Livres
547 854
Membres
585 312

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Bibliothèque de Maniemanon : Mes envies

L'Année de grâce L'Année de grâce
Kim Liggett   
Sans le moindre doute la maison d’édition dont les publications m’auront le plus marquées en 2020 est et restera Casterman. Ils ont fait paraître cette année la plupart de mes coups de cœur. Aussi quand des teasers sont apparus sur leurs réseaux sociaux annonçant une super parution à venir, je trépignais d’impatience d’en savoir plus. Et grâce à Babelio j’ai eu la chance de découvrir en avant-première le superbe et révolutionnaire roman de Kim Liggett, L’année de grâce qui comme toutes mes autres lectures Casterman a été un véritable coup de cœur.

Là où vit Tiernen, les filles ont le droit de se taire et d’obéir. Et à leur seize ans, quand leur magie se révèle, elles sont contraintes de s’exiler dans la forêt pour une année complète, le temps que leur magie se dissipe. Cette année c’est au tour de Tiernen de partir et d’affronter les épreuves de l’année de grâce. Des épreuves dont elle ne sortira pas indemne, si tant est qu’elle parvienne à rentrer en vie chez elle. Car durant l’année de grâce les dangers ne viennent pas toujours de là où on l’imagine.

C’était un roman époustouflant et spectaculaire sur tellement de sujets différents qu’il m’a fallu un long moment pour parvenir à analyser tout ce que j’avais ressenti à la lecture de ce livre et tous les messages que l’autrice tente de nous faire passer. Je ne vous parlerai pas dans cette chronique de l’histoire en elle-même au risque de vous spoiler les extraordinaires révélations et rebondissements du roman. Mais je vais vous parler de mes ressentis et des thématiques abordées.

Ce roman est un roman féministe. Il nous interroge sur la place des femmes dans la société, sur la vitesse avec laquelle des croyances peuvent se mettre en place et avec elles un régime totalitaire. Mais ce roman soulève aussi l’idée selon laquelle les femmes sont souvent les premières victimes des politiques de répression ou de croyances aussi improbables que dangereuses.

Cependant ce que j’ai réellement apprécié dans ce roman c’est qu’il n’est pas manichéen. Les hommes ne sont pas les méchants et les femmes les innocentes victimes. Il y a des gens qui profitent du système mis en place dans un « camp » comme dans l’autre de même qu’il y a des gens pour s’opposer à ce système aussi bien chez les hommes que chez les femmes. De plus, j’ai également adoré la manière dont Kim Liggett nous rappelle que le patriarcat est un problème aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

Kim Liggett nous interroge également sur l’influence de nos croyances et de notre éducation, sur nos choix de vie. Avec beaucoup de brio, l’autrice parvient à créer une ambiance à la fois pesante et fascinante dont l’injustice flagrante vous mettra en rage par moment. Mais ce qui prédomine la plus par du temps c’est le doute : les croyances sont-elles fondées ou sommes-nous face à un cas de persuasion collective ? La magie est-elle réelle ou non ? Jusqu’à la toute fin du roman Kim Liggett nous fait douter, nous pousse à nous questionner, à remettre en question ce que nous savons et ce que nous croyons établi.

Enfin, autre point à la fois intriguant et angoissant de ce roman : l’absence de repères spatio-temporels. On ne sait pas à quel moment ni dans quels lieux se déroule l’histoire. Une manière détournée pour l’autrice, semble-t-il, de nous rappeler que ce qui arrive à Tiersen et à ses proches peut arriver n’importe où, n’importe quand et à n’importe qui. Quant aux remerciements de ce roman ils sont aussi incroyables que tout l’ouvrage et nous expliquent un peu mieux la genèse de l’écriture de ce roman.

Un roman extraordinaire porté par des personnages imparfaits et donc terriblement attachants et par des messages et thématiques très fortes. J’ai été emportée par un maelström d’émotions de la toute première à la toute dernière phrase de ce roman. L’année de grâce est de ces ouvrages à lire absolument et à mettre entre toutes les mains !
La Couleur du mensonge La Couleur du mensonge
Erin Beaty   
La couleur du mensonge… sa magnifique couverture, son résumé un peu trop détaillé, mais particulièrement intrigant… Voilà un titre qu’il me tardait de recevoir, et une histoire que je me languissais de dévorer ! Je n’ai pas attendu : je me suis jetée dessus sans tarder et je l’ai terminé très rapidement. Ce premier tome s’est révélé être un page-turner bourré de surprises.

