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Bibliothèque de Adventura : Mes envies

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Maeve Regan, Tome 1 : Rage de Dents Maeve Regan, Tome 1 : Rage de Dents
Marika Gallman   
Le Bit-Lit, ce n'est pas que des auteurs américains. Pour autant, pas facile de ne pas partir sur des aprioris quand l'auteur est européen (Suisse pour être exact). Les romans de Rebecca Kean ont prouvé qu'une écrivaine française pouvait faire des romans tout aussi excellents que Laurell K. Hamilton ou Jeaniene Frost seulement voila, rien ne distinctes Cassandra O'Donell (pseudonyme) de ces confères et bien heureux celui qui aurait retracé les origines de son auteur sans passer par l'absence de mention de traducteur.


Le premier tome de Maeve Regan ne renie nullement ses origines. Si l'auteur ne mentionne jamais de lieu (on ignore même dans quel pays cela se situe), les expressions et la mentalité de l'héroïne transpire son appartenance au vieux continent. J'avoue par ailleurs avoir ressenti un certain blocage quand à la mentalité de l'héroïne dans la première partie du récit. Maeve boit comme un trou et accepte de passer la nuit avec le premier beau mec venu pour une nuit sans lendemain (les moches boutonneux sont quand à eux forcement ennuyeux et ne mérite pas plus de 5 minutes de discussion). Si je reconnais que cet état d'esprit doit être récurrent chez beaucoup de jeunes, la question est de savoir si j'ai vraiment envie de m'attacher à une héroïne qui ne se fie qu'aux apparences? Fort heureusement, cet aspect gênant s'éclipse très vite au profit de l'histoire.


Pour ce qui est de l'histoire justement, Marika Gallman prend le temps de bien présenter ses personnages. Peut-être même un peu trop avec un récit qui manque de rythme dans sa première partie (le mot vampire se fait désirer). Et quand l'action arrive, c'est les révélations qui se font désirer. Les personnages tournent tellement autour du pot sur les secrets de Maeve que cela en devient vite irritant en nous faisant perdre toute tension du récit (que l'on ne retrouvera que sur la fin du livre).


Maeve Regan est un récit qui oscille le cul entre 2 chaise. L'héroïne est trop vieille et trop désabusée pour ressembler à une Zoe Redbird et trop jeune et pas assez mature pour lorgner du coté de Anita Blake et j'avoue ne pas toujours être certain sur quel pied danser... Roman jeunesse ou roman adulte? Sans doute entre les 2, faisant de ce roman une parfaite transition vers un récit plus adulte. Je me rend d'ailleurs compte que mon avis ne semble pas très positif. Pourtant, la lecture fut plaisante et pour défendre le livre, sachez que je ne suis pas le public cible du roman. Il serait donc regrettable ne pas laisser sa chance à ce récit, surtout que l'histoire est assez sympathique et que l'écriture s'avère bien meilleur que nombreux bit-lit que j'ai lu. J'encourage donc à découvrir ce Bit-lit à européenne et je serais aux rendez-vous pour la suite des aventures de Maeve. J'ai beau avoir été un peu trop dur sur la critique, je veux connaitre la suite...

par Caly
Cinquante nuances de Grey Cinquante nuances de Grey
E.L. James   
Que dire... A part que je ne comprends pas l'engouement pour ce roman: c'est mal écrit, l'histoire est d'une banalité affligeante et les personnages manquent d'intérêt. Ana a une certaine tendance à la schizophrénie, elle hésite entre sa conscience et sa déesse intérieure et à part rougir toute les 2 pages et se mordre la lèvre toutes les pages elle ne fait pas grand chose! Quant à Mister Grey lui il est atteint de névrose et cherche à tout contrôler. Il est limite borderline!
Les scènes soit disant BDSM sont sans intérêt, l'auteure aurait du lire Sade, cela lui aurait donné des idées.
Bref, 50 nuances de Grey est un produit purement marketing dont l'histoire aurait pu être éditée par Harlequin!!!

par Evaelle
Delirium, Tome 2 : Pandemonium Delirium, Tome 2 : Pandemonium
Lauren Oliver   
http://wandering-world.skyrock.com/3074076381-Delirium-Tome-2-Pandemonium.html

