aurait été parfait.
Je m’explique : une fois ce défaut oublié et leur relation complètement mise en place, Eleanor et Park, qui étaient déjà magnifiques, deviennent inoubliables. Leur histoire d’amour m’a pulvérisé, m’a enchanté, m’a fait frissonner, m’a coupé le souffle, m’a donné envie de pleuré, m’a déchiré et m’a anéanti. J’ai été désintégré par la passion qui unit ces deux héros, c’est aussi simple que ça. L’histoire d’Eleanor, que nous découvrons au fil des pages et qui m’a ému aux larmes, ne fait que rendre son attachement pour Park encore plus légitime et poignant. Park, lui, est tellement amoureux et dingue d’Eleanor que même les plus belles histoires d’amour feraient mieux de se cacher tant elles manquent d’intensité à côté de celle qui voit le jour entre nos deux héros. Rainbow Rowell écrit des passages qui ont carrément fait naître des papillons aux creux de mon estomac. C’est puissant. C’est épatant. C’est incroyable. Ouaw. Juste ouaw ♥
Je m’étais pensé sauvé jusqu’à la fin et, malheureusement, je me suis trompé. Si, à partir du moment où je suis enfin rentré dans l’histoire et où j’ai oublié mon problème concernant la rapidité avec laquelle se met en place les sentiments entre Eleanor et Park, tout était juste parfait et sensationnel, j’ai vite déchanté en découvrant les ultimes pages du roman. Et quand je dis les ultimes, c’est quelque chose comme les vingt dernières pages. En effet, plus je me rapprochais de la fin du roman, plus tout devenait épatant et formidable. J’ai été anéanti, consumé, pris aux tripes et complètement dévasté. Tout était sincèrement maîtrisé à la perfection. Les émotions devenaient encore plus brutes, plus intenses, plus fortes. Sauf que l’auteure a alors décidé d’emprunter la pire des voies possibles. Alors que nous avons droit à des révélations fracassantes, Rainbow Rowell en profite pour nous délivrer une conclusion HYPER ouverte et totalement incompréhensible. Cette fin est ultra frustrante et ultra rageante. Je ne comprends pas. Je ne comprends absolument pas. Qu’est-ce qui a pu passer par la tête de l’auteure pour nous écrire ça, en vrai ? Je suis tellement en colère et tellement déçu par cette fin que j’en hurlerais, là, tout de suite. Je suis tellement désolé pour Park, tellement désolé pour Eleanor. C’est juste horrible. Après, je me dis que si je ressens cela, c’est parce que je me suis réellement attaché aux héros. Mais ça ne me console qu’en partie. Ils ne méritaient pas une telle conclusion. Nos nerfs, nos émotions, et nous, non plus.
En résumé, ELEANOR & PARK est une lecture bouleversante, éprouvante et extrêmement touchante. Nous faisons la rencontre de deux protagonistes hors du commun et tellement, tellement adorables. Si j’ai eu du mal avec eux au départ, tout s’est rapidement arrangé. Même chose concernant leur relation qui m’a semblé beaucoup trop précipitée et trop peu approfondie au début. Une fois ce problème réglé, nous vibrons avec les personnages. Leur histoire nous bouleverse, nous coupe le souffle et nous pulvérise le cœur. Néanmoins, la conclusion – beaucoup trop ouverte à mon goût – me paraît complètement à côté de la plaque et ne correspond absolument pas au récit. Je reste sur ma faim et je déteste ça. ELEANOR & PARK est un roman irrésistible et inoubliable, que je vous recommande même malgré l’horrible fin qu’il possède. Ne pas rencontrer Eleanor et Park serait extrêmement regrettable, je vous le promets. Ils sont tellement parfaits et adorables, c’est fou… Tout comme leur histoire, en fait. Laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus.

par Jordan
Wilder Girls Wilder Girls
Rory Power   
http://lislysworld.fr/wilder-girls-de-rory-powell/

Merci à la Collection R pour l’envoi de ce roman.