Sage vit à la charge de son oncle et sa tante. Pour une fille telle qu’elle, le seul choix dont elle dispose est celui du mariage. Pourtant, Sage ne l’envisage pas un instant. Son caractère impétueux et son don aigu pour analyser les autres font d’elle une personne difficile à contenter. Un jour, son oncle lui annonce qu’il a réussi à lui obtenir une entrevue avec la marieuse la plus cotée du pays. Même si elle n’en a pas la moindre envie, Sage se plie à sa décision et rencontre donc Maitresse Rodelle. Mais on ne se débarrasse pas aussi facilement de sa langue bien pendue, et Sage n’est pas une fille qui se plie aux règles élémentaires. Plutôt que de lui trouver un mari, Maitresse Rodelle la prend comme apprentie. Les voilà bientôt à sillonner les routes afin d’accompagner de jeunes célibataires vers la capitale où elles seront mariées aux plus beaux partis du royaume. Escortées par une troupe militaire aux intentions douteuses, Sage va se lancer dans une aventure des plus inattendues.

Ce qui m’a d’abord séduit dans La couleur du mensonge, c’est son cadre bien particulier. Un univers aux allures médiévales, tout en se retrouvant dans la peau d’une apprentie entremetteuse… ça me plaisait énormément ! Il m’est très vite apparu que ce titre ressemblait à certains ouvrages de fiction historique, tout en apportant un vent bienvenu de nouveauté et d’une certaine modernité.

On le remarque surtout à travers Sage, une héroïne qui ne s'en laisse pas compter, opiniâtre avec un caractère de feu. Fine observatrice, elle m’a impressionnée plus d’une façon. Elle m’a fait penser à un petit animal sauvage qui mord parfois la main qu'on lui tend.

On suit également Ash et Queen, deux hommes chargés d’escorter les jeunes filles jusqu’à la capitale. Il y avait quelque chose chez Ash qui me dérangeait, sans que je parvienne à mettre le doigt dessus. En revanche, j’ai eu un faible pour Queen (quand vous aurez lu le livre, vous comprendrez l’ironie de la situation).

Là où Sage s’avère trop prompte à passer aux conclusions, Queen, lui, se montre trop pressé dans chacun de ses actes. Les histoires de Queen et de Sage sont différentes en tout point, mais leur route finit par s'entrecroiser par la force des choses. Et ça donne quelque chose… d’intéressant, je dirais !  

La prise en main du roman n’a pas été sans quelques difficultés, en ce qui me concerne. Le début, avec sa légère surcharge de plans stratégiques, m'a paru un peu difficile à intégrer. Mais après une centaine de pages, toutes les pièces du puzzle se mettent en place et j'ai pris énormément de plaisir à découvrir cette histoire.

L'univers créé par Erin Beaty est fourni, la psychologie des personnages bien amenée et sans artifices. L'auteur nous les présente tels qu'ils sont et nous offre des dialogues particulièrement percutants.

Au niveau du style et du contexte, j’ai beaucoup pensé à The Curse qui est une saga que j'affectionne énormément. Ça bouge dans tous les sens, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Erin Beaty joue avec nos nerfs, les personnages rusent, mentent et se cachent de lourds secrets. La manipulation atteint un tel niveau qu'au bout du compte, on ne sait plus très bien qui manipule qui. 

Quand on parvient au point de rupture où les masques s'abaissent, c'est la confusion qui règne. J'ai commencé à revenir en arrière pour relire certains passages et faire la lumière sur des dialogues un peu nébuleux. Une chose est certaine : les personnages cachent sacrément bien leur jeu. Et c’est sans doute ce que j’ai le plus aimé dans ce premier opus !

En résumé, stratégies militaires et paranoïa sont de mise. La couleur du mensonge est un roman qui s’apprivoise, où la vérité se mérite. Ne croyez pas tout ce que vous lisez, vous risqueriez de tomber dans le panneau, comme moi ! Ici, tout le monde cherche à en apprendre sur tout le monde. Les personnages rivalisent de ruses pour découvrir ce que cachent leurs interlocuteurs. Prêts pour une aventure où les mensonges sont au cœur de toutes les préoccupations ?


Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/fantasy---merveilleux/la-couleur-du-mensonge-erin-beaty
Cher John Cher John
Nicholas Sparks   
Cher John;
en tout cas, ce roman sur l’amour et l’engagement est un coup de coeur.
Nicholas Sparks parle des sentiments avec force et émotion. Que ce soit les sentiments amoureux partagés par deux jeunes gens ou de l’amour entre un père et un fils. J’ai beaucoup pleuré au cours de ma lecture. C’est peut-être une histoire bourrée de clichés mais j’ai trouvé ça très beau. L’écriture de Nicholas Sparks est vraiment très plaisante (simple, sensible, passionnée…). Si la relation entre John et Savannah m’a fait craquer, j’ai également beaucoup aimé suivre l’évolution des sentiments de John pour son père .Une histoire aussi importante que celle des deux jeunes amoureux. Certaines scènes m’ont brisé le cœur .Romantique à souhait c'est tout moi ça! Mais qu’est-ce que ça fait du bien. Les personnages sont humains, à la fois faibles et forts, réalistes… touchants et attachants. Mais qu’est-ce que ça fait du bien. Les personnages sont humains, à la fois faibles et forts, réalistes… touchants et attachants. je le recommande il est vraiment très très beau mais que des larmes hou la là.
Magnifique!
Vampyria, Tome 1 : La Cour des ténèbres Vampyria, Tome 1 : La Cour des ténèbres
Victor Dixen   
Malgré un postulat de départ prometteur, ce roman est une petite déception pour moi... L'univers est captivant et très bien construit mais pas assez creusé, les personnages sont trop stéréotypés et l'intrigue manque malheureusement de surprise...
Pour autant le récit demeure très addictif et les pages tournent toutes seules, mais il aura manqué de profondeur pour que j'accroche à l'histoire.

par LaurenaLJ
Des fleurs pour Algernon Des fleurs pour Algernon
Daniel Keyes   
Wahou, voilà le mot qui est sorti une fois que j'ai refermé ce roman.
Voilà que j'adhère de plus en plus à la science fiction et je m'étonne moi-même.
Des fleurs pour Algernon c'est l'histoire invraisemblable de Charlie un simple d'esprit qui a été rejeté par sa famille et qui travaille dans une boulangerie, comme homme de ménage. Un jour on lui propose de faire partie d'une expérience qui le rendra très intelligent. Charlie est quelqu'un de très gentil et au vue de sa capacité très restreinte à comprendre les choses, il ignore ce que les gens pensent réellement de lui. Charlie ne demande qu'une chose : que les gens l'aiment.
Au début du roman sa façon d'écrire est un exactement le reflet de sa personnalité. Il fait beaucoup de fautes d'orthographe et de syntaxe mais il est fier de lui car il a réussi à apprendre à lire et à écrire malgré son peu d'intelligence. On ne peut qu'adorer le personnage, nous ressentons bien vite énormément de compassion à son égard. Au fur et à mesure, l'expérience va réellement faire de lui un génie. Il découvrira les sciences, la musique, de nouvelles langues et surtout, il commencera à comprendre la nature humaine. Et j'avoue avoir eu bien souvent les larmes aux yeux quand il découvrait à quel point les gens se moquaient de lui et de son problème psychologique. Si au début Charlie est un être sans défense et doux, il deviendra très vite arrogant et mesquin, peut-être pour se venger de tout ce qu'on lui a fait endurer alors qu'il était bête.
J'aime beaucoup l'évolution de sa relation avec Alice qui devient davantage qu'une relation prof-élève car une fois qu'il est intelligent, il découvre à quel point il apprécie la jeune femme. Leur relation sera pourtant tortueuse et pleine de larmes et j'aurais voulu la voir finir d'une autre manière, mais cela n'aurait pas été cohérent avec la fin.
Parce que la fin du roman m'a complètement bouleversée. C'est triste et beau, c'est un juste retour aux choses normales, une sorte de correction de la véritable nature du personnage.
J'ai également aimé les flash back du personnage sur son enfance, même si chaque fois ils sont vraiment triste.
En bref ce roman est pour moi un véritable coup de coeur!

