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Bibliothèque de Serafima : Je suis en train de lire

Secret défense d'aimer, Tome 3 Secret défense d'aimer, Tome 3
Axelle Auclair   
MERCI !!!!! Merci pour cette trilogie (et pour la sortie plus tôt que prévue :) ) Je suis très exigeante en matière de romance et celle-ci est ma préférée.

Beaucoup de points positifs : l’écriture fluide et talentueuse qui nous fait ressentir les différentes émotions et nous permet de détester dans un premier temps un personnage puis de l'aimer par la suite.

Les personnages hyper attachants qui continuent d'évoluer. L'histoire sonne juste. On ne s'ennuie pas une seconde. Evidemment l'humour toujours aussi présent.

Et je voudrai mettre en évidence un gros point positif car c'est très rare : on voit les personnages sur une longue période, il n'y a pas juste un épilogue, c'est bien plus développer et j'ai vraiment apprécié !

J'ai également beaucoup apprécié le point de vue du psy ;)

Après cette liste de points positifs non exhaustive j'ai quand même une réclamation : [spoiler]J'aurais vraiment beaucoup aimé que les CCLS avec Condor en tête viennent en aide à une Sabine en danger. Elle aurait pu par exemple, alors qu'elle était en vacances aller à une banque et être prise en otage avec les clients pendant un braquage... Par exemple. Donc si l'auteure me lit et veut faire une nouvelle sur ce sujet, elle fera une heureuse, non au moins 2 avec ma soeur qui espérait la même chose... Car finalement c'est frustrant de la voir mariée au meilleur et qu'il ne vienne pas une fois à son secours :([/spoiler]

Voilà, il est évident que je continuerai de suivre l'auteure !

Ah j'allais oublié : merci pour la réponse apportée à la fin, car je faisais bien évidemment partie de ceux qui se posaient la question :)

par caizy
Apocalypse bébé Apocalypse bébé
Virginie Despentes   
Qui ne connaît pas Virginie Despentes ? Auteure générationnelle peu orthodoxe qui a autant de détracteurs que de lecteurs fidèles. Virginie Despentes c’est plusieurs livres. Toujours crus. Toujours glaçants de vérité. Toujours passionnants et éprouvants. Parfois soumis à une rude critique … voire à des buzz. C’est tout simplement l’auteure d’une époque : la nôtre. Et c’est peut-être cela qui met si mal à l’aise certains lecteurs.

Roman reflet de notre époque. A l’aide de quoi ? A l’aide d’une galerie de personnages que certains jugent caricaturaux ? Caricaturaux ? Vraiment ? Ne connaissez-vous pas d’écrivain auto-centré à mille lieux de la réalité moderne ? Ne connaissez-vous pas de mère au foyer dépressive et faible ? Ne connaissez-vous pas de lesbienne assumée ? Ne connaissez-vous pas de quarantenaire un peu paumée ? D’adolescentes déglinguées ? De banlieusards souhaitant jouer au Joey Starr ? De femmes vénales à la recherche de la sécurité que peut apporter un porte-monnaie bien garni ? Ces personnages sont à mes yeux non pas caricaturaux mais réalistes, tout simplement. Ils font partie de nos vies, de nos quotidiens sans qu’on y prête attention. L’auteure s’amuse tout simplement à les plonger dans le vitriol, à gratter le masque pour laisser apparaître leurs âmes parfois sombres souvent pathétiques.
Chaque personnage – plus ou moins – a la parole. La polyphonie du roman le rend semblable à un puzzle. Chaque personnage possède une pièce. Et le lecteur se doit avec toutes ces pièces de construire l’histoire. La vérité ne tient pas dans la bouche d’une seule et même personne : il faut confronter les paroles, il faut mettre en parallèle toutes les versions de l’histoire pour la connaître réellement. Après tout, c’est comme cela que l’on procède quand on enquête, non ? J’aime l’idée de ces vies qui se croisent, qui se rencontrent et qui se séparent. Parmi ces personnages, on ne peut pas passer à côté de l’explosion de toutes les facettes de la féminité. On y retrouve la saveur de King Kong Théorie. Le désir s’associe à la violence crue, brutale. Le lesbianisme joyeux. L’accomplissement de l’individu dans l’expérimentation, la découverte et le voyage. Les hommes apparaissent dans ce roman comme des machos, des victimes ou tout simplement des lâches. Ils ne sont pas au cœur du roman, ils font partie du décor et ils ne manquent pas tant que cela.