Hello ! Aujourd’hui je vous parle d’un roman qui a fait beaucoup de bruit aux Etats-Unis et que j’ai pu lire dès sa sortie en français : Wilder girls de Rory Powell.

Pour commencer un petit warning : il s’agit d’un thriller (genre que je chronique peu ici car j’en lis peu, ayant tendance à flipper et mal dormir quand je lis ce type de roman). Je ne l’ai pas trouvé très gore mais c’est tout de même du Young Adult réservé à un public averti, avec quelques passages sanglant et une maladie angoissante et bien décrite. Pour reprendre les avertissements de l’auteur sur son site, ce roman contient :

Des violences physiques
Morts de personnages et d’animaux, suicide
Une scène comprenant l’usage de gaz
Des scènes sur des traitements médicaux sans le consentement des personnages
Bref, vous l’aurez compris, ce n’est pas vraiment le pays des Bisounours.

Maintenant passons à l’essentiel : la chronique du roman ! J’ai bien aimé, mais sans plus (principalement à cause du genre qui n’est définitivement pas pour moi) mais il fera sans aucun doute le bonheur des amateurs de thrillers et de huis clos bien menés !

~ Retour sur cette lecture ~

Les liens entre personnages

Wilder girls est un roman très travaillé par plein d’aspects et l’un d’entre eux est la construction des relations entre les personnages du roman. L’histoire commence bien après l’arrivée de la Tox à Raxter et les filles sont depuis longtemps passées en mode survie. On sent combien les épreuves qu’elles ont traversé ont tissé des liens forts entre elles, et on voit de nouveaux liens se créer au fur et à mesure du récit.

A travers les souvenirs d’Hetty et Byatt d’avant la Tox, ainsi que leurs récits, on peut comprendre peu à peu la dynamique sociale du pensionnat et appréhender la situation. La relation entre Hetty, Byatt et Reese est touchante, sans compter que l’auteure ne s’étale pas sur l’aspect LGBT du roman qui s’intègre tout simplement à l’histoire, sans trop en faire.

Vous l’aurez compris, les personnages sont un point fort de ce Wilder girls. Et ce n’est pas le seul…

Le huis clos
En quarantaine sur l’île de Raxter, sans contacts extérieurs et coincées au pensionnat, les héroïnes sont coincées dans un huis clos qui devient vite angoissant. Les masques tombent peu à peu dans leur entourage et sortir dans la forêt est aussi dangereux que de rester au pensionnat. Bref, les bonnes bases d’un roman d’horreur qui vous empêcher de dormir tant que vous n’aurez pas le fin mot de l’histoire.

Un contexte travaillé
L’élaboration même du virus de la Tox est assez impressionnant sur le plan de l’écriture. Aucune contradiction dans la construction de cette maladie et même si au début tout semble étrangement dû au hasard, la fin avec l’explication des origines du virus répond à tout de façon presque convaincante (presque hein, ça reste médicalement compliqué…).

Les filles de Raxter sont toutes victimes d’une mutation différente comme on l’apprend dès les premières pages du roman, dont certaines sont particulièrement inventives. Mais le plus intéressant, c’est qu’elles ne sont pas les seules. Les arbres, les fleurs, la faune locale : tout semble touché par la mystérieuse maladie. Petit à petit, Rory Powell nous amène à la découverte des origines de la Tox et des horreurs qu’elle a pu engendrer sur l’île…

Entre la maladie et le complot social qu’on découvre très tôt dans l’intrigue, le cadre de Wilder girls est posé et l’histoire peut se dérouler, glacante.

Une fin ouverte
Point noir pour moi de Wilder girls : la fin (très) ouverte. Si on résout le mystère de la Tox, on laisse aussi les héroïnes dans une situation difficile, et on sent bien qu’il ne s’agit pas du teasing d’un second tome mais bien de la conclusion que l’auteure a voulu offrir à son récit. Pour ma part j’aurais aimé quelque chose de plus tranché…

La couverture
Petite parenthèse absolument superficielle mais on est d’accord qu’il est plus probable que cette couverture soit dans le top 3 des plus belles couvertures 2020 ? Parce que, je veux dire, cette illustration est juste sublime !

