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Bibliothèque de adeleh : Ma PAL(pile à lire)

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violet trefusis violet trefusis
Cécile Wajsbrot   
Née à Londres en 1894, fille d'Alice Keppel, l'amie intime d'Edouard VII, Violet Trefusis prétendra être la fille du roi. Son enfance sera bercée par ce mythe. En révolte contre le puritanisme victorien, Violet aspire à la vie d'artiste en harmonie avec sa nature excentrique, raffinée, éprise d'absolu.
Des aventures multiples, mais Violet ne vivra qu'une passion, Vita Sackville-West, femme de lettres, amie de Virginia Woolf. Passion contrariée. Elle est sans cesse ballottée entre sa révolte intérieure el l'esprit conformiste de son entourage. Heureusement la littérature lui permet de réinventer sa vie.
Des salons parisiens à sa somptueuse villa de Florence (où elle mourut en 1972) et à sa tour solitaire de Saint-Loup, Violet fréquente les artistes et les hommes de pouvoir les plus célèbres – Jean Cocteau, Colette, Francis Poulenc, la princesse de Polignac, Paul Reynaud et tant d'autres.
Précédée d'une évocation de François Mitterrand, cette biographie de Violet Trefusis s'attache à restituer le parcours d'un personnage hors du commun, et tout un monde, toute une époque : Violet Trefusis appartient aux grandes figures de notre siècle.

par adeleh
Une passion inachevée : Violette Trefusis Une passion inachevée : Violette Trefusis
Antoine D'Arjuzon   
Violet Trefusis (1894-1972) vécut entre 1918 et 1921 un amour sans partage avec Vita Sackville-West, issue comme elle de la haute aristocratie britannique. Pour limiter le scandale et sous la pression des familles, elles se marièrent à des hommes plus ou moins complaisants, ce qui donna lieu à d'étonnantes tragi-comédies qui font l'intérêt majeur de cette biographie. Vita eut des enfants et devint rapidement une romancière à succès. Ses occupations l'aidèrent à se détacher de Violet, mais celle-ci, épouse « blanche » de Denys Trefusis, n'eut d'autre passion physique et sentimentale que Vita et dut apprendre à vivre sans elle. Installée à Paris à partir de 1921, elle écrivit des romans (chez Pion) et devint pendant quarante ans une figure de la Café Society. Le gratin politico-littéraro-mondain défila chez elle à Paris, comme à Florence dans sa villa l'Ombrellino. Elle laissait entendre qu'elle était née des oeuvres d'Edouard VII, ce qui était impossible, la liaison de sa mère Alice Keppel avec celui-ci, alors prince de Galles, n'ayant commencé que quatre ans après sa naissance. Fantasque, amusante, autoritaire, narcissique, snob, agaçante mais attachante, elle ne laissait personne indifférent, y compris François Mitterrand qui la connut en 1961, fut son hôte à Florence et veilla en 1972 à ce que ses cendres restassent là où elle le souhaitait. Mais bien peu soupçonnèrent que rien n'effaça jamais Vita Sackville West de son coeur et de ses sens.

