Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de accrolivre : J'ai lu aussi

retour à l'index de la bibliothèque
Au pays des mangas avec mon fils Au pays des mangas avec mon fils
Peter Carey   
Skateboard, Xboxes, GameCubes, Playstations, mangas...
Sorti de sa bulle, Charley, douze ans, timide et réservé, manifeste comme beaucoup de gamins de son âge une parfaite indifférence à ce qu'un père exaspéré s'obstine à considérer, lui, comme le monde réel. Mais quand le père en question s'appelle Peter Carey, auteur mondialement connu, le taureau se trouve vite pris par les cornes. Puisque le gamin ne semble jurer que par les mangas, eh bien, ils s'envoleront tous deux au pays des mangas, histoire d'en savoir plus de cet univers virtuel et de découvrir l'envers du décor.
Et de confronter cet univers au Japon réel, à sa culture millénaire : rira bien qui rira le dernier... Visite des studios, rencontre avec les " stars " du manga et du cinéma, dont bien sûr Miyazaki, mais aussi les anonymes des studios, visualistes et otakud. Mais Peter Carey, tout à son obsession de faire découvrir à son fils le " Japon réel ", et sa culture, des samouraïs au théâtre kabuki, perd presque aussitôt pied, tandis que Charley, lui, se sent de toute évidence à l'aise - et bientôt c'est le fils, patiemment, qui essaie de réorienter son égaré de père.
Livre drolatique et tendre à la découverte d'une culture étrangère, c'est aussi, et peut-être d'abord, le récit, en terre inconnue, d'une autre découverte: celle d'un père et de son fils.

par saltanis
Le dernier contingent Le dernier contingent
Alain-Julien Rudefoucauld   
Alain Julien Rudefoucauld pour Le Dernier Contingent, (Ed. Tristram), est le lauréat du 7e Prix du livre France Culture – Télérama (2012)

par Lilou
Tabou Tabou
Frank Andriat   
Une histoire très touchante avec une morale qui ne nous laisse pas indifférent. Je pense que beaucoup de gens devraient le lire afin d'ouvrir leur esprit. De plus, le livre se lit très vite et l'écriture est superbe. Ce que j'ai beaucoup apprécié, c'est le chapitre deux, car la narration est en "tu", ce qui permet d'être encore plus dans l'histoire.

par Caro2
Réflexions sur la question gay Réflexions sur la question gay
Didier Eribon   
L'irruption sur la scène publique, culturelle et politique de l'affirmation homosexuelle a entraîné, au cours des dernières années et à l'échelle internationale, une prolifération de discours sur la définition même de l'homosexualité, et soulevé tout un ensemble de problèmes théoriques, sociologiques, philosophiques : qu'est-ce qu'un homosexuel aujourd'hui ? Qu'est-ce qu'une identité ? Qu'est-ce qu'une mobilisation politique ? Didier Eribon propose ici une série de réflexions qui se déploient selon trois axes.
D'abord une analyse de l'expérience vécue, dans laquelle il s'efforce de ressaisir comment une place infériorisée est assignée aux homosexuels dans la société et comment leur subjectivité s'en trouve marquée. Il s'efforce ensuite de restituer quelques étapes cruciales de la constitution de l'identité gaie moderne au XIXe siècle, à la fois dans la littérature et dans la culture populaire. Il étudie alors comment le procès d'Oscar Wilde mit un terme provisoire à l'émergence de cette prise de parole, et comment il en alimenta par la suite les résurgences (chez Gide et Proust notamment).
Enfin, il s'attache à commenter les textes de Michel Foucault sur toutes ces questions en s'interrogeant sur ce que peut être une " culture gaie " aujourd'hui. Comment les gais peuvent-ils reformuler eux-mêmes leurs propres personnalités, dans un geste toujours recommencé d'écart par rapport aux normes ? Telle est finalement la préoccupation autour de laquelle s'articulent les trois parties de ce livre.

par saltanis
Pages de pub Pages de pub
Manu Boisteau    Jean-Michel Billioud   
Les pubs à la télé, tu les trouves bien pratiques en cas de petite envie pressante. En revanche, quand elles coupent la fin de ta chanson préférée à la radio, ça te met de mauvaise humeur pour le reste de la journée.

