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Bibliothèque de Kochka94 : Ma PAL(pile à lire)

3 fois plus loin 3 fois plus loin
Jérôme Camut    Nathalie Hug   
J'ai été tentée par le synopsis mais n'ai pas réussi à dépasser les premières pages --"
Dommage car l'idée est vraiment bonne !

par Atzue
À l'ombre de nos secrets À l'ombre de nos secrets
Lily Haime   
Une fois de plus, Lily Haime nous offre une magnifique histoire d'amour. Mais quoi d'étonnant, c'est une habitude avec elle!

C'est l'histoire d'un amour interdit pour plusieurs raisons: parce qu'il est français, parce qu'il est allemand. Parce que ce sont deux hommes à une époque où l'homosexualité est considérée comme une maladie. Parce qu'il se bat pour la liberté, parce qu'il porte l'uniforme de la Wehrmacht. Tant de raisons de se détester et de se faire la guerre, mais des raisons qui n'ont aucun poids face à la puissance de l'amour.
C'est un livre où se côtoient l'amour et la haine. Les plus petites joies aux plus grandes peurs. L'espoir et le désespoir. La violence et la passion.

C'est aussi l'histoire d'une guerre, d'un moment sombre de notre Histoire. Une guerre où rien n'était tout blanc ou tout noir. Où même les héros ont dû entacher leurs âmes irrémédiablement. Ce livre c'est aussi leur histoire.

Un bémol tout de même, qui devient récurrent: la similitude des personnages. Ou tout du moins du personnage principal avec ses autres héros. Julien est un jeune homme fier, fort, intransigeant, dur parfois, passionné tout le temps, un leader charismatique aimé de tous. A travers lui j'ai revu Mathias, Alexandre, Gabriel... A tel point que certaines réactions, certains déroulés de l'histoire en étaient prévisibles. Et si j'aime toujours autant ses livres, si la plume de Lily est toujours aussi magnifique et qu'elle reste un de mes auteurs préférés, j'ai un peu perdu l'émoi et l'exaltation des 1ers livres.
Mais la fin... La fin! Elle a, comme avec "Déferlante", fait passé ce livre d'excellent à coup de cœur. La fin m'a émue, m'a bouleversée, m'a fait un peu pleurer. Magnifique!

Lily est une magicienne des mots. Elle sublime chaque émotion et j'attendrai toujours ses livres avec impatience mais j'attends une chose maintenant, c'est d'être à nouveau surprise, qu'elle se réinvente et sorte peut-être de cette case dans laquelle est est.

Dernière chose, qui n'a rien à voir avec la qualité de l'histoire mais tout avec le prix. Déjà que presque 10€ pour une e-book c'est abusé, j'estime qu'on est en droit d'avoir un produit finit impeccable. Ce n'est pas le cas ici. Il y a quelques coquilles de-ci, de-là, qui ne devraient rien avoir à faire dans un livre de ce prix-là.
Autre-Monde, Tome 0 : Ambre Autre-Monde, Tome 0 : Ambre
Maxime Chattam   
Dérogeant à ma fameuse règle "Tu ne liras pas Autre monde avant tous les thrillers de Maxime Chattam" pour la bonne cause, je me suis donc lancée dans Ambre. Un personnage que je ne connais pas encore mais qui fait apparemment parti du trio gagnant de la saga. Je n'avais aucun à priori sur la saga, aucune attente particulière, juste l'envie de découvrir un auteur que j'adore dans un genre très différent de celui que j'ai l'habitude de lire.

Force est de constater que, si le format ne me convient pas forcément par sa petite longueur, j'ai quand même passé un bon moment de lecture.
L'auteur nous fait découvrir Ambre, une jeune fille qui préfère s'enfermer dans un livre pour voyager plutôt que d'affronter sa vie. Alors qu'une autre fille de l'école disparaît mystérieusement, elle s'intéresse à ce qui a pu se passer. Son imagination galopante lui fait envisager qu'un monstre surnaturel rode dans la ville. Mais, est ce vraiment seulement son imagination ?