par adeleh
Un tournant de la vie Un tournant de la vie
Christine Angot   
« Je traversais la rue… Vincent passait sur le trottoir d’en face. Je me suis arrêtée au milieu du carrefour. J’étais là, figée. Le cœur battant. Je regardais son dos qui s’éloignait. Torse large, hanches étroites, il avait une stature impressionnante. J’aurais pu courir, le rattraper. Il a tourné au coin de la rue. Je suis restée debout, les jambes coupées. Les yeux fixés sur la direction qu’il avait prise. Je tremblais. Je n’arrivais plus à respirer. J’ai pris mon téléphone dans mon sac, j’ai appelé une amie. »
Marcel Proust, une vie à s'écrire Marcel Proust, une vie à s'écrire
Jérôme Picon   
Comment devient-on Marcel Proust ? De sa plus tendre enfance jusqu’au seuil de la mort, l’auteur d’À la recherche du temps perdu l’a écrit dans des milliers de lettres, qui sont autant d’autoportraits où l’homme, jour après jour, reconstruit l’histoire de ses origines, de sa jeunesse exposée dans les salons, de son âge mûr nimbé de mystères, et qui composent un personnage multiple, à la fois héros et chroniqueur de sa propre vie.
Tel est le pari audacieux de cette biographie : derrière la multitude des masques, capturer un Proust qui ne dissimule plus son identité troublée, son corps torturé, usé, et néanmoins intact, son homosexualité radicale ou palliative, ses fidélités opportunes – humaines et religieuses –, ses repères sociaux crispés et sa vision du moderne, ses amours éperdues et calculées, ses finances florissantes et catastrophiques, son apathie et ses ambitions artistiques immenses. Car la voix qui s’exprime dans ces lettres raconte un quotidien de travail et de dîners mondains, de souffrances et de projets, d’idées, d’images et de croisements d’images, comme l’indispensable nourriture du manuscrit où grandit le roman à venir.
S’appuyant sur de précieuses pages inédites, lettres, brouillons et notes, Jérôme Picon réussit le tour de force de rassembler les innombrables fragments d’un Proust intime plus vivant que jamais, écrivain de l’instant et créateur d’une œuvre inachevée.

par adeleh
Portrait d'un homme heureux : André Le Nôtre, 1613-1700 Portrait d'un homme heureux : André Le Nôtre, 1613-1700
Erik Orsenna   
j'ai dû lire ce livre pour mes cours et découvrir un livre qui est bien différents des livres dont j'ai l'habitude ne me dérange pas au contraire je pourrais avoir de bonne surprise mais ce livre est, pour moi, très loin d'une bonne surprise. je me suis forcée de le finir et une fois complètement lu, j'ai eu une sorte de dégout pour ce livre.

c’était donc une très mauvaise expérience mais peut-être que j’essaierais de le relire car je l'ai lu au collège et c'est trop tôt pour ce type de livre, je pense. C'est donc peut-être pour ça que je le déteste autant.

par lync
la fortune de richard wallace la fortune de richard wallace
Lydie Perreau   
Richard se réfugia sous la voûte de l'immeuble et se recroquevilla sur le sol. Il remonta ses cuisses contre son corps, enfouit sa tête dans ses bras. Il grelottait de froid et de chagrin.
Pourquoi sa mère l'avait-elle abandonné ? Pourquoi ne venait-elle pas le chercher ? Elle était sûrement morte. Ses larmes redoublèrent.
Il entendit des pas, un homme descendait les dernières marches de l'escalier, venant des étages. Richard n'eut pas le temps de se redresser. L'homme en pelisse garnie de fourrure, son chapeau en tuyau de poêle enfoncé sur les oreilles, déboucha dans le passage voûté et manqua le bousculer.
- Excuse-moi, petit ! C'est toi qui criais ? Que fais-tu là ?
Richard essuya ses yeux d'un revers de manche et baissa la tête sans répondre.
- Pourquoi es-tu dehors par ce froid ? insista l'homme.
- Je suis puni, répondit Richard.
L'homme le regarda, étonné. Sous sa tignasse hirsute, l'enfant était ravissant. La finesse de ses traits, la gracilité de ses poignets détonnaient avec la saleté des oripeaux qui le couvraient. Il avait pleuré. Une traînée noire maculait sa joue. Il ne ressemblait pas aux gamins des rues du quartier. Il était frêle et si petit. Le visiteur se sentit plein de compassion pour l'enfant maltraité.
- Où est ta mère ?
- Je ne sais pas, répondit Richard en baissant la tête.
Il claquait des dents.
- Comment, tu ne sais pas ? Elle est sortie en te laissant dehors par ce temps ?
- Non, répondit Richard en relevant la tête d'un air indigné, c'est Mme Garnier qui me laisse dehors. Elle n'est pas ma mère ! ajouta-t-il avec énergie, choqué que cette supposition puisse traverser l'esprit de l'étranger.
La voix mélodieuse de l'enfant tranchait avec son aspect déguenillé.
- Mais alors, où est ta mère ?
- Je ne sais pas, répéta Richard d'un air buté.
Colette et les siennes Colette et les siennes
Dominique Bona   
Août 1914, il n’y a plus d’hommes à Paris. Les femmes s’organisent. Dans une jolie maison, à l’orée du bois de Boulogne, Colette, la romancière, la journaliste célèbre, fait venir ses amies les plus proches. Toutes appartiennent au monde de la littérature et du spectacle. Il y a Marguerite Moreno, la comédienne. Annie de Pène, la chroniqueuse et « presque sœur ». Musidora dite Musi, bientôt la première vamp du cinéma…
Ces quatre femmes libres s’inventent une vie tendre, pleine de rêves et de douceur : les cheveux courts et sans corsets, elles n’oublient pas le ciel de Paris où passent les dirigeables, ni leur travail, ni les hommes. Elles vont vers l’être aimé, quel qu’il soit. Au cœur de l’histoire, sanglante et sauvage, elles affirment leur personnalité, leur tendresse et leur insoumission.
Avec sensualité et talent, Dominique Bona raconte les passions de ces femmes libres, qui resteront amies jusqu’à la mort.

