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Bibliothèque de Emily10 : Mes envies

Coffret Adopted Love - 3 tomes illustrés Coffret Adopted Love - 3 tomes illustrés
Gaïa Alexia   
Que dire sur ce coffret ? Déjà il est magnifique !! Les illustrations sont d'une beauté extrême !

Ces 3 tomes traitent énormément de thèmes différents, plus ou moins compliqués, tels que le harcèlement scolaire, le harcèlement moral, des traumatismes dans l'enfance mais surtout de la reconstruction de soi.

et ici, Teagan et Elena vont s'aider l'un l'autre, tout en ce rapprochant. Leur histoire est réaliste, pleines de rebondissements.
On a même l'impression que les ennuis semblent aimer ces 2 personnages.
A chaque fois qu'ils font un pas en avant, les ennuis les font reculer de 3 pas...

L'auteure a une écriture fluide, prenante et totalement addictive !

par Julie-609
The Folk of the air, Tome 1 : Le Prince cruel The Folk of the air, Tome 1 : Le Prince cruel
Holly Black   
5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/458/chronique/the-cruel-prince-the-folk-of-the-air-1-de-holly-black

“Faerie might be beautiful, but its beauty is like a golden stag’s carcass, crawling with maggots beneath his hide, ready to burst.”

J'ai entendu tellement de bien de ce livre. Mon dieu la hype autour de The Cruel Prince est dingue. Il fallait absolument que je voie par moi-même si tout ce bruit en valait la peine. ET FRANCHEMENT. CE LIVRE ÉTAIT GÉNIAL. Premier coup de cœur de l’année 2018. Allez hop, ça c’est fait !

“Because you’re like a story that hasn’t happened yet. Because I want to see what you will do. I want to be part of the unfolding of the tale.”

The Cruel Prince a largement su dépasser mes attentes J’ai été transportée par la plume de l’auteure du début jusqu’à la fin.

Les parents de Jude ont été assassinés sous ses yeux lorsqu’elle était plus jeune. Emmenée de force et élevée dans l’impitoyable monde des fées avec ses deux sœurs, Jude mène une vie de tourments. Les humains ne sont pas les bienvenus sur le territoire des fées, à moins qu’ils ne soient ensorcelés pour les divertir… Elle doit faire face à de nombreux obstacles chaque jour pour survivre parmi ces terribles créatures. Mais celui qui lui fait le plus du tort n’est autre que le prince Cardan, le plus jeune mais aussi le plus vicieux des fils du High King.

C’est simple, j’ai TOUT aimé dans ce livre. Notamment l’héroïne de l’histoire, Jude, qui est juste badass et incroyable. Les fées lui en ont tellement fait baver depuis qu’elle est toute petite et elle continue malgré tout à les affronter chaque jour. Jude ne se laisse pas abattre, au contraire, elle endure chaque pique, chaque nouvelle torture que lui inflige Cardan et sa troupe. Elle est tellement forte, j’avais trop de peine pour elle mais j’étais également hyper fière d’elle pour sa bravoure.

“If I cannot be better than them, I will become so much worse.”

Ce que je déteste dans les livres, c’est les personnages qui se laissent faire et subissent le harcèlement sans broncher. Même si ça peut paraître peu réaliste, c’est très frustrant de lire à propos de ça et je suis contente que ce n’ait pas été le cas car Jude sait tenir tête à ses bourreaux (même si parfois, on se dit que ça ne va rien arranger !). MAIS JUDE EST TROP BADASS. Je l’aime. C’est le genre de personne qui règle ses différents avec sa propre sœur au moyen d’un combat à l’épée (!!). Oh mon dieu, mais quelle classe.

“I stand in front of my window and imagine myself a fearless knight, imagine myself a witch who hid her heart in her finger and then chopped her finger off.”

J’ai d’ailleurs beaucoup aimé sa relation complexe avec ses sœurs. Un peu moins avec Taryn, la sœur jumelle de Jude, qui est la moins sympa je trouve. D’un autre côté, j’arrive à comprendre son point de vue. Et puis leurs conflits étaient assez intéressants. Quant à Vivienne, la grande sœur de June était tout aussi géniale. C’est une demi-fée. Elle est donc celle qui est la plus acceptée dans le royaume des fées mais c’est elle qui veut le plus retourner vivre dans le monde des humains auprès de sa petite amie ! TROP CHOU.

