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Bibliothèque de OctarineEtSonBagage : Mes envies

La dernière arche La dernière arche
Romain Benassaya   
Dans la Mésopotamie des premiers âges, Shory, une jeune esclave, est vendue à un mystérieux individu nommé Atim, qui lui propose un marché : l’envoyer dans un fort, qu’elle devra protéger, en échange de sa liberté. Elle accepte et rejoint une étrange construction, entourée d’une forêt profonde. Elle y grandit, en compagnie d’autres rescapés, originaires de différentes périodes de l’histoire humaine. Tous ont rencontré Atim et se sont vu confier la mission de protéger le Fort. Ils se surnomment les Vigiles.

Après onze années, Lena, une jeune femme originaire du XXIIème siècle, rejoint elle aussi le Fort. Contrairement aux autres Vigiles, elle n’a pas rencontré Atim, et veut à tout prix rentrer chez elle.

Shory décide de l’aider. Au-delà de la forêt qui assiège le Fort, elles découvriront les réponses à nombre de leurs questions : où sont-elles vraiment ? Pourquoi le Fort doit-il être protégé ? Et quelle est leur véritable mission ?
Les Artefacts du Pouvoir, Tome 1 : Aurian Les Artefacts du Pouvoir, Tome 1 : Aurian
Maggie Furey   
Je ne saurais dire pour quelles raisons, mais ce livre te moi ça n'a pas collé... il est rare qu'un ouvrage de fantasy me résiste, plus encore que je ne parvienne pas à le finir, c'est pourtant le cas de celui-ci...
Manque d'originalité? Style répulsif? Personnages trop stéréotypé ou pas assez vivant? Manque d'inattendu, de mystère?
Ou un peu de tout ça à la fois...?
Impossible de le déterminer, toujours est-il que je me suis arrêter au trois quart du livre sans la moindre intention de le reprendre dans un jour proche ou lointain.

Attention je ne prétends pas qu'il soit mauvais, il ne m'a juste pas emballée, je n'ai pas réussi à accrocher... peut-être que d'autres seront plus chanceux.


par Mondaye
The Atlas Six The Atlas Six
Olivie Blake   
J'ai découvert ce livre grâce à Tiktok, et j'ai tout de suite été séduite par l'objet en lui-même. Le livre est magnifique, et les illustrations des personnages à l'intérieur le sont également (même si je ne suis pas absolument sûre de qui est qui pour les garçons).
Le résumé n'a fait qu'attiser ma curiosité et j'ai fini par craquer. C'est une expérience tout à fait inédite, c'est la première fois que je lisais un livre comme ça. Il est d'une complexité sans nom, et dans un genre beaucoup plus mature, sombre et réaliste que ce à quoi je suis habituée. C'est un mélange de science, de philosophie et de psychologie incroyable, de sorte qu'il faut être totalement concentré à chaque moment de la lecture au risque de ne plus rien comprendre très vite. Le style d'écriture de l'auteure ne rajouté qu'à la complexité du livre, il est riche et reflète l'intelligence des personnages. Je n'ai d'ailleurs pas perçu le livre comme une fiction, mais plutôt comme un genre de cosplay - si je puis dire. Je m'explique, les chapitres sont racontés par les différents personnages. Ainsi, on dispose des points de vue de tout le monde, et plutôt que s'attarder sur l'histoire, les lieux ... eux-mêmes, on se concentre sur les pensées des personnages, comment ils pensent, comment il réagissent, comment ils interprètent le monde, quelles sont leurs théories... On est vraiment immergés dans leur perception du monde et de la réalité. Les personnages sont plus importants que l'intrigue - non pas qu'elle ne l'est pas. Donc de ce côté, j'avais plus l'impression de rencontrer des gens et d'avoir une discussion avec eux, que de lire une histoire.
C'était intense comme lecture. Et la seule raison pour laquelle je place ce livre en bronze, bien que je reconnaisse son génie, est juste que ce n'est pas mon genre, je me rends compte. C'est un livre qui fait réfléchir énormément, qui est très bien construit, avec des personnages plus vrai que nature, qui sont autant fascinants que effrayants, mais qui ne permet aucune forme d'escapism, bien qu'ils aient des pouvoirs.
Mais pour les fans de dark academia qui aiment se faire saigner les neurones, c'est le livre parfait.

