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Bibliothèque de aglaine : Mes envies

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Le Cimetière des chimères Le Cimetière des chimères
Elena Piacentini   
Du roman policier du vrai avec un policier attachant et son équipe.
Une enquête à l'ancienne avec des pistes que l'on suit et un dénouement à la fin.
Mais j'aime l'écriture de l'auteur elle nous emmène dans son enquête on fait partie de l'équipe. On suit Léonie dans l'enquête mais aussi dans sa vie privée.
J'aime ce corse lillois j'aime son humanité et je continuerai de suivre ces aventures mais ce n'est que mon avis...

par Anne2702
Une fille comme les autres Une fille comme les autres
Jack Ketchum   
terrifiant, éprouvant et dérangeant
nul besoin de serial killer, de paranormal, d'aliens etc ... ce thriller repose sur la noirceur de l'ame humaine.
un excellent livre, le style est facile, percutant, rythmé mais certains passages sont très durs.

par oc974
Brillante Brillante
Stéphanie Dupays   
«Ils ont à peine vingt-cinq ans et le monde leur appartient.» Il est ici question des jeunes diplômés de «l’École», ceux que la caricature dépeint comme des «jeunes loups aux dents longues» ou encore comme des «cadres aussi ambitieux que dynamiques». Et si chaque année des milliers de ces spécimens envahissent le marché du travail, il est rare de trouver des romans qui les mettent en scène.
Voilà le premier bon point à décerner à Stéphanie Dupays. Si elle a choisi un milieu qu’elle connaît bien pour son premier roman, elle n’a pas pour autant choisi la facilité. Au sein de Nutribel – disons qu’il s’agit d’une multinationale qui s’apparente à Danone – les conflits se jouent à fleurets mouchetés, les attaques sont plus allusives que frontales et les luttes d’ego, forcément surdimensionnés, se mènent grâce à des intermédiaires qui, la plupart du temps, ne savent pas quel rôle pervers ils jouent.
En mettant Claire en scène au moment où elle est en train de gravir alertement les échelons d’une carrière – forcément – brillante, l’auteur s’inscrit dans un registre classique, mais ô combien efficace, celui qui va nous offrir la grandeur, puis la décadence du héros.
La grandeur, c’est cette soirée organisée au Centre Pompidou, privatisé pour l’occasion, durant laquelle Claire se verra adoubée par l’un des grands patrons et pourra rêver de gérer un nouveau grand projet. Comme son ami Antonin, trader sur la marché des métaux, partage cette ambition professionnelle, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
«Claire et Antonin travaillent beaucoup ; ils se voient comme deux randonneurs de haute altitude. Ils perçoivent leur milieu professionnel respectif comme un Everest qu’on ne gravit pas sans effort. Il faut du souffle, de l’endurance, de la technique, et cette volonté de continuer même les jours où la fatigue vous envahit et qu’il serait si tentant de sortir tôt du bureau, de couper son téléphone pour siroter un cocktail en terrasse. Évidemment, l’effort offre quelques gratifications. Le trading de métaux conduit Antonin aux quatre coins du monde. Lorsque la destination est à quelques heures de vol de Paris, Claire le rejoint le week-end dans un hôtel cinq étoiles aux peignoirs moelleux et aux vues panoramiques. Ce soir, c’est la privatisation du musée qui récompense les salariés de Nutribel de leur jeunesse sacrifiée à l’essor de l’entreprise.»
Mais voilà qu’arrive un premier coup de semonce. En remplaçant avec une belle maîtrise sa supérieure hiérarchique, qui doit jongler entre vie de famille et vie professionnelle, elle ne voit pas combien ce succès peut mettre en péril cette femme qui jusque là était son alliée.
Avec beaucoup de subtilité, Stéphanie Dupays nous montre comment petit à petit, le couple se construit un univers déconnecté des vraies valeurs, plaquant sur sa vie privée les règles de l’entreprise. La rencontre des parents de Claire et ceux d’Antonin lors d’un dîner en est l’illustration féroce et éclairante.
«Claire guide ses parents dans l’appartement, partagée entre la fierté de montrer son premier chez-soi et le souci de ne pas accentuer la distance qui s’agrandit entre elle et ses parents. « C’est beau, ces moulures. Mais, vous ne comptez pas tapisser, tous ces murs blancs, c’est un peu triste comme couleur ? » Claire repense au papier peint à grosses fleurs qui habille les murs de la maison d’Agen. « Peut-être plus tard, mais pour l’instant, on aime bien que ça reste épuré. »
Claire range les manteaux dans le dressing. « De mon temps, on disait une penderie. — Oui, maman, mais un dressing est plus grand. Et là c’est la cuisine. — Ah, vous avez une machine à espresso ! »
Ils passent au salon. « Tout de même, c’est vraiment un bel appartement, vous en avez de la chance, un si bel appartement à votre âge. — Enfin, quand même, si vous changez d’avis pour la tapisserie, je peux vous aider si vous avez besoin d’un coup de main. »
Claire laisse Antonin décliner l’offre et part à la cuisine chercher les mignardises pour l’apéritif. À son retour, ses parents, assis sur le canapé, fixent d’un air aussi curieux qu’interloqué le catalogue de l’expo Helmut Newton au Grand Palais.»
Retournant au bureau, sa patronne l’évite. Mieux, elle lui présente une nouvelle collègue chargée de la délester du projet qu’elle a en charge, afin qu’elle puisse se conacrer pleinement à sa nouvelle mission qui a tout… d’une mise au placard de première classe.
Après le déni vient l’incompréhension, puis les tensions. Comment expliquer ce drame à Antonin ? Comment les amis vont-ils réagir ? À qui se confier ? À sa sœur Juliette qui ne goûte pas vraiment ce milieu d’arrivistes ? Peut-être.
Mais n’en dévoilons pas davantage, avec de laisser au lecteur le plaisir d’un épilogue inattendu, voire déroutant.
Voilà un premier roman qui frappe fort et juste et qu’il ne faut pas réserver aux jeunes diplômés avides de grimper les échelons – même s’il pourrait leur éviter bien des déconvenues – mais à tous ceux qui entendent comprendre quelles sont les us et coutumes au sein des ténors du CAC 40. Sur l’air «un univers impitoya-a-a-ble»!
http://urlz.fr/3vjc


