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Chapitre 2 :

« …

Une minute plus tard, il me dépose au cabinet et repart au volant de sa voiture tapageuse. Je n’arrive pas à croire que cet homme va partager ma maison dans moins de vingt- quatre heures. Lorsque que j’arrive à la réception, quelques clients attendent déjà et je m’installe rapidement à mon bureau. Alors que je m’assoie pour les enregistrer, une pointe de rouge attire mon regard. Là, sur une pile de dossiers en attente et posés à même le sol, j’aperçois mon téléphone.

Et mystère des mystères, un six de cœur rouge et blanc, tout droit sorti d’un jeu de carte, repose sur l’écran.»

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Prologue : 1998

« …

Dans l’intervalle, ses voisins vinrent ‘occuper de lui. Ils remplirent le seuil de sa chambre d’hôpital : la maman, le papa et la fillette aux immenses iris bleus – ses yeux préférés. La famille idéale. La sienne n’existait plus.

Le but qu’il s’était fixé dans la vie, non plus. Que subsistait-il maintenant qu’il n’avait plus à protéger sa mère et Jack ?

Son corps se mit à trembler et des larmes coulèrent sur ses joues. Sa petite voisine courut vers lui et jeta ses bras autour de son cou pour le serrer fort contre elle. Elle lui murmura que tout irait bien et qu’il allait habiter chez elle en attendant que son once arrive.

Il lui fallut beaucoup de temps pour s’arrêter de pleurer et lorsqu’il y parvient, il les suivit et passa les trois jours les plus tristes de sa vie dans leur maison.

Puis son oncle arriva et lui annonça froidement que toute sa famille avait péri. Il le conduisit dans un monde à la fois similaire et différent de celui qu’il avait laissé derrière lui. Pas un jour ne s’écoula sans que Jason ne songe aux trois hommes cagoulés, à sa mère, à son petit frère, à la manière dont il avait été incapable de les sauver à la fin. Et de ces pensées naquit une idée obsédante.

La vengeance.»

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Il me tire par le bras pour que je m'asseye. Deux sièges plus loin, une jeune femme seule nous jette de nombreux coups d’oeil. Il est évident que Jay est à peu près aussi homosexuel que Gerard Butler dans 300. Quoi que non, à la réflexion. Il me faut une meilleure comparaison. Le film est tellement chargé de testostérone qu’il en est devenu une icône gay.

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Owen s’installe à l’arrière et je reprends ma place à l’avant. Je fais les présentations et suis reconnaissante à Michelle qui se montre aussi charmante que d’habitude. La réaction de Jay est quant à elle carrément polaire. Il jette un coup d’œil aux pains à mes pieds et sa mâchoire tressaute.

Chez Jessie, Michelle — j’avais presque oublié qu’elle est déjà venue ici — conduit Owen vers l’entrée pendant que Jay se gare. Je parie qu’elle le fait exprès pour nous laisser le temps de clarifier certains points.

— Je peux le laisser ici ? dis-je en indiquant le panier tandis qu’il sort un petit paquet emballé de son vide-poche.

Comme je ne savais pas quoi choisir, j’ai pris un bon cadeau et une carte d’anniversaire pour Jessie.

— Acheter un bouquet de fleurs, ça ne se fait plus ? aboie-t-il, visiblement agacé.

— Je trouve son idée charmante et j’aime le pain. De toute manière, qu’est-ce qui te dérange ?

Je le transperce du regard pour lui transmettre un message silencieux.

C’est toi qui veux qu’on soit seulement amis. Pourquoi t’étonner si j’ai un rendez-vous ?

Il me prend le panier des mains et le range à l’arrière. On dirait qu’il essaye de se calmer. Seigneur, que cet homme est compliqué ! Je ne le cerne pas du tout.

— Elle aime le pain ! marmonne-t-il.

Il ne me lâche pas des yeux et sans bien savoir pourquoi, je me sens obligée de faire de même. Finalement, c’est lui qui interrompt notre étrange compétition.

— Je suis désolé. Je vais essayer d’être gentil.

— Je te remercie.

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— Ne doute jamais de ta valeur à mes yeux, Matilda. Ma vie entière, toute ma carrière consiste à investir une énergie considérable pour obtenir un unique résultat qui parfois ne dure que quelques secondes. Chaque illusion requiert des heures, des semaines, des mois de soins méticuleux et chacune d’entre elles en vaut la peine. D’une certaine façon, ce que j’ai mis en place pour venger nos familles n’est que le miroir de ce processus et je n’en regrette aucun instant. Tu sais pourquoi ?

— Non.

Il retient mon regard prisonnier du sien.

— Parce qu’ils m’ont tous permis de finir ici. Avec toi. 

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Je commence à penser qu'on ne tombe pas amoureux d'un physique ou d'un sexe au final. On s'accroche à une personne pour ce qu'elle est dans son intégralité, pour son âme.

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A tous ceux dont on a volé l'enfance.

A tout âge, il est possible de le reprendre.

Et de croire en l'inconcevable car la magie est de ce monde,

Faits ton pire, car je vais faire le mien !

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