Découverte : J.K. Rowling révèle l’existence d’un manuscrit un peu particulier

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Cela vous est probablement déjà arrivé. Une idée ou une formule originale vous traverse l’esprit, et vous n’avez sur vous ni carnet ni stylo. Ticket de caisse, serviette en papier, crayon, rouge à lèvres, eyeliner, vous vous mettez alors en quête du matériel qui vous permettra de garder une trace du brillant éclair de génie qui vous est apparu. Seul hic, il faut faire vite pour éviter que votre idée ne finisse par rejoindre les abysses de votre mémoire. Afin de ne pas rater votre prochain coup d’éclat, nous vous suggérons de suivre l’exemple de la reine des manuscrits, J.K. Rowling.

Un manuscrit haute-couture

L’histoire est connue. C’est paraît-il lors d’un trajet en train reliant Manchester et Londres en 1990 que l’écrivain aurait jeté les bases de ce qui allait devenir la saga littéraire la plus célèbre de ces vingt dernières années. En effet, c’est sur une serviette qu’elle aurait écrit les premières idées qui allaient constituer Harry Potter. De quoi faire rêver des générations entières d’écrivains en herbe.

L’auteur, qui ne cessera visiblement jamais de nous surprendre, a fait une déclaration étonnante à la journaliste Christiane Amanpour dans une interview pour CNN. Le but de l’entretien était entre autres de lever la rumeur selon laquelle J.K. Rowling aurait écrit un livre politique destiné aux enfants. Si dans un premier temps l’auteur affirme bel et bien avoir écrit quelque chose, en l’occurrence un conte, elle nous coupe rapidement l’herbe sous le pied. Car le conte en question ne sera probablement jamais publié.

La romancière explique alors que tout est en réalité parti d’une idée de costume. Pour ses 50 ans, qu’elle a décidé de célébrer à Halloween, J.K. Rowling aurait organisé une fête costumée pour laquelle les invités devaient incarner leur cauchemar secret. Elle ajoute alors « je suis venue en manuscrit non publié » et explique avoir écrit le conte en question à même sa robe. Au risque de décevoir quelques curieux, l’écrivain précise que ce manuscrit non publié, actuellement accroché dans sa penderie, n’est pas voué à devenir public.  Il ne reste plus qu’à espérer que J.K. Rowling retravaille son texte en vue de le publier un jour.

L’engagement de l’auteur est aussi une affaire de littérature

Une fois les rumeurs dissipées, la créatrice d’Harry Potter a profité de l’interview pour concentrer son propos sur l’engagement de son association, Lumos. L’organisme, chargé d’aider les enfants défavorisés à travers le monde, a notamment permis à l’auteur d’évoquer certaines de ses peurs. Alors qu’elle a elle-même vécu la précarité avant ses débuts en tant qu’écrivain, elle réaffirme sa sensibilité face au sort des familles démunies. Son projet associatif a d’ailleurs commencé le jour où elle est tombée sur une coupure de journal dont le sujet était consacré à la maltraitance des enfants dans une institution en République Tchèque. Enfermés 20h sur 24 dans un lit-cage, les enfants ne bénéficiaient d’aucune attention et subissaient cette maltraitance au quotidien.

Une situation qui n’est pas sans rappeler celle que subit Harry Potter lui-même lorsqu’il habite encore chez les Dursley et qu’il n’a pour seule chambre qu’un modeste placard sous l’escalier. Le conte que J.K. Rowling arborait pour ses 50 ans était-il teinté de ces mêmes craintes qui habitent l’auteur ? Le mystère reste entier.

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