Partant à la recherche de cette adolescente disparue, les deux détectives nous ouvrent les portes de vies tourmentées. Toujours chez Despentes. Le monde des déclassés, des marginaux. Elle le peint toujours avec vraisemblance … sûrement parce que ces mondes ne lui sont pas inconnus à elle, l’auteure. Ce monde c’est un grand sens de la débrouille, le pouvoir d’une grande gueule, la violence non pas gratuite mais pour survivre. Tous les personnages sont dans la tourmente même si on frôle le bonheur, la tendresse et la tranquillité. La tourmente, les ennuis, les angoisses demeurent á quelques pas de nos personnages … triste réalité.
Virginie Despentes gère son scenario drôlement bien. Moment de tension. Road trip effréné. Quête de la vérité. Elle dramatise. Sa plume crache, toujours pour notre plus grand plaisir.

A l’image de tous ses autres romans, Despentes signe un roman féministe ultra moderne où les déviances de la société sont pointées du doigt. Personnellement, c’est encore une fois un coup de foudre avec la plume de l’auteure. J’aime cette écriture brute de décoffrage. J’aime ce trentième degré. J’aime cette claque que l’on se prend à chaque tournant. Etre bousculée par Virginie Despentes est un plaisir dont je ne me lasse pas.
Le Tourbillon de la vie Le Tourbillon de la vie
Aurélie Valognes   
Une très belle histoire plein de tendresse et émouvante entre un grand-père et son petit-fils.
Les pensés les souvenirs qui s'effacent, les rendez-vous manqués de la vie.
On peut être que très émue par ce livre
Une belle leçon de vie à tirer de ce roman.
Écriture : Mémoires d'un métier Écriture : Mémoires d'un métier
Stephen King   
Etant un fan inconditionnel de Stephen King, c'est tout naturellement que je désirais lire ce livre depuis bien longtemps. Ce livre intitulé "Ecriture" paru en 2002 n'a pas la prétention de vouloir nous faire passer du statut de lecteur au statut d'écrivain mais nous livre tous les secrets du maitre de l'horreur ! Tous ces aspects sont developpés dans la deuxième partie du livre, précédée par une courte autobiographie et suivie d'un passage écrit après l'accident ayant eu lieu durant l'été 99.

Ainsi, on retrouve au début du livre un King que l'on connait via les préfaces de ses nombreux livres. Je prends grand plaisir à lire Stephen King quand il s'adresse à nous simplement et directement comme il à l'art de le faire. Il nous raconte des petits morceaux de sa vie dont il se rapelle. Ce n'est donc pas une simple autobiographie, King n'a pas mené d'enquête exogène, juste lui et ses souvenirs. Et cela fait toute l'originalité de la première partie de ce livre nommée "Curriculum vitae". J'ai beaucoup ri de certaines anecdotes, et aussi beaucoup envié l'auteur qui a vécu tant de choses extraordinaires. On comprend vite l'origine de tout ses romans et il se plait d'ailleurs à compter la genèse de nombre de ses ouvrages. Enfin je dirais que cette première partie est un énorme répertoire à citations du maitre tant ses phrases sont des trésors.

Puis nous en venons à la partie écriture en elle même. King nous offre l'accès à sa boite à outils et nous livre les secrets pour faire un bon roman, au plutot pour ne pas faire un mauvais roman. Il passe en revue la grammaire, les personnages, le contexte, le lecteur idéal, la publication etc... Il nous offre ainsi un panorama de tout les mystères de l'écriture et tout cela se révéle très enrichissant, tant pour le lecteur qui comprendra d'avantage le style d'écriture du maitre, mais aussi pour l'écrivain en herbe qui sera forcément influencé par cette lecture. Au passage, King change de ton dans cette partie, il est beaucoup plus professionel et ça se sent.

Enfin, il termine sur ce maleureux accident dont il a été victime en 1999. Il nous compte les détails, toujours de façon autobiographique, son ressenti lors de l'accident, lors de l'opération et lors de sa convalescence. J'avais lu de nombreux articles sur cet accident mais il est clair que ce bouquin est LA référence si l'on veut ressentir ce qu'a pu ressentir King. Et puis c'est aussi le moyen, pour lui, de rendre un dernier hommage à l'écriture.

