Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Aarelen : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Hex Hex
Thomas Olde Heuvelt   
Hex.
Était pour moi un livre qu'il fallait que je lise absolument en vue de cette belle description .
Et d'un avis très positif d'un de mes auteurs chouchou Stephen King .
Eh bien je ressors avec un bilan mitigé je suis assez déçu dirai-je .
Je voulais avoir peur très peur et avoir des frissons et bien rien de tout cela a mon grand désarroi...
PIC NIC LAND PIC NIC LAND
Didi Chandouidoui   
Pas le temps de s'ennuyer dans ce monde à la fois riche et étrange, un bestiaire bien rempli, des villes et lieux pour nous faire voyager, des persos très sympa, cette lecture fait du bien !

par Lucas88
Ça, Tome 2 Ça, Tome 2
Stephen King   
La qualité d'écriture de King est toujours irréprochable, les descriptions sont saisissantes quoique par moment un peu trainantes mais cela contribue à faire durer le suspens. Les personnages sont toujours aussi bien aboutis et portent vraiment l'histoire à bras le corps. Cependant j'ai été déçue du dénouement de l'histoire, de l'explication de Ça et de tout ce qui se passe dans son antre. Je n'ai pas réussi à adhérer aux explications fournies alors qu'il y en aurait eu d'autres bien plus satisfaisantes à mon goût. L'histoire a donc perdu de sa crédibilité à partir de la moitié de l'ouvrage à peu près de ce deuxième tome. Bien que j'ai pu faire de nombreuses métaphores pour divers événements qui m'ont laissés perplexes; ces "justifications" m'ont laissé un goût amer dans la bouche. Certains passages restent de vrais mystères mais peut-être est-ce parce que maintenant j'ai grandie et que je suis une adulte aux pays des enfants...

par llalande
Mystria : L'ère des immortels Mystria : L'ère des immortels
Mr Anonyme   
De nombreuses années se sont maintenant écoulées depuis l’Ère rouge, cette période sanglante de guerres et de chaos. Les dieux ont accepté de l’écarter définitivement en créant onze Immortels chargés de rétablir la paix dans les royaumes et de les gouverner. La fête de la Félicité, organisée chaque année à Lumyria, est là pour le rappeler. Mais cette fois, une terrible nouvelle vient gâcher l’ambiance du Scarfizz où des équipes, menées par les Immortels, s’affrontent dans des joutes festives ! Des centaines d’enfants, provenant des différents royaumes, ont été mystérieusement enlevés. Syrius l’Invincible, roi des rois Immortels, va partir à leur recherche. Ainsi, les onze Immortels et leurs fidèles Bras-droits traqueront les coupables afin que justice soit faite. De leur côté, les redoutables Pirates sortent de l'ombre. Leur impitoyable capitaine, M.L. Pharos, est prêt à tout pour se venger de l'affront qu'Auron lui a fait. Même si cela suppose de mettre Mystria à feu et à sang ! Mais en plein cœur des onze, une noirceur démoniaque grandit et se déploie dans l'ombre. De nouveaux partisans se laissent séduire par cette puissance avide de pouvoir, d'autres sont contraints de ployer le genou. Mystria sombre petit à petit vers l'ère la plus obscure qu'elle ait jamais connu.

par Khryz
Bourbon Kid Bourbon Kid
Anonyme   
Encore un roman à la hauteur des autres. C'est une tuerie, c'est toujours autant déjanté et l'univers est toujours aussi prenant. Avec les Dead Hunters et Bourbon Kid, l'histoire est toujours aussi bien menée et merci à l'auteur pour certains clin d'oeil. Bref, je suis toujours autant addict à cette série. Un régal jusqu'au bout.....

par Oryana35
Shining Shining
Stephen King   
Je me suis enfin décidé à lire ce livre que j'avais dans ma PAL, voulant connaître l'origine d'un film tel que Shining, de Kubrick. Et, sachant que c'était SK, je savais que j'allais apprécier, et j'étais curieux de voir ce qui différenciait le roman du film, ayant déjà lu King parler à ce sujet.