Je viens juste de finir Pandemonium... Et ouaw. J'en suis encore tout retourné. Complètement chamboulé. J'ai attendu ce roman une année et un mois. Et ça y est. Le voyage est terminé. J'en veux plus. Encore et toujours plus. Plus, plus, plus. La suite de Delirium est tout aussi captivante que le premier opus. Plus. Plus. Plus. Je suis déjà en manque des mots de Lauren Oliver. De ses magnifiques expressions. De ses phrases qui m'ont brûlé les veines et ont fait frissonner ma peau. Je sors d'un brouillard épais et merveilleux. Plus. Plus. Plus. Encore. Et toujours. Plus.
Je sens que je vais vraiment avoir du mal à écrire mon avis. Pandemonium nous offre tellement d'émotions, tellement de sentiments, qu'on en ressort complètement abasourdis. Une nouvelle fois, l'auteure parvient à nous embarquer avec Lena dans un monde dystopique aussi horrible et atroce que passionnant et déchirant. On a les jambes qui flageolent, la respiration coupée, les yeux qui piquent. Les sensations de bonheur infini et de détresse intense jouent à nous faire souffrir à tour de rôle. On a l'impression que tout va bien, alors qu'on sait pertinemment que quelque chose cloche. On se blesse. On ouvre notre âme au monde poignant de Pandemonium. On souffre. Et on en redemande. Plus. Plus. Plus.
Le roman est divisé en plusieurs parties qui nous ramènent alternativement dans l'"avant" et "maintenant". Ainsi, nous découvrons comment Lena a évolué après la fin terrible de Delirium. Nous vivons avec elle ce qu'elle qualifie comme sa "renaissance". Nous découvrons un tout nouveau personnage. La Lena naïve et innocente du premier opus a complètement disparu. Un peu à la façon d'Hunger Games, Pandemonium n'hésite pas à refléter les failles et les cicatrices du protagoniste principal. La douleur et la peine sont définitivement ancrées dans le coeur de Lena. A tout jamais. Mais elle doit avancer. Continuer. Encore. Toujours.
Nous traversons dans les deux époques des moments très, très forts. Très durs psychologiquement, aussi bien pour nous que pour notre chère Lena. En pénétrant dans la Nature, elle va devoir affronter sa décision de quitter le monde des "Invulnérables". Mais, désormais, elle est forte. Déterminée. Forgée par son passé. Alors elle va réussir à s'en sortir. Enfin, elle va également recevoir l'aide importante d'une constellation de nouveaux personnages : Raven, Sarah, Tack, Blue, et j'en passe. Chaque nouvelle personne a un rôle bien précis dans cet opus : nous faire rire, nous émouvoir, nous faire pleurer, nous faire vibrer. Bref, on passe par une foultitude d'émotions tout au long de notre lecture. Mais c'est essentiellement dans l'"avant" que nous apprenons à les connaître, à s'attacher à eux, puis à éprouver de la tristesse.
A l'inverse, dans le monde de "maintenant", nous nous concentrons sur Lena. Le monde dystopique de la trilogie nous est, cette fois, exposé en profondeur. La révolte est complètement en place, et ça se sent. L'action est beaucoup plus présente dans ce second tome. Le chaos règne, l'adrénaline et le suspense vont crescendo. On s'agrippe aux pages du roman, les mains moites, pour parvenir à tenir le coup. Comme Lena, on se cramponne à quelques lueurs d'espoir, à nos rêves les plus fous.
Mais ce n'est pas tout. Car Pandemonium, bien que l'on aurait pu penser le contraire, regorge également de passion et d'amour. Oui, un nouveau personnage masculin va faire son entrée dans la vie de Lena. Et ce personnage, c'est Julian. Le fils du créateur de l'APASD, une association qui vise à supprimer le plus rapidement possible le deliria, la maladie de l'amour. Comment, pourquoi, à cause de qui ? Je vous laisse le découvrir. Mais comme je le disais, l'action est omniprésente. Préparez-vous donc à vivre les montagnes russes côté sentiments grâce à Julian.
Ce nouveau héros n'est pas comparable à Alex, mais je dois bien reconnaître que je l'apprécie grandement. Il représente parfaitement ce que la société de l'univers dystopique de Delirium veut nous faire comprendre : il gobe bêtement tout ce qu'on lui raconte, a peur d'approcher Lena, d'être contaminé par l'amour. Autant de choses qui m'ont rappelé mon addiction pour le premier opus de cette trilogie inoubliable, et qui m'ont permis de tomber amoureux de Pandemonium.
Rien que de repenser à tout ce qu'on traverse dans le roman, j'ai des palpitations. Tout est, une nouvelle fois, parfait. Lauren Oliver arrive à toucher l'endroit le plus profond de nos être. Nous émouvoir au plus haut point, c'est définitivement son truc. Elle sait nous renvoyer la dure difficulté qu'est celle de se battre pour ses rêves à la figure par le biais de mots et d'expressions saisissantes. Mais elle nous transmet sans cesse le même message : par amour, rien ne peut nous arrêter. Et c'est cela que je retiendrais du roman. Aussi bien grâce à la détermination de Lena que grâce aux instants palpitants, prenants, exaltés et profonds qu'elle va vivre avec Julian.
Nous sommes donc plongés dans un univers envoûtant, qui ne cesse de nous hanter et nous fasciner à la fois. L'aventure que vivent nos deux héros nous coupe le souffle et nous consume de l'intérieur. Jusqu'à la fin. Jusqu'à la dernière page, qui, elle, m'a laissé... Haletant. Écoutez-moi bien : ne lisez surtout pas la dernière ligne du roman si vous ne voulez pas vous faire spoiler. Car... Ouaw. Nous apprenons, enfin, ce qui est arrivé à Alex. Et, je vous préviens, c'est du très, très, très lourd. Je veux la suite. Sur-le-champ. Je ne sais réellement pas comment je vais faire pour attendre Requiem. Cette impatience, je vais la vivre comme une vraie torture.
En définitif, et je pense que vous l'aurez compris, Pandemonium est un roman brutal et extraordinaire, qui nous envoie autant d'espérances et de certitudes que de peines et de souffrances. On termine ce magnifique ouvrage les larmes aux yeux, avec un désir familier : une fois le livre refermé, on en redemande. Plus. Plus. Plus. Encore. Et toujours. Plus.

