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Bibliothèque de adeleh : Liste d'Or

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Gérald Van der Kemp, un gentilhomme à Versailles Gérald Van der Kemp, un gentilhomme à Versailles
Franck Ferrand   
Ainsi le surnommait la presse américaine en souvenir des temps de guerre où, gardien des merveilles du Louvre, il plaçait chaque soir la Joconde au pied de son lit, sur un chevalet… Il venait alors de sauver, au péril de sa vie, la Victoire de Samothrace et Les Esclaves de Michel-Ange des mains de la division SS Das Reich. Mais Gérald van der Kemp demeure avant tout cet homme d’exception qui a ressuscité le château de Versailles et sauvé le domaine de Giverny. Conservateur en chef à Versailles de 1953 à 1980, il réforme le musée de fond en comble, crée des ateliers d’art, mène avec brio de vastes chantiers de restauration – du Grand Trianon à la galerie des Glaces – et de restitution – de la chambre de Marie-Antoinette à celle de Louis XIV Remeublant les anciens appartements grâce aux
donations de nombreux bienfaiteurs, il pose les bases du mécénat moderne. A partir de 1976, il entreprend de tirer la maison et les jardins de Claude Monet, à Giverny, de l’état de décrépitude où ils se trouvaient. Et de nouveau son énergie, son charisme, son entregent font merveille, et transforment un marécage oublié en pôle culturel majeur.

Franck Ferrand retrace avec chaleur neuf décennies d’une existence épique, soutenue par l’amour et vouée à la beauté.
Le chariot de desserts Le chariot de desserts
Catherine Thomas    Alexandre Thomas   
Vous avez aimé "50 nuances de Grey", vous allez adorer "Le chariot de desserts".

Désir, plaisir, volupté, sensualité vont vous entrainer d'un souffle à travers ce premier volet d'une trilogie écrite à quatre mains et dont nous attendons avec impatience la suite. Laissez-vous emporter par Aurore cueillie par un désir inattendu.


Je n’ai jamais cherché un amant. Je me suis toujours dit que ça n’en valait pas la peine, pas le risque… et surtout je n’ai jamais ressenti ni manque, ni envie.

Et puis, je l’ai rencontré… et je suis tombée amoureuse d’un petit prince d’une belle intelligence, utopiste et d’une spontanéité désarmante… Il m’a dit « Je t’aime bien, j’ai envie de te voir davantage, j’ai envie de travailler avec toi ». Je lui ai dit « Je crois être amoureuse de toi, mais je ne veux pas succomber car je ne veux blesser personne ». J’ai l’air bien altruiste en disant ça, mais sans doute que je pensais d’abord à ne pas souffrir moi-même. Il m’a répondu « je te désire » et il m’a raconté son désir. Et là, c’était foutu. Et ma conscience s’est fait la malle, ma raison a mis les voiles, j’ai chaviré.

Dans un soubresaut de conscience, j'ai bien essayé de reprendre pied, de lui trouver mille défauts, je n'en ai pas trouvé beaucoup et, devant mon amour pour lui, ils ne faisaient pas le poids. Et puis mon amoureux s'est révélé être un merveilleux amant... Je dois être bénie des Dieux.

Je pourrai dire « Je ne regrette rien »… mais ce serait tellement en-dessous de la réalité. Je suis heureuse, tellement heureuse de ce merveilleux été, de notre champ, de nos corps entremêlés qui s’apprivoisent, qui dansent, qui exultent, de ce soleil, de cette lumière, de ces mots échangés, de ce désir, de ce plaisir, de cet absolu… et de toutes ces saveurs de l’amour que je découvre avec lui.

par psyckeau
Le Rapt de Ganymède Le Rapt de Ganymède
Dominique Fernandez   
L'adolescent Ganymède était si beau que Zeus prit la forme d'un aigle pour l'enlever et en faire son compagnon dans le ciel. Le rapt de Ganymède est resté le symbole de l'audace nécessaire à un amour qui défie les règles communes.

Dénonçant aussi bien les condamnations de l'homosexualité au XIXe siècle que les hypocrites absolutions de la psychanalyse, l'auteur de "Porporino" et "Dans la main de l'ange" (prix Goncourt 1982) nous propose ici un voyage à travers les œuvres d'art qu'elle a inspirées, des opéras de Mozart aux poèmes de Cavafy, de Sapho à David ou à Eisenstein, et qui ont tissé le réseau d'une culture homosexuelle.

par kaminari
Le Dernier des Médicis Le Dernier des Médicis
Dominique Fernandez   
Les Médicis : une famille dont la gloire se confond avec celle de Florence.
Pourtant, le dernier d'entre eux, avec lequel s'est éteinte la race, Gian Gastone, grand-duc de 1723 à sa mort en 1737, fut un prince si extravagant, si scandaleux que les historiens, accablés, passent son règne sous silence. De ses dérèglements seule une rumeur nous est parvenue. Peu de personnages historiques ont été aussi romanesques et aucun ne pouvait stimuler autant l'imagination de l'auteur de Porporino et de Dans la main de l'ange, qui, une nouvelle fois, s'est glissé en écrivain à l'intérieur d'un être authentique, pour recréer à travers lui la vérité d'un homme et d'une époque. Sur le fond fastueux et sensuel de la décadence florentine, le Dernier des Médicis, par de troublantes analogies, nous renvoie aussi à notre fin de siècle.