(Source : Seuil)

par x-Key
Et soudain, la liberté Et soudain, la liberté
Caroline Laurent    Évelyne Pisier   
http://sweetie-universe.over-blog.com/2017/10/roman-et-soudain-la-liberte-e.pisier-c.laurent.html

J'ai été embêtée lorsqu'il a fallu donner un genre à cet ouvrage. C'est à la fois une biographie, une autobiographie, une fiction et une sorte de journal. Cet enchevêtrement provient du fait qu'Evelyne Pisier a choisi de raconter sa mère via une fiction, et que c'est Caroline Laurent, éditrice et amie de Mme Pisier qui apporte des éléments de réel au beau milieu de la fiction. C'est je crois la première fois que je lis un roman comme celui-ci, et je n'ai ni repères ni points de comparaison. Après tout, je fuis généralement tout ce qui se rapproche d'une biographie. D'où ma vision de Et soudain, la liberté, qui tranchera avec certains avis que j'ai pu lire. De plus, je ne connaissais rien de plus que le nom d'Evelyne Pisier et quelques rares éléments de sa biographie avant de lire ce roman. Je l'ai découverte à travers ces mots. Ainsi, j'ai eu un regard sans préjugés, sans aucune idée préconçue sur cette femme et sur sa famille.

Si je devais résumer ma lecture, une hrase nominale suffirait : "Quelles vies extraordinaires !" Vies au pluriel, car on suit ici la vie de Mona et de sa fille Lucie, qui elles-mêmes semblent avoir vécu mille vies. Extraordinaires au sens strict, car elles sortent de l'ordinaire. La volonté d'Evelyne Pisier était de raconter sa mère dans une fiction, sorte de biographie romancée, avec des prénoms changés. A travers Mona, on découvre Lucie, qui n'est autre qu'une version fictive d'Evelyne Pisier. Je ne me suis reconnue dans aucun des protagonistes, mais je n'ai pas eu de mal à apprécier cette lecture. Je l’ai trouvée fascinante, passionnante, époustouflante. Tout d’abord, la particularité de ce roman, écrit par deux personnes, m’a un peu troublée. J’ai tendance à craindre les coupures dans la narration mais les chapitres du point de vue de Caroline Laurent sont suffisamment courts et pertinents pour finalement se fondre dans la fiction commencée par la véritable héroïne de l’histoire. Ils permettent de plus de masquer les ellipses temporelles, nécessaires, mais qui auraient pu donner une sensation de hachure du récit fort désagréable.

L'histoire en elle-même ne peut être jugée. Elle ne provient pas totalement de l'imagination mais relate en grande partie des faits réels. Aussi, je ne peux pas émettre le moindre jugement à ce propos. La vie est telle qu'elle est, les choix faits l'ont été pour des raisons que je ne connais pas et que je ne suis pas en droit de remettre en question. J'avoue tout de même avoir eu envie de secouer Mona pour l'empêcher de se remettre avec André parce que, non concernée, je savais que c'était une mauvaise idée, chose que Mona ne pouvait pas voir sans recul. Pourtant, même lorsque je la trouvais détestable, elle restait touchante, émouvante. Elle était ce qu'on attendait d'elle, une mère et une épouse, et avait abandonné ses rêves pour cela. Lorsqu'elle comprend qu'elle peut aspirer à mieux, à être un homme comme les autres comme le dit Simone de Beauvoir, elle prend les libertés auxquelles elle a droit et s'émancipe. Ce changement s'initie chez la mère et peu à peu chemine vers la fille. C'est probablement le plus fascinant. De plus, Lucie développe rapidement une pensée distincte de celle de sa mère. Plus tolérante, plus humaine, plus libertaire.