par hcdahlem
Spring Girls Spring Girls
Anna Todd   
Très grosse déception avec la lecture de ce livre. Avant de me lancer j’avais eu vent de quelques critiques négatives à son encontre mais voulais à tout prix me faire ma propre opinion. Voilà c’est fait. Et on ne peut pas dire qu’elle soit élogieuse.

En l’absence de leur père, actuellement en mission en Irak, les quatre filles de l’officier Spring passent Noël avec leur mère. Un Noël un peu triste de par l’absence de leur père mais aussi à cause de difficultés financières qui viennent entacher la fête.
Alors que Jo, la sœur cadette se lie d’amitié avec le nouveau voisin, l’ainée des filles Spring, Meg, attend impatiemment le retour de son petit ami et espère qu’il la demande en mariage. Mais le retour de son ancien amoureux va venir perturber la jeune fille et ses ambitions. Amy, le plus jeune des sœurs, se plaint de l’absence de cadeaux quand, Beth, la benjamine, fait tout son possible pour aider leur mère dans les tâches du quotidien.
Les quatre sœurs sauront-elles faire face à cette période un peu compliquée ? Comment vont-elles réagir aux difficultés qu’elles ont devoir affronter, que ce soit des difficultés financières, des amours contrariées ou des amitiés trahies ?