Je ne peux pas trop vous parler de l’intrigue, mais sachez qu’elle est GLORIEUSE. Additionné à la plume addictive de l’auteure, j’ai trouvé ce livre hyper captivant. Sachant que d’habitude je ne suis pas très axée “intrigues politiques”, j’ai beaucoup aimé celle-ci. Riche en rebondissement et en révélations, j’ai été complètement renversée durant ma lecture ! Impossible de voir les plot twists venir.

JE VEUX LA SUITE NOW. Cette fin était la meilleure des choses qui soient.

par wilkymay
The Folk of the Air, Tome 2 : Le Roi maléfique The Folk of the Air, Tome 2 : Le Roi maléfique
Holly Black   
Oh putain ! La claque !

Est-ce que nous sommes tous et toutes dans le même état ? Une sorte d'état de choc ? Symtômes : tension artérielle élevée, sueurs chaudes et froides, une respiration inégale et une sorte d'envie de relire depuis le début ?

Le premier tome était un coup de coeur mais celui-ci ? Il est encore mieux, on est dans la continuité du premier. On est 5 mois plus tard, Jude avec son arrangement a placé le prince Cardan sur le trône en attendant que son frère grandisse tranquillement sur Terre. Elle dirige en secret la Faerie, manipulant et en continuant son travail d'espion.

J'adore le personnage de Jude. Elle est pleine de défauts et de qualités. Elle a grandit en Faerie, elle sait qu'elle ne peut faire confiance en personne et encore plus maintenant. A tout moment, ce nouveau roi peut-être renversé, c'est bien ainsi qu'il y a été mis ? Cardan n'est pas une marionnette docile, alors ils sont en perpétuel rivalité, ils se détestent, ils aiment se détester, et surtout, ils ne savent pas comment gérer leur attirance.

Ce tome monte en crescendo dans la relation enemies-to-lovers mais aussi du côté de l'intrigue, des complots politiques. Impossible de prévoir à l'avance ce qu'il en est, et ce qu'il va advenir de nos personnages. Jude prend cher et elle continue avec cette rage et cette force qui la rend si mature et si adulte, mais d'un autre côté vu ce qu'elle se prend, elle est touchante et si humaine. Cardan toujours aussi trouble et si vous adorer les gros batard, c'en est un, indéniablement.

J'ai fini ce livre en pleine nuit, si j'avais pu, j'en aurais crié. Dire qu'il faut attendre un an avant d'avoir The Queen of Nothing. Comment allons nous faire ? Y-t-il un groupe de soutien qui auraient succombés à la plume d'Holly Black et de son The Folk of Air ?

par LLyza
Il faut parfois déplier les étoiles Il faut parfois déplier les étoiles
Erika Boyer   
https://callysseblog.wordpress.com/2021/01/04/il-faut-parfois-deplier-les-etoiles-derika-boyer/

J’adore les romances de Noël ainsi que les romances M/M mais je n’avais jamais lu une combinaison des deux. C’est aujourd’hui chose faite grâce à Erika Boyer. Et quel régal ! J’ai beaucoup aimé cette douce lecture, doudou à souhait. C’est mignon et ça a rendu mon petit cœur tout mou comme un chamallow. J’ai même réussi à faire durer le plaisir (un exploit, moi qui aime tout lire d’une traite !) en ne lisant qu’un chapitre par jour, façon calendrier de l’avent.

Car là est toute la particularité de ce roman. Composé d’un prologue et de 25 chapitres, il nous permet de découvrir du 1er au 25 décembre la journée d’Elliot mais surtout le moment où Sora exauce le vœu du jour. Quelle appréhension pour Elliot, lui qui a confié dans ses étoiles à vœu ses souhaits les plus simples, les plus farfelus… comme les plus intimes, en particulier ceux qui dévoilent ses sentiments pour son meilleur ami, sentiments qu’il a trop peur de lui confier. Mais il finira par prendre plaisir à ces doux moments avec son ami, d’autant que ce dernier ne manquera pas de ressources, d’imagination et de volonté pour lui faire vivre son plus beau mois de décembre ! J’ai aimé le souci du détail de l’autrice qui a veillé à ce que les jours du roman correspondent aux jours de semaine de l’année 2020, année de publication de ce livre. Comme Elliot était au même jour de semaine que moi pendant ma lecture, cela m’a permis de me sentir plus proche de lui.

