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Extrait ajouté par Lebrunpatricia 2020-05-13T03:54:53+02:00

On cogne encore à la porte et je me lève aussitôt pour aller répondre. Elle crie un « Attends ! », mais je suis déjà debout à plusieurs mètres. Je n’ai pas envie qu’on nous dérange longtemps.

Un truc beige à ma droite attire mon attention. Ça ressemble à une queue ? Je ne me tourne pas et fais mine de rien tout en continuant mon chemin pour aller répondre à la porte.

— J’ai oublié de donner le beurre à madame, dit l’homme devant moi, me tendant les petits contenants.

— Merci… Bonne soirée !

Je referme la porte et retourne m’asseoir en face d’elle. Je lui tends le beurre. C’est plus fort que moi et je regarde vers le comptoir de la cuisine où je vois cette immense chose bien dressée près de son évier alors qu’elle est toujours concentrée sur sa soupe.

Ce truc est tellement dégueulasse… Et immense !

— Pourquoi est-ce que t’as une grosse queue plantée sur ton comptoir ? lui demandé-je, amusé.

Elle manque s’étouffer avec son bouillon dès que les mots sortent de ma bouche. Les yeux bien ronds, elle regarde son comptoir, puis moi, puis son comptoir à nouveau. Le rouge lui monte aux joues. Un rouge bien prononcé.

— C’est... hum... c’est pas ce que tu crois !

— Ha! Ha! Ha! Ah, ben là… J’en suis plus si sûr, réponds-je en riant.

Offusquée, elle se lève et va déposer la serviette qu’elle avait sur la tête un peu plus tôt sur l’énorme pénis.

— Quel magnifique chapiteau ! ajouté-je.

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Extrait ajouté par mariess03 2020-05-06T23:56:56+02:00

Quelques «tocs» proviennent de la porte. Carter cesse de m’embrasser, mais continue ses mouvements toujours aussi affamés, m’observant tandis que les réactions de mon corps trahissent mon but premier, celui de ne pas le laisser s’incrus- ter en moi.

On cogne encore à la porte de la loge, puis il cesse ses caresses et retire doucement sa main d’entre mes jambes. Il se lève pour aller répondre, porte ses doigts à ses lèvres, puis dans un geste qui me déstabilise, goûte le bout de son majeur. Son regard toujours plongé dans le mien, il se penche vers moi.

— Mmm... J’ai d’autres projets, de toute façon, me dit-il en me décochant un sourire narquois qui n’aide en rien mon état.

J’essaie de calmer ma respiration, mais je me sens comme une vierge qui découvre pour la première fois les sensations extraordinaires que son corps peut lui apporter. C’est tellement ridicule... Carter ouvre la porte et un homme lui demande si nous désirons nourriture ou boisson.

— Je vais vous prendre une bouteille d’eau... Madame a vraiment chaud, lui dit-il en m’envoyant un regard moqueur.

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Extrait ajouté par Kate-16 2020-05-06T20:58:22+02:00

En tournant le coin me séparant de la dernière montée, mon cœur s’arrête net. Il est là...Tant d’efforts pour si peu de résultats. Assis sur l’avant-dernière marche, il est clair qu’il m’attend. Mais pourquoi ? Pour me rendre encore plus mal à l’aise et pathétique ?! Ses avant-bras, délicieusement dessinés, sont déposés sur ses cuisses massives et ses deux mains sont liées par ses doigts entrecroisés sur ses genoux, lui donnant un air légèrement supérieur dans cette situation inconfortable. Ses yeux me fixent d’une façon dont j’ignore le sens. Prise au dépourvu et nerveuse, je déglutis.

— Tu sais, ce serait beaucoup moins épuisant pour toi de prendre l’ascenseur plutôt que de monter tout ça seulement pour m’éviter... dit-il d’un air amusé.

Le salaud, il vient de dire ça ?! Incapable de détourner le regard, je me contente de froncer les sourcils comme s’il ne savait pas de quoi il parle, puis je monte une autre marche, ne le lâchant pas des yeux, même s’ils sont intimidants. Je ne vais pas lui donner raison et lui montrer que je le crains.

— Et puis, Central Park, c’est dangereux le soir, ajoute-t-il en se relevant.

Bon sang. Il passe une main dans ses cheveux légèrement désordonnés, puis descend d’une marche. Mon cœur s’emballe. Déjà essoufflée par la montée des escaliers, je pense que là, il va me lâcher. J’essaie de trouver ce que je peux lui répondre. Il me faut quelque chose de cohérent. Vite ! Mais il reprend la parole avant que je ne trouve quoi que ce soit.

— Tu vas redescendre toutes ces marches maintenant, ou... me lance-t-il au milieu des escaliers, un sourire victorieux en coin.

Connard ! Il sait que je suis prise. Je tente de respirer lentement, mais bon sang que c’est difficile et mon corps me trahit en lui donnant raison.

— Tu m’attendais ? T’es assis ici depuis combien de temps, au fait? lui demandé-je avec ma fausse assurance ridicule en donnant un petit coup de menton vers le haut comme pour le narguer.

J’essaie de lui montrer qu’il est bien plus pathétique que moi.