par louve
Trouve-moi Trouve-moi
André Aciman   
Un peu décevant dans le sens où tu t attends vraiment à retrouver l‘histoire d’amour entre Elio et Oliver mais que tu passes enfaite la moitié du roman sur l’histoire du père de Elio
Sinon l’écriture est bien !

par leaflemme
Une vie ailleurs Une vie ailleurs
Gabrielle Zevin   
Très imaginatif
J'ai vraiment été très surprise par ce livre. D'aspect simple et d'ailleurs d'écriture simple, c'est un livre vraiment touchant et émouvant. Bourré de sentiment, il nous apprend le sens de la vie et comment celle-ci est fragile. Il nous laisse pas vraiment indifférent. Les personnages sont attachants et leurs réactions sont merveilleusement bien décrite. Le scénario est vraiment bien trouvé. J'applaudis l'auteur.

par Freelfe
Nevernight, Tome 1 : N'oublie jamais Nevernight, Tome 1 : N'oublie jamais
Jay Kristoff   
«Never fear. Never flinch. And never, ever forget.»

Nevernight n'a pas été écrit pour les âmes sensibles. Et heureusement pour ma petite personne, je n'en suis pas une. Il aurait vraiment été regrettable de passer à côté d'une telle perle.

Je peux être vulgaire? Jay Kristoff ne se prive pas alors je crois que ce commentaire peut être vulgaire. Histoire d'être un minimum à sa hauteur?

OK.

Alors.

ARRH!

Je n'y arrive pas. Je ne trouve pas un gros mot qui soit à la hauteur de Nevernight. ^^

Vous avez remarqué que je ne sais pas quoi dire, n'est-ce pas?

Nevernight est une tuerie.

Littéralement.

Et bien-sûr, moi âme insensible, j'ai adoré!!!!

Résumé de Nevernight en une longue phrase mais une phrase quand-même:
Mia veut venger sa famille et pour cela rien de mieux que d'intégrer le Poudlard des assassins (The Red Church), où les cours donnés sont différents de ceux que Harry Potter suivait mais tout aussi fascinants, si vous aimez prendre des bains de sang. ;)

Alors? Vous êtes tentés?

Oui, donc, Nevernight est sanglant. Et pas que! Jay Kristoff n'a eu peur de rien en écrivant ce roman.

Et on l'en remercie de tout notre cœur parce que c'est SPLENDIDE.

D'ailleurs, en parlant de Jay Kirstoff et de Nevernight, cette plume!! OMFG.

Bien que j'ai eu besoin d'une cinquantaine de pages pour m'y adapter, je ne peux nier que cet auteur a une plume de dingue et qui mérite vraiment d'être lue.

Alors pour vous expliquer un peu, Jay Kristoff est un professionnel de la description parfaite. C'est-à-dire qu'il va vous donner absolument (ab-so-lu-ment) tous (tous!) les éléments dont vous avez besoin pour visualiser une scène, un personnage, ou autre avec des mots triés sur le volet sans que le tout soit lourd et d'un ennui insupportable.

Sa plume a parfois un côté poétique, ce qui est assez délirant dans un roman où trancher des gorges est un passe-temps. C'est intense, aucun problème pour ressentir les émotions des personnages ou l'atmosphère du moment. Pff! Je ne sais même pas quoi vous dire qui puisse vous faire comprendre mon amour pour sa plume.

...

Maintenant que j'y pense.

À la page 16 de ma copie (signée par l'auteur, j'en fais ma nouvelle fierté♥) j'ai écrit (détendez-vous, je l'ai écrit sur un post-it que j'ai ensuite collé à la page) «Ces mots s'immiscent en vous comme un froid glacial que vous accueillez à bras ouverts.» Oui 1. je me sentais d'humeur à écrire une phrase soit-disant super profonde, et 2. je n'étais qu'à la page 16 et j'aimais déjà Nevernight. Si ça ce n'est pas un coup de cœur! ♥

De manière générale, Nevernight est un roman bien complet.

→ Le scénario est addictif, cohérent, et imprévisible. L'auteur ne nous donne pas une seconde pour nous ennuyer, les rebondissements et retournements de situations sont bien présents et j'en passe. Autant dire que ça vaut carrément la découverte.