En conclusion
Un thriller angoissant qui plaira aux amateurs du genre, et qui est à éviter pour les autres. Avec un huis clos et une intrigue aussi soignée que bien menée, Rory Powell livre le nouveau roman qui hantera vos cauchemars…

par Lisly
Nos âmes perdues Nos âmes perdues
Ellen Stuart   
J’ai beaucoup aimé ce livre pour son côté très addictif dès le début. L’histoire n’est pas très nouvelle et peu originale, je vous l’accorde. Cependant, l’auteure apporte de nouvelles choses intéressantes et touchantes. Hanna est un personnage tenace mais aussi touchante qui aime utiliser le sarcasme pour bonne répartie. Elle et Holden m’ont beaucoup fait rire. Mais, ses fêlures et ses démons font d’elle une femme qui s’isole et qui fait difficilement confiance aux autres. Elle peut heureusement compter sur Holden pour faire de sa dernière année une renaissance.

*

Holden est un personnage que j’ai eu du mal à cerner. Je ne savais pas si ses intentions étaient nobles et je n’ai pas pu m’empêcher d’être protectrice envers Hanna. Pourtant, Holden m’a surpris. Ce jeune adolescent s’est montré très prévenant et à l’écoute malgré ses propres blessures. J’ai été très touchée de la patience et de la détermination dont il faisait preuve à l’égard de Hanna. Il a fait bien plus que je ne l’aurai pas cru. Son look m’a beaucoup fait penser à celui de Hardin Scott et je l’avoue, j’ai craqué pour lui ^^.

*

J’ai aimé leurs moments de complicité, les piques qu’ils se lançaient, les confidences qu’ils se faisaient. Ce n’était pas surfait ou superficiel. Ils avaient de réelles choses à se dire, à se confier. Ce sont deux âmes blessées, deux âmes qui ne demandent qu’à être recollées.

*

Les messages véhiculés sont très forts et intéressants. Dans les trois quarts du roman, ils ne sont pas traités en relief. L’auteure prend le temps de nous conter les actes que l’on voit bien trop souvent à l’école. On a tendance à se dire que nos actions seront des cas isolés, que cela n’impactera rien sur la vie de quelqu’un. Et pourtant, un mot de trop, un geste de trop et on peut plonger. À l’adolescence, nous sommes plus fragiles qu’à n’importe quel autre moment. On se construit mentalement et sentimentalement. On ne vient pas aussi à l’école sans aucun souci, sans aucun passé. J’ai vraiment aimé que Ellen en parle comme ça. On ne tombe pas dans le mélodrame, mais on ne peut qu’être touché par l’histoire. L’auteur sait manier les émotions avec douceur et vérité.

*

Toutefois, et c’est à regret que je le dis, le dernier quart de l’histoire n’a pas suivi. Nos âmes perdues n’est pas une dark romance et on ne peut pas travailler les sujets comme dans une romance psychologique. Mais j’ai trouvé que ces sujets étaient mis de côté et qu’on n’avait pas réellement le mot de la fin. Comme si le harcèlement, le traumatisme avaient disparu. Mais ce n’est pas tout. Le point de vue de Holden m’a manqué. J’aurais aimé être dans sa tête, connaître ses impressions, son avis sur certaines scènes pour étoffer davantage sa psychologie. Enfin, le twist de fin a été le coup de grâce. J’étais très surpris du choix de l’auteure. J’ai trouvé que ce rebondissement tombait comme un cheveu sur la soupe.

*

J’ai terminé l’histoire avec un arrière-goût et c’est vraiment dommage, car j’ai passé un très bon moment de lecture, que je n’ai pas vu terminer tant l’écriture était fluide.

