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Bibliothèque de Stephanie-621 : Mes envies

Clair-obscur Clair-obscur
Nora Roberts   
Le premier roman de ce livre a été édité chez Harlequin en 1986 sous le titre "L'ombre du danger" et le second en 1989 sous le titre "Dangereuse Tentation" (ainsi que "La sirène des Caraïbes").

par everalice
Victime 2117 Victime 2117
Jussi Adler Olsen   
Rho la la, voilà un roman qu'on n'est pas prêt de lacher qui va nous permettre d'oublier ces jours difficiles et nous faire courir, courir tout en restant dans notre fauteuil. A lire sans modération
L'Unité Alphabet L'Unité Alphabet
Jussi Adler Olsen   
Bon je vais être à contre courant des avis hypers positifs sur ce livre mais personnellement je n'ai pas du tout apprécié ma lecture.... J'ai trouvé que le thème de fond la psychiatre traité par les nazis n'est pas réellement traité. Il y a des longueurs qui n'en finissent pas... Je suis passé vraiment totalement à côté.. En points positifs par contre des personnages toujours attachants, l'idée de départ que je trouvai très bonne et la construction de l'intrigue est quand même bien trouvée.
Le scénario est quand même bien tordu haha. J'ai plus apprécié la première partie, je me suis cordialement ennuyé dans la deuxième partie.

par zile03
La Boîte de Pandore La Boîte de Pandore
Bernard Werber   
C’est seulement le deuxième roman que je lis de Bernard Werber, alors qu'il en a déjà écrit plein d'autres. Celui-ci me tentait par le sujet donné par le titre, j'avais envie de savoir ce qu'avait pu faire l'auteur avec cette boite de Pandore. En plus la quatrième de couverture en dit très peu, et j'aime ça, ça me permet de découvrir l’histoire au fur et à mesure de ce que l'auteur veut me dévoiler.

Je ne vais donc pas parler beaucoup de l’histoire en elle-même pour ne pas gâcher votre propre surprise si vous ne connaissez pas encore ce roman. On fait la connaissance dès les premières pages de René Toledano qui se trouve avec sa collègue de travail à un spectacle d'hypnose qui se tient sur une péniche appelée La boite de Pandore. René va servir de cobaye puisqu'il va être hypnotisé et il va être invité à descendre dans sa mémoire une sorte d'escalier le menant à sa porte de l’inconscience. Celle-ci une fois ouverte, va le mener dans un couloir où se trouvent une multitude de portes. René va ainsi apprendre que ces portes ouvrent sur ses vies antérieures. Il y a autant de portes qu'il a eu de vies antérieures. Sa première expérience dans la peau d'un autre va se révéler tellement traumatisante qu'il va quitter le spectacle précipitamment et faire quelque chose qui va avoir de grosses conséquences sur sa vie. René va continuer de visiter ses vies antérieures même si cela va bouleverser sa vie actuelle.

René est professeur d’histoire, très curieux de tout, s’intéressant surtout à transmettre aux autres la vérité sur les faits historiques et non ce qui est traditionnellement inculqué aux jeunes. Une façon de faire qui va lui faire avoir pas mal de soucis avec ses supérieurs.
Bernard Werber, à travers René, va faire vivre au lecteur un tas d’aventures. Il va aussi revenir sur certains faits historiques. Son personnage étant un féru d’histoire, on va souvent être plongé dans des moments importants de notre Histoire avec un grand H. Il est aussi question de philosophie, de mythologie grecque. Il prend le parti de retracer l’histoire de l’Atlantide et des Atlantes d'une façon surprenante et pourtant très plaisante. Il parle plus généralement des vies antérieures que chacun peut avoir, nous explique qu’elles sont reconnues dans certaines religions et font partie de la normalité pour certaines civilisations.
L'auteur nous parle aussi beaucoup de la notion de mémoire, celle que l'on a, que l'on transmet à travers le devoir de mémoire, indispensable pour ne pas recommencer les mêmes erreurs. Il parle également de la perte de cette mémoire à travers notamment la maladie d’Alzheimer qui, lorsqu'elle touche un de nos proches, est très difficile à vivre. Heureusement que les écrits existent, très bon moyen de transmission.

Le roman est bien construit en trois parties distinctes qui rythment les aventures de René. Des paragraphes écrit en gras relatent des événements historiques ou mythologiques donnant ainsi plus de détails. Le récit est écrit à la troisième personne du singulier, sauf à certains moments où c’est écrit en italique où sont retranscrites les pensées de René nous permettant d’être plus intime avec lui le temps de ces pensées. Ce procédé rend René plus humain, plus réel encore et permet de connaitre le fond de sa pensée sur ce qu'il se passe.

