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Bibliothèque de LaBible : Mes envies

Le Grand Meaulnes Le Grand Meaulnes
Alain-Fournier   
C'est sûr : Ce roman, que j'ai dû lire en quatrième, est un grand classique, par lequel on doit passer. A tous ceux qui veulent le lire : ACCROCHEZ-VOUS. Je vais être franche : la première partie est très dure à accrocher mais la seconde et la troisième sont plus simples. On arrive à pénétrer dans l'histoire. La fin m'a même fait pleurer. C'est seulement à la dernière page que l'on se rend compte que ce livre est très beau.

par myra44
Le Château des étoiles, Tome 1 : 1869 : La Conquête de l’espace - Vol. I Le Château des étoiles, Tome 1 : 1869 : La Conquête de l’espace - Vol. I
Alex Alice   
Je dois dire que les illustrations sont magnifiques. J'ai hâte de pouvoir connaître la suite des aventures de Séraphin.
Une aventure très addictive.

par Bene_2026
La Petite Fille aux allumettes La Petite Fille aux allumettes
Hans Christian Andersen   
Un des plus beau conte d'Anderson! Que de l'émotion, qui nous fait même réfléchir sur notre égoïsme.

par ashaelle
Métamorphoses Métamorphoses
Apulée   
Ensemble de récits burlesques et mythologiques, contés sur le mode ironique. Excellent !
Le robot qui rêvait Le robot qui rêvait
Isaac Asimov   
Rien que le titre est très attirant. J'attends de me le procurer de toute urgence pour pouvoir le lire. On m'en a déjà dit beaucoup de bien.
Je n'oublierai pas de mettre mon avis ici.

par Joyce
Le Cycle des Robots, Tome 2 : Un défilé de robots Le Cycle des Robots, Tome 2 : Un défilé de robots
Isaac Asimov   
Après avoir lu Les robots, ce fut le plus naturellement du monde que je me suis plongé dans ce que l’on peut considérer comme étant plus ou moins sa suite naturelle, c'est-à-dire, Un défilé de robots. Comme dans le premier ci nommé, bien plus connu, celui-ci est un recueil de nouvelles (AL-76 perd la boussole, Victoire par inadvertance, Première Loi, Assemblons-nous, Satisfaction garantie, Risque, Lenny et Le Correcteur) mettant en scène des robots et tous les problèmes rencontrés avec ceux-ci, que cela soit dut a des contradictions liées aux trois lois de la robotique ou bien, en raison de la peur innée que ceux-ci provoquent chez bien des humains. Bref, le lecteur qui aura apprécié le premier tome, ne sera pas perdu et trouvera même un certain plaisir à replonger dans un univers connu, où il possède ses marques, ce qui peut être rassurant mais ne suffit pas forcement à faire de cette « suite » une œuvre aussi marquante que son prédécesseur. Car en fait, un problème non négligeable ce doit d’être souligné et porté à la connaissance de tous ceux qui n’auraient pas encore lu Un défilé de robots.

Ce qui faisait la grande force des Robots, en plus du sujet abordé cela va de soit, c’était que cet ensemble de nouvelles, écrites sur plusieurs années, avaient été liées pas Asimov dans un certain ordre chronologique, non pas de création, bien évidement, mais afin de créer une histoire complète des robots, des modèles les plus anciens a d’autres, de plus en plus évolués, et ce, jusqu'à que, visiblement, l’un deux ne devienne le Grand coordinateur de la fédération mondiale. En usant une interview du personnage principal du cycle, et accessoirement, l’un des préférés de l’auteur, la robopsychologue Susan Calvin, Asimov avait sut proposer une œuvre complète, avec un début et une fin, bien plus proche du roman que de la simple compilation de nouvelles. Or, le principal problème d’Un défilé de robots, justement, c’est que celui n’est qu’une compilation de nouvelles. Certes, une fois de plus, on retrouve les robots, la plus part du temps dans des histoires écrites sur le même principe que dans Les robots, mais aussi le docteur Calvin et l’US Robot, mais cette fois ci, dans le plus parfait désordre, sans lien entre elles ; l’on passe ainsi, au fil des pages, d’une nouvelle où l’on suit les péripéties amoureuses d’une femme à la maison désespérée et de son robot a tout faire, a d’autres, où ces mêmes robots sont tout bonnement encore interdits sur Terre. Et là, le bat blesse fortement puisque ce qui est bel et bien un véritable fouillis chronologique vient gâcher indéniablement le plaisir de la lecture, ce qui n’était pas le cas dans Les robots.