Et bien, j'ai été ravi. Le film ne semble en fait être qu'un survol superficiel et raccourci du livre, où Kubrick a pris les passages qui l'intéressaient et omis certaines détails pour au final réaliser un film d'horreur excellent.
Mais le roman est beaucoup plus, comme tous les SK, qu'un banal livre d'horreur.

Tout d'abord, le personnage de Jack Torrance, dont on apprend les origines sombres et le terrain favorable à certaines faiblesses dans sa personnalité qui le rendent instable dès le départ. La psychologie est très bien retranscrite, et on comprend les personnages, leurs relations, leurs souffrances et leur amour. On insiste aussi sur Danny, cet enfant qui possède un pouvoir étrange ; qui dans le film passe presque inaperçu, ou en tout cas ne sert à rien. Ici, c'est bien le pouvoir de Danny qui est en cause, et qui prend une importance primordiale. Et enfin, Wendy, qui dans le film ressemble à une poupée de chiffon, dont on apprend à connaître la mère, avec elle aussi ses faiblesses, et ses forces. Car ici, personne n'est en dehors de l'intrigue, et tous les facteurs vont jouer un rôle dans le déroulement des évènements, et dans la vie de chacun.

L'histoire insiste beaucoup sur les problèmes de dépendance de Jack à l'alcool. On apprend à le connaître, à connaître ses ressentis, ses tentations et ses colères contre lui-même. Loin des stéréotypes et idées reçues, c'est ici une image de l'alcoolique nuancées et grise - ni noire, ni blanche. La victime, dépendante, faible face à l'alcool, et plus encore quand les choses vont mal. Des faiblesses qui en feront l'acteur le plus manipulable dans ce jeu de marionnette dont des forces maléfiques tirent les ficelles.

Ce SK est celui je pense qui m'a fait le plus peur - dans la mesure où un roman peut faire peur -, j'ai ressentis des frissons, je me suis laissé aller avec plaisir à l'angoisse, me prenant à l'empathie de cette famille, bloquée dans ce cauchemar incontrôlable.

Et enfin, j'ai été ravi par la fin, non pas parce qu'elle m'a plu, mais parce que le film ne laisse rien deviner de la fin du roman. En bref, si vous avez vu le film, c'est comme si on vous avait résumé l'histoire dans les grandes lignes (ce qui est souvent le cas) avec une fin imaginée par quelqu'un d'autre.
Ça, Tome 1 Ça, Tome 1
Stephen King   
Si Stephen King meurt, la Terre perd un génie.
Ça est probablement son meilleur roman, travaillé dans les moindres détails, d'un réalisme palpable. King a réussi à reproduire le contexte de l'enfance, que j'avais oublié, et à me faire peur au point de vouloir fermer le livre, et me coucher en priant pour ne pas faire de cauchemars. Mais ce n'est pas mon genre et j'ai dévoré les 800 pages avec la délectation toute particulière que je ressens quand je lis cet auteur. J'ai beaucoup aimé le traitement "tour à tour" des personnages, assez pratique. A ma grande surprise, j'ai ressenti de nombreuses émotions, dont la peur, et je me suis surprise à cauchemarder une ou deux nuits.
J'ai hâte de lire la suite, même si Derry me met de plus en plus mal à l'aise...

