Les livres de poche à glisser dans votre valise cet été !

Si vous êtes en quête d’idées de lecture cet été, nous avons quelques conseils pour vous ! Adaptée aux petits budgets et aux grands curieux, découvrez notre sélection de livres de poche récents à glisser dans votre valise cet été.
 

ÉclosionÉclosion Couverture de Ezekiel Boone

  • Ambiance : Petite invasion d’araignées sur la plage
  • Parution : 27 mai 2020 chez Babel
  • Résumé : Au cœur de la jungle péruvienne, une étrange et menaçante masse noire s’abat sur un groupe de touristes américains en excursion. Et les dévore vivants. Un peu partout dans le monde, des phénomènes anormaux et inexpliqués se produisent. Jusqu’à ce qu’en Chine, une bombe nucléaire explose, transformant tout l’ouest du pays en un vaste champ de ruines atomiques. Et ce colis qu’une scientifique spécialiste des araignées vient de recevoir, que contient-il ? Est-ce là, à l’intérieur de ce fossile qui semble lutter pour revenir à la vie après un sommeil de plusieurs milliers d’années, que se trouve la clef de l’énigme ?
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  • Pourquoi le lire ? : Éclosion est le premier tome d’une trilogie horrifique aux allures de série B, mettant en scène le cauchemar de tout arachnophobe qui se respecte : une invasion mondiale d’horribles petites créatures à huit pattes. On se prend au jeu de cette apocalypse grouillante, découvrant ses prémices de plusieurs point de vue à travers le monde grâce à toute une galerie de personnages. Le roman est addictif, on s’amuse à découvrir chaque apparition des arachnides, les petites touches de gore ne sont jamais excessives et le scénario toujours captivant. Une premier volet digne d’un bon film catastrophe !

 

 

Les Sept Morts d’Evelyn HardcastleSept Morts Hardcastle Couverture de Stuart Turton

  • Ambiance : Monopoli et meurtre mystérieux dans une sombre demeure
  • Parution : 11 juin 2020 chez 10/18
  • Résumé : Ce soir à 11 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée. Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ? Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l’identité de l’assassin et empêcher le meurtre. Tant qu’il n’est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée. Celle de la mort d’Evelyn Hardcastle.
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  • Pourquoi le lire ? : Embarquez dans un polar où surnaturel, mystères et secrets sont les maîtres mots ! Si vous êtes en quête d’originalité, Les Sept Morts d’Evelyn Hardcastle est fait pour vous. Le roman propose une enquête captivante à travers les murs d’une vieille propriété anglaise : la fille des propriétaires des lieux va se faire assassiner, à Aiden Bishop, le personnage principal, piégé dans toute cette machination, de trouver le coupable avant son meurtre. Seulement, tout n’est pas si simple ! Pour trouver l’identité du meurtrier, Aiden Bishop se voit transférer à tour de rôle dans le corps de différents invités le temps d’une journée. À lui de profiter des relations, aptitudes et compétences de ses hôtes pour éluder le mystère. Car s’il ne parvient à trouver l’assassin au bout de huit jours, le piège se refermera sur lui, il sera ramené dans le temps au début de l’enquête et devra tout reprendre depuis le début. Seul moyen pour s’échapper du château des Hardcastle : résoudre l’énigme de la mort d’Evelyn. Commence alors un véritable jeu du chat et de la souris, de secrets cachés, de retournements de situations incongrus. Une lecture captivante !

 

 

Dans la valléeDans la vallée Couverture de Hannah Kent

  • Ambiance : Landes irlandaises et vieilles légendes
  • Parution : 19 septembre 2019 chez Pocket
  • Résumé : 1825. Le temps semble s’être arrêté dans ce village égaré d’Irlande où sévit la famine. Nóra y élève seule son petit-fils de quatre ans, infirme. Pourtant, deux ans plus tôt, Micheál marchait et parlait. Dans la vallée, on croit que des fées l’ont enlevé et ont en échange déposé un de leurs enfants dans son berceau. C’est lui qui serait à l’origine de la malédiction qui les a tous frappés. Leur unique espoir est une marginale qui vit dans la lande et parle le langage des plantes. Car la vieille Nance Roche a un don : elle communique avec le peuple invisible. Entre le mauvais sort et la superstition des hommes, le destin du petit Micheál oscille dangereusement.
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  • Pourquoi le lire ? : Plongez au coeur des contrées irlandaise du XIXe siècle avec ce roman envoûtant d’Hannah Kent. Croyances, anciennes coutumes et vieilles légendes rythment ce récit sombre et ensorcelant qui propose de suivre les destins de Nan Roche, Mary et Nóra dans un village niché au coeur d’une vallée à la merci des éléments. Porté par l’écriture pleine de poésie de l’auteure, on se laisse bercer par les croyances et superstitions du village. Les fées, sorcières et autres Fairies ne sont jamais bien loin et on vacille souvent entre la frontière du réel et d’un merveilleux aussi inquiétant qu’attrayant.

