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À en perdre haleine



Description ajoutée par PatateB4 2020-07-26T23:47:09+02:00

Résumé

Sur un coup de tête, Annabelle décide de traverser les États-Unis en courant, soit plus de 4 300 km...

Annabelle est une survivante, même si elle déteste ce terme. Un jour, sans crier gare, elle se met à courir. Dès les premières foulées, son projet prend forme : relier Seattle à Washington, l’équivalent d’un semi- marathon quotidien pendant cinq mois. Parviendra-t-elle à sensibiliser la nation tout entière à son combat ?

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Classement en biblio - 10 lecteurs


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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Carole94P 2020-09-27T18:30:03+02:00
Lu aussi

http://www.my-bo0ks.com/2020/09/a-en-perdre-haleine-deb-caletti.html

Cela fait plusieurs jours que je retarde le moment d'écrire cette chronique et j'avoue que même là, en me décidant à le faire je ne sais pas encore ce que cela va donner. A en perdre haleine est un roman percutant. On s'en rend compte en tournant les dernières pages et autant vous dire que vous ne verrez pas venir la chose.

J'ai eu très très envie de découvrir ce roman une fois que Pauline Mardoc (qui s'occupe de la collection 15+ chez Pocket Jeunesse) en a parlé cf :>IGTV< Sans en dévoiler trop, j'ai presque eu les larmes aux yeux et me suis dit, qu'il fallait que je le lise. Enfin bref, anecdote pas super utile mais voilà.

A en perdre haleine c'est l'histoire d'Annabelle qui décide sur un coup de tête de traverser les Etats-Unis en courant. On sait qu'elle a vécu quelque chose mais on ne sait ni quoi ni comment. Alors au cours de son périple, quelques flash-back vont nous permettre de retracer toute son histoire.

Je ne vous le cache pas, le suspens est maintenu jusqu'au dernières pages et autant dire que la tension monte petit à petit. Ne vous attendez pas à découvrir le pourquoi du comment dans la première moitié, ce n'est absolument pas le cas et autant dire qu'il faudra prendre votre mal en patience. Vous savez que la vérité va éclaté, les révélations se succèdent et jusqu'au bout le mystère est maintenu. Pour le coup, l'auteure a vraiment bien joué car je m'attendais à certaines choses mais absolument pas à d'autres.

Je pense que ce roman est percutant. Dans le sens où il aborde un sujet (voire plusieurs) sensible. Je pense qu'il est nécessaire d'en parler en littérature et surtout de faire prendre conscience du poids des mots, des actes et surtout de l'après. Annabelle, l'héroïne commence à courir pour de multiples raisons, qui au fur et à mesure prennent leur sens. A chaque avancé, de plus en plus de monde la suivent et tentent de comprendre le pourquoi du comment elle en est arrivé là.

Ce roman est fort, et en même temps, je n'ai pas ressenti les émotions auxquelles je m'attendais. Je suis restée spectatrice de l'histoire et n'est pas réussi à ressentir cette histoire, avoir la gorge nouée par les révélations ou le cœur serré par l'histoire d'Annabelle. Il m'a manqué ce petit truc qui fait qu'on en prend plein les yeux. Sans doute parce que (même si nécessaire) cette course et ce mystère sont assez longs (un peu trop) et cela a joué dans mon ressenti.

En conclusion, A en perdre haleine est un roman coup de poing. Il est percutant et fera certainement ressentir des émotions à beaucoup de lecteurs. Ca n'a pas été mon cas mais il marquera les esprits c'est certain.

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Commentaire ajouté par Mademoiselle-A 2020-09-07T16:13:44+02:00

Il n’est pas rare que je me décide à lire un livre parce que je l’ai vu passer sur les réseaux sociaux ou parce qu’un blog que je suis m’a donné envie de m’y plonger. Ça a d’ailleurs été le cas pour À en perdre haleine, découvert en VO sur l’instagram de AristoteMendoza et que j’ai pu lire juste avant sa sortie avec grâce à mes super copines libraires, toujours partantes pour me prêter leurs services de presse. Il s’agit donc d’un livre à côté duquel je serais peut-être passée sans un concours extérieur. Et ça aurait été bien dommage parce que ce roman est une vraie révélation.

Un jour, des mois après le drame, juste comme ça, Annabelle se met à courir. Et juste comme ça elle décide de courir jusqu’à avoir traversé les États-Unis, de courir plus de 4 300 kilomètres, de relier Seattle à Washington, ce qui revient à un demi marathon par jour durant cinq mois. Mais pourquoi Annabelle court-elle ?Que cherche-t-elle à laisser derrière elle, à fuir, en se lançant dans cette folle aventure ? Et surtout prendra-t-elle conscience de l’impact de cette course folle sur le monde qui l’entoure ?

Que vous dire de ce livre ? C’était beau, c’était fort, c’était fou ! C’était dur aussi souvent, plein de violence contenue, de rage, de colère, de culpabilité, de douleur et d’un malaise diffus et contenu sur lequel on n’arrive pas à mettre le doigt tout de suite. Alors on suit Annabelle, on court à ses côtés pour tenter de comprendre avec elle, le pourquoi, le comment et tout ce qui va avec.

