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Extrait ajouté par PetitRoussignol 2020-05-21T18:31:29+02:00

"L'amour que j'ai éprouvé pour Noah ne transcendait pas celui que je porte à ma famille. Je le sais à présent. J'aime Hardin de cette manière dévorante et incroyable, et je sais au fond de moi que je ne ressentirai plus jamais une chose pareille."

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Extrait ajouté par CassandraAnderson 2019-07-30T07:24:19+02:00

Je tiens bon, pourtant. Je vis un rêve que jamais mes parents n’ont pu approcher. Mais pourquoi je me sens si vide, à présent ? Si seule, sans la personne que je voudrais à côté de moi bien plus que n’importe qui d’autre de mes rêves. Je me bats chaque jour contre moimême pour ne pas abandonner. Je dois tenir.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-06-12T18:18:50+02:00

– Je t’aime, Tess, et je t’aimerai suffisamment pour que tu n’aies pas besoin d’enfants, je te le promets. Elle s’est détournée pour dissimuler sa contrariété, je le sais. Mais à ce moment-là, je m’en fichais, parce que je pensais que la question était réglée et que j’avais obtenu ce que je voulais. Sur la route, une question me vient à l’esprit : y a-t-il eu un seul moment dans ma vie où je n’ai pas été un connard égoïste ?

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Extrait ajouté par magaliB 2019-05-20T23:03:31+02:00

1

Tessa

Alors que je traverse le campus en voiture, je ressens malgré moi une certaine angoisse. La WCU de Seattle n’est pas aussi petite que ce que Ken m’avait dit, et les rues de la ville me semblent plus sinueuses et plus pentues les unes que les autres.

Je me suis préparée du mieux possible pour que tout se déroule bien aujourd’hui. J’ai même pris deux heures d’avance pour être sûre de ne pas arriver en retard. Mais la moitié de ce temps, j’ai été coincée dans les embouteillages à écouter un talk-show à la radio. Je ne comprenais pas l’engouement pour ce genre d’émission jusqu’à ce matin où une femme désespérée racontait que son mari l’avait trompée en couchant avec sa meilleure amie. Et qu’ils étaient partis ensemble en emmenant son chat,

Mazzy. Elle essayait de conserver un peu de dignité

malgré les larmes… Du moins, autant que possible pour une personne qui appelle une station de radio pour raconter sa vie. Je me suis laissé complètement emporter par son histoire, à tel point qu’à la fin, j’espérais sincèrement qu’elle ait pris conscience qu’elle se porterait bien mieux sans ce type.

Quand j’arrive devant le bâtiment administratif pour récupérer ma carte de parking, je n’ai plus qu’une demi-heure devant moi. Je suis vraiment tendue et dévorée d’angoisse à l’idée d’arriver en retard à mon premier cours. Heureusement, je trouve mon chemin sans difficulté.

En m’asseyant au premier rang, je ressens une profonde impression de solitude. Il n’y a plus de Landon à retrouver

à la cafét’ avant les cours, comme lors de mon premier semestre à la fac.

Pendant que la salle se remplit peu à peu, je remarque qu’à part moi et une autre fille, il n’y a que des mecs dans la salle. Je me suis inscrite à ce cours de sciences politiques sans grand enthousiasme et un peu au hasard, et je commence à le regretter.

Un beau mec à la peau légèrement hâlée vient s’asseoir sur le siège libre à côté de moi, je m’efforce de ne pas détailler sa chemise blanche parfaitement repassée et sa cravate.

Il a tout du golden boy, y compris un sourire d’un blanc

éclatant.

Il me lance un sourire.

— Je peux faire quelque chose pour vous?

Son ton est à la fois autoritaire et charmeur. Il fera sûrement carrière en politique un jour, celui-là.

— Non, excusez-moi.

Je bafouille en détournant les yeux. Lorsque le cours commence, je m’applique à prendre des notes pour éviter de croiser son regard. Je relis plusieurs fois le programme et j’étudie le plan du campus.

Mon cours suivant, histoire de l’art, me plaît beaucoup plus. Un garçon aux cheveux bleus s’assied à côté de moi.

Il se présente : Michael. Puis le professeur passe la parole

à chacun des étudiants et je découvre que je suis la seule à

avoir choisi l’option littérature anglaise. Tout le monde a l’air très sympa. Michael a le sens de l’humour, il fait des blagues qui amusent tout le monde, même le prof.

Le dernier cours, écriture créative, est de loin celui que je préfère. Je suis totalement absorbée par ce processus de coucher mes pensées sur le papier. C’est libérateur et j’adore ça. Quand le cours touche à sa fin, j’ai l’impression que ça ne fait que dix minutes qu’il a commencé.

Le reste de la semaine se déroule de la même façon.

J’oscille entre le sentiment de trouver mes marques et celui d’être toujours aussi perdue. Mais surtout, j’ai en permanence l’impression d’être dans l’attente de quelque chose qui ne viendra jamais. Je devrais aller faire un tour chez

Karl Marc John pour me remonter le moral!

Quand arrive le vendredi soir, je suis épuisée et terriblement tendue. Cette semaine a été un vrai défi, à tout point de vue, positif comme négatif. Landon me manque et je ne suis pas encore familiarisée avec ce nouveau campus. Je regrette le moment où Hardin venait me retrouver entre les cours. Même le souvenir de Zed et des superbes fleurs du bâtiment des études sur l’environnement me rend nostalgique.