La pub est partout : à la télé et à la radio, mais aussi au cinéma, dans les journaux, sur internet, au bord des routes et jusque dans ta boîte à lettres ou ton portable... Qu'elle soit un simple argument de vente ou un véritable objet artistique, la pub s'impose à toi. Tu la côtoies au quotidien, tu penses donc la connaître. Mais est-ce si sûr ? En te plongeant dans ces pages de pub, tu vas vite t'apercevoir que la publicité n'est pas seulement un moyen de vanter les qualités d'un produit, mais aussi le reflet de notre société.
A copier 100 fois A copier 100 fois
Antoine Dole   
C'est une histoire très poignante qui est arrivée entre mes doigts, et que je ne regrette pas d'avoir empruntée. Une histoire à la fois triste et très belle, qui m'a révoltée et choquée. Car le petit narrateur, 13 ans, qui raconte cette histoire est harcelé par ses camarades à l'école, et ne sait se défendre seul. Mais la violence des jeunes est terrible... Une jeune fille prend sa défense comme elle peut, tandis que les adultes, les professeurs, son père sont tous aux abonnés absents. Pire, l'enfant pense que son père ne l'aime pas et considère qu'il est un looser de ne pas savoir se défendre seul.
Tous les ingrédients sont là pour une bonne histoire. Mais oui, il y a un mais. Je trouve que c'est trop court. Beaucoup trop court! Des développements pourraient être faits, pour rendre la situation encore plus tragique qu'elle n'est, pour nous donner plus de consistance dans les événements. Même si le format court permet de faire passer un message puissant et fort en peu de temps, j'ose dire que j'aurais aimé en avoir plus!

http://mes-reves-eveilles.blogspot.fr/2014/02/a-copier-100-fois.html
Le monde de Charlie Le monde de Charlie
Stephen Chbosky   
Ce livre est la perfection sur papier. Tout simplement. Je viens de le finir et j'en suis nostalgique. Que de personnages attachants sont présents et je me sens comme si je les connaissais. On se sent dans la peau du personnage principal, qui est intriguant tout le long du roman. Toutes les aventures qui lui arrivent pourraient autant arriver à moi qu'à toi, et c'est ce qui rend le tout parfait.

Je l'ai lu en anglais (je suis bilingue), et je crois que toute personne ayant un niveau d'anglais correct, devrait le lire dans sa langue originale. En voyant le résumé français, je sais tout de suite que la version anglaise est mieux écrite.

C'est un roman qu'on ne peut pas ne pas lire. Et il y a une adaptation cinématographique très bientôt (nouveauté ; le film est excellent!) et j'espère qu'il fera honneur au livre et qu'il donnera envie à plusieurs de s'embarquer dans l'aventure d'une vie (ou plutôt, d'une soirée, dans mon cas!!!).

par nin-nin-
Candide ou l'Optimisme Candide ou l'Optimisme
Voltaire   
Bien sur, c'est un livre à lire.
Bien sur qu'il est incontournable.
Mais désolée, je n'ai vraiment pas aimé !
J'ai eu l'impression de lire 5 fois les même chapitre, à quelques variantes près.
On lit le premier, un du milieu et le dernier chapitre et on a lu le livre !

par Gomette
Rhinocéros Rhinocéros
Eugène Ionesco   
Cette pièce est difficile à suivre et semble folle car elle appartient au genre de l'absurde. Mais je pense qu'il y a une interprétation à donner à cela, beaucoup y voit une dénonciation du nazisme sous l'occupation, je pense que c'est possible mais qu'on peut aller plus loin encore, et c'est cela qui est vraiment génial avec les œuvres de Ionesco, nous sommes libre de comprendre (ou pas) ce que nous voulons.
En finir avec Eddy Bellegueule En finir avec Eddy Bellegueule
Edouard Louis   
J'ai beaucoup apprécié ce livre, que j'ai d'ailleurs lu très rapidement, en une seule journée, parce que c'est assez addictif. J'ai surtout aimé l'originalité de la chose : c'est pas tous les jours qu'on lit un livre comme celui là. J'ai peut-être deux ou trois petites critiques à faire, parce que j'y ais pas forcément vu le chef d'œuvre annoncé par certains, mais j'ai quand même un ressenti très positif.

La première chose qui me vient à l'esprit quand je repense à ce livre, c'est les thèmes qui sont évoqués. Le coté ouvrier, familial, pauvre, dans le nord, le tout imbibé d'alcool... Franchement, j'ai eu l'impression de lire une version moderne de Zola. On y retrouve la même ambiance que dans "Germinal", la même violence que dans "la bête humaine", le personnage homosexuel en plus.
Dans ma bouche, c'est pas du tout quelque chose de négatif. Au contraire ! J'ai du respect pour ce genre d'auteur car je pense que c'est des thèmes très durs à traiter. Si on n'en fait pas assez, c'est pas sincère, si on en fait trop, ça devient misérabiliste. Et dans ce livre, je pense qu'on a le juste milieu. On a, à la fois, des scènes extrêmement dures, et en même temps, une façon de les raconter qui est presque... Drôle ? Je sais pas si c'est le bon terme, mais je trouve que l'auteur a vraiment une façon décalée, ironique, voire moqueuse, de raconter certaines scènes, ce qui détend un peu l'atmosphère.

