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Bibliothèque de agillian : Liste de diamant

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I Kill Giants I Kill Giants
J. M. Ken Niimura    Joe Kelly   
Autant le dire tout de suite. I kill giants ressemble beaucoup à Quelques minutes après minuit de Patrick Ness. Le contexte est très semblable, et la manière de le traiter aussi. [spoiler](Un/e jeune adolescent/e perdu/e et en colère, confronté/e au cancer de sa mère, à l'absence du père, avec l'intrusion du fantastique sous forme d'un géant aux accents de divinité, d'abord terrifiant mais qui s'avère être là pour aider l'enfant à surmonter ses émotions face à la maladie... et à la mort)[/spoiler]
Trop ? En tout cas, ma lecture de l’œuvre de Joe Kelly et Ken Niimura a un peu souffert de la comparaison. Peut-être est-ce parce que je l'ai lu en premier ou parce que le format roman permettait mieux d'approfondir le thème, mais j'ai préféré l’œuvre de Patrick Ness.

Pourtant, ne dit-on pas qu'une bonne image vaut un long discours (bon, Quelques minutes après minuit est illustré aussi) ? C'est d'ailleurs ce qui m'a attiré dans ce comics quand je l'ai feuilleté. Le trait dynamique, un peu rough, en noir et blanc et niveaux de gris, parfois proche du manga, la dégaine déjantée de sa jeune héroïne avec ses oreilles de lapin ou de nounours, que personne ne semble remarquer.
J'ai vraiment apprécié l'utilisation de ces fameuses oreilles dans la narration, d'ailleurs. Elles ne sont pas qu'un accessoire vide de sens pour détacher le design du personnage principal de celui des personnages secondaires. Leur présence ou leur absence en dit beaucoup sur l'état d'esprit de Barbara et sa navigation entre sa réalité et celle des autres.

C'est une petite héroïne vraiment attachante. Son tempérament, sa langue bien pendue (j'aime sa façon de gérer le harcèlement scolaire !), son univers un peu barré et ses fêlures derrière tout ça la rendent très touchante.

Une belle œuvre. Dommage pour moi d'en avoir lu une semblable auparavant, ce qui a atténué son impact, mais je la conseille à tous. J'ai également beaucoup apprécié les bonus sur la création de l'ouvrage (surtout sur le design des personnages).

