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Bibliothèque de Nat-Cam : J'ai lu aussi

La Forêt des Damnés, Tome 1 La Forêt des Damnés, Tome 1
Carrie Ryan   
Un livre tout simplement magnifique.
Le genre de livre qui prend aux tripes, surtout par la façon dont l'auteur retranscrit les idées, émotions, sentiments de Mary. Toute l'histoire est plongée dans une étrange ambiance rendue presque onirique par l'obsession de Mary pour l'océan, et trés morbide à cause de l'omniprésence des zombies, de la mort qui plane sur les personnages. J'aime beaucoup ce côté futuriste, apocalyptique, sans attaches réelles avec le monde tel que nous le vivons.
C'est une trés belle histoire, et un de mes gros coup de coeur.

par x-Key
Dolorès Claiborne Dolorès Claiborne
Stephen King   
Un roman sans temps mort, où l'on encaisse tout d'un coup. Un témoignage bouleversant, d'une femme qui revient sur son passé, un passé très dur, terrible. Qui nous fait passer par toutes les émotions. Superbe.

par Mystix
La Ligne verte La Ligne verte
Stephen King   
Livre qui ne ressemble pas du tout aux autres livres de S. King mais très bien contre la peine de mort. Histoire étrange, dure parfois, injuste, tendre et belle. Limite fantastique parfois. j'ai beaucoup aimé !
bonne adaptation cinématographique.

par Lilou
Shining Shining
Stephen King   
Je me suis enfin décidé à lire ce livre que j'avais dans ma PAL, voulant connaître l'origine d'un film tel que Shining, de Kubrick. Et, sachant que c'était SK, je savais que j'allais apprécier, et j'étais curieux de voir ce qui différenciait le roman du film, ayant déjà lu King parler à ce sujet.

Et bien, j'ai été ravi. Le film ne semble en fait être qu'un survol superficiel et raccourci du livre, où Kubrick a pris les passages qui l'intéressaient et omis certaines détails pour au final réaliser un film d'horreur excellent.
Mais le roman est beaucoup plus, comme tous les SK, qu'un banal livre d'horreur.

Tout d'abord, le personnage de Jack Torrance, dont on apprend les origines sombres et le terrain favorable à certaines faiblesses dans sa personnalité qui le rendent instable dès le départ. La psychologie est très bien retranscrite, et on comprend les personnages, leurs relations, leurs souffrances et leur amour. On insiste aussi sur Danny, cet enfant qui possède un pouvoir étrange ; qui dans le film passe presque inaperçu, ou en tout cas ne sert à rien. Ici, c'est bien le pouvoir de Danny qui est en cause, et qui prend une importance primordiale. Et enfin, Wendy, qui dans le film ressemble à une poupée de chiffon, dont on apprend à connaître la mère, avec elle aussi ses faiblesses, et ses forces. Car ici, personne n'est en dehors de l'intrigue, et tous les facteurs vont jouer un rôle dans le déroulement des évènements, et dans la vie de chacun.

L'histoire insiste beaucoup sur les problèmes de dépendance de Jack à l'alcool. On apprend à le connaître, à connaître ses ressentis, ses tentations et ses colères contre lui-même. Loin des stéréotypes et idées reçues, c'est ici une image de l'alcoolique nuancées et grise - ni noire, ni blanche. La victime, dépendante, faible face à l'alcool, et plus encore quand les choses vont mal. Des faiblesses qui en feront l'acteur le plus manipulable dans ce jeu de marionnette dont des forces maléfiques tirent les ficelles.

Ce SK est celui je pense qui m'a fait le plus peur - dans la mesure où un roman peut faire peur -, j'ai ressentis des frissons, je me suis laissé aller avec plaisir à l'angoisse, me prenant à l'empathie de cette famille, bloquée dans ce cauchemar incontrôlable.

