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Cependant, il hésitait, car elle le fascinait. Elle avait un truc, sans qu’il parvienne à mettre le doigt dessus. Il l’observa attentivement alors qu’elle se dirigeait d’un pas hésitant vers le bar, où elle reçut un clin d’œil et un sourire de Drew, son barman. Un homme qu’il eut soudain envie de licencier pour la seule raison qu’il flirtait avec cette enchanteresse aux yeux bleus. Drew flirtait avec toutes les femmes. Alors pourquoi Drake était-il soudain si révolté qu’il flirte avec une femme qui ne reviendrait jamais dans son club ?

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Drake Donovan la repéra à l’instant où elle pénétra dans le club. Il était posté dans ses quartiers privés, bien au-dessus de la piste de danse, des moniteurs de vidéosurveillance stratégiquement placés pour qu’il puisse observer chaque centimètre carré de la boîte. Il ne se contentait pas d’être propriétaire du club et d’adopter une approche non interventionniste. Il possédait de nombreuses entreprises et les gardait toutes sous surveillance. Et il observait de très près tout ce qui se passait chaque fois qu’il était là.

Il zooma rapidement sur la blonde pulpeuse qui entrait prudemment dans le premier bar en regardant autour d’elle, les yeux grands ouverts. Un juron cinglant lui échappa tandis qu’il guettait ses moindres mouvements.

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Bon. Peut-être que tout le monde ne la considérait pas comme une minable. Et il était plutôt mignon. Non, pas mignon. Elle ne s’était certes pas encore aventurée très loin dans la boîte de nuit, mais elle commençait à se rendre compte d’une chose : les hommes qui travaillaient ici n’étaient pas de jolis garçons. C’étaient des mecs musclés et bien foutus, qui tireraient certainement leur épingle du jeu si on en venait aux mains. Les femmes, quant à elles, étaient belles, classes et élégantes. On ne pouvait pas regarder les serveuses de haut ici, car on aurait dit des femmes de la haute société qui s’improvisaient serveuses. Apparemment, être beau n’était pas requis seulement pour pénétrer dans cette boîte, mais aussi pour y travailler.

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Un simple regard sur le trottoir lui fit comprendre pourquoi il la regardait comme si elle était cinglée. Des centaines d’hommes et de femmes ayant fière allure faisaient la queue, impatients de pouvoir entrer. Des gens élégants, glamour. Des femmes portant des robes de haute couture, en talons, couvertes de bijoux de la tête aux pieds, arborant des coiffures qui leur avaient certainement coûté les yeux de la tête. Puis il y avait les hommes. Élégants. B.C.B.G. Visiblement riches. Certains étaient seuls, se servant sûrement d’Impulse comme d’un terrain de chasse pour ramasser une fille facile. D’autres étaient là avec leur partenaire pour la soirée, un bras fermement passé autour d’une belle plante.

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Drake secoua la tête de dégoût. Cette femme n’était en rien différente de celles qui faisaient la queue dans la rue à l’entrée d’Impulse, attendant toutes impatiemment d’avoir la chance d’entrer. Certaines y parviendraient ; d’autres pas. Il y avait quelques couples, à la fois des histoires sans lendemain et des couples stables, mais de manière générale les femmes – comme les hommes – venaient ici pour draguer, être vues, se pavaner, se faire passer pour ce qu’elles n’étaient pas.

Il entra à grandes enjambées et hocha tout juste la tête en réponse aux salutations des employés qu’il croisait, pressé de rejoindre son bureau, d’où il avait une vue d’ensemble sur tout ce qu’il se passait dans son club. Il répondait aux besoins de la clientèle qu’Impulse attirait, mais cela ne diminuait ni son dégoût ni son impatience face au type de personnes qui fréquentaient son établissement.

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Eddie lui avait pris quelque chose. Et pas seulement sa virginité, dont, au fond, il n’y avait pas de quoi faire toute une histoire. Tout comme le sexe. Il l’avait dépouillée de sa dignité et du peu de confiance en elle qu’elle possédait. Il l’avait laissée les mains vides, au comble de l’humiliation. Son amour-propre était ruiné.

Aucun homme ne valait cette peine, et cela l’agaçait que les mots d’Eddie la blessent encore. Le sexe ? Pas mémorable du tout. Mais jamais elle n’oublierait les mots. Ils avaient fait un trou dans son cerveau et causé une blessure dont elle doutait qu’elle cicatrise un jour.