En clair, si vous êtes amateur du maitre de l'horreur et si ses préfaces vous font toujours sourire, courrez lire ce roman, c'est un petit bijou.

par odin062
Les étoiles brillent plus fort en hiver Les étoiles brillent plus fort en hiver
Sophie Jomain   
Ambiance sympa et parfaite pour Noël dans ce grand magasins qu'on rapproche facilement à ces Galeries que l'on connait bien. Il est facile de l'imaginer et de s'y voir pour que la magie opère...

Mais attention, il ne s'agit pas d'une romance contemporaine, il y a une petite romance mais elle est assez légère et très peu développée. Elle est même assez frustrante car les sentiments sont à peine esquissés, elle vient un peu de nulle part et n'a quasi aucune évolution.

On a avant tout une mise en avant de la parentalité et des devoirs familiaux, des liens du sang. On est surtout focus sur Agathe et sa nièce, sur sa famille. Les moments au magasin, je les ai trouvés par certains aspects un peu catapultés là pour tenter une romance mais ils me paraissaient parfois surfait, certaines disputes n'avaient pas de sens. Autant, j'adore les enemies-to-lovers autant là, ça me paraissait peu naturel.

J'ai plus apprécié l'ambiance, la petite touche fantastique qui colle à la magie de Noël mais du côté histoire d'A et vie de famille, je suis passée à côté. Une lecture douce qui peu plaire mais qui en frustrera sûrement quelques-uns.

par LLyza
Agatha Raisin enquête, Tome 17 : Cache-cache à l'hôtel Agatha Raisin enquête, Tome 17 : Cache-cache à l'hôtel
M. C. Beaton   
Je dois vous avouer que la fin du tome précédent m'avait prise par surprise avec le retour de James Lacey et je n'étais pas certaine d'apprécier, car j'ai un peu de difficulté avec son personnage. En fait, je n'apprécie pas la façon dont il traite Agatha. On pourrait même dire que je suis du même côté que Mrs Bloxby quant au regard qu'elle porte vis-à-vis cette obsession qu'Agatha a envers son ex-mari.

D'ailleurs, je crois que le retour de James a eu un impact sur mon appréciation de ce tome-ci. Je préfère nettement les enquêtes où Charles se porte volontaire pour aider Agatha à trouver le coupable. Il me semble qu'Agatha a tendance à faire un peu plus de sottises à ses côtés et j'adore cela. C'est ce qui fait que j'apprécie autant cette saga! Cette fois-ci, notre détective s'est mis les deux pieds dans les plats. Je ne crois pas qu'elle ait pu être autant en danger de mort qu'au cours de ce dix-septième tome!

Ce qui fut le plus intéressant au cours de ce récit fut l'enquête entourant la mort de cette mariée et non les départs-retours de James et Charles. J'ai également remarqué que les enquêtes ont tendance à être plus soutenues depuis l'arrivée de Patrick et Henry et c'est tellement plus intéressant et captivant. Nous avons l'impression qu'Agatha et son équipe mènent leurs recherches avec plus de professionnalisme, mais il n'en reste pas moins que notre protagoniste réussit toujours à trouver le coupable par hasard!

Finalement, je ressors de ce récit avec l'espoir que les prochains tomes notre protagoniste finira par être heureuse en amour... mais bon, pour l'instant je passe des moments vraiment agréables en essayant de trouver les coupables avant Agatha et son équipe!

http://alapagedesuzie.blogspot.com

par alapage
Florida Florida
Olivier Bourdeaut   
Au moment d'écrire ces lignes, les paroles de Daniel Balavoine résonnent à mes oreilles :
Petit homme mort au combat
Qui a pu guider ses pas
Ivre de prières
Rythmées par le glas
Petit homme mort au combat
Quel Dieu a pu vouloir ça
Qui peut être fier
De tant de dégâts

Et là, je me dis : Florida, c'est exactement ça !
Petite femme morte au combat : Le combat, ce sont les concours de Mini-miss qui transforment les petites filles en poupées vulgaires, en pots de peinture ou en têtes couronnées.
Qui a pu guider ses pas : Une mère maltraitante pour qui la beauté et le fait de gagner des concours est la seule chose valable.
Ivre de prières : celles que l'ont fait pour gagner, celles que l'ont fait pour que s'arrête la souffrance.
Rythmée par le glas : le micro et son larsen, la minuterie qui indique la fin de l'interview.
Quel Dieu a pu vouloir ça : Aphrodite, déesse de la beauté ou America déesse de l'occident qui prône la chirurgie esthétique et l'épilation des sourcils dès le plus jeune âge.
Qui peut être fier de tant de dégâts : en tous cas pas moi.