Zed. Je ne lui ai pas parlé une seule fois depuis qu’il m’a sauvée de Steph et Dan à la fête. Il m’a évité le viol et l’humiliation, et je ne l’ai même pas remercié. Je repose mon manuel de sciences politiques et saisis mon téléphone.

— Allô?

La voix de Zed me semble soudain étrangère.

— Zed? Salut, c’est Tessa.

Je me mordille l’intérieur de la joue en attendant sa réaction.

— Euh, salut.

Je prends une profonde inspiration.

— Écoute, je suis vraiment désolée de ne pas t’avoir appelé plus tôt pour te remercier. Tout est allé si vite cette semaine… je crois que, quelque part, je préférais oublier ce qui s’est passé… mais je sais que ce n’est pas une raison…

alors, je suis nulle, et désolée et…

Les mots se précipitent en désordre, mais il m’interrompt.

— Ce n’est pas grave, je sais que tu as eu beaucoup de choses à faire.

— J’aurais quand même dû t’appeler, surtout après ce que tu as fait pour moi. Je ne sais pas comment te dire à

quel point je suis contente que tu aies été là.

Je ne trouve pas les mots pour lui faire comprendre ma gratitude. Je frissonne en repensant aux mains de Dan se baladant sur ma cuisse.

— Si tu n’étais pas arrivé, Dieu seul sait ce qu’ils auraient pu me faire…

Il m’interrompt.

— Stop. Je les ai arrêtés avant qu’il soit trop tard, Tessa.

Il ne faut plus y penser. Et tu n’as pas à me remercier.

— Mais si. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir mal quand je pense à Steph. Je ne lui ai rien fait, ni à aucun d’entre vous…

— S’il te plaît, ne me mets pas dans le même sac

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Extrait ajouté par magaliB 2019-05-20T23:00:26+02:00

Prologue

J’ai toujours rêvé de vivre à Seattle. Je me rappelle les magazines remplis de photos de cette ville magique au bord de l’eau. Tout paraissait si fascinant, ici. Bien plus que dans ma petite ville natale.

Je me disais que tout le monde ne pouvait que préférer

Seattle. Ma mère avait pour habitude de me dire qu’un jour, j’aurais un bel appartement qui donnerait sur toute la ville.

Elle disait que j’aurais une vue sur la cité émeraude qu’elle n’a jamais réussi à avoir.

Maintenant que j’habite ici, dans cette ville magique, je ne ressens plus cette même fascination. Le conte de fées s’estompe peu à peu, et je me sens davantage comme un hamster dans sa roue. La sublime ligne d’eau à l’horizon perd de son éclat, et mes amis me manquent. Lui, surtout.

Je tiens bon, pourtant. Je vis un rêve que jamais mes parents n’ont pu approcher. Mais pourquoi je me sens si vide, à présent? Si seule, sans la personne que je voudrais

à côté de moi bien plus que n’importe qui d’autre de mes rêves. Je me bats chaque jour contre moi-même pour ne pas abandonner. Je dois tenir.

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Extrait ajouté par emelinevdc76 2019-04-24T23:31:50+02:00

« -Elles disaient donc que l’on n’a que deux grands amours dans toute sa vie. Tout ça pour dire que... Eh bien, je ne sais plus très bien où je voulais en venir, mais je sais que Tessa est ton grand amour.

Je me sens perdu.

-Tu m’as dit qu’il y en avait deux?

-En ce qui te concerne, ton autre amour c’est toi-même. Je pensais que c’était évident »

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Extrait ajouté par Angelique-112 2019-03-09T13:27:25+01:00

La confession de ma mère m'a laissée sans voix. Elle n'a jamais aimé les discussions à coeur ouvert, surtout à propos de mon père. La compassion que je me découvre soudain à l'égard de cette femme si froide me met les larmes aux yeux.

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Extrait ajouté par Elouu 2018-12-26T00:14:42+01:00

- Estime-toi heureux que ce soit ce qu'elle désire. Tu n'es pas exactement le genre de garçon super agréable à fréquenter. Et personne ne le sait mieux qu'elle.

[...]

- J'ai raison ou pas ?

- Si, mais quand même. Il est ridicule de penser au mariage, surtout qu'elle n'a même pas vingt ans.

- Dit l'homme qui ne la quitte pas d'une semelle en toute circonstance ?

- Enfoiré !

- C'est la vérité.

- Ce qui ne veut pas dire que tu ne sois pas un enfoiré.

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Extrait ajouté par Lou-30 2018-09-17T20:21:21+02:00

Je n'arrive pas à dormir. J'ai essayé de fermer les yeux et d'oublier toutes les intrusions du monde extérieur, de laisser de côté le chaos de ma vie amoureuse, mais je n'y arrive pas. Impossible de lutter contre la force irrésistible qui m'attire vers la chambre d'Hardin, qui me supplie d'aller auprès de lui. Il s'est montré tellement distant, je dois savoir pourquoi. Il faut que je sache s'il se comporte comme ça à cause de quelque chose que j'ai fait, ou que ça n'a rien à voir avec Sasha et sa minuscule robe dorée, ou que ça ne veut pas dire que j'ai perdu tout intérêt à ses yeux.

Il faut que je sache.

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Je veux la remercier, lui dire à quel point je l'aime et à quel point sa présence m'a aidé à me sortir des ténèbres. Pas seulement cette nuit, mais depuis le tout premier jour où elle m'a pris au dépourvu en m'embrassant dans ma vieille chambre de la fraternité. Mais je n'arrive pas à trouver les mots.

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