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Extrait ajouté par quatre-naruto 2020-01-28T22:05:13+01:00

« Deux coups furent frappés à la porte d’entrée. Frank ouvrit et fit un pas à l’intérieur ; les femmes se tournèrent vers lui dans un bel ensemble. Il vit qu’elles avaient toutes une saucisse à moitié enfoncée dans la bouche, s’effaça et referma doucement la porte.

Amie fut prise d’un tel fou rire qu’elle craignit de faire pipi dans sa culotte. Pauvre chéri ! elle ne l’avait pas prévenu que les saucisses étaient destinées à un usage… particulier. La croirait-il si elle prétendait qu’il était entré au moment précis où toutes ces dames se régalaient ? Probablement pas. »

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Extrait ajouté par quatre-naruto 2020-01-28T22:03:44+01:00

« — Te voilà super agent secret, désormais. Montre-moi un ou deux mouvements.

— Quels mouvements ? Je suis agent, comme tu dis, pas danseur ! Quoique… je me suis pas trop mal débrouillé en escarpins, hier…

Il s’élança en faisant mine d’avancer en équilibre instable sur de hauts talons.

— Sûr, railla Amie. Jusqu’à ce que tu dégommes un siège, ses occupantes, une table et une lampe.

— Ça faisait partie du spectacle.

Elle lui tira derechef sur la manche.

— Quel menteur tu fais ! Allez, montre-moi comment on se défend.

Il jugea l’idée excellente. Même s’il n’était pas question de l’abandonner assez longtemps pour qu’elle ait besoin de se défendre. »

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Extrait ajouté par quatre-naruto 2020-01-28T22:01:55+01:00

« — Maman, Amie et moi, on s’est connus à la fac.

Elle applaudit, surexcitée.

— De mieux en mieux ! Vous connaissez donc vos passés respectifs.

— Pas du tout. Elle n’a pas idée de notre vraie nature… de nos pouvoirs. Et je ne suis pas sûr qu’il faille le lui apprendre. »

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Extrait ajouté par quatre-naruto 2020-01-28T22:01:18+01:00

« Frank se massa la nuque. Il avait passé toute la matinée dans le petit poste de police : topo de la situation au shérif, élaboration de stratégies de fuite, compte-rendu téléphonique au QG d’ALFA.

Il aurait aussi fallu appeler l’inspecteur Freeman à Vegas mais il avait faim – et très envie de se détendre un peu dans un bon fauteuil, au calme. Quoi de mieux, dans cette perspective, que chez sa mère ? Sauf qu’à mesure qu’il approchait il remarqua la quantité croissante de voitures en stationnement. Il se gara dans l’allée, derrière plusieurs bagnoles, et se demanda ce qui se passait.

Ni ambulance ni voiture de police : pas de bobo à déplorer, c’était déjà ça. Il avait à peine entrouvert la portière que ses sens de félin perçurent un rire de femme et des voix à l’intérieur. Des voix de femmes. Nombreuses. Était-ce bon signe ? Pas sûr. »

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Extrait ajouté par EmelineAJ 2019-09-04T21:54:47+02:00

Tous les métamorphes savaient qu’il était impossible d’ignorer son âme sœur. Si la nature les avait unis, c’était parce qu’ils étaient faits l’un pour l’autre.

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Extrait ajouté par neicna16 2019-08-29T18:58:31+02:00

— Savez-vous qui je suis ? gronda Amarella Capone en trépignant de colère dans la succursale de la First National Bank de Las Vegas.

Les nombreux clients qui faisaient la queue devant les caisses se retournèrent pour la dévisager. Certains rirent même en la pointant du doigt. Elle releva le menton et ne fit pas attention à eux.

L’employé de banque, qui ne devait pas avoir vingt ans, pâlit. Amarella ne souhaitait manifestement pas attendre plus longtemps pour accéder à son coffre-fort.

— Je suis l’arrière-petite-nièce d’Alphonse Capone, cracha-t-elle. Vous le connaissez, non ? Al Capone.

Le grand bandit n’avait jamais accordé beaucoup d’intérêt à Las Vegas, contrairement à d’autres membres de sa famille qui s’y étaient installés à l’époque où la mafia découvrait la capitale du jeu.

— O-oui, mademoiselle Capone, bégaya le caissier, visiblement terrorisé. Le sénateur devrait bientôt sortir de son rendez-vous avec le directeur, qui se fera un plaisir de vous accompagner à la salle des coffres. Je vais me renseigner et je reviens tout de suite.

L’employé partit alors aussi vite que possible en essayant d’éviter d’attirer l’attention sur lui.

Amarella se laissa retomber sur la chaise de bois dur devant le bureau situé près de la porte latérale qui menait à la salle des coffres. Il était déjà 18 heures et elle n’avait pas encore fait les courses. Elle détestait devoir se rendre à la banque chaque fois qu’elle avait besoin de piocher dans ses économies. Ce n’était pas tous les jours facile d’être une gosse de riches. Elle se sentait parfois comme étranglée par une grosse chaîne que contrôlait l’oncle Giuseppe, son tuteur. Mais bon, elle aurait vingt-six ans dans un mois et elle toucherait enfin son héritage. Elle serait alors libre d’agir à sa guise.

Elle pourrait même s’acheter une île tropicale et disparaître de la circulation.

Les portes vitrées du hall d’entrée s’ouvrirent alors et plusieurs hommes au visage recouvert d’une cagoule firent irruption dans la banque. Le premier d’entre eux tira une rafale de mitraillette dans le plafond.

— Tout le monde par terre ! hurla-t-il. Tout de suite !

« Par terre » ? Il plaisantait ! Amarella jeta un œil à sa tenue : une jupe courte très ajustée et des talons aiguilles. Avec sa forte poitrine, ses hanches et ses cuisses bien en chair, elle serait incapable de se relever. Heureusement, elle était assez loin des caisses centrales et n’était pas très visible depuis l’entrée. Elle pourrait peut-être s’éloigner encore un peu pour se mettre à l’abri sur le côté.

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