Je ne regrette donc pas d’avoir résisté à la tentation car j’ai vécu chaque jour (ou presque, Erika Boyer aimant bien faire souffrir ses lecteurs) un petit moment de douceur. Toutefois, je pense que je suis de ces lectrices qui ont besoin de lire à leur rythme pour que l’immersion dans le roman soit la meilleure possible afin de bien s’imprégner des émotions des personnages. Je suis contente d’avoir testé et réussi l’expérience mais je sais que si le prochain tome (car oui il y aura une suite !) est construit sur le même principe, alors je le lirais normalement.

La plume d’Erika Boyer est bienveillante et délicate, en parfait accord avec l’ambiance qui imprègne ces pages. Néanmoins, la légèreté du thème de Noël ne l’empêche pas d’aborder des sujets chers à son coeur comme la confiance en soi, la peur du changement, l’abandon, le fait de profiter de chaque instant, le moment le plus insignifiant pouvant devenir l’un de nos plus beaux souvenirs, ou d’avoir le courage de se dévoiler aux autres. Un humour discret ou une petite mélancolie se font par ailleurs parfois ressentir dans les mots, au gré des sentiments et réflexions d’Elliot. Ce dernier ainsi que Sora sont particulièrement attachants, tant leur relation est forte et belle. Si j’ai adoré suivre son évolution dans ce roman, j’ai noté toutefois quelques répétitions dans les pensées d’Elliot et pendant un bref moment j’ai eu comme l’impression de tourner en rond. Cependant, alors qu’Elliot fait parfaitement son âge, n’est-ce pas la lectrice adulte que je suis, habituée à rencontrer des personnages adolescents qui font plus vieux que leur âge, qui se trompe en relevant ce point? Je dois bien admettre qu’à son âge, j’avais des pensées similaires, l’esprit toujours tourné vers les mêmes personnes, réflexions et problèmes. Etre dans ma tête à 16 ans aurait probablement été aussi redondant, si ce n’est plus! Je ne peux donc pas reprocher à l’autrice de s’être approcher de la réalité lors de l’écriture de son roman. Et je ne peux en vouloir à Elliot d’avoir été pendant un temps aussi obnubilé par ses sentiments, sa peur de l’avenir et sa relation avec son meilleur ami car j’étais probablement la même à son âge.

Sans surprise, j’ai donc savouré cette douceur de Noël et je serais au rendez-vous l’an prochain pour sa suite.

par callysse
Sous le même ciel Sous le même ciel
Erika Boyer   
Avant tout, je suis reconnaissante envers Erika Boyer de m’avoir permise de lire ce roman, de tout mon cœur. Au début, j’ai vibré avec « Sous le même ciel », une belle histoire d’amitié où l’amour se forme. Et puis, la joie des premiers émois, de la vie ; pendant une bonne partie de l’œuvre. Sauf, que le bonheur avec un grand « B » n’existe pas et l’auteur le fait exceptionnellement bien comprendre. Je ne vais pas révéler le thème du livre, le vrai sujet ; tout simplement pour que vous ressentiez le même choc, les mêmes bouleversements que moi. Prenez des mouchoirs, je n’ai pas seulement pleuré avec ce bijou ; j’ai craqué, comme un raz-de-marée. Pour le coup, j’aime et je déteste ce livre. Tellement beau, vivant, palpitant d’amour, donnant de l’espoir ; jusqu’au moment où le drame se passe, jusqu’à la révélation qui m’a détruite le cœur. C’est difficile d’expliquer à quel point un récit peut vous toucher, vous émouvoir ; tout le monde ne ressent pas la même chose pour la même œuvre. Moi, Erika m’a tout bonnement anéanti de l’intérieur, mais ce n’est pas négatif, bien au contraire. C’est ça que je veux dans un roman, toutes ces émotions, tout ce bonheur, toute cette tristesse – en même temps, dans un équilibre, où les sentiments deviennent précaires.