→ Le world building est intéressant et ne laisse la place à aucune question sans réponse. J'ai beaucoup aimé ce que j'en ai découvert. Et c'est peut-être bête mais j'adore le fait qu'il y ait trois soleils et que le temps passe autrement - j'admets que je pourrais pas l'expliquer mais si vous avez lu Nevernight vous comprenez sûrement où je veux en venir. Et si vous ne vous êtes toujours pas lancé et donc que vous ne voyez pas où je veux en venir, eh bien vous n'avez qu'à aller lire Nevernight. ;)

The Red Church est un endroit qui m'a fascinée. Honnêtement, je ne suis pas sûre que j'y mettrai les pieds, pas pour tout l'or du monde, mais si jamais vous avez le goût du danger (et le mot est faible), TRC pourrait être votre prochaine destination de vacances!

Avant de me lancer dans les personnages, je veux parler romance. Si vous êtes un romantique ou si au moins vous cherchez une romance, Nevernight n'est pas fait pour vous. Je veux dire, concernant Mia et Tric, il y a bien des sentiments entre eux mais ils n'y pensent pratiquement pas et n'en parlent pas du tout entre eux. Ce n'est une romance à proprement parler. En gros, ils couchent ensemble, rien de plus. Du sexe, donc.

Cela dit, je suis bien heureuse qu'il n'y ait pas de romance à proprement parler et que nos personnages s'en tiennent au sexe. Hello, ce sont des assassins; ils tranchent des gorges comme vous vous feriez une partie de bonne paye (qui joue encore à la bonne paye?). Alors honnêtement, la romance ferait tâche dans le décor. Alors que le sexe, ça leur donne un côté humain mais pas assez pour qu'on se dise qu'ils ont un putain de cœur qui bat dans leur poitrine. Vous voyez où je veux en venir?

Maintenant, passons aux personnages que j'ai tout bonnement adoré! Autant les méchants que les... est-ce qu'on vraiment parler de gentils? Non parce que c'est pas que je tienne absolument à vous le rappeler mais ILS TRANCHENT DES GORGES. Ils sont dans une "école" où on apprend à tuer, à séduire pour tuer, à empoisonner, etc. Donc. Disons qu'il y a les méchants et ceux qui sont gentils à la manière Nevernight, OK?

Bref, tout ça pour dire que je les ai trouvé géniaux. Qu'ils fassent partie des personnages principaux ou secondaires.

Je me dois, en premier lieu, de parler de Mister Kindly. Parce que ce chat-qui-n'en-est-pas-un est l'amour de ma vie. Je vous jure s'il était humain, je lui demanderai de m'épouser. Si, à ce point!

OMFG il ferait un humain super sexy dans le genre sombre et mystérieux... Je suis prise de regrets, là.

Mister Kindly (le-chat-qui-n'en-est-pas-un) est génial, vous l'avez compris. Et SURTOUT il a une répartie que j'adooooooooooooooooore! meow

Mia. Mia. Mia.
J'ai adoré Mia. Quelle surprise! Elle n'est pas véritablement méchante. Mais en vue des circonstances qui l'ont amenées jusque-là on ne pas non plus prétendre que c'est un ange.

Cela dit, je l'ai trouvé badass, intelligente, et un brin attachante. Chacune de ses réactions, de ses actions, de ses pensées, etc. était en accord avec l'image que je me faisais d'elle avant de me lancer dans Nevernight. C'est une adolescente (16 ans) qui n'a pas froid aux yeux et qui ne recule devant aucun obstacle.

Ah, Tric. Lui aussi il est génial et une part de moi aurait aimé le voir encore plus. [spoiler]Malheureusement on n'en aura pas l'occasion puisqu'il est MORT. *pleure toutes les larmes de son corps.*En tout cas, c'est un personnage que j'ai beaucoup aimé découvrir et qui a su me plaire dès sa première apparition.[/spoiler]

Concrètement, chaque personnage m'a laissé une impression différente mais chacun est mortel. Tiens, tiens. #pasfaitexprès

[spoiler]Cependant, il y a un personnage plus que les autres que j'aurais aimé découvrir d'avantage parce qu'il m'a marqué lors de ses apparitions; c'est Lord Cassius/The Black Prince/Lord of Blades. OMG. Je ne sais pas pourquoi mais du peu qu'on peut voir de lui dans Nevernight, je suis sa fan numéro 1. Et sa mort m'a donné les larmes aux yeux![/spoiler]

Bref, je crois que vous avez compris mon avis sur les personnages.