Et enfin, j'ai été ravi par la fin, non pas parce qu'elle m'a plu, mais parce que le film ne laisse rien deviner de la fin du roman. En bref, si vous avez vu le film, c'est comme si on vous avait résumé l'histoire dans les grandes lignes (ce qui est souvent le cas) avec une fin imaginée par quelqu'un d'autre.
Dôme, Tome 1 Dôme, Tome 1
Stephen King   
voilà enfin depuis longtemps un "très grand" stephen King!
on y retrouve ces sujets préférés,la religion,la politique et l'armée.Il nous sert avec ce roman une histoire terrifiante,il prends plaisir à nous faire peur avec cet isolement que subissent les habitants de cette ville,il nous oblige à jouer les médecins fous et voyeurs qui observeraient ce petit monde,au microscope,en train de se battre contre une dictature abjecte et soudaine,contre l'horreur de se retrouver en cage,prisonniers de ces instincts les plus vils et les plus laids.
je tiens à remercier ce grand auteur qui a su retrouver avec Dôme son talent de compteur de l'horreur.
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
Ça, Tome 1 Ça, Tome 1
Stephen King   
Si Stephen King meurt, la Terre perd un génie.
Ça est probablement son meilleur roman, travaillé dans les moindres détails, d'un réalisme palpable. King a réussi à reproduire le contexte de l'enfance, que j'avais oublié, et à me faire peur au point de vouloir fermer le livre, et me coucher en priant pour ne pas faire de cauchemars. Mais ce n'est pas mon genre et j'ai dévoré les 800 pages avec la délectation toute particulière que je ressens quand je lis cet auteur. J'ai beaucoup aimé le traitement "tour à tour" des personnages, assez pratique. A ma grande surprise, j'ai ressenti de nombreuses émotions, dont la peur, et je me suis surprise à cauchemarder une ou deux nuits.
J'ai hâte de lire la suite, même si Derry me met de plus en plus mal à l'aise...

par Natiguane
Dôme, Tome 2 Dôme, Tome 2
Stephen King   
Je n'ai pas voulu faire d'interruption dans ma lecture tellement j'étais à fond dans l'histoire, si bien que j'ai enchaîné avec le Tome 2 de "Dôme" aussitôt après avoir fini la lecture du Tome 1. Au fil des événements liés à l'arrivée du Dôme, les groupes commencent à se former dans la population de Chester Mill. Les bons qui sont avec Barbie d'un côté, et les mauvais qui ne voient que par le pouvoir et l'autorité et dont Jim Rennie est le leader, de l'autre. C'est d'ailleurs à cause de ses agissements sans cesse malhonnêtes et malsains que la petite ville sombre peu à peu. La résistance du clan de Barbie se met en place progressivement et cherche à trouver l'origine de ce "Dôme" qui est survenu du jour au lendemain sur cette petite ville du Maine et a emprisonné ses habitants sans explications. D'où vient ce "Dôme"? Pourquoi est-il là? Et à quoi sert-il? L'explication est assez fidèle à son auteur finalement : un peu irréelle et tirée par les cheveux mais n'enlève rien au talent d'écriture de Stephen King qui nous embarque dans une histoire que lui seul est capable d'inventer. D'ailleurs, je suis contente de n'avoir eu ces révélations qu'à la fin de l'histoire parce que si l'envie de savoir était présente, elle ne prenait pas le dessus sur l'envie de suivre les nombreuses aventures des habitants de Chester Mill. Le nombre important de personnages ne m'a pas gêné outre mesure et je n'ai pratiquement pas regardé le glossaire mis à notre disposition dans le premier Tome. J'aime assez les histoires riches en personnages. Si, de temps en temps, je me perdais dans les noms, Stephen King, spécialiste du détails, savait me guider dans cette petite population, si bien que j'arrivais assez vite à retrouver le fil de l'histoire et à suivre les péripéties de certains habitants. Le côté très pervers de la nouvelle Police locale, qui est en théorie là pour protéger les habitants suite aux événements, m'a beaucoup dérangé mais finalement pas trop surprise. On constate que le pouvoir si il est aux mains de gens malhonnêtes peut engendrer le chaos. La population ne pouvant absolument pas compter sur une aide extérieure doit faire face à une situation de crise qui, peu à peu, va se dégrader. A la fin de l'histoire, on se croirait presque en temps de guerre. Si certaines personnes se sont rapprocher pour s'entre-aider, d'autres, au contraire, se sont déchirés et entre-tués pour survivre. Stephen King ne nous épargne pas les détails. Il a su, à mon avis, recréer une situation catastrophe à l'échelle d'un petit bled de son cher Maine natal assez crédible. Son histoire m'a fasciné par sa réalité malgré les conditions irréelles, si bien j'ai eu un peu de la peine à quitter tous ses habitants qui m'étaient devenus si vite familliers, même si je ne regrette pas Jim Rennie. Ce roman en deux Tomes ou plutôt ce gros "coup de coeur" m'a redonné goût à l'auteur que j'avais délaissé pendant un certains nombres d'années. Désormais, c'est sûr, je ne laisserai pas passer autant de temps avant d'ouvrir un nouveau livre de Stephen King...

par Val88
Christine Christine
Stephen King   
Quand j'ai eu ma première voiture j'ai pensé directement à ce roman! Lu dans l'adolescence, c'est le genre de roman qui reste quelque part dans votre tête et se rappelle à votre bon souvenir dès que l'occasion se présente.

par lily
Cujo Cujo
Stephen King   
cujo, un gentil tou-tou, devient tout à coup très méchant mais seul un petit garçon s'en rend compte, et bien sur personne ne le crois.
c'est bien connue: la vérité sort toujours de la bouche des enfants.

par marlou27

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