par Jordan
Damnés, Tome 1 : Damnés Damnés, Tome 1 : Damnés
Lauren Kate   
J'ai, comme Lilwen été surprise de la texture de la couverture.
Très agréable au toucher et matière assez inédite.
La couverture en elle-même est superbe, quand on ouvre le livre, la mise en page attire le regard de par son esthétisme.
Maintenant, parlons de l'histoire.
Le prologue nous met tout de l'eau à la bouche. (Ah là là incorrigible romantique que tu es Ysandir !)
J'ai été entrainée tout de suite dans l'univers sombre du centre de réinsertion "Sword & Cross".
L'attitude des personnages est très étrange, ils ont tous une personnalité sombre, même quand ils sont joyeux !
Les interventions de Cam arrivent toujours à point nommé.
L'ambiance qui règne est mystérieuse, troublante et surnaturelle.
Maintenant,la relation entre Daniel et Luce... Je dirai qu'elle n'est pas assez développée et manque un peu de profondeur, même si je l'ai beaucoup aimée. (De toute façon je suis preneuse de toutes histoires portant sur les anges !)
J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre que je recommande surtout pour son ambiance, et j'ai hâte de voir la suite en Juin 2011.
Mais je me demande si j'attendrai jusque là ! Vais-je le lire en anglais avant ? Bref, dès que vos le voyez en vitrine, précipitez vous dessus !!

par Ysandir
Bevelstoke, tome 2 : Mademoiselle la curieuse Bevelstoke, tome 2 : Mademoiselle la curieuse
Julia Quinn   
J'adore cette couv', simple, lumineuse. Pour une fois la couverture à un rapport avec l'histoire, ça change des nombreuses fois ont on à des filles brunes sur la photo alors que l'héroïne est blonde et vice versa. Olivia est une jeune femme qui est pleine de vivacité et d'imagination; lui fini par s’amuser du manège de sa voisine qui se croit discrète. Des personnages intelligents, simples, naturels. Une romance à l’humour décapant que j’ai eu plaisir à lire.