par Mydria
Les Voyages Extraordinaires, tome 1 : Le Royaume des 7 Tours Les Voyages Extraordinaires, tome 1 : Le Royaume des 7 Tours
Arthur Ténor   
Le principe de l'histoire est intéressant et l'univers est riche mais j'ai eu un peu de mal à me sentir immergée. Le récit, à mon sens, manque cruellement de description et une bonne partie des créatures ou termes spécifiques ne m'ont pas marqué, me semblaient très obscurs. Et les voir utilisés plusieurs fois complique un peu les choses. L'action se déroule trop vite et le rythme ne me convient pas.
Je tiens quand même à signifier mon respect à l'auteur que j'ai rencontré au salon du livre de Montaigu et qui est très aimable.
Je ne pense pas lire la suite mais ce fut quand même un bon moment.

par Nephilima
Nevernight, Tome 1 : N'oublie jamais Nevernight, Tome 1 : N'oublie jamais
Jay Kristoff   
«Never fear. Never flinch. And never, ever forget.»

Nevernight n'a pas été écrit pour les âmes sensibles. Et heureusement pour ma petite personne, je n'en suis pas une. Il aurait vraiment été regrettable de passer à côté d'une telle perle.

Je peux être vulgaire? Jay Kristoff ne se prive pas alors je crois que ce commentaire peut être vulgaire. Histoire d'être un minimum à sa hauteur?

OK.

Alors.

ARRH!

Je n'y arrive pas. Je ne trouve pas un gros mot qui soit à la hauteur de Nevernight. ^^

Vous avez remarqué que je ne sais pas quoi dire, n'est-ce pas?

Nevernight est une tuerie.

Littéralement.

Et bien-sûr, moi âme insensible, j'ai adoré!!!!

Résumé de Nevernight en une longue phrase mais une phrase quand-même:
Mia veut venger sa famille et pour cela rien de mieux que d'intégrer le Poudlard des assassins (The Red Church), où les cours donnés sont différents de ceux que Harry Potter suivait mais tout aussi fascinants, si vous aimez prendre des bains de sang. ;)

Alors? Vous êtes tentés?

Oui, donc, Nevernight est sanglant. Et pas que! Jay Kristoff n'a eu peur de rien en écrivant ce roman.

Et on l'en remercie de tout notre cœur parce que c'est SPLENDIDE.

D'ailleurs, en parlant de Jay Kirstoff et de Nevernight, cette plume!! OMFG.

Bien que j'ai eu besoin d'une cinquantaine de pages pour m'y adapter, je ne peux nier que cet auteur a une plume de dingue et qui mérite vraiment d'être lue.

Alors pour vous expliquer un peu, Jay Kristoff est un professionnel de la description parfaite. C'est-à-dire qu'il va vous donner absolument (ab-so-lu-ment) tous (tous!) les éléments dont vous avez besoin pour visualiser une scène, un personnage, ou autre avec des mots triés sur le volet sans que le tout soit lourd et d'un ennui insupportable.

Sa plume a parfois un côté poétique, ce qui est assez délirant dans un roman où trancher des gorges est un passe-temps. C'est intense, aucun problème pour ressentir les émotions des personnages ou l'atmosphère du moment. Pff! Je ne sais même pas quoi vous dire qui puisse vous faire comprendre mon amour pour sa plume.

...

Maintenant que j'y pense.

À la page 16 de ma copie (signée par l'auteur, j'en fais ma nouvelle fierté♥) j'ai écrit (détendez-vous, je l'ai écrit sur un post-it que j'ai ensuite collé à la page) «Ces mots s'immiscent en vous comme un froid glacial que vous accueillez à bras ouverts.» Oui 1. je me sentais d'humeur à écrire une phrase soit-disant super profonde, et 2. je n'étais qu'à la page 16 et j'aimais déjà Nevernight. Si ça ce n'est pas un coup de cœur! ♥

De manière générale, Nevernight est un roman bien complet.

→ Le scénario est addictif, cohérent, et imprévisible. L'auteur ne nous donne pas une seconde pour nous ennuyer, les rebondissements et retournements de situations sont bien présents et j'en passe. Autant dire que ça vaut carrément la découverte.