Alejandro quitte l’Espagne pour la France, toujours enfant ; à la limite de l’adolescence, il doit suivre ses parents. Pour lui, ce n’est pas une bonne nouvelle, timide et mal dans sa peau ; avec une profonde souffrance sur le fait de savoir s’intégrer. En effet, ce jeune garçon est plutôt calme, ne faisant pas de sport et possède un style efféminé. C’est sûr, avec les mentalités d’aujourd’hui ; on se fait vite maltraiter. Que ce soit au primaire, collège et lycée. Les autres ont peur de la différence. Et, il rencontre son voisin ; du même âge. À partir de là, il devient son meilleur ami, son centre, son axe. Avec lui, Alejandro est lui-même, du moins en grande partie. Puisqu’il en tombe amoureux, peut-être dès leur première rencontre. C’est un amour pure et simple au début, jusqu’au moment où la puberté apparaît et que le désir se fait ressentir. Il n’ose pas dire à son meilleur ami qu’il aime un garçon et qu’en plus c’est « LUI ». Il se révèle pendant un jeu de confidence, avec une panique certaine ; on sent son cœur battre à mille à l’heure, sa respiration coupé. Un jeune homme charmant, pour lequel je me suis attachée sincèrement. Un vrai coup de cœur, je me suis légèrement retrouvé dans son histoire personnelle.

Hugo est le garçon populaire, connu de tout le monde dans la ville d’Hiver. C’est un garçon adorable, confiant sans trop l’être. Pourtant, il n’est pas toujours lui-même ; sauf avec Alejandro. Ses besoins de solitudes, à admirer le ciel m’ont touché. C’est un personnage pour lequel je me suis pris d’affection au fil de ma lecture. De plus, ses erreurs le rendent entièrement humain, c’est cette réalité sur lui qui est belle. Sa douceur, sa compréhension, son ambition ; chaque qualité le met indubitablement en valeur ; tout comme ses petits défauts dont la peur, une certaine fuite et une difficulté à s’exprimer sur le plan émotionnel. C’est un grand homme, un héros moderne et pourtant saisissant. Il n’est aucunement idéalisé par Alejandro, il est juste ce qu’il est, avec ses particularité et ses imperfections. Tous l’admirent et l’aiment.

Benito, est le frère d’Alex. J’ai beaucoup aimé ce protagoniste secondaire, sage dans sa tête et d’une bienveillance émouvante. Un petit frère soutenant et protégeant son aîné, c’est tellement beau l’amour fraternel. Entre eux, il n’y a pas de jalousie, juste de la fierté. Melody, est la meilleure amie d’Hugo. Difficile de ne pas apprécier cette héroïne ; elle est forte et drôle. Malgré tout, on n’en sait peu sur elle, toutefois ça ne m’empêche pas de faire une brève parenthèse sur sa personnalité. Différente et plutôt proche des garçons, sans pour autant être dans la séduction avec eux, puisqu’elle est de préférence intéressée par les filles. Greenie est un géant, un homme sûr de lui et de ses armes pour mettre les femmes dans son lit. En dehors de ça, c’est quelqu’un de très gentil, plaisant. Quand il est là, dans l’histoire ; il rajoute une note légère. Pour Laurent, c’est différent ; je me suis attachée à lui. Vraiment. Ses sentiments m’ont plu et fait mal. Je ne saurai expliquer cette émotion que j’ai ressentie avec lui. Simple, naturel et son récit sur le fait qu’il n’est jamais tombé amoureux est étrange, tout en étant poignant.

Le récit se découpe en 3 parties, au début le déménagement et les rencontres, avec la construction de l’amitié entre Alejandro et Hugo. Ensuite, un intermédiaire se ressent, comme une pause dans l’histoire. Cette parenthèse donne de la joie puisque la relation entre nos deux héros est enfin réelle et très heureuse. Et puis, le dernier épisode ; le dénouement. Dans celui-ci, c’est intense, nous sommes emmenés à pleurer avec les personnages. Pour moi, c’est une synopsis originale mais surtout authentique. Une grande sincérité et un beau sujet sont abordés dans cette œuvre. Avec une romance pleine de pureté, d’une beauté sans nom. C’est un livre sur l’espoir, sur les doutes, sur la différence, sur le bonheur, sur l’existence. En effet, « Sous le même ciel » est un tout, un univers de sentiments.