C'est un livre trop cru ? Surement. Mais en même temps, si on avait fait plus sobre, ça aurait pas eu le même effet. Donc ça ne m'a pas dérangé outre mesure, d'autant plus que ce récit ne me semble pas si improbable violent que ça. Je dis pas qu'on a tous eu une enfance à la Eddy Bellegueule, et bien heureusement, mais il y a dans ce livre des sentiments ou des situations qui m'ont semblé assez universels. On a tous des passages de notre enfance qu'on préfèrerait oublier ! Du coup, même si ce livre semblera très certainement un peu trop exagéré à certaines personnes, façon "j'arrive pas à croire qu'on puisse vivre comme ça à notre époque", il y a forcément des passages dans lesquels on va se reconnaitre.

Je vois ensuite que beaucoup de personne ont été dérangé par l'aspect non linéaire de l'intrigue. Là encore, ça n'a pas été un problème pour moi. Beaucoup de récit autobiographique sont construit comme ça, les souvenirs sont ecrit dans l'ordre auxquels ils reviennent à l'auteur, pas forcément de façon chronologique. ça rajoute à l'authenticité du livre, je pense, que d'avoir un livre d'apparence pas trop travaillé ou réfléchit. On a ici un texte assez brut, sans les chichis et autres excès de zèle désagréables qu'on trouve parfois chez les jeunes auteurs. J'ai particulièrement apprécié le décalage entre le parler de l'auteur dans les passages narratif, et le parler des autres personnes, dans les passages où on retranscrit des dialogues. Par contre, j'ai pas trop apprécié les passages où l'auteur d'adresse directement au lecteur, via des petits commentaires sur son propre texte. Du genre préciser entre parenthèse qu'il pleure quand il écrit ces lignes. C'est le genre de chose qu'on fait quand on raconte sa vie sur un blog, pas dans un livre, non ?!

Il y a qu'une seule chose qui m'a vraiment gêné dans ce livre. C'est de pas savoir. De pas savoir où s'arrête la réalité et où commence la fiction. On sait qu'il y a de l'autobiographique dans ce livre, on suppose qu'il y a du plus romanesque, mais on sait pas 'qu'est ce qui est quoi', et ça a créer un sentiment un peu étrange en moi. On a pas d'autre choix que de boire aveuglement les paroles de l'auteur ou de remettre en question tout ce qu'il raconte. Ce livre est donc un objet littéraire que j'ai eu un peu de mal à appréhender. J'avoue ne pas avoir compris la finalité de ce livre, le message qu'on veux faire passer. Certains parlent de critiques sociales, de livre en faveur des droits des homosexuels, ou d'autres combats louables du genre. Je resterais personnellement plus sur la réserve, du fait des doutes sur la véracité : si tout est vrai, alors ce livre aura éventuellement un tel message ; si tout est faux, ce ne sera rien d'autre qu'un bon roman.

Autre chose qui m'a un peu chiffonné : je trouve que l'auteur a quand même une vision TRÈS négative de la situation, et j'ai du mal à approuver toutes les critiques qu'il peut faire sur sa famille. Qu'il reproche au père de boire trop, ou à la mère d'avoir complètement délaissé l'éducation de ses enfants, ok, ça me semble une critique normale. Mais reprocher à ses parents tout simplement d'être pauvre, et de leur donner à manger du poisson à la fin du mois parce qu'il y avait plus d'argent pour acheter de la viande, je comprend pas la critique. Au contraire, dans ce genre de passage, je trouve les parents lucides et courageux. Ils essayent de s'en sortir malgré tout, à coup de système D, de donner une apparence de normalité à leur situation. C'est pas parfait c'est sûr, mais mieux vaut manger du poisson que rien du tout, quoi !
Cette vision négative de A à Z, refusant de voir les points positifs, ou simplement les choses "neutres" ni biens ni mauvaises, sonnait un peu trop règlement de compte, voire méchanceté gratuite pour moi. C'était peut-être un peu maladroit de la part de l'auteur.

Enfin, j'ai trouvé la seconde partie du livre moins intéréssante que la première. Autant j'ai pu me passionner pour les histoires de famille, qui présentent une vraie force et une vraie originalité, autant les passages sur la découverte de la sexualité à l'adolescence m'ont semblé trop attendu, trop déjà vu, à tendance banal.