La réponse à cette question se situe dans le petit mot de l'auteur à la toute fin du roman. Et c'est d'ailleurs ces quelques pages qui me font dire que cette lecture est importante. Peu importe finalement qu'on lise Autre monde ensuite, parce que ce prequel montre une réalité bien souvent ignorée volontairement sur la vie et l'avenir des enfants pauvres. La violence, la pauvreté, la déscolarisation... Ce sont des enjeux toujours actuels. Ce qui est formidable avec ce roman c'est que je l'ai lu comme une fiction, qui pourrait ou non introduire une dose de fantastique. Et seulement à la fin, en lisant les mots de Maxime Chattam adressé à ses lecteurs, j'ai remis toute ma lecture en perspective. L'auteur n'a pas offert n'importe quel texte à l'Unicef, c'est un texte symbolique et je trouve le geste très beau.

Pour ce qui est de Ambre, je me suis attachée à elle dès les premières pages. Elle vit dans un mobilhome, avec un beau père qui frappe sa mère et qui est alcoolique. Si elle n'a pas peur de dire ce qu'elle pense, elle veut aussi protéger sa mère. C'est loin d'être facile pour cette jeune fille de vivre dans sa réalité. Elle n'est pas libre de dire ce qu'elle veut. Elle doit rester silencieuse. A l'école elle est très solitaire. Du coup, les livres sont sa seule porte de sortie vers le rêve. Elle manque un peu de confiance en elle, mais quoi de plus normal quand les adultes ne la prenne pas au sérieux, ni même en considération. Son histoire est très sombre et son destin semble inéluctable. Je dois avouer que maintenant que je la connais, je suis impatiente de lire la suite de la saga pour savoir quelles aventures elle va vivre et si son destin est aussi sombre qu'il le paraît.

Si je découvre Maxime Chattam dans un autre genre, son style est toujours le même et je l'adore. Je crois que vous avez l'habitude que je le dise, non ? C'est un style travaillé, plein de descriptions qui permettent de s'immerger totalement dans l'univers en question.

En bref, comme je le disais plus haut, c'est clairement trop court à mes yeux, mais c'est un livre important, que je prendrais plaisir à relire et qui fait réfléchir sur le monde. Je suis impatiente de débuter la saga Autre Monde !

>> http://meliegrey.blogspot.com/2018/06/autre-monde-tome-0-ambre-de-maxime.html

par MelieGrey
Anita Blake, Tome 25 : Mort écarlate Anita Blake, Tome 25 : Mort écarlate
Laurell K. Hamilton   
Comme d'habitude, énormément de détails, tellement que je me suis souvent perdue : une question et 15 pages plus loin la réponse (c'était quoi la question ?), une action se passe le matin et 15 pages plus loin on a l'impression d'avoir passé un mois et non on est toujours le même matin de la même journée...

Sinon, il y a Edward, qui dit Edward dit plus d'action, sauf dans ce tome en fait, c'est ballot.

Très contente de trouver un autre Nathaniel, mais pas du tout de Mika.

Toute l'action, l'apogée du livre se trouvent dans les 4 dernières pages. Ce n'est pas rapide, c'est au-delà et du coup invraisemblable, Damian arrive d'un coup, comment ? Idem avec Edward, Nolan et la Cie. Pourquoi faire un livre avec autant de pages, des descriptions à n'en plus finir pour ensuite tout boucler en 4 pages ? Dommage, surtout sachant que le dernier c'était fini de la même façon, doit-on lire que les dernières pages du livre dorénavant ?

Ce n'est pas le meilleur, pas le pire non plus.