Erika Boyer est impressionnante avec ce roman, c’est son meilleur évidemment ! Celui qui pour moi est le mieux abouti, que ce soit dans la construction de nos héros et de leur développement à chacun, ainsi que l’évolution de leur vie. Tout en ayant une richesse inouï dans les émotions. Sa plume est magnifique, mise en valeur avec l’histoire en elle-même. Une écriture fluide, avec des « lettres » avant chaque début de chapitre ; donnant un vrai plus. Elle ne favorise aucunement les thèmes simples à aborder, elle cherche sans cesse plus haut et plus fort que précédemment.

En quittant Alejandro et Hugo, j’ai eu mal au cœur. Je me suis réellement prise d’affection pour eux et pour leur amour. Un récit tout simplement sublime, avec des bouleversements inattendus où les larmes ne peuvent s’empêcher de couler. Je ne pensais pas pleurer autant avec ce livre, j’en suis encore toute retournée de cette lecture. Un coup de cœur, les sentiments sont comme un boomerang, ils nous reviennent en pleine face. Déjà, le début est captivant ; le côté amitié contre amour. Et la suite n’est peut-être pas à la hauteur du commencement et du dénouement, toutefois on l’aime quand même. Ce milieu, cette seconde partie est le répit, le petit soleil avant l’orage. « Sous le même ciel » possède cette harmonie parfaite, le dosage idéal entre légèreté et gravité, beauté contre horreur. Le mélange extraordinaire, une histoire d’amour exceptionnelle et émouvante, une plume où la poésie rencontre la magie et des péripéties surprenantes.

https://lesfaceslitteraires.blogspot.fr/2018/04/sous-le-meme-ciel.html
Campus Rules Campus Rules
Mélodie Chavin   
Je suis partagée sur ma lecture .

J’ai beaucoup aimé l’histoire générale et l’écriture est très fluide.

Ce qui m’a dérangé c’est la rapidité des événements. Surtout au début... Maya, qui sort de 3 ans de thérapie et sort enfin de sa coquille,emménage dès le premier jour chez une inconnue et sort dans un bar bondé. C’est un peu invraisemblable pour moi. De même que la rapidité à socialiser et être intime avec un garçon.

J’aurais aussi aimé en apprendre plus sur ces trois ans. Il m’a manqué des détails sur la vie passée des personnages pour pouvoir m’y attacher un peu plus et comprendre leur caractère. Des lieux précis m’auraient aidé aussi à m’encrer dans l’histoire. (Nous n’avons des noms de villes que lors d’une escapade un week-end).

La fin de l’histoire est top mais encore une fois un peu invraisemblable et rapide. J’ai eu du mal à me projeter.

Je pense que l’histoire de fond est super et c’est bien écrit mais elle mériterait d’être approfondie.
Le Monde de Charlie Le Monde de Charlie
Stephen Chbosky   
Ce livre est la perfection sur papier. Tout simplement. Je viens de le finir et j'en suis nostalgique. Que de personnages attachants sont présents et je me sens comme si je les connaissais. On se sent dans la peau du personnage principal, qui est intriguant tout le long du roman. Toutes les aventures qui lui arrivent pourraient autant arriver à moi qu'à toi, et c'est ce qui rend le tout parfait.

Je l'ai lu en anglais (je suis bilingue), et je crois que toute personne ayant un niveau d'anglais correct, devrait le lire dans sa langue originale. En voyant le résumé français, je sais tout de suite que la version anglaise est mieux écrite.

C'est un roman qu'on ne peut pas ne pas lire. Et il y a une adaptation cinématographique très bientôt (nouveauté ; le film est excellent!) et j'espère qu'il fera honneur au livre et qu'il donnera envie à plusieurs de s'embarquer dans l'aventure d'une vie (ou plutôt, d'une soirée, dans mon cas!!!).

par nin-nin-
Eleanor et Grey Eleanor et Grey
Brittainy C. Cherry   
Ok, je viens de finir ce livre. Que puis-je dire ? Heartbreaking. Honnêtement quand j'ai vu la couverture du livre je m'attendais pas à quelque chose d'aussi lourd. Et pourtant. Je ne me souvenais pas de l'auteur, c'est juste à la fin du livre quand j'ai recherché son nom sur google que je me suis rendu compte que j'avais déjà lu un de ses livres. The air he breathes, et je me suis rappelée que ce livre là aussi avait été assez triste.