Qui n’a jamais entendu parler du livre Les Quatre filles du Dr March. Même sans avoir lu l’original (honte à moi), j’étais curieuse de découvrir cette version modernisée de ce célèbre roman. Malgré plusieurs critiques peu avenantes, je voulais me faire ma propre opinion. Après tout, je n’avais pas de point de comparaison, d’attente ou d’appréhension par rapport à ce livre, juste la curiosité de découvrir l’histoire sous un nouveau jour. Grand mal m’en a pris. Non seulement, je n’ai pas aimé ce roman mais en plus il m’a coupé toute envie de lire la version originale ou de me jeter sur le prochain livre de l’auteure.
Plusieurs raisons à cela. Premièrement, une histoire plate, sans relief avec beaucoup trop de descriptions. L’auteure se perd dans des longueurs de texte qui nous font décrocher. Par exemple, l’une des sœurs Spring pose une question à une autre et il faut attendre trois voire quatre pages avant d’avoir la réponse. Entre temps, l’auteure divague sur des éléments sans rapport direct et franchement, on a le temps d’oublier l’objet de la question quand enfin arrive la réponse. En tout cas ce fut mon cas. Obligée de remonter en arrière pour me souvenir. Donc niveau fluidité et accroche du lecteur c’est pas top et même un gros flop.
Ensuite, bien que l’histoire soit censée se dérouler à notre époque, impossible pour moi de m’y identifier. Malgré les nombreux rappels autour de la modernité (internet, films cultes, chanteurs célèbres…), je gardais en tête la période originale de l’histoire. J’imaginais chaque personnage comme dans Louisa May Alcott les avait conçu. Un décalage qui a aussi largement contribué à pénibiliser ma lecture.
En plus de ce décalage, j’ai trouvé que le scénario manquait d’équilibre. Certains aspects de l’histoire font l’objet de plusieurs chapitres et se perdent dans des longueurs inutiles alors que d’autres sont survolés ou simplement mis de côté. Je n’ai pas toujours réussi à bien comprendre la chronologie souhaitée par l’auteure.
Et pour finir, trop de questions sans réponse, une fin presque bâclée ou en tout cas pas suffisamment approfondie.
Niveau personnage, pas grand-chose à en dire si ce n’est qu’Anna Todd a conservé les principaux traits de caractère de chacune des sœurs. En revanche, le fait qu’elles appellent leur mère par son prénom m’a dérangé. Aucune des quatre sœurs ne m’a plus enthousiasmée ou conquise qu’une autre. J’avoue que parfois leurs attitudes m’a révolté.
Comme je l’ai dit en préambule, je n’ai pas lu l’histoire originale et ne peut donc certifier si cette dernière est aussi fade que sa version moderne ou non. Mais j’ose espérer que face au succès qu’elle a rencontré depuis sa sortie, elle soit de bien meilleure qualité. Malheureusement, je ne pense pas trouver l’envie de le découvrir par moi-même tellement je suis dégoutée par cette version modernisée.
Déjà déçue par les derniers livres écrits par Anna Todd (Landon et Before), je crois que je vais arrêter là les frais avec cette auteure. Mes dernières lectures ne m’ont procuré aucun plaisir, juste la sensation d’avoir perdu mon temps.
Cette chanson que je n'oublierai jamais Cette chanson que je n'oublierai jamais
Mary Higgins Clark   
Hello,
nous voila encore avec un super livre !!!!
Excellent thriller à suspense, qui vous donne envie de lire la suite !! Bonne histoire qui parle de souvenirs, enfuient dans la mémoire d'une jeune fille, qui la poursuivront une partie de sa vie avant de découvrir la vérité A lire et à relire !!!
marquise66

Le jour où j'ai tué Jim Le jour où j'ai tué Jim
Joshilyn Jackson   
« Il y a dix ans de cela, j’ai passé un accord avec Dieu. En échange d’un triple engagement de ma part, il Lui fallait réaliser un miracle.
Avant de fuir mon Alabama natal, j’ai promis à Dieu de ne plus coucher avec tous les garçons qui croisaient mon chemin et je suis restée chaste en dépit des tentations… J’ai promis à Dieu de ne plus mentir et aucune parole fausse n’a franchi mes lèvres depuis… Enfin, j’ai promis à Dieu que s’Il me venait en aide, jamais au grand jamais je ne retournerais en Alabama.
En contrepartie, Dieu n’avait qu’à faire disparaître le cadavre de Jim Beverly, que moi, Arlene Fleet, j’avais assassiné l’été de mes quinze ans.
Dieu a respecté le pacte, et je me suis donc tenue à mes promesses. Pendant dix ans, quoi qu’il m’en coûte.
Jusqu’à ce que Rose Mae Lolly apparaisse devant ma porte, avec tous mes fantômes… »