https://minetsbooks.wixsite.com/critiqueslitteraires/accueil/i-kill-giants

par Miney
The Promised Neverland, Tome 4 : Vivre The Promised Neverland, Tome 4 : Vivre
Posuka Demisu    Kaiu Shirai   
Empli de rebondissements et chargé d'émotions, ce quatrième tome est pour l'instant mon préféré de la série.
Jusqu'à maintenant, chaque volume de The Promised Neverland m'avait toujours captivé page après page et m'avait chaque fois donné envie de me précipiter sur la suite, mais je dois dire que ce tome est encore plus addictif, intrigant et angoissant que les précédents. Après le coup de théâtre survenant à la fin du troisième volume, il était évident que les prochains chapitres seraient très mouvementés, mais je ne m'attendais tout de même pas à ce qu'ils soient aussi riches en action et à ce que le tome se termine de cette manière.
En tout cas, j'ai été particulièrement émue par les premiers chapitres qui m'ont fait aimer encore davantage mon personnage préféré. [spoiler]Au fond, je me doutais un peu qu'il n'existait aucun échappatoire pour Norman et qu'il devrait se faire livrer le lendemain, mais j'ai tout de même espéré jusqu'au bout qu'Emma et Ray parviennent à le sauver. Jusqu'à ce qu'il parte avec Maman, j'ai cru qu'il restait de l'espoir, que ses amis trouveraient un plan qui lui permettrait de s'enfuir avant eux ou de repousser la date de sa livraison, mais finalement, rien n'a pu changer le sort que Maman lui a réservé... Ses adieux avec Emma étaient vraiment déchirants et douloureux, et c'était horrible de voir Emma et Ray, d'habitude si sûrs d'eux, incapables de faire quoi que ce soit pour sauver la vie de leur ami. À chaque fois qu'ils se sont retrouvés face à un obstacle, ils ont toujours su rebondir, mais cette fois-ci, malgré toutes leurs idées destinées à protéger Norman, celui-ci s'est quand même fait livrer. Et même si ce dernier a accepté de se sacrifier pour sauver les enfants de l'orphelinat, sa volonté de vivre était bien réelle et a rendu ce passage encore plus émouvant. D'ailleurs, je me suis parfaitement identifiée à Emma tout au long de ces chapitres marqués par la tristesse et la désolation. Ses plans pour sauver Norman, sa tristesse non dissimulée le jour de son départ, ses dernières tentatives de le faire échapper à un destin aussi cruel au moment de lui faire ses adieux, son incapacité à lui sourire au moment où il doit quitter l'orphelinat... Toutes ses réactions sont tellement réalistes et désespérées qu'il est impossible de ne pas sentir son cœur se serrer en assistant à une telle scène. Et même si Ray est plus discret, il est évident que lui aussi souffre énormément, montrant une fois de plus à quel point ce trio était uni et soudé. En tout cas, pour en revenir à Norman, je dois avouer que je ne peux toujours pas accepter sa mort. Etant donné qu'on ne le voit pas se faire tuer par les démons et qu'il n'y aucun indice prouvant qu'il est vraiment mort, je pense qu'il n'a pas été véritablement livré et qu'il avait un autre rôle à accomplir avant. Après tout, au moment de mourir, certaines filles sont sélectionnées pour devenir Maman, alors peut-être que les garçons les plus intelligents peuvent également choisir un autre destin. Ce qui est sûr, c'est que je ne peux pas imaginer qu'il se soit fait tuer aussi rapidement alors qu'il fait partie des protagonistes. J'espère vraiment ne pas me tromper en pensant qu'il est toujours vivant, et j'attends avec impatience d'avoir des nouvelles de lui.[/spoiler]
Pour ce qui est de la suite, même si j'ai eu du mal à ne pas repenser à ce qui venait de se passer dans les chapitres précédents, j'ai trouvé la deuxième partie de ce tome aussi addictive que la première car même si au début, Emma et Ray semblent complètement apathiques, l'action ne tarde pas à pointer le bout de son nez. [spoiler]Et je dois avouer avoir été très surprise par la tournure qu'ont pris les événements. À vrai dire, je ne savais pas trop ce que les auteures avaient prévu pour la suite, mais ce qui est sûr, c'est que je ne m'attendais pas du tout à ce que Ray tente de se sacrifier la veille de sa date de livraison en mettant le feu à l'orphelinat afin qu'Emma et les autres en profitent pour s'échapper. Pendant quelques secondes, j'ai vraiment eu peur que Ray meurt à son tour, et j'ai été soulagée de voir qu'Emma avait réagi à temps pour le sauver. Mais je n'ai pas eu le temps de souffler très longtemps car de nombreux rebondissements se sont enchaînés tout de suite après. Et je dois admettre avoir été bluffée par l'intelligence de Norman, qui avait tout prévu à l'avance, qui savait que Ray voulait se sacrifier, et qui avait prévenu Emma afin qu'elle suive son propre plan et qu'elle veille à ce que plus personne ne meure. D'ailleurs, le plan de Norman était excellent, et voir enfin Emma, Ray et les autres s'enfuir du pensionnat m'a vraiment fait plaisir, depuis le temps qu'ils espéraient pouvoir s'évader.[/spoiler]
En quelques mots, ce quatrième tome était aussi addictif et surprenant que les précédents, particulièrement émouvant, et très prometteur pour la suite. Et cette fois encore, je suis ressortie de ma lecture avec une seule pensée : vivement que je puisse me procurer le prochain tome !

par Cassy33
Les Vieux Fourneaux, Tome 3 : Celui qui part Les Vieux Fourneaux, Tome 3 : Celui qui part
Paul Cauuet    Wilfrid Lupano   
Là on a certainement le meilleur volume de la série. On s'aperçoit que les gens que l'on admire, les gens qu'on aime, peut-être même des modèles pour beaucoup, trainent certainement comme beaucoup, de sacrées casseroles dans leur vie. Ah les conneries de jeunesse...
En un mot, superbe. Vraiment une des meilleures séries de BD de ces dernières années.