Arrivée moins d'une cinquantaine de pages de la fin, mon cœur a morflé. Jay Kristoff nous offre une fin explosive avec de nouveaux rebondissements, des révélations, etc. Et même si les centaines de pages précédentes semblaient nous y préparer, je doute qu'on puisse être prêt pour un tel final!

C'est donc une excellente conclusion avec un arrière goût de torture; j'avais envie de tuer des personnages fictifs et en même temps j'étais tentée d'aller me rouler en boule dans mon lit sous ma couverture et attendre jusqu'à ce que je m'en sois totalement remise. Ce qui prendra du temps.

En conclusion, Nevernight est un gros coup de cœur. Ou un bon coup de poignard. À voir. Je ne sais pas ce que ça fait de moi mais j'ai adoré. ;)

Bien-sûr, inutile de préciser que si vous êtes sensible à la violence, au sexe, ou quoi que ce soit dans le genre, je ne vous conseille pas de lire ce roman. En revanche si aucun de cela ne vous dérange, foncez!

Une dernière précision, si vous n'êtes pas un habitué des lectures VO (dans le cas présent l'anglais), inutile de commencer l'expérience par Nevernight. Ou du moins, je ne vous le conseille pas. Il faut avoir un très bon vocabulaire autrement, on se perd dans les descriptions, etc. Après bien-sûr, ce n'est qu'un conseil.

Maintenant, je n'ai qu'à attendre Septembre prochain pour Godsgrave. Juste assez de temps pour m'y préparer!

«When all is blood, blood is all.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/03/nevernight-jay-kristoff/

par Sheo
Les Héritiers, Tome 1 : La Princesse de papier Les Héritiers, Tome 1 : La Princesse de papier
Erin Watt   
Beaucoup de bruit pour pas grand chose concernant ce livre. L'écriture est simpliste, pleine de répétition et surtout vulgaire. Beaucoup de gros mots et un langage très cru concernant le sexe. J'espère vraiment que les ados américains ne parlent pas ainsi car ça serait très inquiétant.
Concernant Ella on essaye de la faire passer pour une fille qui a du caractère mais [spoiler]La fille est prête à faire une fellation à un mec qui l'insulte de sal... toutes les 2 minutes wtf, ensuite elle tombe amoureuse de lui et ne peut pas résister parce-qu’il est trop beau donc qu'il te manque de respect, te menace et t'harcèle c'est pas bien grave. Euh non je ne suis pas d'accord ce n'est pas de l'amour vache c'est mal et dévalorisant pour la femme [/spoiler]

Reed ce n'est absolument le genre de personnage masculin qui me plait. Ce n'est pas un bad boy c'est un mec irrespectueux et vulgaire.

Leur histoire d'amour tombe comme un cheveux sur la soupe ainsi que le statut de "petite soeur" d'Ella y a 2 pages vous la détestiez et là d'un coup sans elle votre famille sera brisé. C'est n'importe quoi.

Bref le livre est tout de même prenant, qui nous laisse en suspens à la fin je lirais surement le second tome mais je ne le qualifierais pas de bon livre bien au contraire.

par suhani76
Max Max
Sarah Cohen-Scali   
Wahouh! Un livre tout simplement incroyable que j'ai dévoré! L'univers est assez dur et nous plonge au coeur de l'Allemagne où des bébés comme Konrad (ou Max) naissent dans le plus grand secret. On suit alors l'évolution de cet enfant (et de l'Allemagne) à travers son regard qui est conditionné depuis sa naissance. La rencontre entre Max et Lukas et l'attachement qu'ils auront l'un pour l'autre bouleversera les pensées du jeune "Aryen". La fin m'a toute chamboulé et j'ai été jusqu'à verser une petite larme (rare sont les livres qui me font pleurer).Et la détermination de chacun des personnages (Max, Lukas, la mère de Max...) m'a beaucoup plut. La lecture de cette histoire rude est facilitée par une écriture agréable. Ce livre nous révèle une Allemagne dure et les méthodes employés pour l'embrigadement des jeunes et leur devenir. Mais aussi les moyens utilisaient pour parvenir à obtenir une futur population d'"aryen" (rapt d'enfants polonais, sélection...)
Bref je conseille vivement ce livre.

par Cappy_da

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode