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Extrait ajouté par LipsandcoEditions 2019-04-30T11:38:35+02:00

— Monsieur Morand m’a donné des jours de congé pour que je puisse rester auprès de toi, tu vas devoir me supporter, Bambi ! J’ai apporté toute ma garde-robe avec moi !

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Extrait ajouté par Gertrude85 2017-12-26T12:23:15+01:00

«  Une couleur différente pour chaque jour qui passe,

Effaçant doucement la menace,

Le temps que tout reprenne place,

Et révèle une force insoupçonnable.

Bon rétablissement. »

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Extrait ajouté par mymy37 2017-09-24T15:36:59+02:00

Ma troisième journée de travail se passe mieux que les deux précèdentes car mon boss n'apparaît qu'n coups de vent. J'ai même le droit à un compliment, cependant vite transformé en critique.

- Jolie robe, mais elle vous mettrait davantage en valeur sans ces kilos superflus. Votre faiblesse pour les sucreries n'est pas à votre avantage.

Mon sang ne fait qu'un tour et l'énervement me gagne. Cette fois-ci, j'aurais volontiers emprunté le fouet de Catwoman.

- J'ai dû mal lire mon contrat, car je n'ai pas remarqué de clause stipulant que mon apparence physique devait être subordonnée à votre appréciation, rétorquais-je innocemment.

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Extrait ajouté par mymy37 2017-09-24T15:36:39+02:00

J'accroche mon sac à main ainsi que mon trench au portemanteau, puis me dirige vers le bureau de mon supérieur afin de le saluer. Il se lève pour venir à ma rencontre et me tend sa main droite. Je suis surprise par sa poigne qui fait craquer mon poignet.

OK je peux ramasser mes os ?

Les yeux écarquillés, j'observe l'homme qui me fait face, pure réincarnation d'un dieu grec. Il porte un costume trois-pièces gris chiné, dévoilant une chemise bleu ciel assortie à un regard bleu azur. Une babe finement rasée parsème sn visage, encadrant des lèvres peines et ourlées. Ses cheveux bruns sont décoiffés, comme s'il avait passé la main une bonne vingtaine de fois. Prenant conscience de mon état de fascination, je relache aussitôt sa main et me présente en bonne et due forme :

- Bonjour Monsieur Morand, je suis Léane Ziberstein.

Ma main droite me fait souffrir et je tente de la soulager en serrant le poing.

- Mademoiselle Ziberstein, enchanté de faire votre connaissance. Un instant j'ai cru que vous étiez muette. Je n'aurais pas apprécié que Delbecq me fasse une mauvaise blague.

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Extrait ajouté par LipsandcoEditions 2019-04-30T11:36:52+02:00

— Vous aviez raison, vous m’apportez des réponses sans que j’aie besoin de formuler la question. Vous êtes très forte, je savais bien que vous seriez à la hauteur de ce poste lorsque j’ai suggéré à Tristan de vous embaucher. Il faut dire que rien n’aurait été possible si je n’avais pas lourdement insisté auprès de lui.

Il s’attend à quoi ce mec, sérieux ? Une récompense ?

— Eh bien, je vous en remercie, je réponds peu confiante.

— J’avais espéré une autre forme de reconnaissance, m’informe-t-il en s’approchant de moi.

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Extrait ajouté par LipsandcoEditions 2019-04-30T11:35:50+02:00

— Jolie robe, mais elle vous mettrait davantage en valeur sans ces kilos superflus. Votre faiblesse pour les sucreries n’est pas à votre avantage.

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Extrait ajouté par LipsandcoEditions 2019-04-30T11:35:17+02:00

Je coupe court à notre conversation et secoue la tête pour chasser la vision de ma mère en compagnie d’hommes de mon âge. Depuis son dernier divorce et sa soi-disant crise de la quarantaine, elle enchaîne les conquêtes. Comme si ces messieurs étaient en capacité de lui offrir une nouvelle jeunesse. Mais j’avoue envier sa sexualité décomplexée et sa philosophie de vie légère.

Si seulement j’avais pu hériter de ce gène !

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Extrait ajouté par LipsandcoEditions 2019-04-30T11:34:22+02:00

J’accroche mon sac à main ainsi que mon trench au portemanteau, puis me dirige vers le bureau de mon supérieur afin de le saluer. Il se lève pour venir à ma rencontre et me tend sa main droite. Je suis surprise par sa poigne qui fait craquer mon poignet.

OK, je peux ramasser mes os ?

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Extrait ajouté par Elouu 2018-12-31T01:32:23+01:00

Il parsème le morceau de peau situé sous mon oreille d’une pluie de baisers, avant de me chuchoter quelque chose qui démontre la singularité de l’instant :

- J’espère que demain matin, tu ne me demanderas pas de partir, parce que je ne le ferai pas.

Les paupières closes, j’étire mes lèvres dans un profond sourire avant de lui répondre :

- Tant mieux parce que ce n’était pas mon intention.

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Extrait ajouté par mymy37 2017-09-24T15:37:15+02:00

Je fantasme ouvertement sur mon patron, alors qu'il se tient juste en face de moi. Qu'est ce qui cloche chez moi aujourd'hui, sérieusement ? Je secoue la tête pour me ressaisir et lui répondre.

- Mademoiselle Ziberstein ? tout va bien ?

- Euh .... oui pardon, juste un peu de fatigue, je lui répond en me passant la main en haut de la poitrine afin de dissiper mon malaise.

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