par saltanis
La société du mystère La société du mystère
Dominique Fernandez   
Un narrateur contemporain déniche chez un antiquaire un livre rare du XVIe siècle : les Mémoires du peintre florentin Bronzino. A travers sa lecture et les commentaires qu’elle lui inspire, nous découvrons l’envers de la Renaissance à Florence, figée trop souvent sous un vernis officiel.
Les enfances de Bronzino auprès de son maître Pontormo, les leçons de vie que lui enseigne ensuite ce casse-cou de Benvenuto Cellini, la manière dont il devient peintre officiel des Médicis tout en se vengeant des contraintes qu’on lui impose, le portait de ses amis (Pontormo, bien sûr, Rosso Fiorentino, Parmesan) très injustement dénommés « maniéristes » par Vasari, comme s’ils ne pouvaient peindre qu’à la « manière » de Michel-Ange, supposé avoir porté l’art à un degré insurmontable de perfection...
Récit trépidant des vies de Bronzino et de Pontormo, ce roman, à la fois autobiographie intime d’un peintre et fresque historique, met en scène une époque de sérénité apparente et de violence secrète, où la férule des Médicis et les dogmes catholiques imposent un tel carcan que les peintres sont condamnés au cryptage, au double sens, soit pour promouvoir les pensées hérétiques du protestantisme naissant, soit pour vivre en cachette leurs amours condamnées à mort.
Cette « société du mystère », qui contourne la censure et rencontre le génie dans la transgression : voici le cœur battant de ce roman.

(Source : Grasset)

par x-Key
La gloire du paria La gloire du paria
Dominique Fernandez   
un livre qui nous guide dans la relation de couple de deux hommes perdu dans la tourmente de la maladie qui détruit tout sauf l essentiel c est un cri d amour un poème a l être aime que l on va perdre un cri du cœur avant tout

par JJ83
Place Rouge Place Rouge
Dominique Fernandez   
Jeu de doubles et double jeu : tout, dans ce grand roman du plus russe de nos écrivains français, se subdivise et s'oppose. Les deux Français, le peintre Raoul et sa sœur, et les deux Russes, la galeriste Irina et son jeune frère Iermolaï. Les hommes et les femmes. Les hommes entre eux et les femmes entre elles. Le cynisme consumériste de l'Occident et le rêve idéaliste de la Russie éternelle. Moscou la moderne et l'intemporelle Saint-Pétersbourg. L'intrigue et le drame naîtront de la rencontre entre deux civilisations, deux cultures, deux sensibilités...

par Biquet
Pise 1951 Pise 1951
Dominique Fernandez   
On écoute avec bonheur les conseils que donnent les parents Thorel à leur fils Octave que l’on suit dans son aventure italienne en compagnie de Robert. On se demande qui des deux va conquérir la belle Ivanka, et on se régale de cette escapade en Italie.

par dibenet
Les Enfants de gogol Les Enfants de gogol
Dominique Fernandez   
Il est un thème qui court, tel un fil rouge, à travers ce roman : l'absence du père. Étienne, le narrateur, avait douze ans quand le sien s'est tué. Jeune agrégé de russe, il se passionne pour Gogol, un autre fils sans père, qui a prêché dans ses oeuvres le renoncement et l'échec. À trente ans, Étienne est engagé en qualité de répétiteur pour surveiller les études d'un garçon de seize ans, Stéphane. Ce dernier, lui non plus, n'a pratiquement jamais connu son père, d'origine russe, et qui réside à présent aux États-Unis. Ses parents ayant divorcé très tôt, il vit avec sa mère, qui a épousé en secondes noces un pianiste célèbre. Frappé par la similitude de leurs destins, Étienne s'intéresse à Stéphane. Pourquoi cet enfant doué, attachant, intelligent, est-il soudain sujet à des absences, qui le conduisent à la fugue, voire même au vol ? D'où proviennent les crises d'asthme dont il souffre encore périodiquement ? Comment expliquer cette irrésolution presque pathologique, ces brusques sautes d'humeur ? L'intérêt qu'il porte à Stéphane conduit le narrateur à mener une véritable enquête, et peu à peu les principaux personnages du roman se précisent et se modifient. Ce père lointain est-il simplement l'homme veule qu'on lui dépeint, et pour quelles raisons ? La mère de Stéphane, femme énergique, admirable, ne cache-t-elle pas quelque secret remords ? Bientôt, patiemment reconstituée, l'enfance de Stéphane éclaire l'adolescent étrange qu'il est devenu.

par x-Key
Jérémie ! Jérémie ! Jérémie ! Jérémie !
Dominique Fernandez   
Ce que j'ai apprécié dans ce roman, c'est la découverte d'Haïti, de certaines de ses coutumes, de ses liens avec la France, mais aussi et surtout des origines haïtiennes d'Alexandre Dumas, que j'ignorais absolument jusque-là... Sur le plan littéraire, ce n'est pas parfait, la fin paraît un peu trop facile et le personnage de Fabrice n'est pas forcément très en phase avec notre époque. J'aurais préféré que Dominique Fernandez écrive un essai en poussant jusqu'au bout les recherches du jeune homme... mais le roman contient des détails intéressants et se lit facilement.

par kaminari