L'air de rien, ce livre est un beau pavé de plus de 500 pages qui, je dois dire, s'est laissé lire tout seul. On est vite plongé dans l’histoire, le rythme est assez soutenu, les événements se suivent et cela donne un bon rythme de lecture, une certaine avidité de savoir la suite. On adhère ou pas aux idées qui sont véhiculées par l'auteur qui a des raisonnements scientifiques et quelque fois plus mystiques. Je trouve toujours intéressant d'avoir des points de vue qui divergent pour mieux se faire sa propre opinion sur le sujet. En attendant, cette lecture s'est mêlée à des moments où j'ai appris certaines choses sur de grands personnages, ou encore des erreurs de l’histoire assez surprenantes. Bref, j'ai appris beaucoup et j'aime quand la lecture a ce double rôle de divertir et d'apprendre, quand elle nous pousse dans nos propres questionnements et dans nos retranchements. On ne peut pas retirer à l'auteur son savoir et les nombreuses recherches qu'il a dû faire pour mener à bien cette histoire.
J'ai d’ailleurs apprécié que l'auteur mette à la fin le texte de l'exercice d’hypnose réalisé dans ce roman, ça me tente bien d'essayer…il met également des exemples où l'on peut relater nos propres souvenirs de vies antérieures.
Je pense que vous l'aurez compris, j'ai aimé cette lecture, je pense qu'elle ne peut pas laisser indifférent, qu'on soit d'accord ou non avec ce qu’écrit l'auteur, ça ne peut que nous amener à prendre position. C’est une lecture active, pleine d’aventures aussi, car René va en vivre des choses ! Certaines m'ont semblé parfois un peu extrêmes mais ça passe dans la globalité. En quelque sorte, l’histoire risque de rester dans ma mémoire justement par ces faits qui sortent de la banalité.
En tout cas, ce roman me conforte dans l’idée de continuer de découvrir Bernard Werber et ses autres romans. Il faut absolument que je lise Les fourmis, un incontournable de cette auteur qu'il faut que je prenne le temps de lire.

par marie-nel
Celle qui pleurait sous l'eau Celle qui pleurait sous l'eau
Niko Tackian   
Pour celles et ceux qui suivent mon blog ou les réseaux sociaux, vous devez savoir que j’aime beaucoup la plume de Niko Tackian. Je l’avais découvert avec son livre « La nuit n’est jamais complète », je l’avais littéralement adoré. Ensuite, grâce notamment au Prix des Lecteurs du Livre de Poche, je m’étais plongée dans sa série « Tomar Khan ».

Voici, ici, le troisième épisode de la série, si je puis dire, après « Toxique » et « Fantazmë ». Qu’elle ne fût ma grande joie quand j’ai découvert que ce thriller était retenu pour les membres du jury du mois de mars dont je fais partie, dans la catégorie « Polar ».

Je voudrais insister sur un élément en particulier : même si ce livre peut-être lu indépendamment des deux premiers, je vous conseille que trop de lire ces précédents. En effet, des rappels sont faits mais je pense que vous ne pourrez découvrir toute la richesse de la psychologie de chacun des personnages qu’en ayant une vue d’ensemble. Les livres de Niko Tackian ne sont pas très épais et donc malgré des allusions, il serait facile d’occulter certaines subtilités de la trame.

On y retrouve donc le commissaire Khan, toujours tiraillé par ses démons personnels dans une nouvelle enquête : cela semble être le suicide d’une jeune femme dans une piscine publique parisienne. En plus de ce personnage assez « brut » mais ô combien attachant, son équipe est également toujours de la partie.

Encore une fois, j’ai été conquise par la plume de cet auteur. L’absence de fioritures fait qu’il va droit au but, sans passer par de longues tergiversations pour boucler son histoire. Traitant en particulier du sujet des violences faites aux femmes, il le fait avec pudeur et sensibilité.

Donnant la parole aux femmes et en particulier à celles souffrant en silence, au-delà du thriller, la mise en lumière du personnage de Rhonda montre qu’il a réfléchit plus loin que la simple résolution d’une enquête policière. Là encore, Niko Tackian tente de se rapprocher au mieux de la réalité, sans édulcorer le milieu policier et ses nombreuses contraintes.

Bref, vous avez compris que j’ai dévoré ce livre en l’appréciant beaucoup. Une belle plume pour un auteur qui – malgré son succès – a su rester humble et très disponible pour ses lecteurs. Si vous ne connaissez pas cet auteur, il n’est pas encore trop tard!

Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices Elle 2020, dans la catégorie « Polar », de la sélection pour le mois de mars.

par Julie-176
La Médaille La Médaille
Danielle Steel   
Une histoire qui nous replonge dans les années noires de notre pays. Cet honte. Une récit bien mené. Par contre Dominique est très ingrate avec sa mère.

par lou02
Le Journal de Claire Cassidy Le Journal de Claire Cassidy
Elly Griffiths   
Claire Cassidy est ce genre de femmes qui s’attirent d’emblée la sympathie des autres. Professeur de littérature à l’université de Talgarth High, dans le Sussex, elle anime un atelier d’écriture et se passionne pour le romancier Roland Montgomery Holland, connu pour ses textes d’épouvante. Selon la légende, R.M. Holland aurait officié dans cette même université — son bureau se trouve toujours dans les étages — et hanterait les couloirs… Il y a là suffisamment de mystères et de curiosités pour que Claire décide d’écrire un livre sur Holland.