***

En bref, c’était une lecture touchante et drôle. Hanna et Holden sont des personnages qu’on a envie de chouchouter et de voir heureux. J’ai pris plaisir à suivre leur histoire et leur évolution. Mais le dernier quart ne m’a pas plu et je ressors de cette lecture mitigée. Cependant, je la recommande, car c’est une belle histoire et qu’elle va sans doute vous plaire.
Le Pacte d'Emma Le Pacte d'Emma
Nine Gorman   
Le vampire au XXIème siècle dépoussiéré!
J'ai succombé à cette histoire d'amour humaine/vampire! Encore une histoire d'amour impossible et beaucoup de je t'aime mais je ne peux pas car je suis une créature sans sentiment... oui, MAIS NON!
Certes c'est le terreau de cette histoire, cependant ce n'est pas toute l'histoire.
Emma est une une jeune femme de 21 ans passionnée de lecture fantastique et qui souffre d'une maladie neurodégénérative qui ne lui laisse plus beaucoup de temps avant de sombrer dans la phase sévère de la maladie et de finir ses jours alitée jusqu'à la mort qui est inéluctable.
Un soir elle se retrouve dans une ruelle sombre de New York témoin d'un meurtre par une créature qu'elle identifie comme un vampire... réalité ou hallucination?
L'histoire commence entre découverte, défi, déni et rapprochement avec Andrew Anderson.
C'est un angle de vue nouveau sur les vampires, la romance est bien entendu présente et la maladie est aussi un personnage à part entière dans cette intrigue.
Les rebondissements sont un peu maladroits, mais le diamant le plus pur à aussi besoin d'être taillé pour révéler sa beauté au yeux de tous.
Une lecture qui ne vous laissera pas de marbre et une auteure qui présente une potentiel scénaristique extrêmement tentant dans ce genre d'intrigue.
RDV en 2018 pour la suite! ;)

par Sinner
Je t'ai rêvé Je t'ai rêvé
Francesca Zappia   
Je viens de finir ce livre et wow...Je ne m'en remet pas, il est sublime !
Ce livre est un véritable coup de coeur pour moi, je n'arrive pas à décrire tout ce que j'ai ressentis durant cette lecture. Je suis passée du rire, à l'inquiétude, à la peine, la tristesse, au bonheur, aux larmes. Et c'était tout simplement magnifique.
J'ai dévoré ce livre en deux jours et je suis tombée amoureuse des personnages (enfin surtout de Miles). Ils sont tous très attachants et la relation entre Miles et Alex est une des plus belles histoires d'amour que j'ai lue.
C'est vrai que je m'attendais plus à un livre uniquement sur la schizophrénie d'Alex mais non finalement il décris plus la relation d'Alex et Miles, c'est avant tout une romance, et j'ai adoré.
J'ai eu beaucoup de peine pour ce que vivais Alex des fois, j'ai même versé quelques larmes.
A force de douter de ce que Alex voyait réellement ou pas, je me suis mise à douter moi même de ma propre vie ( j'étais littéralement dans le personnage d'Alex à fond ). Je n'ai pas pu m'empêcher de pleurer à plusieurs moments, que ce soit d'émotions ou de tristesse. Le personnage de Miles est réellement génial ! Je l'ai adoré, et j'ai adoré son caractère de garçon très intelligent qui fait peur aux autres avec un caractère mystérieux et bizarre mais qui est tout de même sensible.
[spoiler]Et la révélation sur la petite Charlie, je m'y attendais car à part Alex personne de la mentionnait. [/spoiler]
Mais ce livre est magnifique au possible, il est sublime, renversant et c'est pour moi une révélation.
Ce livre est un véritable coup de cœur, je suis encore renversée de cette lecture merveilleuse.
Et ils meurent tous les deux à la fin Et ils meurent tous les deux à la fin
Adam Silvera   
Ce livre. A brisé. Mon coeur.
Si vous aimez ressentir beaucoup d'émotions, ce roman est fait pour vous !