(classé en or pour être avec la série)
Ari Mackenzie, Tome 1 : Le Rasoir d'Ockham Ari Mackenzie, Tome 1 : Le Rasoir d'Ockham
Henri Lœvenbruck   
Un très bon livre où pour une fois on trouve un vrai policier qui, sans faire preuve d'une astuce mode super-héros, cherche vraiment des indices et des réponses, et demande de l'aide à ses collègues et contacts.

L'histoire est prenante, étrange, palpitante et nous tient en haleine.

par Emyline
Ari Mackenzie, Tome 2 : Les Cathédrales du Vide Ari Mackenzie, Tome 2 : Les Cathédrales du Vide
Henri Lœvenbruck   
Un livre que l'on lit d'une traite, une suite du Rasoir d'Ockham que j'avais hâte de lire.
On retrouve Ari pour une nouvelle enquête, qui est toutefois dans la continuité du premier tome.
Je suis sous le charme.

par Emyline
Ari Mackenzie, Tome 3 : Le Mystère Fulcanelli Ari Mackenzie, Tome 3 : Le Mystère Fulcanelli
Henri Lœvenbruck   
Le roman:
Le Mystère Fulcanelli est le troisième roman de la série "Ari Mackenzie, le premier étant Le Rasoir d'Ockham (2008) et le second Les cathédrales du vide (2009).Il a été publié en 2013 par les éditions Flammarion. Il propose une réponse au mystère de la véritable identité de Fulcanelli, le fameux alchimiste du 20 ème siècle, réponse qui s'appuie sur des recherches très sérieuses et documentées. Les amateurs d'histoire, d'ésotérisme et de mystères adhéreront à ce récit avec bonheur, tandis que les lecteurs en quête de frisson et de divertissement seront également comblés.
Découpage:
Livre premier: In Ictu Oculi: expression latine qui signifie "En un clin d’œil": c'est le titre d'un tableau du peintre baroque espagnol Juan de Valdes Leal (1622-1690) présentant une allégorie de la mort, oeuvre réalisée vers 1671 et mesurant 2,2 mètres de haut. Il constitue l'une des deux vanités ( nature morte à implication philosophique qui évoque à la fois la vie humaine et son caractère éphémère) peintes pour l'hôpital de la Charité de Séville. Le personnage central est un squelette; sur le sol, se trouvent un cercueil ouverts et des symboles de richesse et de pouvoir. Le squelette éteint une chandelle qui symbolise la vie, au-dessus de laquelle figure le titre du tableau. Un volume des croquis de Rubens de l'arche de Triomphe d'Anvers, honorant la visite du cardinal-infant Ferdinand, nouveau gouverneur, en 1634, constitue un symbole de désillusion politique. La deuxième vanité de la paire s'intitule "Finis Gloriae Mundi" qui signifie " la fin de la gloire du monde"; elle représente un évêque mort et un chevalier.
Livre second: Nimas Nimenos: qui signifie "Ni plus ni moins".
Livre troisième: Finis Gloriae Mundi: qui signifie "La fin de la gloire du monde".
Les thèmes:
Le fil rouge du roman, comme l'indique le titre, est la question de savoir si Fulcanelli a réellement existé ou non. Car, en réalité, personne ne le sait vraiment: "Cela reste la plus grande énigme de l'alchimie moderne. Il y a souvent eu un manque de rigueur scientifique dans les recherches qui ont été menées jusqu'à présent. A ma connaissance, aucun historient officiel, rattaché à une université par exemple, ne s'est penché sur la question. Il y a cependant eu de nombreuses hypothèses, certaines intéressantes, d'autres fumeuses.(...)Régulièrement, il se trouve un petit malin pour sortir un  nouveau nom comme on sort un lapin d'un chapeau de magicien. Mais aucune de ces hypothèses n'est historiquement étayée." (Pages 40/41).
Ainsi, les thèmes développés sont l'alchimie, l'ésotérisme, la bibliophilie, Le Mystère Fulcanelli constituant une véritable enquête historique sous forme d'un roman extrêmement bien documenté.
Grâce à Henri Loevenbruck, la définition de l'ésotérisme devient très accessible et beaucoup plus crédible que toutes les fadaises que l'on peut lire ou entendre de la part des ignnorants : "Je ne vais pas te faire un exposé, rassure-toi, mais disons que l'alchimie repose sur l'idée que tout est perfectible. L'esprit, la matière, l'homme. C'est donc une quête de purification, qui n'est pas seulement spirituelle, mais bien physique. En gros, pour la plupart des alchimistes, l'homme, la nature, la matière se sont abîmés au moment du péché originel. Par la recherche, par la connaissance, les alchimistes entendent redonner à la matière et à l'homme leur pureté première. Ainsi, c'est en effet une pratique dont l'objet n'est pas simplement de transformer le plomb en or, mais d'accomplir le grand Oeuvre, lequel, en effet, permettrait la transmutation des métaux mais aussi celle de l'homme, avec la découverte de ce qu'ils appellent la "médecine universelle (...)Il n'en reste pas moins que l'alchimie a historiquement permis de mettre au point des procédés comme l'hydrolyse, la fermentation, la distillation et même de comprendre la photosynthèse, ou de découvrir l'acide sulfurique ou le phosphore." (Pages 30/31).
