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Bibliothèque de Koukai77 : Ma PAL(pile à lire)

Jeux interdits Jeux interdits
François Boyer   
Je n'ai pas vu le film et j'ai lu ce livre pour un cours de français, donc à force de l'avoir analysé, peut-être que je me suis mise à le détester inconsciemment. La fin est vraiment décevante et l'histoire est «tiède». On ne s'attache pas aux personnages -moi, ils m'ont énervée- et je ne suis toujours pas certaine de savoir quelle est l'intrigue. C'est sûr que l'histoire est originale et si vous aimez vous casser la tête à comprendre l'histoire au second degré, alors lisez Jeux interdits. Autrement, je ne vous le conseille pas.
L'Invention de la solitude L'Invention de la solitude
Paul Auster   
Ce livre est en deux parties

Dans la première, l'homme invisible, Paul Auster fouille la mémoire familiale et la sienne, à la recherche de ce père qui au quotidien, paraissait inconsistant.

Dans la seconde, le livre de la mémoire, on le suit en tant que fils et écrivain dans la reconstruction de la vie dans ce qu'elle a de plus intangible et intime, toujours à la poursuite de ce père, récemment décédé.

La première partie est plus prenante que le seconde, plus émotionnelle, la seconde retraçant schématiquement la construction de l'histoire... de la première.



par Kodai
Maktub Maktub
Paulo Coelho   
Un livre pleins de sagesse qui porte à la réflexion. Il est peut-être un peut trop lié aux religions car Dieu y est très souvent évoqué mais pas imposé à celui qui ne croit pas. Les croyants seront peut-être plus touchés par les textes mais les autre peuvent eux aussi être touchés par la sagesse et les expériences spirituelles qu'il délivre. Il est rapide à lire et sa construction, de cours textes d'une moitié de page seulement, en fait un livre que l'on peut feuilleter à loisirs lorsque l'on a un moment de calme. Toutefois il n'est pas fait pour les amateurs d'action. Dans ce livre, pas de fantasy, pas de science fiction, pas d'action, juste calme, sagesse, et spiritualité...

par phinou
Histoire Inconnue des Hommes Histoire Inconnue des Hommes
Robert Charroux   
L'auteur passionné a collecté des faits et récits qui concourent à faire penser qu'une civilisation d'une haute technicité a habité la terre avant le début de ce qu'on appelle couramment l'Histoire. Il est convaincant sur le fait qu'au moins un tel groupe humain a existé. Les informations et textes collectés, dont certains sont réellement des preuves, ouvrent l'esprit sur une autre façon d'envisager l'histoire et la science.
Le Festin nu Le Festin nu
William Seward Burroughs   
Après 250 pages, 8 mois, 9 jours, 29 livres intercalés et beaucoup de motivation j'ai ENFIN fini ce foutu bouquin.

Je ne sais pas comment le classer. J'ai envie de le mettre en diamant pour la virtuosité de l'exercice : C'est un livre brut qui vient du fond de l'âme, sans chercher à plaire, et qui nous plonge dans le même état que l'auteur au moment de son écriture. Et le style est d'une beauté sensationnelle.
Mais aussi dans une liste pire que la terrible "je n'ai pas aimé", car j'en hais viscéralement le contenu. Je n'ai jamais auparavant eu des hauts le cœur à la lecture d'un livre, un profond malaise venant d'on ne sait pas trop où, un peu comme le mal des transports. Mais ça reste une expérience unique qui rajoute encore du poids à ce livre, dont je me souviendrai certainement toute ma vie, et que je risque de relire un jour, juste histoire de voir si j'ai muri (Masochisme, quand tu nous tiens).

Déjà, le contexte de lecture était en soit vraiment étrange. J'ai en effet eu le privilège d'avoir eu entre mes mains un exemplaire de la première édition, imprimée à 4000 exemplaires numérotés, qu'un ami m'a prêté. C'est le genre de vieux bouquin où chaque fois que tu tournes une page, t'as l'impression d'en louper 3 tellement elles sont épaisses, c'est le genre de bouquin auquel tu fais super attention et que tu ne lis que de chez toi dans un endroit où tu es sur de ne pas l'abimer, uniformément blanc, si ce n'est jauni par le temps, mais choyé avec amour depuis plus de 50 ans. Expérience en soi assez troublante.

Et là vient s'ajouter une suite de nouvelles sans aucun lien à l'intérieur de chacune d'elles, pas d'histoire continue, juste des bribes sans grand rapport à quelque moment que ce soit. Sans grand rapport si ce n'est cette perpétuelle peinture d'une société putride, rongée par la drogue, dépravée sous toutes ses coutures : sexualité malsaine (pédophilie, nécrophilie vécues comme des scènes banales notamment), des transformations physiques vraiment écœurantes... On ne peut qu'imaginer entre ces lignes un homme désabusé, vivant quotidiennement dans ce monde qu'il s'est créé sous l'effet de la drogue.

Je l'ai lu avec une grande difficulté, 10 pages par 10 pages, un dégout et un déboussolement constant devait pouvoir se lire sur mon visage, mais je suis néanmoins heureuse de l'avoir lu car ce fut une expérience unique et déconcertante, qui me suivra encore quelques temps.

par Djulaie
Girlfriend dans le coma Girlfriend dans le coma
Douglas Coupland   
Un texte manquant d'homogénéité à mon gout : j'ai beaucoup apprécié certains passages et me suis ennuyée par moments. Une petite déception car j'apprécie l'auteur d'habitude.
Sarko m'a tuer Sarko m'a tuer
Gérard Davet    Fabrice Lhomme   
Une enquête glaçante sur les "victimes" de Sarkozy qui résonne totalement dans l'actualité de cet automne 2011.
A lire pour mieux comprendre l'actualité judiciaire de ces derniers jours.
En en plus il est bien écrit.