Ce roman est particulièrement intense. On y sent tellement de choses qu'on est assailli de réflexions de toute part. Les mots d'Evelyne Pisier, complétés par ceux de Caroline Laurent, racontent le racisme à travers la colonisation, l'antisémitisme, l'homophobie, bref la cruauté humaine, à travers parfois de gros événements, tels que les avortements clandestins, ou de petits riens, comme une conversation sans savoir que l'autre est homosexuel.

L'histoire d'Evelyne Pisier avec Fidel Castro est probablement la partie du livre qui m'interroge le plus, probablement parce que je suis de la génération qui n'a connu que le dictateur et que je ne sais pas ce que Che Guevara et lui incarnaient au départ. J'ai besoin de faire quelques recherches pour bien comprendre comment une femme aussi brillante que Lucie, et Evelyne, a pu voir chez cet homme qui deviendra un dictateur.

Conclusion : ♥♥♥♥♥ Ce roman atypique est un véritable concentré d'émotions. Il raconte les vies extraordinaires d'une génération qui voit la fin des colonies, mais aussi la montée d'un féminisme assumé qui a donné aux femmes d'aujourd'hui la plupart de leurs droits. J'ai trouvé fascinants les changements opérés chez Mona et Lucie, et les apports de Caroline Laurent rappellent sans cesse que ce roman est bien plus qu'une fiction et qu'Evelyne Pisier était une femme hors norme. Je vous invite chaudement à découvrir cette histoire, et à travers elle, l'Histoire.
Le camélia de ma mère Le camélia de ma mère
Alain Baraton   
« Il y a un seul camélia à Versailles. Comme tout dans les jardins de Louis XIV et de Marie-Antoinette, il est chargé d’histoire, même si l’histoire de cet arbuste n’a rien de royal : ni la reine ni Mme de Maintenon n’ont fleuri leurs corsages d’une de ses fleurs délicates. En revanche, il a fait l’admiration et la fierté de ma mère, et m’a intrigué des années durant. Elle en possédait un qui trônait devant la petite maison au bord de la mer où mes parents nous amenaient en vacances. Il a orné mes meilleurs souvenirs d’enfance. Ma mère l’aimait, je l’ai aimé, cet arbuste si commun et si peu ordinaire.
Ses origines, mieux que nobles, sont divines : c’est le mythique empereur Shennong qui en aurait fait la découverte en Chine, c’est lui qui en aurait tiré un breuvage qui a depuis conquis le monde, le thé.
Le camélia révèle bien d’autres surprises qui nous amènent à Venise, nous font rencontrer des samouraïs aussi bien que Coco Chanel, sans oublier la fameuse Dame aux Camélias d’Alexandre Dumas. La première dame aux camélias, bien sûr, c’était ma mère. La voici dans ce livre qui, j’espère, montre qu’on peut réunir la culture des plantes et celle de l’amour. »
A. B.

(Source : Grasset)

par x-Key
Ma mère, cette inconnue Ma mère, cette inconnue
Philippe Labro   
Bonjour les lecteurs ...
Dans ce court récit, Philippe Labro rend hommage à la femme la plus importante de sa vie : sa mère.
Netka, malgré les épreuves subie, a été une mère aimante, présente et généreuse.. une mère idéale ?
L'auteur essaye de partir à la recherche des origines de cette mère mais ce heurte très vite à un mur de paroles et il a trop peu d'indices matériels pour avancer dans sa quête ... alors, il piétine, et ne peut qu'imaginer, supputer ...
Ce livre ne m'a pas passionnée , je l'ai trouvé très brouillon et avec des répétitions à n'en plus finir.
J'ai eu du mal a finir cette petite centaine de pages .

par Granny-1