→ Le world building est intéressant et ne laisse la place à aucune question sans réponse. J'ai beaucoup aimé ce que j'en ai découvert. Et c'est peut-être bête mais j'adore le fait qu'il y ait trois soleils et que le temps passe autrement - j'admets que je pourrais pas l'expliquer mais si vous avez lu Nevernight vous comprenez sûrement où je veux en venir. Et si vous ne vous êtes toujours pas lancé et donc que vous ne voyez pas où je veux en venir, eh bien vous n'avez qu'à aller lire Nevernight. ;)

The Red Church est un endroit qui m'a fascinée. Honnêtement, je ne suis pas sûre que j'y mettrai les pieds, pas pour tout l'or du monde, mais si jamais vous avez le goût du danger (et le mot est faible), TRC pourrait être votre prochaine destination de vacances!

Avant de me lancer dans les personnages, je veux parler romance. Si vous êtes un romantique ou si au moins vous cherchez une romance, Nevernight n'est pas fait pour vous. Je veux dire, concernant Mia et Tric, il y a bien des sentiments entre eux mais ils n'y pensent pratiquement pas et n'en parlent pas du tout entre eux. Ce n'est une romance à proprement parler. En gros, ils couchent ensemble, rien de plus. Du sexe, donc.

Cela dit, je suis bien heureuse qu'il n'y ait pas de romance à proprement parler et que nos personnages s'en tiennent au sexe. Hello, ce sont des assassins; ils tranchent des gorges comme vous vous feriez une partie de bonne paye (qui joue encore à la bonne paye?). Alors honnêtement, la romance ferait tâche dans le décor. Alors que le sexe, ça leur donne un côté humain mais pas assez pour qu'on se dise qu'ils ont un putain de cœur qui bat dans leur poitrine. Vous voyez où je veux en venir?

Maintenant, passons aux personnages que j'ai tout bonnement adoré! Autant les méchants que les... est-ce qu'on vraiment parler de gentils? Non parce que c'est pas que je tienne absolument à vous le rappeler mais ILS TRANCHENT DES GORGES. Ils sont dans une "école" où on apprend à tuer, à séduire pour tuer, à empoisonner, etc. Donc. Disons qu'il y a les méchants et ceux qui sont gentils à la manière Nevernight, OK?

Bref, tout ça pour dire que je les ai trouvé géniaux. Qu'ils fassent partie des personnages principaux ou secondaires.

Je me dois, en premier lieu, de parler de Mister Kindly. Parce que ce chat-qui-n'en-est-pas-un est l'amour de ma vie. Je vous jure s'il était humain, je lui demanderai de m'épouser. Si, à ce point!

OMFG il ferait un humain super sexy dans le genre sombre et mystérieux... Je suis prise de regrets, là.

Mister Kindly (le-chat-qui-n'en-est-pas-un) est génial, vous l'avez compris. Et SURTOUT il a une répartie que j'adooooooooooooooooore! meow

Mia. Mia. Mia.
J'ai adoré Mia. Quelle surprise! Elle n'est pas véritablement méchante. Mais en vue des circonstances qui l'ont amenées jusque-là on ne pas non plus prétendre que c'est un ange.

Cela dit, je l'ai trouvé badass, intelligente, et un brin attachante. Chacune de ses réactions, de ses actions, de ses pensées, etc. était en accord avec l'image que je me faisais d'elle avant de me lancer dans Nevernight. C'est une adolescente (16 ans) qui n'a pas froid aux yeux et qui ne recule devant aucun obstacle.

Ah, Tric. Lui aussi il est génial et une part de moi aurait aimé le voir encore plus. [spoiler]Malheureusement on n'en aura pas l'occasion puisqu'il est MORT. *pleure toutes les larmes de son corps.*En tout cas, c'est un personnage que j'ai beaucoup aimé découvrir et qui a su me plaire dès sa première apparition.[/spoiler]

Concrètement, chaque personnage m'a laissé une impression différente mais chacun est mortel. Tiens, tiens. #pasfaitexprès

[spoiler]Cependant, il y a un personnage plus que les autres que j'aurais aimé découvrir d'avantage parce qu'il m'a marqué lors de ses apparitions; c'est Lord Cassius/The Black Prince/Lord of Blades. OMG. Je ne sais pas pourquoi mais du peu qu'on peut voir de lui dans Nevernight, je suis sa fan numéro 1. Et sa mort m'a donné les larmes aux yeux![/spoiler]

Bref, je crois que vous avez compris mon avis sur les personnages.