Apocalypse bébé Apocalypse bébé
Virginie Despentes   
Qui ne connaît pas Virginie Despentes ? Auteure générationnelle peu orthodoxe qui a autant de détracteurs que de lecteurs fidèles. Virginie Despentes c’est plusieurs livres. Toujours crus. Toujours glaçants de vérité. Toujours passionnants et éprouvants. Parfois soumis à une rude critique … voire à des buzz. C’est tout simplement l’auteure d’une époque : la nôtre. Et c’est peut-être cela qui met si mal à l’aise certains lecteurs.

Roman reflet de notre époque. A l’aide de quoi ? A l’aide d’une galerie de personnages que certains jugent caricaturaux ? Caricaturaux ? Vraiment ? Ne connaissez-vous pas d’écrivain auto-centré à mille lieux de la réalité moderne ? Ne connaissez-vous pas de mère au foyer dépressive et faible ? Ne connaissez-vous pas de lesbienne assumée ? Ne connaissez-vous pas de quarantenaire un peu paumée ? D’adolescentes déglinguées ? De banlieusards souhaitant jouer au Joey Starr ? De femmes vénales à la recherche de la sécurité que peut apporter un porte-monnaie bien garni ? Ces personnages sont à mes yeux non pas caricaturaux mais réalistes, tout simplement. Ils font partie de nos vies, de nos quotidiens sans qu’on y prête attention. L’auteure s’amuse tout simplement à les plonger dans le vitriol, à gratter le masque pour laisser apparaître leurs âmes parfois sombres souvent pathétiques.
Chaque personnage – plus ou moins – a la parole. La polyphonie du roman le rend semblable à un puzzle. Chaque personnage possède une pièce. Et le lecteur se doit avec toutes ces pièces de construire l’histoire. La vérité ne tient pas dans la bouche d’une seule et même personne : il faut confronter les paroles, il faut mettre en parallèle toutes les versions de l’histoire pour la connaître réellement. Après tout, c’est comme cela que l’on procède quand on enquête, non ? J’aime l’idée de ces vies qui se croisent, qui se rencontrent et qui se séparent. Parmi ces personnages, on ne peut pas passer à côté de l’explosion de toutes les facettes de la féminité. On y retrouve la saveur de King Kong Théorie. Le désir s’associe à la violence crue, brutale. Le lesbianisme joyeux. L’accomplissement de l’individu dans l’expérimentation, la découverte et le voyage. Les hommes apparaissent dans ce roman comme des machos, des victimes ou tout simplement des lâches. Ils ne sont pas au cœur du roman, ils font partie du décor et ils ne manquent pas tant que cela.

Partant à la recherche de cette adolescente disparue, les deux détectives nous ouvrent les portes de vies tourmentées. Toujours chez Despentes. Le monde des déclassés, des marginaux. Elle le peint toujours avec vraisemblance … sûrement parce que ces mondes ne lui sont pas inconnus à elle, l’auteure. Ce monde c’est un grand sens de la débrouille, le pouvoir d’une grande gueule, la violence non pas gratuite mais pour survivre. Tous les personnages sont dans la tourmente même si on frôle le bonheur, la tendresse et la tranquillité. La tourmente, les ennuis, les angoisses demeurent á quelques pas de nos personnages … triste réalité.
Virginie Despentes gère son scenario drôlement bien. Moment de tension. Road trip effréné. Quête de la vérité. Elle dramatise. Sa plume crache, toujours pour notre plus grand plaisir.

A l’image de tous ses autres romans, Despentes signe un roman féministe ultra moderne où les déviances de la société sont pointées du doigt. Personnellement, c’est encore une fois un coup de foudre avec la plume de l’auteure. J’aime cette écriture brute de décoffrage. J’aime ce trentième degré. J’aime cette claque que l’on se prend à chaque tournant. Etre bousculée par Virginie Despentes est un plaisir dont je ne me lasse pas.
La Déchéance d'un homme La Déchéance d'un homme
Osamu Dazai   
Relecture d'un des romans considérés comme les plus importants de la littérature japonaise... il n'y a pas d'autre mot que superbe pour le décrire.

L'atmosphère est un peu moins sombre que dans Soleil couchant, mais le personnage de Yôzô, ici, est aussi mort que Naoji dans Soleil couchant. On pourrait dire que ce sont des "trépassés vivants", ou des "suicidés vivants" comme Dazai le dit lui-même ; ils attendent seulement que la mort les rattrape.
Moderato Cantabile Moderato Cantabile
Marguerite Duras   
Je devais lire ce livre pour le lycée alors j'avoue qu'au début la volonté me manquait, seulement après avoir commencé les 2 premières pages, j'ai tout de suite accroché. J'ai vraiment adoré le style d'écriture de l'auteur qui donne une impression de secret, de non-dit. Certains disent qu'il y a trop peu d'action mais j'ai vraiment trouvé que l'histoire était bien menée malgré ça. Duras nous emmène où elle veut. De plus, je ne dirais pas que les personnages sont attachants mais ils sont plutôt mystérieux, peu de détails sont donné quant à leur vie ou leur physique, ils sont simplement ensemble, à boire du vin jusqu'à l'étourdissement dans un bar et également une scène de crime.
Honnêtement je pense que c'est un livre riche, à lire évidemment, qui peut perturber par des silences, des vides et un manque d'explications, mais qui peut être aimé pour les mêmes raisons. En plus il m'a appris à ne pas juger sans connaître ;)

par Veronica

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