par miss6669
Alabama Moon Alabama Moon
Watt Key   
Habituellement, ce n'est pas mon genre de livre mais la couverture, les critiques ainsi que le résumé m'ont poussée à l'acheter. Et finalement, grosse claque. Ce livre est tout simplement génial ! La fin, mon dieu, m'a époustouflée... Alors, entre les personnages attachants, l'histoire bien ficelée ainsi qu'un style d'écriture propre à Watt Key, ce livre vous fera aussi réfléchir sur bien des choses. Je le conseille donc :)

par Azamoon
Miss Alabama et ses petits secrets Miss Alabama et ses petits secrets
Fannie Flagg   
Comme toujours avec Fannie Flagg, les émotions se mêlent et permettent au lecteur de vivre en même temps que l'héroïne. De sa jolie écriture, elle sait parfaitement nous montrer les différents sentiments qui parfois peuvent assaillir quelqu'un au crépuscule de sa vie. Mais loin de nous plonger dans la tristesse elle nous offre ici une histoire d'un optimisme fou, joyeuse, bien que parfois mélancolique. De plus, j'ai adoré la manière dont l'auteure a construit son roman. Par le biais de ces trois narratrices, nous parcourons le XXème siècle en Alabama et plus précisément à Birmingham, ville étroitement liée aux Droits Civiques des Afro-Américains. Elle nous fait même voyager jusqu’en Ecosse et distillant un peu de mystère! La place des femmes et des noirs est un thème important ici sans pour autant alourdir l'histoire ni faire de la propagande. Pour ce qui est des personnages, nous rencontrons trois femmes fortes, ayant largement atteint la soixantaine, et travaillant ensemble dans une agence immobilière depuis de nombreuses décennies. Quant à l'héroïne principale, Maggie, elle représente l'élégance d'antan, le raffinement, la gentillesse. Elle et ses amies sont spectatrices d'un monde qu'elles ne reconnaissent plus et dans lequel elles ont parfois du mal à trouver leur place. C'est pour cela que Maggie veut mettre fin à ses jours. C'est alors que le destin frappe. De manière anodine et pleine d'humour, les évènements s'enchaînent et l'empêchent d'exécuter son projet. Et peu à peu, elle va reprendre goût à la vie Elle va comprendre qu'à soixante ans, la vie est loin d'être finie et qu'elle propose encore une foule de petits bonheurs. Elle peu même offrir une nouvelle chance en amour! Une histoire douce et pétillante que j'ai adoré découvrir!

par emmaelys
Alabama Song Alabama Song
Gilles Leroy   
Zelda est racontée par Gilles Leroy avec beaucoup de tendresse. Elle vit dans l'ombre de son mari, Scott Fitzgerald, elle étouffe, elle se débat. Ce roman est le cri silencieux d'une femme oubliée et pourtant magnifique. Inoubliable Zelda...
L'Arbre d'Halloween L'Arbre d'Halloween
Ray Bradbury   
Tout le charme de ce livre ne vient pas de son intrigue, qui est simplissime (pour ne pas dire enfantine!), mais de la plume de R. Bradbury !! Il a une façon d'écrire poétique, ses phrases sont "musicales et rythmées" un vrai plaisir!! Parfois est en relis une à voix haute juste pour le plaisir des clapotis qu'elle fait faire à notre langue... De plus j'ai beaucoup aimé le principe "éducatif" du livre: à travers une histoire simple, joliment écrite, on apprend pleins de choses sur halloween, son origine, sa signification et les différentes formes de fêtes similaires à travers les âges et le monde! Bref un livre très intéressant et une très bonne surprise!!

par btizlit