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Bibliothèque de Nausicaa_Npa : Ma PAL(pile à lire)

Camden l'Intégrale Camden l'Intégrale
Pauline Andreani   
Contient les 4 tomes de la série CAMDEN.


Tome 1 : UN MURMURE DE VOIX

Je m’appelle Humphrey. Simplement Humphrey. Ce soir-là, j’ai perdu mon travail en voulant sauver un ahuri qui prétendait pouvoir communiquer avec l’au-delà. Par curiosité, je l’ai ensuite suivi dans l’une de ses aventures, et devinez quoi ? Le gamin disait vrai.
Et c'est ainsi que je me suis retrouvé entraîné dans une affaire de disparition : la famille Flemington était persuadée que leur enfant a été enlevé, d'autant plus que leur bonne avait été assassinée. Ce qu'ils ignoraient, c'est que l'esprit de la servante hantait toujours les lieux et détenait les clefs de l'affaire...


Tome 2 : LE MAÎTRE DES POUPÉES

Alors que les fêtes de Noël approchent à grands pas, Humphrey, devenu l’assistant du médium et détective Camden Elmore, s’habitue peu à peu à son nouveau style de vie. Cependant, lui et son étonnant comparse et lui-même étaient loin de s’imaginer devoir faire face à pareille aventure : celle de garder les petits cousins du spirite, Brighton et Moïra, prêts à leur en faire voir de toutes les couleurs.
Mais est-ce là leur plus grande épreuve ?


Tome 3 : LA MAISON QUI SAIGNAIT

Alors que Camden et Humphrey se remettent à peine de l'attaque menée par un certain Peter Ashtray, le jeune médium est appelé à l'aide par la famille Haythorne qui souffre les pires calamités. En effet, des phénomènes étranges et inquiétants se produisent régulièrement dans leur maison, si bien que leur vie s'est transformée en véritable enfer !

Esprits frappeurs ? Simples fantômes du passé ? Camden et son assistant sont bien loin du compte... La menace est plus grande et terrifiante qu'ils ne l'auraient imaginée, à commencer par une demeure dont les murs se gorgent de sang !

Et s'ils étaient amenés à ne pas en sortir indemne ?


Tome 4 : LES FANTÔMES DU PASSÉ

« On s’est trompés d’Elmore. », cette phrase, lancée par les monstres ayant attenté à la vie de son frère hante les nuits de Nigel Elmore, exorciste de son état. Une chose est certaine : ses jours sont comptés. Il faut faire vite avant que ses assassins potentiels ne parviennent à leurs fins.

Qui sont-ils ? Ça, il en a une petite idée... Une idée qui le ronge jusqu’à le mener aux portes de la démence. Cependant, il faut un peu de folie pour accomplir ce qu’il s’apprête à faire.

Aidé par Alcide de Sinclair, ami et confrère aux pouvoirs surnaturels, Nigel sait que le chemin de croix qu’il prendra ne sera pas sans sacrifices...

Après tout, le Diable n’est-il pas dans le détail ?

Tout est Fatal Tout est Fatal
Stephen King   
Il devrait avoir une section "Lu, mais pas entièrement" ou quelque chose dans le genre. Pourtant grande fan de Stephen King, je n'ai réussi à assez m'accrocher pour lire ENTIÈREMENT Tout Est Fatal. Quelques nouvelles sont plutôt pas mal (Autopsie en salle no.4, Tout est fatal) mais d'autres le sont beaucoup moins (L'homme en costume noir). Quelques pages sautées, pour finalement abandonner l'idée de pouvoir lire toutes les nouvelles.
Avis aux amateurs, accrochez-vous !

par jeymy
Cellulaire Cellulaire
Stephen King   
En fait, ça m'a fait pensé à du Roméro stéphenkingisé. Bien que ça parle de sortes de zombies (au début), on glisse rapidement vers une intrigue typique de SK ; un truc énorme et plus profond et important qu'une simple résurrection. Cette construction petit à petit de l'entité unique par mise en commun d'éléments reprogrammés... Je trouve l'idée originale en tout cas. Bien sur, ce n'est pas, et de loin, le meilleur SK que j'ai lu, et la fin me laisse un peu sur ma... faim. Mais j'ai néanmoins apprécié ; on retrouve le style et la narration de l'auteur comme ailleurs. C'est un plaisir, sans être une révélation.
Roadmaster Roadmaster
Stephen King   
Bon celui-là j'avoue, j'ai pas eu le courage de le finir...Après avoir lu Christine, je pensais retomber dans la même ambiance mais non... Trop de longueur dans ce livre pour moi! Pourtant je veux toujours savoir la fin!

par lily
Jessie Jessie
Stephen King   
La preuve que King est très fort : il parvient à attacher le lecteur grâce à un huis-clos à un seul personnage, et l'on ne s'ennuie jamais. La démonstration, pour ses détracteurs, que King possède un style.
Rêves et cauchemars, tome 1 Rêves et cauchemars, tome 1
Stephen King   
Comme tous certaines nouvelles m'ont fascinées, d'autres moins...
J'ai beaucoup aimé la nouvelles avec la ville qui donne ce fameux concert de rock...
Rêves et cauchemars, tome 2 Rêves et cauchemars, tome 2
Stephen King   
Aaah, du bon Stephen King comme il se doit. Je n'ai pas aimé toutes les nouvelles de ce recueil, mais la plupart. Et pour certaines, on en aurait bien des frissons. Même en plongeant dans son univers étrangement décalé et si réel a la fois, Stephen King sait se faire comprendre et faire ressentir les émotions qu'il faut a la lecture.
Bon livre !


par Kibara
Anatomie de l'horreur, Tome 1 Anatomie de l'horreur, Tome 1
Stephen King   
Je n'ai pas du tout accroché, pourtant je suis fan de cet auteur, mais ce livre là, je n'ai pas réussi à le finir. Je ne l'ai pas trouvé captivant, bien qu'il parle de sa vie et de ses écrits.
Néanmoins, je n'abandonne pas, je réessaierai plus tard et peut être que je pourrai l'apprécier à sa juste valeur et modifier mon avis. Pour l'instant, je reste camper sur mes positions.

par Elena62
Anatomie de l'horreur, Tome 2 Anatomie de l'horreur, Tome 2
Stephen King   
Suite de anatomie de l'horreur...

comme son nom l'indique, tout le monde ne peut pas le lire!!

par Manuealex
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...

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