Hygiène de l'assassin Hygiène de l'assassin
Amélie Nothomb   
C'est encore une nouvelle joute verbale monstrueusement intelligente, philosophiquement à vomir et d'une intensité verbale « dégueulasse ». Du grand art Nothombien !
Très rapidement, nous sommes projetés dans le vif du sujet où il est question de manipulation, de mauvaise fois, de perception, de problèmes de conscience, de mensonge, sous couvert de jolis termes tels que la pudeur, l'amour, l'humilité, l'esprit, et bla bla bla...
La construction du texte superficielle des premières pages qui amène la 5ème rencontre est délectable et rend magistrale la rencontre finale.
Le style corrosif littéraire et théâtral d'Amélie Nothomb semble naître dans ce premier ouvrage et malgré ma préférence pour d'autres ouvrages, je ne peux que penser au talent certain de cette auteure.
Marina Marina
Carlos Ruiz Zafón   
En commençant le livre, je ne m'attendais pas à ça. Pour autant, j'ai vraiment apprécié ce roman, même si j'ai préféré "L'ombre du vent" et "Le jeu de l'ange" du même auteur. Cette histoire est très bien imaginée et écrite, les personnages sont complets, vrais, touchants, et j'ai donc vécu leur aventure, à leurs côtés. J'étais vraiment immergée dans le roman, j'ai eu très peur à certains passages, et même pleuré à la fin, car je ne m'y attendais pas du tout. Le suspense est on ne peut plus présent tout au long des pages, et moi, j'en redemande !
La Dernière Larme, Tome 1	La Dernière Larme, Tome 1
Fatou Ndong   
http://sanouplaiit.skyrock.com/3151620164-La-Derniere-Larme-Fatou-Ndong.html

OK.
On garde son calme, on inspire, expire et... et on reprend.
C'est parti, Cha, tu peux le faire !
Non, mais j'avais écrit les 7/8ème de la chronique lorsque la page est revenue en arrière et que j'ai tout perdu. Horreur et putréfaction !


Bref.
Maintenant que j'ai raconté ma vie, que c'était totalement inutile, mais que ça m'a fait du bien, reprenons là où j'aurais dû me trouver en temps normal.

Je disais donc... des tas de choses. Mémoire passoire, à l'appel !

La Dernière Larme.
Un Valentina ! Vous rendez-vous compte ? Un des premiers !
J'étais très intriguée, et hop, hop pour les soldes, j'en ai profité.
Et je ne regrette absolument pas mon achat !
Fatou, c'est bon, tu peux respirer !

Si ce n'est pas un coup de cœur, c'est une belle découverte que j'ai fait ici. La Dernière Larme raconte l'histoire de Kali, descendante de l'Enfant-feu, et portant sur elle la marque de cet héritage. Une marque de naissance en forme de larme. Ce qu'elle ignore, c'est que les vampires ont besoin d'elle pour libérer leur reine, chose qu'ils attendent depuis de nombreux siècles, et qui pourra se produire seulement lorsque la Lune Rouge brillera dans le ciel.
Deux vampires sont envoyés pour la récupérer et la ramener afin que la délivrance puisse avoir lieu. Parmi ces deux mercenaires se trouve Ethan. Entre Kali et Ethan, les choses ne se passeront pas comme cela était prévu au départ.
Que va-t-il donc advenir ?

Suspense !
Vous le voyez tout de suite, les rebondissements sont au rendez-vous. La tension aussi, au point que vous pourriez bien vous mettre à remuer nerveusement le pied !
C'est un peu que ce qui m'est arrivé, parce que je me suis très facilement plongée dans l'histoire, même si le manque, à mon goût, de descriptions pour les personnages et les lieux m'a quand même gênée.
C'est d'ailleurs quelque chose que j'ai noté tout au long du livre. Pour moi, Fatou, tu aurais facilement pu rajouter 50 pages de description ou de... de trucs pour ralentir le récit, expliquer un peu plus, ça ne m'aurait pas outre mesure dérangée, bien au contraire !
Cela ne m'a toutefois pas empêchée d'apprécier ce livre !