Fraîchement divorcée et remisée dans la banlieue avec sa fille, elle mène une vie des plus tranquille entre son job et les recherches nécessaires à la rédaction de ce livre qui lui tient tant à cœur. Elle ne s’attendait pas du tout à ce qu’on lui annonce un beau matin qu’Ella Elphik, sa collègue au département d’anglais, a été assassinée. Selon la police, la mort d’Ella n’est pas un accident. Premier suspect sur la liste ? Son dernier amant connu, évidemment. Le souci, c’est que Claire connait bien le bonhomme puisqu’il s’agit du directeur du département, qui l’a courtisée avec insistance avant de se rabattre sur Ella. Malgré elle, Claire se retrouve mêlée à l’enquête, et pour s’aider dans ses souvenirs, elle se replonge dans son journal… où elle fait une étrange découverte. Voilà pour un pan de l’histoire. Car parallèlement, le professeur Cassidy se voit convier à Cambridge par son homologue, qui souhaite lui montrer de précieux documents sur R.M. Holland…

La trame est bonne, le décor propice aux grincements de portes et aux coups de théâtre. Les premiers chapitres m’ont vite plongée dans une ambiance british agréablement noire. Qu’est-ce qui a coincé, alors ? La construction. Lorsque plusieurs personnages (ici, Claire et la flic qui enquête sur le meurtre d’Ella Elphik) se partagent la narration, le procédé est censé servir le suspense et faire avancer les choses. Pas dispenser de longues répétitions des faits sans qu’un élément vienne piquer la curiosité. Je suis déçue que cette alternance des points de vue ait été mal exploitée car le cadre, presque surnaturel, était propice à un bon moment d’angoisse. L’idée de faire reposer l’histoire sur un sombre écrivain (fictif) était intéressante également, mais le rythme a eu raison de moi. Le final, peu crédible, a fini de faire pencher la balance vers un avis négatif, en dépit de cette belle atmosphère victorienne dont j’attendais beaucoup.

par Root
Lara, Tome 1 : La Ronde des soupçons Lara, Tome 1 : La Ronde des soupçons
Marie-Bernadette Dupuy   
Premier roman de Marie-Bernadette Dupuy et ce fut une très belle découverte.
J'ai adoré la plume de l'auteur qui nous emmène dans le Morbihan pour une enquête remplis de mystères et de non-dits.

Nous sommes dans l'euphorie de l'après-Guerre des histoires d'amour se forment et se déforment.
Mais soudain un crime va se produire bousculant la tranquillité des habitant du petit village de Locmariaquer.
L'histoire va donc continuer tout en essayant de découvrir qui à commis ce crime, nous suivrons au début deux familles puis de nouveaux personnages viendront s'ajouter pour une lecture passionnante.

Le roman commence par un prologue très mystérieux qui je l'espère sera expliquer dans le second tome, l'intrigue est très bien ficelée remplis de suspense j'ai hâte de découvrir la continuité de cette enquête.
Bienvenue au motel des Pins perdus Bienvenue au motel des Pins perdus
Katarina Bivald   
Katarina Bivald signe ici son troisième roman. Après mon coup de cœur pour "La bibliothèque des cœurs cabossés", je me suis précipitée sur cette nouvelle lecture.

J'aime beaucoup le style de l'auteur et tous ces personnages, seulement j'ai eu plus de mal à m'attacher à l'histoire dans ce dernier livre.

Henny, le personnage principal, meurt dès le premier chapitre. Renversée par accident par un camion sur la route, elle réapparaît sous forme de fantôme que personne ne peut voir. Contrairement à d'autres histoires, ici Henny n'a aucune possibilité d'agir sur le présent ou sur les personnes qui l'entourent : elle est complètement invisible.
Pour ses funérailles, tous ses anciens ami.e.s reviennent en ville et Henny y voit une occasion de tous les réunir à nouveau, car d'après elle, ils n'auraient jamais dû se séparer.

Dans son ensemble, j'ai bien aimé l'histoire. Tous les personnages sont attachants, ils ont tous leur caractère bien trempé (j'ai eu un faible pour Mackenzie).
Mais c'est dans le but du roman que j'ai eu un problème. Je sais que tous les romans n'ont pas pour obligation d'avoir un but, cependant, j'aime bien quand il y a une destination vers laquelle le livre se dirige. Et ici et bah, pas grand chose...
Henny est juste la narratrice, elle nous raconte ce qu'elle voit, ce qu'il se passe. Il y parfois des flash-back, mais c'est très court.

L'intrigue se concentre principalement sur ce motel "Motel des pins perdus" et sur une ville, dans laquelle soit les gens restent pour y vivre, soit la fuit dès que possible.

C'est donc une histoire d'amitié et d'amour, vu sous les yeux d'une jeune femme décédée. Il y a de l'humour, de l'amour, de l'amitié, de l'entraide et surtout de la réconciliation. Une bonne lecture, mais rien d'extraordinaire.
La Duchesse La Duchesse
Danielle Steel   
Pas assez de conversation ,
Pas assez approfondie ,
On rentre pas vraiment dans la peau des personnages,
Très déçu,
Le contexte de l'histoire était intéressant mais l'écriture reste à désirer.

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