Pourtant, il serait injuste de nier les qualités des nouvelles proposées dans cet ouvrage car en toute sincérité, même si elles ne sont pas toutes d’égal qualité, un bon nombre d’entre elles sont du même acabit que celles que l’on avait put lire dans Les robots. Par exemple, un récit comme Lenny, où l’on voit jusqu’où peut aller l’amour que porte Suzan Calvin pour les robots est une petite merveille, et dans le sens contraire, c’est le jusqu’au boutisme de celle-ci, dans Risque, qui est mis en cause, tandis que dans Le correcteur, c’est un éminent chercheur qui est prêt a toutes les extrémités pour en finir avec les robots. Indéniablement, la qualité est au rendez vous, c’est un fait, mais, comme je l’ai souligné, le manque de lien entre les nouvelles et le désordre où celles-ci sont proposées, nuisent tout de même a la qualité finale de l’ensemble, ce qui est fort dommageable.

Finalement, Un défilé de robots n’est pas forcement nécessaire si vous n’êtes pas un inconditionnel d’Asimov, cependant, malgré les défauts que j’ai évoqué, et que l’on ne peut nier, la qualité est tout de même au rendez vous et cet ouvrage mérite le coup d’œil. Par contre, après coup, moi qui désirais me lancer tout de suite dans la lecture d’un autre recueil de nouvelles, Le robot qui rêvait, je pense que je vais m’en abstenir pour le moment et plutôt me lancer immédiatement dans La fin de l’éternité, qui promet davantage.
La Servante écarlate La Servante écarlate
Margaret Atwood   
https://jukeboxcornerblog.wordpress.com/

Je ne saurai dire à quel point ce livre me révolte, m'horrifie, me glace le sang... Depuis le début de sa lecture il me trotte dans la tête et me hante.
Margaret Atwood parvient à entretenir le suspens du début à la fin en distillant ses informations au compte-goutte. Tandis que le lecteur se convainc qu'un tel retournement, une telle société, ne pourrait pas se mettre en place, l'autrice nous prouve le contraire. Bien sûr, elle a en tête le régime nazi et toutes ses pratiques, l'ex-URSS et cette cruelle séparation que représente le rideau de fer, le terrorisme islamiste montant dans les années 80, mais aussi toutes ces communautés religieuses extrêmes telles que les amishs, les mormons... De cet amalgame historique naît sa finalement très probable République de Gilead.

Le récit couvre trois périodes charnières: avant le changement, la période d'endoctrinement et le présent de l'action. L'héroïne, Defred (Offred en VO) jongle brièvement entre les unes et les autres de façon assez décousue, ce qui donne rapidement cette sensation de frustration et d'avidité quant aux informations, mais surtout, laisse tout le loisir au lecteur de combler les blancs avec toutes les horreurs qu'il peut imaginer.

Le récit à la première personne s'attarde sur le ressenti de Defred. Car il y a ce qu'elle parait et ce qu'elle retient en elle. On la sent littéralement prisonnière de son corps tant on l'a dépossédée de tout: elle n'a plus de nom (Defred est la façon de nommer indifféremment toutes les servantes qui se succèdent chez ce commandant), plus de sentiments (elle les réprime pour ne pas se trahir et survivre dans cette société) et surtout elle ne dispose même plus de son corps. Ce qui lui reste, ce sont ses souvenirs douloureux et lointains, mais néanmoins vitaux, qui pourraient la faire basculer dans la folie si elle s'y attarde de trop, et l'éventualité de mettre fin à ses jours si elle en trouve le moyen.