J'ai découvert un nouvel univers, de nouvelles légendes, et j'ai beaucoup aimé cela. Tour de force, sachant que les vampires et moi, ces temps-ci, on parle d'un sujet assez sensible.
L'idée de la Lune Rouge, des objets spéciaux, du diamant... même des histoires « originelles » des enfants-éléments ! C'était vraiment bien trouvé ! (vous ne comprenez pas de quoi je parle ? Normaaaaal, il faut lire, pour savoir !)
Sans compter que j'ai aussi beaucoup apprécié les personnages en eux-mêmes, même si physiquement parlant, j'avais un peu de mal à les visualiser. Kali est très forte, très têtue, aussi, mais c'est une jeune fille à laquelle on s'attache vite et que l'on a tendance à très bien comprendre ! Sa meilleure amie est pareille... Aniya est choue, même si très... déterminée, aussi, et on sent qu'entre les deux l'amitié est inaltérable. La famille de Kali est mimi, aussi, réconfortante, je l'ai beaucoup appréciée.
Quant à Ethan, bah, forcément, on fond... pas comme de la cire. C'est pas cool, la cire ! Mais plutôt comme le chocolat, quoi ! (Désolée, Pâques arrive, j'ai hâte de pouvoir satisfaire mon envie de chocolat, ehe !)
Les personnages sont loin d'être parfaits, tout comme chacun d'entre nous, ce qui nous permet de nous identifier à eux, de leur donner une certaine réalité. Good point !

Ah, et la plume de Fatou... superbe pour décrire les mythes, le passé, et même avec les sentiments. Vraiment, dans ces moments-là, j'étais plongée, et je m'émerveillais, parce que ce talent de conteur n'est pas nécessairement fourni à tous les écrivains... C'est un don !

Pour finir, je parlerai justement de la fin. J'ai envie de dire... Is that a joke ? Non, parce que là... dans le genre porte ouverte sur possibilités multiples... mon cerveau s'en donne un peu trop à cœur joie, à mon grand dam, et pas toujours dans les scénarios les plus encourageants !
Ca, c'est ma manie *pourquoifairesimplequandonpeutfairecompliqué ?* que Fatou semble avoir contracté aussi, parce que les imprévus dans les imprévus, il y en a ! Je ne vais pas me plaindre, au contraire, surtout que je fais énormément ça avec mes propres personnages... Mais là, il me faut la suite ! ><

Enfin bref. Une romance qui m'a parfois donné des petits papillons, des personnages réalistes et porteurs de valeurs, un univers intriguant et intéressant, une plume qui vaut le détour... que dire de plus ? Même si le récit a des points faibles, il a aussi des points forts, vous le voyez bien.
Je vous conseille donc de lire la Dernière Larme, et je lui mets un 15/20 !
Madame Bovary Madame Bovary
Gustave Flaubert    Daniel Bardet   
J'ai en horreur ce roman ! Il est très bien écrit et c'est un grand classique de la littérature du XIXème siècle mais mais ce n'est aucunement le type d'oeuvres que j'apprécie. Il m'avait été très difficile de faire un exposer sur ce roman en classe de 3ème. Je n'ai pu le finir et n'ait pas menti lors de ma présentation. D'ailleurs bien que j'ai pas achever ma lecture de ce roman et que j'ai avoué ne pas l'aimer, cela ne m'a aucunement porter préjudice, ayant eu une excellente note. Ironie du sort, bonjour ! Ce qui m'insupporte le plus dans ce roman est le personnage d'Emma qui est agaçante. Sa vie ne lui plaît pas mais elle ne fait rien de bon pour l'améliorer, ou les choix qu'elle fait ne sont pas les bons. En tout cas, je dis un grand bravo à ceux qui sont allé jusqu'au bout du livre !
Intuitions, Tome 1 : Intuitions Intuitions, Tome 1 : Intuitions
Rachel Ward   
Ce livre a été pour moi un moment intense de lecture et en même temps, pour mon conjoint, un moment d'absence de ma part. Ce livre m'a complètement captivé, je ne voyais que les lettres et les chiffres de ce livre. Autour de mois, rien d'autre n'existait, tout était flou... Sauf ce livre. Je sais que j'ai l'air excessive dans mes propos, mais ce livre est vraiment bon.

par Melimel