Arrivée moins d'une cinquantaine de pages de la fin, mon cœur a morflé. Jay Kristoff nous offre une fin explosive avec de nouveaux rebondissements, des révélations, etc. Et même si les centaines de pages précédentes semblaient nous y préparer, je doute qu'on puisse être prêt pour un tel final!

C'est donc une excellente conclusion avec un arrière goût de torture; j'avais envie de tuer des personnages fictifs et en même temps j'étais tentée d'aller me rouler en boule dans mon lit sous ma couverture et attendre jusqu'à ce que je m'en sois totalement remise. Ce qui prendra du temps.

En conclusion, Nevernight est un gros coup de cœur. Ou un bon coup de poignard. À voir. Je ne sais pas ce que ça fait de moi mais j'ai adoré. ;)

Bien-sûr, inutile de préciser que si vous êtes sensible à la violence, au sexe, ou quoi que ce soit dans le genre, je ne vous conseille pas de lire ce roman. En revanche si aucun de cela ne vous dérange, foncez!

Une dernière précision, si vous n'êtes pas un habitué des lectures VO (dans le cas présent l'anglais), inutile de commencer l'expérience par Nevernight. Ou du moins, je ne vous le conseille pas. Il faut avoir un très bon vocabulaire autrement, on se perd dans les descriptions, etc. Après bien-sûr, ce n'est qu'un conseil.

Maintenant, je n'ai qu'à attendre Septembre prochain pour Godsgrave. Juste assez de temps pour m'y préparer!

«When all is blood, blood is all.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/03/nevernight-jay-kristoff/

par Sheo
Le Seigneur des anneaux : Une aventure philosophique Le Seigneur des anneaux : Une aventure philosophique
Simon Merle    Matthieu Amat   
Je craignais en ouvrant cette étude d’être complètement larguée ou moins réceptive que j’avais pu l’être au lycée pendant mes cours de philo. Heureusement, il n’en a rien été. J’ai passé un bon moment avec cet ouvrage très complet et qui m’a permis tant de me replonger dans l’univers du Seigneur des Anneaux que de le découvrir sous un nouveau jour. Il est impossible d’adhérer à toutes les théories et les analysés proposés par les auteurs, j’ai néanmoins trouvé leurs cheminement de pensées très intéressant. J’ai même ri à des moments.

La construction du livre est particulière et originale car un philosophe est attaché à chaque chapitre, afin de permettre une diversité très riche. Certains noms m’étaient très familiers comme Schopenhauer, Kierkegaard, Nietzsche, La Boétie, et d’autres noms m’étaient totalement étrangers.

Chaque chapitre a également un thème associé, on commence par les Hobbits et l’ouvrage suit peu ou prou l’ordre des trois tomes dans ses développements. Nous suivons donc aisément le tracé choisi par les auteurs, sans être dérouté et sans aller trop vite. Ils réalisent une sorte d’arrêt sur image de certains passages sur la trilogie. La partie sur les Elfes et Galadriel était d’ailleurs très intéressante et les rapprochements très justes. La symbolique du miroir de Galadriel a particulièrement attiré mon attention.

J’ai également beaucoup ri quand les auteurs comparent Frodon à un mari qui porte un anneau (de mariage) « comme symbole de son alliance fermement décidée« . J’avoue que je n’avais pensé à Frodon et son anneau de cette manière !

En résumant, un ouvrage très intéressant et qui change de mes lectures habituelles. Je n’ose imaginer le travail titanesque qu’a dû représenter l’écriture de cet ouvrage tant par la relecture de la trilogie que par la recherche des philosophes dont les analyses pouvaient servir à décortiquer les symboliques présentes dans le Seigneur des Anneaux.

A lire si vous aimez et la philosophie et le Seigneur des Anneaux. Vous ne verrez plus Frodon comme avant en refermant ce livre !

Bonne lecture,
Valadonne Valadonne
Marie Tétart   
Quelle claque !