On s’attache immédiatement à Annabelle, à sa force dans sa douleur, à toute ses fêlures, au fait que même quand son corps et son esprit la font souffrir au delà du supportable, elle continue. Il y a quelque chose chez elle, dans le fait qu’elle ne veuille pas parler de ce drame dont on ne connait la nature qu’à la toute fin de l’histoire, même si on s’en doute dès le début ou presque, qui fait qu’on l’aime et qu’on la soutient. Sa réussite est un peu la notre aussi. Et quand parfois elle s’effondre, parce que tout ce qu’elle affronte c’est beaucoup, c’est trop même, on ne l’aime que d’avantage encore.

Et puis il y a le reste des troupes, soutient indéfectible : Gina la maman anxieuse, Malcolm le petit frère surdouée ; Olivia et Zack, les amis de toujours qui s’improvisent attachés de presse ; Aurore, Céleste et Luke, supporters aussi inattendus que bienvenus ; El Capiteno, le grand père d’Annabelle, qui traverse tous le pays avec elle, la nourri, la soigne et lui offre un endroit où dormir. Et puis tous ces inconnus rencontrés en chemin, touchés par l’histoire et le geste de cette jeune fille pleine de douleur et de courage et qui l’aident à continuer. Enfin il y a d’autres personnages dont je ne peux pas vous parler ici sans risquer de vous spoiler une partie de l’histoire mais qui y jouent eux aussi un rôle essentiel.

Cette histoire, donc, c’est celle d’une course folle à travers les États-Unis mais pas que. C’est celle aussi de ce drame indicible, impensable qui a fait voler la vie d’Annabelle en éclats un an plus tôt. Comme je le disais plus haut, dès le début on a des indices, des pistes sur la nature de ce drame. Et petit à petit, à grand renfort de flashback, de détails de l’histoire qu’Annabelle se rejoue, la vérité se dévoile. Il y a cette suite de petites alertes, de malaise que l’on chasse quand on devrait les écouter, d’intuitions bafouées qui permettent au lecteur et à l’héroïne de comprendre que dès le début les signes étaient là mais que malgré tout ça n’y change rien, qu’elle n’aurait rien pu faire, qu’elle n’a rien fait de mal, que ce n’est pas sa faute. Et quand le drame frappe enfin, quand la vérité éclate on avait beau s’en douter on est quand même horrifiés et bouleversés. Parce que derrière la fiction se cache des scènes et des situations si réelles, si possibles qu’elles pourraient être véridiques.

Plus que tout, ce qui m’a touché dans cette histoire ce sont bien sûr les messages que nous fait passer l’autrice et les sujets qu’elle aborde et dont je ne peux pas vous parler ici sans risquer de vous dévoiler certains détails clés du roman. Et puis c’est cette écriture simple et épurée qui a aucun moment ne tombe dans l’écueil du pathos, du larmoyant, du too much. Parce que la vérité nue et crue suffit à nous toucher et à nous bouleverser. Et parce que juste comme ça elle nous transmet des émotions fortes notamment cette sensation de malaise qui grandit en Annabelle flashback après flashback et qu’on ressent aussi sans réellement parvenir à la nommer, tout comme l’héroïne.

J’ai couru presque 4 300 kilomètres aux côtés d’Annabelle, j’ai refait avec elle tout le chemin qui a conduit à ce moment décisif de sa vie ou son innocence a volé en éclats, j’ai eu mal avec elle, j’ai eu peur qu’elle abandonne. Et à la fin j’ai été fière comme si j’avais moi même réussi cet exploit. À en perdre haleine c’est l’un de ces romans dont on sait que longtemps après la fin de notre lecture ils nous hanteront encore tant ils sont puissants, justes, vrais et beaux. C’est une histoire de course bien sûr mais c’est bien plus que cela aussi. Et c’est à lire absolument.

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Commentaire ajouté par Marinouche_ 2020-09-07T13:52:13+02:00
Diamant

Une lecture coup de coeur !

On court aux côtés d'Annabelle durant tout le roman, sans savoir pourquoi elle court, et pourquoi son cœur semble si brisé.

C'était une lecture éprouvante, émouvante, sublime. Les mots de Deb Caletti sont plus incroyables les uns que les autres. Je n'ai cessé de noter des passages qui m'ont touchés.

On devine, au fil des pages, ce qui a bien pu arriver à Annabelle. Et c'est encore plus touchant une fois que c'est dit clairement. Je n'ai cessé de pleurer devant ces mots, ces évènements, cette merveilleuse lecture.

Je la conseille x10000, une lecture coup de poing !

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Commentaire ajouté par Marinouche_ 2020-06-16T21:03:50+02:00
Diamant

Un roman qui devrait paraître en septembre chez PKJ sous le nom "A en perdre haleine"

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Date de sortie

Sortie récente

"À en perdre haleine" est sorti 2020-09-03T18:05:04+02:00
background Layer 1 03 Septembre

Date de sortie

À en perdre haleine

  • France : 2020-09-03 (Français)

Activité récente

Titres alternatifs

  • A Heart in a Body in the World - Anglais

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 10
Commentaires 4
Extraits 0
Evaluations 5
Note globale 8 / 10

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