par oboys
Les Vieux Fourneaux, Tome 1 : Ceux qui restent Les Vieux Fourneaux, Tome 1 : Ceux qui restent
Paul Cauuet    Wilfrid Lupano   
Cette BD est géniale. Rien de mieux que lire un tome avant de s'endormir avec le sourire. J'aime cet humour, ces choses indicibles dans notre vie de tous les jours écrites avec spontanéité, ces choses qui nous surprennent sur le vif et qui nous font rire, parce qu'on s'attendait à tout, sauf à ce que l'on a devant les yeux. Au final je dis ça, je ne dis rien... Mais je suis tombée sous le charme de ces petits vieux, je suis envieuse de leur passé et admirative de la façon dont ils vivent l'instant présent. Et j'en redemande ! Oui, je veux découvrir des anecdotes du même type que celle hilarante du polichinelle dans le tiroir !
Les Vieux Fourneaux, Tome 2 : Bonny and Pierrot Les Vieux Fourneaux, Tome 2 : Bonny and Pierrot
Paul Cauuet    Wilfrid Lupano   
Un deuxième tome encore plus sympathique que le premier !

Sophie, qui a obtenu une certaine somme à la fin du tome précédent, décide de faire un don anonyme à l'association de Pierrot. Malheureusement la signature qu'elle utilise (Ann Bony, la femme pirate) rappelle au petit vieux son amour de jeunesse, qu'il croyait mort. Voici le début de cette histoire !

On découvre surtout la cause de Pierrot, les "Ni yeux ni maîtres", qui est vraiment excellente ! Leur organisation est beaucoup plus grande et intéressante que ce que je pensais, et leurs actions sont vraiment très drôles.

J'ai très envie de découvrir le prochain tome et Mimile, que l'on découvre à travers son histoire de marionnette dans ce tome.
Les Liaisons dangereuses Les Liaisons dangereuses
Pierre Choderlos de Laclos   
"Un livre qui brule à la manière de la glace" comme le disait Baudelaire. J'ai adoré ce livre, on est tout simplement subjugué par une telle cruauté... C'est tellement prenant... J'aime les romans épistolaires !

par MFHPT
Un océan d'amour Un océan d'amour
Wilfrid Lupano    Grégory Panaccione   
C'est une histoire sans paroles. Une histoire bretonne. Une histoire d'amour.
C'est un grand récit d'aventure maritime.
Une odyssée pleine de coups de mer, d'embruns et de vents contraires.
lui est un petit bonhomme un peu ridicule.
Il aime les crêpes mais pas les sardines à l'huile.
Elle est une bretonne en coiffe aux contours généreux.
Elle est aux petits soins mais n'aime pas que l'on jette son pyjama par terre.
Ils s'aiment.
Il est patron de pêche sur le "Maria".
son quotidien, articulé autour d'un filet, est fait de travail, d'attente et de café.
Un monstre de la mer, le "Goldfish" vient y mettre fin.
l'aventure et le danger sont au coin de la vague ...
Cet OVNI de la bande-dessinée est né de la rencontre d'un jeune auteur nantais avec un dessinateur italien plein de talent.
C'est un récit burlesque de la plus belle des façons.
C'est tellement parlant que l'on a l'impression que des dialogues seraient venus détendre le ressort de ce drôle de journal de bord.
Tout y est, suggéré, peint, raconté.
L'extraordinaire sort tout droit, sans que l'on ne s'en étonne, du quotidien de ce petit bonhomme maigrelet à lunettes épaisses.
Les personnages, qui sont de ceux dont on pourrait se moquer, deviennent, au fil de la narration, les héros touchants et courageux d'une odyssée extraordinaire.
Le graphisme, empreint d'émotion, porte le récit.
Le découpage, la colorisation et même le "floutage" sont les rouages essentiels de l'ensemble.
C'est une belle histoire. C'est "un océan d'amour" ...


par Giles
La Route La Route
Cormac McCarthy   
Bouleversante histoire post-apocalyptique, où surgit l'amour entre un père et son fils, où tous les humains sont à la fois des victimes et les responsables du monde dans lequel ils vivent (un monde en perdition). Un road movie (en caddie) initiatique composé de peintures de désolation désertique, de paysages réduits en cendres par un cataclysme.
Les souvenirs de l'homme font leurs apparitions au fil des pages et nous permettent de comprendre l'entêtement à vivre dans ces prairies où l'herbe ne poussera plus jamais, avec son fils (né après la catastrophe).
Une étrange histoire existentielle sur la manière de contrarier la vérité de la déchéance, les atrocités du cannibalisme, les dernières limites de l' « homme » et son « petit » (aucuns noms). Nous devenons les voyeurs macabres de leur relation.
Les lectures doivent être différentes selon que l'on soit optimiste ou non sur le devenir de l'humanité. Un bon ouvrage en résumé.