Dans une société où on connaît à l'avance quand les gens meurent, Death-Cast appelle chaque nuit les personnes qui décéderont dans les 24 heures pour qu'ils puissent vivre leur dernière journée à fond. On ne sait pas comment ni à quelle heure cela se passera, seulement que ça va arriver.
On suit donc Mateo et Rufus à partir du moment où ils reçoivent l'appel de Death-Cast. Le premier est comme toujours cloîtré chez lui, le second est en train de frapper un autre garçon dans la rue.
Sans personne à leurs côtés pour vivre cette dernière journée, ils décident tous deux de s'inscrire sur l'application The Last Friend, et passent le temps qu'il leur reste ensemble.
Péripéties, angoisse, tristesse, chamboulement... Vont-ils réussir à faire leurs derniers adieux et vivre au maximum ?

Malgré un récit qui se déroule lentement, j'ai été complètement captivée dés le début de roman. J'ai ressenti beaucoup d'émotions et j'ai eu énormément de mal à m'en remettre... C'est le genre de livre qui te marque et auquel tu penses des semaines après l'avoir lu.
Adam Silvera nous apprend à connaître Rufus et Mateo en une journée, à explorer leur personnalité et leur histoire. Le rythme est très prenant et on a tout au long de l'histoire de nouvelles informations qui captivent d'autant plus le lecteur.

Les personnages sont bien représentés. J'ai adoré suivre leur évolution : malgré la courte période durant laquelle on apprend à les connaître, je suis sortie de cette oeuvre plus proche que jamais d'eux, comme si je les connaissais intimement, et j'ai adoré ce sentiment. On suit leurs questionnements, leurs dernières activités, leurs derniers regrets, et j'avais l'impression d'être à leur place.
Leur rapprochement m'a énormément touchée, j'ai trouvé que tout arrivait au bon moment et de la bonne manière.
Je me suis particulièrement bien identifiée à Mateo, avec qui je partage énormément de points communs. J'en suis même venue à me poser des questions sur moi, et pour ça je remercie infiniment l'auteur. Il nous donne l'opportunité de réaliser certaines choses sur la vie, et de vouloir en changer des aspects.

La fin. Rien que d'écrire ces mots, je sens une envie irrépressible de fondre en larmes.
Brutale.
Inattendue.
Je n'en dirais pas plus, à part qu'en refermant le livre, j'étais prise de sanglots. Impossible de m'arrêter, de diminuer la douleur que j'ai ressentie. Plus qu'une fiction, ce livre m'a beaucoup parlé mais aussi chamboulée.

Je ne m'attendais pas à ce tumulte d'émotions, et je peux vous affirmer que They Both Die at the End fait partie de mes 5 meilleures lectures de 2018. Qu'attendez-vous pour le lire ?!

Bonne lecture !
Lou

par lou-du-76
À cinq pieds de toi À cinq pieds de toi
Rachael Lippincott    Tobias Iaconis    Mikki Daughtry   
J'ai lu ce livre en seulement quelques jours car je l'ai adoré, du début à la fin !
Ce livre est si beau et si émouvant. A aucun moment on s'ennuie avec ce livre, il se passe toujours quelque chose et la plupart du temps, ce sont des choses très fortes en émotions. J'ai pleuré, mes larmes se sont mises à couler toutes seules. C'était si beau !
Je vous le conseil car c'est un livre qui mérite d'être lu.

par Cindy-42
Cinquante nuances de Grey Cinquante nuances de Grey
E.L. James   
Que dire... A part que je ne comprends pas l'engouement pour ce roman: c'est mal écrit, l'histoire est d'une banalité affligeante et les personnages manquent d'intérêt. Ana a une certaine tendance à la schizophrénie, elle hésite entre sa conscience et sa déesse intérieure et à part rougir toute les 2 pages et se mordre la lèvre toutes les pages elle ne fait pas grand chose! Quant à Mister Grey lui il est atteint de névrose et cherche à tout contrôler. Il est limite borderline!
Les scènes soit disant BDSM sont sans intérêt, l'auteure aurait du lire Sade, cela lui aurait donné des idées.
Bref, 50 nuances de Grey est un produit purement marketing dont l'histoire aurait pu être éditée par Harlequin!!!

par Evaelle

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