Après la folie joyeuse de En attendant Bojangles que j'avais adoré et qui m'avait entraînée dans son tourbillon d'énergie, voilà Florida qui m'invite dans les bas-fonds du mal-être, de la souffrance, du rapport malsain au corps, de la famille dysfonctionnelle. Et ça fait mal.

J'ai eu mal comme lorsque j'ai lu Moi, Christiane F, droguée, prostituée.
Le style n'est pas le même.
Mais la finalité est l'enfer.

Olivier Bourdeaut sait magnifiquement bien écrire. Il sait jongler avec le léger et le pesant, avec l'enfance et la maturité. En quelques lignes il m'a à nouveau happée dans son univers, coupé le souffle. Il a laissé entrer les cauchemars dans mes nuits et le questionnement éthique à propos des concours de beauté dans mes classes.

Je ne t'oublierai pas de sitôt, Florida.
J'espère qu'au-delà des maltraitantes qu'on t'a infligées, que tu t'es infligé toute seule, tu sauras voir le coin d'espérance des jours meilleurs qui sont promis à ceux qui osent y croire.
Plateforme Plateforme
Michel Houellebecq   
Voici donc un livre de ce fameux Houellebeck! Que dire, si ce n'est que cet auteur allie langage cru, direct, thème osé, cynisme... avec brio. Certes, il peut être dérangeant - et plusieurs polémiques autour de ses livres en sont de belles preuves - mais il n'en reste pas moins un sentiment de "vrai", de réalisme comme l'ont déjà mentionné certains.
L'écrivain colle à son (notre) époque je dirais, et sa crudité apparaît comme une des caractéristiques de cette dernière, tout comme la consommation de masse largement évoquée. Se dessine un certain pessimisme également, que l'on retrouve chez de plus en plus d'artistes, et cette impression d'hypocrisie que nous offre "la société".
En bref, un bon livre à étudier, qui ravira certains comme pourra en lasser voire choquer d'autres, mais qui s'entendront peut-être sur cette fin des plus touchantes.
Testament, Tome 1 : L'héritière Testament, Tome 1 : L'héritière
Jeanne-A Debats   
http://revesurpapier.blog4ever.com/l-heritiere-de-jeanne-a-debats

Agnès vient de perdre sa famille dans un accident de la route. Désormais, elle est seule pour affronter son don, ou plutôt pour affronter sa malédiction. C'est une jeune femme spéciale qui voit les spectres, les fantômes... Une sorcière comme sa mère, qui a toujours voulu la préserver. Mais aujourd'hui, il n'est plus question de rester enfermée chez elle pour éviter les infestations de l'extérieur. Après 9 ans d'absence, son oncle est de retour et il l'a prend sous son aile.

Agnès ne peut cesser d'avoir peur des fantômes et il lui est impossible de trouver un certain bien être. Les manifestations sont fréquentes et nombreuses, pouvant la surprendre à tous les coins de rue et il est très difficile pour elle d'y faire face. A moins d'être saoule ou d'avoir bu la potion à base de cannabis de sa mère, les esprits envahissent sa vie et c'est infernal. Cadavres, sentiments d'angoisse, de terreur et autres émotions violentes... j'imagine que moi aussi j'aurai préféré rester cloitrée. Brrr! De plus, ils laissent une espèce de marque sur elle, mais ça c'est une autre histoire... C'est donc un personnage intéressant qui nous est présenté, aux capacités bien flippantes!

Pour les personnages secondaires, je peux dire que le choix est excellent. Nous avons divers surnaturels autour d'Agnès que j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir (vampire, loup-garous, sirènes...). Géraud, son oncle, notaire et intermédiaire pour les Eternels est un homme que j'ai trouvé très mystérieux. Un homme imperturbable, mais qui tient sans aucun doute à la jeune Agnès. Il travaille avec Navarre. Un autre personnage particulièrement intéressant. De par sa nature de vampire, Navarre éloigne les esprits rien qu'avec sa présence. Il n'en faut pas plus pour qu'Agnès craque (enfin si... il est à tomber ^^).