Mais foutrement beau... L’ourlet de ma jupe dans les mains afin de ne pas trébucher, je monte de quelques marches, jusqu’à lui faire face. L’adrénaline a pris le dessus et me donne un semblant de courage. Temporaire, mais il est là. Il baisse les yeux vers ma jupe, puis remonte lentement à mon visage, l’air contrarié. Comme il ne répond rien, je continue sur ma lancée courageuse.

— C’est ce que je croyais !

Ma jambe droite n’a même pas le temps de toucher la prochaine marche. Son corps m’entraîne jusqu’au mur, puis une de ses mains vient se placer sur le côté de mon visage, l’autre descendant jusqu’à mes reins en suivant les courbes de mon corps avant de s’y poser. Son visage à deux pouces du mien, j’avale ma salive, encore une fois incapable de regarder autre chose que ses prunelles qui percent les miennes durant quelques secondes. Une chaleur m’envahit violemment. Mon regard passe de ses yeux à sa bouche plusieurs fois, puis sans que je sache qui fait quoi, je goûte la douceur de ses lèvres. Mon sac à main tombe dans l’escalier quand mes mains viennent s’accrocher à ses épaules massives. Est-ce légal d’avoir un corps conçu de la sorte ? Certainement pas pour ma santé mentale ! Sa bouche est exquise, à la fois douce et déterminée. Son odeur est enivrante et irrémédiablement responsable de ce qui arrive présente- ment. Ses mains puissantes qui suivent nos mouvements me rendent encore plus assoiffée. J’ai l’impression de ne pas avoir bu d’eau durant des semaines et de tomber directement dans une source.

Je n’ai aucune conscience du temps qui passe. Sa bouche finit par quitter la mienne, puis entreprend une descente le long de ma gorge. Il la baise et la mord doucement, me faisant pousser de petits sons qui n’étaient pas sortis de ma bouche depuis des siècles. Ma peau se couvre de frissons. Je n’arrive même plus à penser. Mon corps est enflammé, mais n’a plus aucune volonté, si ce n’est de subir ce que cet inconnu me fait. Il descend sa main vers l’un de mes seins qui, dans cette camisole, est plutôt sensible au moindre contact. Sa bouche revient à la mienne, puis sa main presse mon sein de façon presque douloureuse tellement c’est bon, ce qui me fait gémir bien malgré moi. Mon cœur bat vite, trop vite. Ses paumes rugueuses continuent de presser ma chair sous son contact brûlant, créant un effet d’engourdissement encore plus déstabilisant. Pour la première fois depuis longtemps, je ne pense à rien d’autre. Ses lèvres impétueuses ont un goût de sucre, rendant la fusion de ce baiser encore plus délicieux.

J’ai envie de le goûter, de le toucher. Alors que nos souffles se mêlent dans un élan qui m’est inexplicable, j’entends la sonnerie de mon cellulaire plus loin, me faisant retrouver contact avec la réalité. D’un seul coup, je le repousse, puis je prends quelques secondes pour retrouver une respiration décente en le dévisageant.

— Désolée, dis-je, encore une fois.

Sans attendre sa réaction, je vais récupérer mon sac à main et ce qui en est tombé au bas de l’escalier, puis je prends l’appel.

— Ça va ?

— Ouais, réponds-je, encore haletante.

— Je t’ai textée plusieurs fois, mais tu ne répondais pas et comme tu m’as dit que tu allais marcher, je me suis inquiétée.

— Ça va, on se parle demain, OK ?!

Je veux bien lui raconter ma soirée dans Central Park, mais pas ça et surtout, pas maintenant.

— OK. Bonne nuit, me répond-elle, surprise.

— Bonne nuit !

En remettant le cellulaire dans mon sac à main, je remarque que celui qui vient de me dérober un baiser et de m’enflammer d’une façon inexplicable est adossé au mur près de la porte et m’attend de toute évidence. Je monte parce que je veux me rendre à ma suite pour aller me coucher et reprendre mes esprits, malgré la tension qui s’installe. Je n’ai aucune idée de ce qui vient de se passer et je ne suis pas certaine que j’aie envie que ça se reproduise.

— Ne prends plus cette cage d’escalier, s’il te plaît, me demande-t-il calmement.

— Je ne pourrai plus, puisque tu la prends maintenant, toi aussi !

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Extrait ajouté par bellajessica 2020-05-06T05:50:21+02:00

— Élya, eh bien, hummm, dit-il en posant ses paumes sur ses genoux, de sorte à se prendre un appui. C’est le bal dans deux semaines… puis j’aimerais ça si tu m’accompagnais. T’es jolie, t’es drôle et t’es pas comme les autres, et puis on se connaît depuis toujours…

Sans s’en rendre compte, ses yeux s’emplissent de supplications. Élya le regarde de ses yeux bleus tachetés de vert, puis après avoir étiré le suspense suffisamment longtemps, lui répond :

— C’est bon, mais c’est 500 $ pour que je t’accompagne !

La bouche de Sam s’ouvre, puis finit par se refermer. Il s’apprête à se lever, prenant toujours appui sur ses genoux.

— C’est bon, je plaisante ! J’accepte, voyons, dit Élya en lui foutant un coup sur l’épaule.

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