Si cette soirée pouvait lui donner un tant soit peu de la résolution qui lui faisait tant défaut, alors oui, cela valait la peine de se rendre seule dans une boîte populaire bondée et de tenir bon.

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 Evangeline contempla le miroir, reconnaissant à peine la femme aux grands yeux qui lui rendait son regard. Elle ne réagit pas pendant que ses amies, Lana, Nikki, et Steph, virevoltaient autour d’elle pour mettre la dernière touche à son maquillage et à sa coiffure, et s’assurer que tout était parfait.

— J’en suis incapable, maugréa Evangeline. C’est n’importe quoi, je n’arrive pas à croire que je vous ai laissées me convaincre.

Nikki lui adressa un regard perçant dans le miroir.

— Tu y vas. Pas question de te défiler maintenant, ma belle. Je serais prête à payer pour voir la tête de cet abruti quand il verra ce qu’il loupe.

L’abruti en question étant l’ex d’Evangeline, Eddie.

— Tu parles, il ne loupe rien du tout, souffla Evangeline, l’embarras s’emparant de nouveau d’elle. 

Lana la fusilla du regard et Steph lui fit les gros yeux. En d’autres circonstances,  Evangeline se serait sentie encouragée par cette démonstration de loyauté et d’amitié de la part de ses amies. Mais elle regrettait de leur avoir révélé les détails humiliants de sa rupture avec Eddie. Elle aurait dû se contenter de leur dire qu’ils avaient décidé de prendre des chemins séparés. Seulement, elle leur avait déjà avoué qu’elle était vierge et que, lors de son dernier rendez-vous avec Eddie, elle avait décidé de lui offrir sa virginité, convaincue que c’était le bon.

Qu’est-ce qu’elle pouvait être naïve, c’était pathétique. Les mots d’Eddie résonnaient encore dans son crâne. Chaque parole lui avait fait l’effet d’un couteau dans le cœur. Sauf qu’il ne s’était pas contenté de planter la lame ; il l’avait remuée dans la plaie, prolongeant la douleur autant que possible.

— Eddie est un enfoiré, siffla Steph entre ses dents. Chérie, on le savait toutes. Tu ne te rappelles pas qu’on a essayé de te dissuader de te lancer ce soir-là ? Ou tout autre soir, d’ailleurs… Tu n’as à avoir honte de rien. Rien du tout. C’est un connard. 

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— Donne-moi une chance, Ange, souffla-t-il. Donne-moi l’occasion de te prouver tout ce que j’ai dit. De faire tout ce que j’ai dit. Accepteras-tu au moins de m’accorder une chance ?

Elle l’étudia longuement, son indécision luttant avec l’espoir, la peur, et… la curiosité. Elle finit par fermer les yeux, et lorsqu’elle les rouvrit, sa détermination flamboyait tel un phare.

— Oui, répondit-elle à voix basse. Je dois être folle, mais oui. Je vais te donner une chance.

— Nous, corrigea-t-il. Tu nous donnes une chance.

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Extrait ajouté par Milka2B 2019-01-16T18:26:38+01:00

— Tu n’as aucune raison d’avoir honte ou d’être gênée, dit-il, les dents serrées. Et tu ne le seras pas avec moi, car cela ne me ferait pas plaisir. Qui tu es, ce que tu es, est ce que je veux. Tu as une vision déformée de qui et ce que je veux. Je sais dès que je vois quelque chose si je le veux ou non, et je t’ai désirée à l’instant où tu es entrée dans mon club, crois-moi. Mais tu finiras par le découvrir à ton rythme.

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À en juger par son attitude, Drake comprit sans peine que s’il lui disait de se mettre à genoux, là, sur le trottoir, et de le sucer, elle le ferait sans hésitation et en un temps record. Putain. Pour arriver jusque-là, elle avait dû escalader la haute clôture qui entourait le parking des employés. Ou bien… on l’avait laissée entrer. Si c’était le cas, des têtes allaient tomber, et quelqu’un allait être viré. Dès qu’il serait en haut, il regarderait les images des caméras de vidéosurveillance pour déterminer comment cette femme avait franchi son périmètre de sécurité.

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