Valadonne, c'est l'histoire d'une femme qui refuse de se soumettre, qui refuse d'oublier d'où elle vient, quoiqu'il lui en coûte et quel que soit le poids que cela fait peser sur ses proches.
On suit l'histoire d'Aniélis, une jeune fille née dans une société matriarcale et libre, et que la guerre va soudainement projeter avec sa petit sœur dans une culture à l'extrême opposé : le Grés est un pays fortement patriarcal, où le clergé soumet fermement le peuple. Aniélis, elle, ne se soumettra pas, et va tout faire pour venger le meurtre de sa famille et l'annihilation de sa culture.

Mais le roman est loin d'être manichéen, oh non, loin de là ! Marie Tétart compose une fresque d'une subtilité qui m'a époustouflée à chaque page.
Les personnages, d'abord : j'ai rarement vu un personnage aussi bien caractérisé, aussi complexe, avec tellement de facettes pourtant cohérentes, et aussi attachant qu'Aniélis. L'héroïne en elle-même mérite la lecture de ce roman superbe. Mais les personnages secondaires ne sont pas en reste (Xavier, Sibille, Misha !), et même les personnages tertiaires. C'est bourré de nuances et d'intelligence et on a envie de rester auprès d'eux encore longtemps.
L'univers, ensuite. Marie Tétart aurait pu tomber dans la facilité d'opposer une société libre à une société patriarcale, mais il n'en est rien. Au fil des pages et des événements, elle apporte une complexité qui ne laisse pas indifférent, et qui est source de réflexion pour le lecteur. Chaque personnage a une façon de naviguer dans le monde, d'appréhender ses incohérences et de trouver sa voie, et tout cela sans lourdeur dans le récit, en transparence à travers l'évolution d'Aniélis, de ses rencontres et de ses actes.
Sans parler de la fin, qui est juste parfaite.

Un vrai chef-d'œuvre, à mes yeux, et des scènes qui vont me marquer pour longtemps. Je le recommande à 200%.

PS : je précise que c'est un roman de fantasy adulte. Il y a des moments de pure beauté, de lumière, mais aussi des moments très durs. Rien d'inacceptable et surtout rien de gratuit, mais ce n'est pas un roman léger.

par Ifuldrita
Chroniques de la terre d'Airain, Tome 1: Les poisons de Katharz Chroniques de la terre d'Airain, Tome 1: Les poisons de Katharz
Audrey Alwett   
Un mélange d'humour noir, d'écriture tonique, de dialogues décalés et drôles tout à fait efficace. Les personnages sont tendres (si, si !) et attachants : de la sorcière à la tyranne en passant par le marchand fourbe, l'apprenti trop gentil, etc. Personne n'est ce qu'il semble être pour notre plus grand bonheur. Je recommande deux fois et même trois !

par Auteur-1
Le Cycle de Mithra - Intégrale des romans et des nouvelles Le Cycle de Mithra - Intégrale des romans et des nouvelles
Rachel Tanner   
Le premier tome, l'Empreinte des dieux, m'a séduit par l'approche de l'autrice et son style, qui restitue bien ce que j'aime en Fantasy historique. Il y a de l'ampleur dramatique, des personnages bien construits et une bonne grosse dose de magie qui est à mon sens bien gérée.

Le Glaive de Mithra est bien plus sombre : il traite de la décadence de Rome, de ses conséquences et n'a que très peu de liens avec le précédent (4 personnages dont Judith, l'héroïne, ici reléguée au second plan ; une ou deux références à Laran et aux Braffort et Ygrene...et c'est tout) au point qu'on peut le lire indépendamment.
L'intrigue est très éclatée et suit de nombreux personnages, parfois pour une seule fois, parfois sur la longueur. Ce choix allonge l'histoire, la délaye un peu, mais permet de bien travailler l'ambiance.

La magie et l'aventure n'ont ici que très peu de place. Reste des personnages très humains (Julius et sa femme, Crigias, Damien, Eunice et Tullia) et une fin assez surprenante dans son traitement du combat final.
Faut s'accrocher par contre, car comme dit au-dessus, c'est plus sombre, on évolue dans les égouts, les catacombes etc, la peste gravite autour et on fait des choses atroces aux enfants (scène traumatisante en vue).

J'ai aimé, mais je suis décontenancé face à l'absence de liens entre les tomes et leur forme extrêmement différente.

Pour finir, les nouvelles sont courtes et assez classiques. IL n'y a rien de vraiment passionnant à part peut-être la nouvelle sur Dardanus qui éclaire différemment un passage du 2e roman. Dispensable, clairement.