Eleanor & Grey est un concentré de tristesse, saupoudré d'espoir et d'amour. En général quand je choisis un bouquin, je le choisis en fonction de ce que je veux ressentir. J'aime lire des choses qui me font voyager et rêver. Ce livre m'a brisé le cœur. C'était tellement mélancolique, et même si je l'ai lu en anglais je suis étonnée de dire que j'ai tout compris et j'ai pas eu beaucoup besoin de google traduction. Je suis fière de moi. C'était encore plus parfait de le lire en version originale, totalement brut.

Je suis une mordue de new romance ou le mec est un vrai connard et la fille une ingénue clichée qui se balade entre les pages. Certains sont pas mal, mais nombreux sont juste invraisemblables. Eleanor & Grey je ne sais pas dans quelle catégorie le classer. Est-ce une romance contemporaine, juste une romance, un livre qui insuffle l'espoir ou les trois à la fois ?

J'ai été happé dès les premiers mots, et plus ma lecture avançait plus j'étais fasciné par la tournure des phrases de l'auteur. La 1er partie plutôt innocente malgré le malheur qui survenait dans la vie de nos deux protagonistes m'a serré le cœur, c'était mignon et tellement plausible. J'aime lire quelque chose de vraie mais aussi de moins vraie. Là on était dans du vrai, un amour d'adolescent comme je l'ai ressenti moi aussi un jour. Je me suis reconnue dans Eleanor. Grey quand à lui cassait peut-être tous les clichés des mecs populaires qu'on a tendance à voir ou lire dans les romans aujourd'hui. Parce que c'est vrai, que sait-on vraiment d'une personne considéré comme le cœur de la fête mais qui finalement ne l'ai pas au fond de lui même ?

La deuxième partie du livre m'a tout autant emporté, mais j'avoue que c'était peut-être un peu trop. Avait-on besoin encore d'un autre drame dans cette histoire ? Je veux dire c'est vrai que la vie n'est pas rose, mais peut-être était-ce juste trop pour moi ce concentré de malheur. J'ai en tout cas été réceptive, j'ai ressentis et c'est ce que je recherche quand je lis un bouquin.

En résumé, je ne sais pas dans quelle catégorie classer ce livre, je ne sais pas si j'ai aimé ou détesté. Mais j'ai ressenti, et j'ai compris le message, j'ai été ému et j'ai lâché des petites larmes. J'ai ri aussi.

Je sens un deuxième tome avec Landon et Shay, mais honnêtement je ne sais pas si je le lirais. J'ai l'impression que cette auteur aime les histoires lourdes qui brisent l'âme et la reconstruisent, et je ne suis peut-être pas encore prête pour ça tout de suite.

par danao
Landon & Shay, Tome 1 Landon & Shay, Tome 1
Brittainy C. Cherry   
Coup de coeur pour cette histoire d’ado qui m’a emportée.
♥️
Ce roman nous parle de la vie, qui même lorsqu’elle n’est pas facile, renferme une part de beauté qu’il ne faut pas oublier.
♥️
Le deuil est à nouveau présent dans ce roman de l’auteur, je trouve qu’elle aborde ce thème avec brio et d’une manière différente à chacun de ses romans, mais toujours avec douceur.
Elle nous parle aussi de maladie mentale, d’addictions, de dépression, de suicide, de drogue au travers des differents personnages.
♥️
Mention spéciale à Mima et Lance les persos secondaires qui m’ont le plus plu en dehors des copains de Landon ( les 4 fantastiques ... et Raine).
♥️
J’ai adoré le pari entre Shay et Landon : leurs petits jeux pour agacer l’autre, satan et poulette, leur attirance malgré eux, leur taquineries, leur honnêteté... cela donne un côté bonbon acidulé à l’histoire.
♥️
La famille est au centre du roman : absence, tromperie, mensonge, dépendance, conviction, manipulation ... la solitude fait partie du quotidien de Shay & Landon de différentes façons.
♥️
Le parallèle avec Romeo&Juliette et la pièce de fin d’année m’a beaucoup plu:
Shay est un rayon de soleil, mais un rayon de soleil qui cache des failles et son armure pourrait bien de fendre face à la noirceur des pensées qui hantent Landon.
Landon souffre plus qu’il ne le dit, même peut être plus qu’il ne le pense après le décès de son oncle. Il se sent seul et ne pense pas mériter d’amour.
♥️
Les quelques scènes de sexe sont courtes et pleine d’humour et de découverte, très frais!
♥️
Encore une fois j’ai été emportée par cette histoire humaine, j’adore la façon qu’a BC Cherry de raconter la vie