L'intrigue:
Tout commence avec l'assassinat d'un homme dans l'église de la Santa Casidad de Séville, ville où Canseliet aurait croisé Fulcanelli alors âgé de 113 ans, en 1952. Afin d'en savoir plus, Radenac demande à son ami Ari, sachant l'intérêt et les connaissances de ce dernier pour l'alchimie, d'éclairer sa lanterne en lui expliquant qui était Fulcanelli.
Suite à la disparition de Giacomo Mazzoleni, bibliophile et collectionneur, retrouvé mort d'une crise cardiaque dans son fauteuil par sa propre fille Gabriella, et au vol d'un mystérieux carnet lui appartenant qui serait de la main de Fulcanelli, Ari, engagé par la dite Gabriella, décide de mener sa propre enquête afin de retrouver le carnet et surtout de satisfaire sa curiosité personnelle en répondant à cette question: ce carnet est-il authentique ou, comme le pense Mackenzie, une supercherie.
Commence alors une enquête au sein des milieux ésotériques qui le mèneront aux quatre coins de Paris, mais également à Séville et sur l'île de Jersey, sur les traces du plus fameux et aussi du plus mystérieux alchimiste du XXe siècle: Fulcanelli.
Mais qui est Fulcanelli? C'est sous ce nom que furent publiés deux ouvrages, Le Mystère des cathédrales en 1926 et Les Demeures Philosophales en 1930, se proposant de décrypter la symbolique alchimique de certains monuments tels que Notre-Dame de Paris, la cathédrale d'Amiens et l'hôtel Lallemant de Bourges. Ces deux ouvrages furent préfacés par Eugène Canseliet (1899-1982) qui se présente comme le disciple en alchimie de Fulcanelli qu'il aurait fréquenté de 1916 à 1922; c'est grâce à lui que les principaux éléments de la biographie du maître furent connus du grand public, à savoir qu'il serait né en 1839 et aurait consacré à l'alchimie et au mystère de la pierre philosophale afin de percer le secret de la transmutation du plomb en or et de la vie éternelle.En réalité, personne ne sait qui se cachait sous ce nom malgré de nombreuses hypothèses émises au cours des années. Le Mystère Fulcanelli se propose donc, sous forme de fiction, d'explorer les différentes voies qui résoudraient le mystère de l'identité de Fulcanelli en proposant une hypothèse qui, comme toute hypothèse, n'a rien de définitif ni de sûr à 100%, mais à au moins le mérite de s'appuyer sur des recherches sérieuses et extrêmement bien documentées.
Le travail de la police: Henri Loevenbruck attache beaucoup d'importance aux plus infimes détails afin d'offrir à ses lecteurs un roman le plus réaliste possible; ainsi, quand il explique le travail d'enquête de la police: "Il s'agissait -travail fastidieux- de rédiger et d’envoyer des réquisitoires judiciaires à tous les opérateurs téléphoniques du territoire. D'abord à celui qui assurait la ligne fixe de M. Mazzoleni - le vieil homme n'avait pas de téléphone mobile- afin qu'il envoie un fichier avec les factures détaillées, ou "fadettes" de la dite ligne, sur une période d'un an. En général, cela ne prenait que vingt-quatre heures. Ensuite -et c'était plus long - il fallait obtenir de tous les opérateurs mobiles la liste des numéros ayant déclenché le relais de la rue Vivienne le samedi 1er juin entre midi et dix-huit heures.  Une fois toutes ces données récupérées, elles pourraient être intégrées par un agent spécialisé de police scientifique dans un logiciel d'analyse criminelle." (Page 157).
Mon avis: 
De loin le meilleur thriller que j'ai lu ces cinq dernière années. L'enquête est bien menée, les personnages sont très plaisants et crédibles illustrés dans une galerie de portraits savoureuse, notamment avec le personnage de Jacquet, les dialogues sont fluides, dans une langue accessible, simple et directe, comme dans la réalité, ce qui facilite l'entrée du lecteur dans ce récit qui aborde pourtant des thèmes qui sont loin d'être aisés à pénétrer. On sent que l'auteur est passionné par son sujet et qu'il défend sa version avec passion, compétence relevée d'une pointe d'humour très agréable.
Toutefois, je dois avouer que les passages relatant les biographies des "fulcanellisables" m'ont parfois semblé un peu longs. Bémol tempéré par les prises de position de l'auteur concernant les librairies, son amour des livres qui transparaît ici et là au cours du récit. J'ai également beaucoup apprécié sa passion discrète mais bien réelle pour son sujet qui donne envie au lecteur d'en savoir plus, de creuser les pistes développées, ce qui donne à son roman autant de valeur que les nombreux essais et exposés sensés révéler l'identité du maître, avec à la clé une bibliographie.
Et la cerise sur le gâteau: le happy end...
Citation: 
"Une librairie qui meurt, ce n'est pas une page qui se tourne, c'est un livre qui se ferme, à jamais."