 

 

Mon désir le plus ardentDésir Ardent Couverture de Pete Fromm

  • Ambiance : Amour inconditionnel et émotions
  • Parution : 2 mai 2019 chez Gallmeister
  • Résumé : Maddy s’était juré de ne jamais sortir avec un garçon du même âge qu’elle, encore moins avec un guide de rivière. Mais voilà Dalt, et il est parfait. À vingt ans, Maddy et Dalt s’embarquent dans une histoire d’amour qui durera toute leur vie. Mariés sur les berges de la Buffalo Fork, dans le Wyoming, devenus tous deux guides de pêche, ils vivent leur passion à cent à l’heure et fondent leur entreprise de rafting dans l’Oregon. Mais lorsque Maddy, frappée de vertiges, apprend qu’elle est enceinte et se voit en même temps diagnostiquer une sclérose en plaques, le couple se rend compte que l’aventure ne fait que commencer.
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  • Pourquoi le lire ? (L’avis de Cacoethes-Scribendi) : Mon désir le plus ardent raconte la relation plutôt hors-norme qui lie Maddy et Dalton. Chaque chapitre est un instantané de la vie du couple, de leur rencontre à la fin. Mais plus qu’une simple romance, l’histoire est terriblement réaliste puisqu’elle aborde le sujet de la sclérose en plaques. Être dans la tête de Maddy quand la maladie s’attaque à son physique de sportive, puis à son cerveau, est absolument bouleversant. Bien que le livre soit émouvant, il n’est cependant pas du tout déprimant, au contraire. Il y a un parfait équilibre entre la célébration des plaisirs de la vie et les sacrifices qu’on peut être amené.e à faire à travers une histoire très dynamique, la personnalité flamboyante des héros les rendant très attachants sans tomber dans le misérabilisme.

 

 

Les Heures rougesHeures Rouges Couverture de Lena Zumas

  • Ambiance : Dystopie et destins de femmes
  • Parution : 14 août 2019 chez 10/18
  • Résumé : États-Unis, demain. Avortement interdit, adoption et PMA pour les femmes seules sur le point de l’être aussi. Non loin de Salem, Oregon, dans un petit village de pêcheurs, cinq femmes voient leur destin se lier à l’aube de cette nouvelle ère. Ro, professeure célibataire de quarante-deux ans, tente de concevoir un enfant et d’écrire la biographie d’Eivør, exploratrice islandaise du XIXe. Des enfants, Susan en a, mais elle est lasse de sa vie de mère au foyer – de son renoncement à une carrière d’avocate, des jours qui passent et se ressemblent. Mattie, la meilleure élève de Ro, n’a pas peur de l’avenir : elle sera scientifique. Par curiosité, elle se laisse déshabiller à l’arrière d’une voiture… Et Gin. Gin la guérisseuse, Gin au passé meurtri, Gin la marginale à laquelle les hommes font un procès en sorcellerie parce qu’elle a voulu aider les femmes.
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  • Pourquoi le lire ? : Dans un futur proche, aux États-Unis, de nouvelles lois régissent la maternité. Roman choral, on y suit le destin de plusieurs femmes confrontées aux lois et interdictions qui commandent ce monde du futur. Portraits de femmes, question de liberté, de la volonté de devenir mère ou non, du droit d’avorter : Les Heures rouges aborde avec intelligence et sensibilité ces thèmes liés à la maternité dans un contexte dystopique qui rappelle inévitablement La Servante écarlate de Margaret Atwood. L’injustice de la situation frappe souvent, indigne chaque fois à mesure que les personnages se retrouvent ballotter dans ce futur qui ne semble ni improbable ou ni si lointain. Un roman d’actualité qui aborde des sujets importants !

 

 

Scherbius (et moi)Scherbius Couverture de Antoine Bello

  • Ambiance : Personnalités multiples et séances de thérapie
  • Parution : 18 juin 2020 chez Folio
  • Résumé : Jeune psychiatre à l’avenir prometteur, c’est plein d’ambition que Maxime Le Verrier accepte de prendre en charge le captivant Scherbius, un « imposteur » qu’on suppose atteint du syndrome de personnalités multiples. Mais, au fil des séances, le médecin peine à démêler le vrai du faux. Qui est vraiment Scherbius ? Du cabinet médical jusqu’à la prison centrale de Saint-Martin-de-Ré en passant par les productions de Hollywood, la relation thérapeutique vire bientôt à l’obsession.
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  • Pourquoi le lire ? : Si vous ne craignez pas de vous faire mener en bateau et de fous faire retourner le cerveau du début à la fin d’un roman, Scherbius (et moi) devrait beaucoup vous amuser ! À travers la relation thérapeutique d’un homme se clamant souffrir de troubles de l’identité et de son psychiatre, le lecteur se trouve embarqué dans un jeu habile d’apparences, de dialogues et de fausses déclarations. Peu importe vos certitudes sur Scherbius, elles finiront toujours balayées d’une page à l’autre. Si vous êtes un habitué d’Antoine Bello, vous devriez adoré Scherbius (et moi). Si vous découvrez l’auteur, apprêtez-vous à rencontrer la plume d’un des auteurs les plus originaux de la collection Blanche de Gallimard !

 

 

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