par Eduam
Landon & Shay, Tome 2 Landon & Shay, Tome 2
Brittainy C. Cherry   
Lien vers ma chronique : https://booksbookmarks.wordpress.com/2020/07/07/landon-shay-t2-brittainy-c-cherry/

10/10

"Soudain, mon vrai coeur, celui qui dort profondément dans ma poitrine, coupé du reste du monde depuis si longtemps… se remet à battre.
Or cet après-midi, il se met à battre pour Landon."

Je remercie tout d’abord les éditions Hugo Roman pour l’envoi de ce roman en avant-première.

Wow. C’est le mot. Encore une fois, Brittainy C. Cherry a su se surpasser et c’est clair qu’à partir de cet instant, je ne lâcherai plus cette auteure dans ses prochains écrits. J’ai l’impression que chaque parution est meilleure que sa précédente. Pour rappel, je n’avais pas réussi à aimer la saga The Elements et j’avais beaucoup aimé Behind the Bars et Eleanor & Grey. Mais laissez-moi vous dire que la duologie Landon & Shay surpasse tout ses précédents livres (selon moi).

C’est beau, c’est fort, c’est poignant et rempli d’émotions. On ressort de ce tome 2 avec la sensation d’avoir effectué un long voyage semé d’embûches et de fêlures de par nos personnages et on a juste envie de relâcher la pression et de se dire : eh ben, c’était quelque chose. Cela me fait même rappeler le dernier épisode de The Vampire Diaries quand Stefan nous dit « I was feeling epic« . C’est exactement la sensation que j’ai eue une fois avoir terminé cette histoire.

Je ne saurais dire si ce tome 2 surpasse le tome 1 car, pour moi, les deux se valent. Ils sont différents et émouvants de bien des manières. Ils sont percutants sous différentes façons et je les ai adorés au même niveau.

La première moitié de ce tome 2 nous détruit et j’avoue avoir versé des larmes quant on voit la destruction qui alimente nos deux personnages. Cela va être cette partie qui va me rester en mémoire pendant longtemps. C’est beau, touchant, dramatique, SURTOUT dramatique et tellement, TELLEMENT poétique qu’il n’y a aucun moyen que cela nous percute autrement que directement dans le coeur. On y reçoit des coups, on ne ressort fatalement pas indemnes, tout comme Landon & Shay. Tout le long de ce roman, on rit, on pleure, on est malmenés par les mêmes événements que vivent nos personnages tellement c’est profond et bien exploité. L’auteure nous mène à la baguette et malgré tout on en redemande même si on doit y laisser des plumes au passage.

J’ai encore une fois adoré les personnages. Dans le tome 1, ma préférence a été pour Landon, mais ici, j’avoue avoir eu mon penchant pour Shay. Elle nous transmet son incompréhension et son amour par rapport à Landon, on la comprend et la soutient totalement. Landon incarne vraiment le personnage brisé et tourmenté et on a vraiment envie de l’aider à remonter la pente. Je l’aime tellement (mais pas plus que Shay, attention xD). Les deux forment un couple si parfait et tellement imparfait en même temps que c’est magnifique à voir tout à la fois.

En bref, vous l’aurez compris, c’est encore une fois un magnifique coup de coeur, si ce n’est « coup de poing », si vous lisez cette saga, sachez que votre esprit, votre coeur, n’en ressortiront certainement pas indemnes.

par Marina009

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