par polacrit
Cyël Cyël
Nathalie Marie   
J'ai ouvert ce service de presse un peu au hasard, j'avais repéré la couverture sur le site de Reines-Beaux mais même pas lu le résumé donc c'était comme un livre-mystère pour moi.

Au final, j'ai passé un bon moment, surtout pendant les deux premiers tiers du livre.
On suit Samaël, un fêtard parisien, qui du jour au lendemain, se réveille dans un désert avec un trou d'un an et demi dans la tête. Et pendant cette année et demie, l'apocalypse a eu lieu. La nature s'est rebellée, et il ne subsiste que quelques êtres humains ...
Samaël est recueilli dans une communauté menée par Cyprian, un vrai roc solide et confiant qui dirige la reconstruction de son petit morceau de civilisation d'une main de maître.
Très vite, Samaël reconstruit non seulement un village mais aussi sa propre vie. Pour la première fois de sa vie, il trouve un but, il se sent utile. Et sa joie de vivre et sa gaieté sortent ce petit village de survivants de la morosité et la déprime dans lesquelles ils se trouvaient depuis l'apocalypse.

La deuxième partie est plutôt consacré à l'évolution de la relation entre Cyprian et Samaël. Samaël courtise Cyprian avec douceur et patience et leur relation, tout d'abord basée sur l'amitié et le respect, se mue petit à petit en quelque chose de plus tendre.