Avec le poste que lui propose son oncle, la vie d'Agnès change du tout au tout. Elle met les pieds dans l'Altermonde, alors que sa mère l'en a toujours tenu éloigné. On découvre en même temps qu'elle les différents clans, les meutes et autres organisations surnaturelles en tout genre qui vivent tout près de chez elle et qui se partagent la capitale. Elle connaissait l'existence de ce monde surnaturel mais elle en ignorait complètement le fonctionnement. Elle n'imaginait pas que c'était là, sous son nez, et c'est d'autant plus effrayant. C'est un monde étrange et menaçant qui nous est décrit, dans un décor parisien. L'auteure a même pensé à ancrer son univers dans notre Histoire. On redécouvre certaines grandes figures ou évènements, certains monuments historiques parisiens. On redécouvre la ville de Paris "sauce bit-lit" et l'idée est très bonne!

L'intrigue de cette histoire est basée sur le travail, les recherches au cabinet de notaire. Et donc basée sur des conflits, des affaires de famille au sein des surnaturels. En fait, je n'aurai jamais pensé tourner les pages aussi facilement, mais ça fonctionne. Il y a aussi un certain humour qui allège en permanence l'ambiance. On sent que l'auteure avait envie d'amuser les lecteurs, malgré cet univers assez menaçant. Je pense bien évidemment aux escarpins d'Agnès, à la bien curieuse et vive sirène Zalia, mais aussi à l'apparition de l'Ange de la mort qui m'aura fait mourir de rire!

Pour finir, il est clair que l'Héritière est un titre que je recommande aux fans de bit-lit et de fantasy urbaine. Bon, ça ne sera pas un coup de coeur pour moi car bizarrement j'ai préféré les personnages secondaires à notre Agnès. Ils sont beaucoup plus difficiles à cerner, beaucoup plus mystérieux (je dirais même qu'ils sont excellents). Mais j'ai passé un très agréable moment de lecture, divertissant à souhait. Et en attendant une petite suite, je vais de ce pas découvrir La Métaphysique du Vampire pour retrouver Navarre.
Ce qui nous consume... Ce qui nous consume...
Georgia Caldera   
Que dire si ce n'est que Georgia Caldera est une auteure prodigieuse ? J'ai acheté ce livre hier à 13 heures et je l'ai terminé ce matin vers 11h30. J'aurais donc englouti 413 pages en moins de 24 heures (en me couchant au passage à 2 heures du matin).

Évidemment que "Ce qui nous consume" est un coup de coeur. J'ai encore une fois été chamboulée par l'histoire de Violette et Adam. L'auteure aborde encore une fois le sujet du harcèlement scolaire et celui de la violence parentale avec brio. Croyez-moi, vous aurez la boule au ventre lors de votre lecture. C'était terrible car je savais que à un moment où à un autre, quelque chose de grave aller se passer et la fin est évidemment poignante.

Ce que j'ai aimé plus largement avec cette duologie, c'est le fait que Georgia Caldera n'ait jamais précipité les choses entre Violette et Adam. Il faut quand même savoir qu'ils ne couchent pour la première fois ensemble que vers la fin de ce deuxième tome ! C'est assez rare pour le souligner en New Adult. J'ai aimé que Violette et Adam apprennent à découvrir leurs corps en douceur, jamais dans la précipitation et toujours avec amour et bienveillance.

Adam est sans doute le personnage le plus bouleversant qui m'ait été donnée de rencontrer. Je déplore cependant son côté "nais" par moments. Notamment, je levais les yeux au ciel à chaque fois qu'il appelait Violette "mon ange".

Outre ce petit détail, je pense que tout le monde aimerait avoir un Adam dans sa vie. Un garçon aussi prévenant, doux, à l'écoute et sensible.

Même si ce roman est un coup de coeur, je ne peux pas nier que l'épilogue m'a frustrée. En effet, vers la fin du roman Violette et Adam font par de leurs questionnements sur leur avenir car chacun n'a pas les mêmes projets. C'est un questionnement quand même très important et qui va se dérouler sur plusieurs chapitres. Finalement, l'auteure ne répondra jamais à nos questions : Violette et Adam sont-ils encore ensemble six ans plus tard ? Violette a-t-elle concrétisé son projet ? Adam s'est-il affranchi de ses peurs ? Ludwig est-il derrière les barreaux ?

Beaucoup de questions qui restent malheureusement en suspens. C'est vraiment dommage que l'épilogue ne se passe que quelques semaines seulement après la fin de ce tome et non pas des années plus tard. Au vu des questionnements des personnages sur leur avenir à la fin de ce tome, un épilogue plus poussé aurait été grandement nécessaire !

Il n'empêche que je n'oublierais jamais cette duologie ni Violette et Adam et j'ai dorénavant à coeur de lire tous les romans de Georgia Caldera sans exception !

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