par Natiguane
Le Livre sans nom Le Livre sans nom
Anonyme   
Alors voila, je viens de le finir, et bien... Franchement, je m'attendais à mieux. Là à nouveau, le résumé n'y est pas pour rien. Encore un résumé racoleur, bien appétissant, laissant entendre des merveilles... uniquement pour appâter le lecteur potentiel. Alors soit, l'auteur aime parler de films. Mais il n'y a rien de cinéphile là-dedans, juste pas mal de box-office cités ou pris pour exemples, une fois dans le roman, pour des détails, ça ne justifie pas une remarque dans le 4e de couverture. Mais enfin bref.
Ce résumé est donc approximatif, ressemble plus à une énumération de ce pourquoi "ce livre va plaire au plus grand nombre", sans vraiment parler de l'intrigue.
.
L'intrigue est la suivante :
.
Une mystérieuse pierre précieuse a été dérobée à ses protecteurs ; un joyaux qui semble attirer les convoitises. Dans la ville de Santa Mondega, le calme cède peu à peu à une angoisse lourde et muette, à mesure que ses habitants voient se profiler à l'horizon une réitération des horreurs parvenues cinq années auparavant, lorsque le Bourbon Kid est passé. Peu à peu, les acteurs entrent en scène, ici, pas de place pour les lâches ou les pieds-tendres. Cette ville n'a jamais fait de cadeaux aux faibles, et ce qui va s'y dérouler, jusqu'à la prochaine éclipse, aura l'odeur du sang et des tripes.
.
Alors, j'ai trouvé donc, comme le laisse entendre le 4e de couverture, que c'était bien trash et violent. Mais pas dans le bon sens du terme. Rien à voir avec Robert Rodriguez, ou Tarantino. Non, la beauté de la mise en scène, ou l'illustration de la caricature, n'est pas présente. L'écriture est très médiocre, parfois vulgaire sans intérêt, à tel point qu'on a l'impression que cette façon de narrer est inhérente à l'auteur, qui parle comme ça couramment.
Alors le scénario, certes, est d'enfer. On reste accroché, et on n'est pas déçu (sauf par la fin, pour ma part, un peu...) ; le mystère est là, et il y reste jusqu'à la fin. On patauge, on se pose des questions, on réfléchis...
Mais hélas, les personnages sont trop identiques dans leur caricatures, tellement saturés par la coloration de leurs traits de caractère qu'ils en deviennent ridicules. Le réalisme est pourtant là, parfois, et on sent que le récit pourrait être bien mieux rendu. Mais cette envie de donner du sang, de la violence, et du méchant avant tout gâche un peu le plaisir.
.
En bref, rien qui ne soit vraiment exceptionnel. Original, ça oui, très. On ne voit pas un livre comme ça tous les jours, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Mais l'intérêt n'est que là ; dans l'exagération caricaturale de tarantinoïsme, et dans le scénario polar-fantastique peu profond, mais bien caché.

(EDIT : le début est clairement pompé sur le film "Desperado")
Les Pirates de l'Escroc-Griffe - L'Intégrale Les Pirates de l'Escroc-Griffe - L'Intégrale
Jean-Sébastien Guillermou   
Chouette moment passé avec les pirates de l'Escroc-Griffe (quasiment 1200 pages dans une superbe édition).
Les deux premiers tomes nous font naviguer sur les Mers Turquoise du Monde-Fleur où l'on rencontre des personnages attachants. Ils sont travaillés, chacun ayant une personnalité bien marquée.
L'histoire enchaîne les péripéties et on ne s'ennuie pas une seconde, c'est un vrai bonheur !
L'auteur a su développer un monde riche que l'on apprend à connaître au fur et à mesure.
Cependant, je reste un peu déçue du troisième tome qui marque une vraie rupture avec les deux autres. J'ai eu du mal à suivre toute la logique de l'auteur...

Le livre restera pour moi un très bon souvenir que je relirai avec plaisir dans quelques années.

par Numendil
La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero
Stephen King   
Pour tout fan de Stephen King, Le pistolero est le début d’une grande aventure que nous sommes impatients d’entreprendre bien que cela nous effraie un peu dans le sens où on s’attaque à l’œuvre centrale du maitre. Publié sous formes de nouvelles puis sous forme de roman en 1983. Celui-ci a été révisé en 2003 par l’auteur pour fluidifier cet ouvrage qui a une réputation (non fondée pour moi) d’ouvrage non accessible et repoussante. Personnellement, je possède l’ouvrage de 1983, non révisé et je n’ai appris l’existence de la nouvelle version qu’après ma lecture, j’ai donc pu aisément combler les différences entre les deux œuvres que je recense en fin de critique*.