En début de troisième partie, se passe un évènement, certes inéluctable, mais qui va venir éclater cette petite bulle de joie dans laquelle on évoluait depuis le début. Et même si j'ai trouvé que c'était une bonne idée de la part de l'auteur d'introduire ce thème, j'ai trouvé que ça marquait un réel tournant dans la psychologie des personnages et dans le déroulement global de l'histoire et j'ai un peu moins accroché à partir de là. Certes, c'était vraiment indispensable d'introduire [spoiler]des gens aussi malfaisants parce que le mal est malgré tout partie intégrante de la nature humaine et il est impensable qu'en cas d'apocalypse, ne survivent que des gens bons, généreux et altruistes, comme on trouve à Cyël. Il y aura aussi des profiteurs malveillants et destructeurs, comme ceux qui débarquent dans ce petit Eden.[/spoiler] En ça, c'était intéressant de la part de l'auteur parce que ça montre non seulement l'étendue de la nature humaine, comment chacun peut se révéler dans des situations extrêmes, mais aussi comment on peut repousser ses limites et faire des choses que l'on aurait cru impensables quand on est acculé dans une situation inextricable.
Cependant, pour moi, Cyël reste surtout une illustration de la joie que l'on peut malgré tout retirer d'un malheur, la joie qu'on peut trouver dans la solidarité et l'amitié. Parce que l'espoir est moteur quand tout le reste a disparu.

Un petit point qui m'a dérangé, c'est qu'on suggère des aspects assez fantastiques dans ce livre mais on n'aborde pas du tout le sujet, ça sort un peu du chapeau et j'ai trouvé ça un peu dommage. Malgré tout, l'écriture de l'auteur est très belle, douce et fluide. Très poétique en fait. Et l'histoire est sympathique et mignonne, avec un filigrane qui fait réfléchir sur soi sans pour autant être moralisateur, donc même si ça n'a pas été un coup de coeur pour moi, j'ai quand même passé un bon moment !

par Moridiin
Dans une cage, ou ailleurs Dans une cage, ou ailleurs
Nathalie Bleger   
Le journal télévisé du soir, la rencontre improbable d'un journaliste un peu blasé et d'un jeune acteur anglais. Rencontre purement fortuite ou manipulation ? Pourquoi se croisent-ils si souvent, de Paris en Ecosse ?
Au pays des illusions la vérité n'est pas toujours ce qu'on croit....

"Je devrais dire à Lucie : Tu sais quoi ? J'ai passé la nuit avec Robertson, parce qu'il a peur des fantômes. En tout bien tout honneur, bien sûr...
Je pense que ça la ferait rire. Mais je me tais, parce que je n'ai pas envie de rire, bizarrement."
A réserver aux adultes.
Déferlante Déferlante
Lily Haime   
Comme d'habitude avec cette auteure, ma lecture a été intense et bouleversante. Lily Haime a un don pour conter des histoires d'amour puissantes qui parlent directement au cœur. C'est un des très (très) rares auteurs où je vais acheter ses livres les yeux fermés.

J'ai adoré Lil, sa maturité, sa passion pour la mer et pour Aidan, son honnêteté et son courage et si j'ai eu plus de mal avec Aidan pendant une bonne partie du livre, ne comprenant jamais vraiment ses intentions et ses sentiments envers Lil, il m'a conquise et je suis totalement tombée sous son charme dans la 3ème partie, face à son abnégation et à la force de son amour.
Une 3ème partie, d'ailleurs, qui fait passer ce livre d'excellente lecture à coup de cœur.
Car, bien que j'ai adoré la totalité de ma lecture, les deux 1ères parties avaient comme un écho de ses précédents livres: une histoire YA, des personnages plus ou moins abîmés, un héro entouré d'une tribu soudée, des sentiments reniés dans un 1er temps....
Mais la 3ème partie est magistrale, superbe, d'une puissance à couper le souffle, et j'ai refermé le livre avec un petit pincement au cœur. Tout comme Mathias & Eden, Jamie & Alexandre, Lil & Aidan resteront gravés dans ma mémoire.

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