Plus j'ai avancé dans le cycle, plus je l'ai trouvé disparate. Cette absence de ligne directrice est dommageable, car l'empreinte des dieux propose une dynamique certes classique (c'est un récit initiatique), mais efficace, mais le reste n'est pas à la hauteur. Seule constante : l'excellence du cadre, des descriptions et des informations historiques.

par Kellog07
Soleri, Tome 1 : L'Empire des Soleri Soleri, Tome 1 : L'Empire des Soleri
Michael Johnston   
Malgré un début un peu difficile j'ai fini par bien rentrer dans le livre et j'ai dévoré la seconde moitié.

L'Empire des Soleri existe depuis plus de 2500 ans dans ce monde aride ou le soleil peut tuer. Les Soleri eux même se sont retirés du monde derrière des murs et laissent leur favori, le Premier Rayon, faire le lien avec les humains.

Cet empire a conquit le monde et les différents peuples, qui ont gardés leur gouvernement, tremblent sous son joug. Ses méthodes de gouvernement incluent tout un panel de décisions qui ne sont la que pour déstabiliser les différents royaumes et les empêcher de devenir plus fort ou de se rassembler. Les principales mesures sont des mariages forcés entre peuples rivaux et antagonistes ou le confinement des héritiers dés leur plus jeune age dans un monastère où on leur lave le cerveau et leur mène la vie très dure, ...

Mais les choses sont toujours en mouvement, et l'empire n'est finalement pas aussi solide qu'il semble l'être. Chaque année a lieu une cérémonie marquant la fin d'une année et le début d'une nouvelle, marquée par une éclipse de soleil. Mais il arrive une année où l'éclipse n'a pas lieu, et tout commence à aller de travers. Nous suivons ici cinq personnes d'une même famille dysfonctionnelle qui va se déliter alors que le chaos menace de tout emporter sur son passage ...

****

La première chose que je tiens à dire c'est que ce tome ci est vraiment un tome d'introduction et de mise en place des événements. Nous avons une énorme révélation au milieu du livre qui donne vraiment le ton et qui va conditionner toute la suite.
En fait une fois terminé il m'a fait penser au premier tome du Trône de fer, quand on ne savait encore pas grand chose du monde finalement mais ou on suivait déjà plein de personnages pris dans des intrigues autour du pouvoir.

Dans ce monde tout tourne autour des Soleri mais en fait on ne sait pas du tout ce qu'ils sont. Des dieux? des aliens? Un peu des deux? Ça reste un grand mystère pour l'instant. De leur fonctionnement on n'a aussi que des miettes au compte goute tout au long du récit, au travers des légendes, des écrits ...
J'ai bien aimé cette façon d'éparpiller l'information qui nous pousse à toujours vouloir en savoir plus. On retrouve un peu l'ambiance qu'on avait dans le second tome de la première trilogie Fils-des-brumes (bien sur en plus simple pour l'instant vu que ce n'est qu'une petite composante de ce livre et pas le sujet d'un tome entier, mais dans le même esprit).

On est dans un monde qui s’apparente visuellement à l’Égypte antique. Entre les zones d'oasis, le désert, le langage imagé peint ou gravé sur les pierres ou la chaleur omniprésente, tout est bien présent et fait que je n'ai pas pu m’empêcher de me représenter l'action en plein dans l'imaginaire lié à cette période.

****

Dans ce monde décidément très mystérieux nous suivons donc une famille dont les membres dans l'ensemble sont plus intéressée par leurs problèmes terre à terre que ce mystère la.

Le père, Arko, est porté par sa culpabilité, en effet son propre père a résisté à l'empire et a mené une guerre pour qu'on l'autorise à garder Arko avec lui. Du coup il sent encore le sang de ses compatriotes morts pour lui sur ses mains même si il n'est pas directement coupable.
De plus il a été obligé d'épouser une femme qu'il n'a jamais aimé et qui a toujours joué les choses plus politique que lui, homme simple. Il a lui même du confier son fils au monastère et il se sent aussi lâche d'avoir laisser faire ça alors qu'il aime tant ses enfants.