J’ai lu cet ouvrage une première fois en 2010, il ne m’avait pas particulièrement marqué. Depuis j’ai évolué, grandi, muri et lu d’autres livres de Stephen King (dont Hypnose, livre très lié aux Tours Sombres). Cela étant, j’ai relu ce livre en 2012 et je me suis pris une claque.

On retrouve dans ce livre, les prémices de petits fragments et d’idéologie propres aux livres de Stephen King. Ce livre est un condensé des plus grands chefs d’œuvres de King et j’imagine bien qu’en réalité, c’est toute la saga Tour Sombre qui réunit son œuvre entière et que le Pistolero ne fait qu’introduire ce schéma titanesque.

Bref, Roland est un antihéros, on le déteste ou on l’aime, mais on est tout de même un peu attaché à ce personnage qui nous raconte partiellement sa vie, laissant derrière lui de nombreux mystères. L’Homme en noir est quant à lui mystérieux, le méchant de l’épisode qui au final me parait assez sympathique et bien plus attachant que le pistolero.

Durant tout le roman, l’un poursuit l’autre et rencontre des personnages tels qu’un enfant du nom de Jake ou un frontalier du nom de Brown. Roland raconte vaguement son enfance, son passage terrifiant par la ville de Tull ou comment il est devenu le Pistolero. Au-delà de ça, on ne sait rien. Quel est ce monde du « cinquième niveau » ? Les personnages sont-ils dans un éventuel futur ou dans un monde parallèle ? Stephen King a le don ici de nous faire pondre dans la tête des millions de questions, c’est pour moi l’essence même d’une introduction de saga. On ne commence pas ce livre pour ne jamais trouver réponses aux questions qui naissent dans notre cerveau tout au long de cette lecture.

Le dernier chapitre est particulièrement réussi. Surement parce que justement, on commence à sortir du brouillard (ou de l’obscurité des grottes) où King nous avait lâché. L’Homme en noir parle et son discours nous donne un vertige incroyable. Il nous amène au plus loin du « pourquoi ? ». Il nous amène dans un monde incompréhensible, un lieu que l’on peut juste imaginer (avec difficulté) et dont on ne saura jamais rien. Au-delà de la saga, ce chapitre nous amène à un questionnement sur l’univers comme d’autres romans tels que Dôme, Insomnie ou Ca y était parvenu.

Il faut ajouter à cela qu’il y a un lien entre notre réalité actuelle, notre présent, et le monde de la Tour Sombre, ce lien est encore flou pour moi mais il ne faut pas imaginer cette saga comme une saga de Tolkien mais bien plus comme une saga de Lovecraft si celui-ci avait pu en écrire une.

Et c’est bien cela qui est incroyable dans ce livre, on a beau rêver comme dans tout bon livre de fantasy, King y mêle notre réalité et le retour sur Terre en plein monde imaginaire donne une impression que seul ce livre a pu me procurer. Je suis donc impatient de passer à la suite.

*Liste non exaustive des modifications de 2003
– Ajout d’une double préface.
– Réécriture plus fluide du livre.
– Au début, Roland se sent "Vaadash".
– Le nombre récurrent "19" est introduit !
– Dans la version originale, Roland tuait Allie de sang-froid. Dans la version revisitée Allie le lui demande car elle a été maudite par Walter. Ce détail rend Roland un peu moins cruel !
– L'un des noms alternatifs de Maerlyn devient Légion et la Bête est nommée Roi Cramoisi
– Walter est désormais la même personne que Marten

par odin062
  • aller en page :
  • 1
  • 2