Certains pourront trouver cette femme très lâche, s'attendant à de l'action et des soulèvements à la Hunger Games ou Divergente, moi je la trouve très courageuse et surtout très forte pour endurer tout cela sans craquer. Dans cette société qui brise les individus et où sont entretenues terreur, paranoïa, délation, elle prend bien plus de risques qu'un lâche à sa place. La résistance et la rébellion commencent par là: défier les règles imposées, même les plus petites. Ce traitement réaliste est tout à l'honneur du livre.

Pour finir je parlerai de la série dont j'ai pu voir à ce jour les quatre premiers épisodes. Je la conseille vivement à toute personne qui voudrait vraiment approfondir l'univers et mesurer toute l'ampleur de l'horreur de cette société, car elle va jusqu'au bout des choses (ce qu'on pourrait reprocher éventuellement au livre qui ne montre que ce que Defred connait, c'est à dire bien peu). Du point de vue ambiance, elle restitue bien ce sentiment de terreur, d'horreur, d'oppression et de malaise qui est le nôtre lors de la lecture, avec en plus un décalage entre avant/après intelligemment accentué par la bande son et la photographie.
Emma Emma
Jane Austen   
Emma est riche, belle et intelligente. Et elle le sait.
Emma s'ennuie et décide de marier le voisinage.
Mais Emma est encore une grande enfant et ne connait rien à l'amour.

Contrairement à Lizzie d'Orgueil et préjugés, Emma a tendance à faire beaucoup de bêtises, à se tromper et à parfois nous donner grande envie de la baffer.
Cependant, la jeune femme a un coeur d'or et une loyauté certaine, malgré ses gaffes répétitives.

J'ai réellement apprécié ce livre et la volonté de J. Austen de créer un personnage quasiment parfait.
Loin d'être aussi bon qu'Orgueil et Préjugés, mais génial tout de même !

par Margot-L
Orgueil et préjugés Orgueil et préjugés
Jane Austen   
Depuis plusieurs mois je me suis découvert une adoration pour la lecture fantastique, mais je me suis promit de lire d’autre style pour ne pas passer a côté d’un bon roman, car mes goûts son assez variés dans presque tout.
Orgueil et préjugés, un livre de 622 pages, si je n’aime pas ça va être long… Mais non je me suis fais avoir ! Malgré d’être loin de mon style de lecture j’ai craqué. (Mais je dois avouer que j’ai du parcourir la moitié du livre pour me sentir aisé, me laisser bercer et enivré par l’histoire).
Le personnage d’Élisabeth m’a charmé. Ici loin d’être une histoire de coup de foudre, mais bien une évolution de sentiments renversés.
Je sais que ce livre est un coup de cœur de beaucoup de personne et qu’il a reçu beaucoup d’éloge, c’est pourquoi je voulais le lire, le mettre au défit de voir si il pouvait me séduire. Il a réussit avec un franc succès.


par vallery73
Persuasion Persuasion
Jane Austen   
Ce livre va vite rejoindre Orgueils et Préjugés et Raison et Sentiments sur le piédestal de mes livres préférés !
L'histoire d'amour change agréablement, on sent la tension entre les deux personnages bien qu'ils se parlent à peine, on sent tous leurs regrets, leur rancœur ...
Jane Austen utilise son humour pour faire ressortir Anne (l'humour d'Austen hein, pas d'Anne). Bref, des personnages agaçants mais drôles pour la plupart, et deux personnages principaux absolument géniaux.
Bon je m'autorise une parenthèse hystérique : WENTWOOOORTH !!
Ça y est j'ai fini !

par Cazolie

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