Sa femme, Sarra, a abandonné sa famille après qu'on lui ai prit son fils, et comme le divorce n'existe pas elle est rentrée dans le clergé. Même sans avoir la foi sa facilité en politique lui a permis de rapidement monté les échelons et elle est devenu la mère supérieur. Et évidemment quand sa position lui permet d'en faire baver à son mari qui a osé ne pas l'aimer comme elle le méritait, elle ne se gêne pas. C'est une femme amère, qui aime le pouvoir et n'hésite pas à mettre la vie d’innocents ou d'inconnu en péril pour se venger ou arriver à ses fins.

La fille ainée, Merit, a beaucoup de traits de sa mère. Elle aime le pouvoir et elle fera tout pour avoir le pouvoir ET l'amour. Même si elle est loin d'être aussi retorse que sa mère elle a une capacité de nuisible aussi élevé à certains moments. Le mariage forcé lui a donné un mari homosexuel qui ne l'a jamais touché et même si ils sont devenu amis et alliés elle ne se souci pas vraiment de lui. Secrètement elle le déteste car certaines personnes la prennent en pitié de ne pas avoir réussi à attirer son mari. Elle est très auto centrée et ne prend jamais en compte les avis et les sentiments des autres personnes. Elle est aussi persuadé qu'elle est la seule à avoir la légitimité pour être à la tête de son peuple.

Sa cadette, Kepi, est sans doute le personnage le plus sympathique du lot. Elle a été marié mais son mari était tellement bourré qu'il c'est fracturé le crane pendant leur nuit de noce. Le peu de temps qu'a duré ce mariage a quand même réussi à la traumatiser et à la rendre méfiance envers tout les hommes. Trois ans se sont écoulés depuis et elle a prit ce temps pour devenir une guerrière. Du coup quand les manigances de sa sœur ainée l'obligent à retrouver le chemin de l'union, elle pense devenir folle et ferra tout pour être libéré, même de force.

Il nous reste donc le tout dernier, Ren. Celui ci a vécu toute sa vie au monastère. Comme tout les autres héritiers on lui a venté les mérites des Soleri. Maintenus dans la faim en permanence, les punitions s’apparentant facilement à de la torture, le tout sans jamais voir le soleil, leur vie n'a jamais été facile. Mais Ren a su se faire des amis, et quoi qu'on leur fasse subir, leur petit groupe n'a pas pu être séparé. Du coup quand on lui annonce qu'il doit partir pour prendre la place de son père à la tête de son peuple, il se retrouve seul, en devant compter en plus sur les manigances de Merit qui n'a pas l'intention de lui céder la place aussi facilement ...

Quand je parlais de ressemblance avec le premier tome du Trône de fer c'est vrai que c'est marqué sur les personnages. Il facile de trouver un lien entre Arko et Ned Stark, entre Sarra et Merit et Cersei ou entre Kepi et Arya. Pour autant ce n'est qu'une ressemblance de façade, un type de personnage. Chacun arrive à se démarquer, chaque situation et contexte sont vraiment très différent et finalement pour chacun je pourrais citer autant de dissemblance que de points communs.

****

J'ai eu un peu de mal avec le début. Il faut dire on nous propulse directement dans un des passages les plus noirs de tout le livre, nous faisant redouter que la suite soit du même genre (voir pire). Mais en fait non, une fois ce passage la passé, le reste semblait moins sombre en comparaison.
Finalement il me fallait juste un moment d'adaptation et la suite est passé vraiment sans aucun souci.

J'ai aussi bien aimé le rythme avec des chapitres courts et qui s'enchaînent rapidement ce qui donne à l'ensemble une bonne fluidité. Je peux même dire que j'ai dévoré la seconde moitié, j'aurais bien voulu en lire plus.
Je me suis attaché à ce monde et aux personnes, même ceux qui me faisaient grincer des dents.

C'est sur que je voulais en savoir plus sur les Soleri et que le peu d'indices qu'on grappille dans ce tome peut être un peu frustrant car finalement on ne sait pas encore grand chose. Mais en partant du principe que ce n'est que un premier tome ce n'est pas pour moi un défaut, c'est normal. A condition que la suite soit à la hauteur, bien sur.
Et au contraire ça a très bien marché parce que je pense que je ne traînerai pas après la sortie du suivant pour satisfaire pour envie d'en savoir plus !


https://delivreenlivres.blogspot.com/2018/11/soleri-tome-1-lempire-des-soleri-de.html

par lianne80

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