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Extrait ajouté par djeflorence 2018-09-19T15:23:49+02:00

Quand j'avais trois ans, mes parents pensaient que j'étais sociopathe parce que je souriais tout le temps. Il s'est avéré que je n'étais pas sociopathe, juste heureux.

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Extrait ajouté par FouineuseDuNet 2018-10-26T15:51:44+02:00

— Je suppose qu’avec les enfants, c’est difficile.

— C’est surtout qu’elle est idiote, rétorque Ophélie avec une force qui me surprend. Je ne comprends pas comment on peut rester auprès d’un homme qui nous frappe. Aujourd’hui, il y a des aides pour les femmes battues ! Si elle reste malgré tout ça, elle tend le bâton pour…

— Je t’en supplie, ne finis pas cette phrase.

Toutes les têtes se tournent vers moi. Je n’ai pas voulu l’interrompre si sèchement. Je suis juste tellement choquée par ses propos que ma bouche se rouvre avant que je ne puisse l’en empêcher :

— Je te trouve géniale, Ophélie, mais je t’interdis de dire qu’une femme battue tend le bâton pour se faire battre sous prétexte qu’elle reste. Tu crois que ta cousine le fait parce qu’elle adore se prendre des coups sur la tronche ? Tu crois que ça l’excite ? Tu crois qu’elle s’est sentie comment, en t’avouant ce qu’elle vit ? Certes, tu ne peux rien faire si elle refuse ton aide. Mais si des milliers de femmes restent, ce n’est pas parce qu’elles sont idiotes. C’est parce que, parfois, c’est trop dur. Parfois, on aime et on s’accroche à ce putain d’espoir que tout redeviendra comme avant. Parfois on se prend un poing sur l’œil puis le lendemain on est traitée comme une princesse ; alors on passe l’éponge… Tant que tu ne l’as pas vécu, tu n’as aucun droit de juger, et encore moins le droit de justifier les violences conjugales par le fait que certaines victimes restent, au même titre qu’une femme en jupe n’appelle pas au viol.

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Extrait ajouté par FouineuseDuNet 2018-10-26T15:51:10+02:00

— Ouais, c’est ça.

— Pardon ?

Il a dû entendre l’agressivité dans mon ton car il fronce les sourcils.

— C’est juste que… t’es trop belle pour être lesbienne. Enfin, tu ressembles à une vraie fille, quoi.

Je presse les yeux en m’adossant à la porte, fatiguée, et ramasse le jean de Damien. Je déteste les gens. Je déteste cette société où les femmes doivent être belles pour les hommes et sinon, n’ont qu’à devenir gay. Je déteste que des idiots comme Damien pensent qu’être lesbienne ça veut dire avoir les cheveux courts et s’habiller comme un mec. Mais surtout, je déteste qu’on croie encore à ce mythe de la « vraie femme »

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Extrait ajouté par Flora-Atmani 2018-10-08T02:16:44+02:00

- Après tout ce qu’il t’a fait subir, tu crois encore qu’il t’aime ?

- L’amour n’est pas toujours lisse, Jason. Parfois il est violent, inexplicable, vicieux. Certains aiment et trompent. D’autres aiment et frappent. La plupart sont fous... mais même les fous ont un cœur.

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Extrait ajouté par VaLouka 2018-09-13T16:04:56+02:00

« Ton âme soeur n’arrive jamais dans ta vie paisiblement. Elle débarque en te remettant en question, en changeant ta vision des choses : il y a un avant et un après elle. Ce n’est pas la personne qu’on a imaginée, mais quelqu’un d’ordinaire qui parvient à bouleverser ta vie en une seconde… »

— Anonyme.

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Extrait ajouté par FouineuseDuNet 2018-10-26T15:51:33+02:00

Oh merde. Absolument tout le monde me reluque avec choc et confusion. Je m’apprête à leur dire que je me suis trompée de jardin quand je remarque quelqu’un me rejoindre.Jason nage doucement jusqu’à moi, vêtu de son fameux costume, et me tend la main. Son expression est fermée. Je n’ai jamais été aussi humiliée de ma vie et je ne peux m’en prendre qu’à moi-même. Qu’est-ce qui m’a pris ?

— Viens, me dit-il, dans le silence pesant. Tu t’es fait mal ?

Je veux lui dire que je suis désolée, mais je réussis seulement à secouer la tête. Il semble soulagé.

— Elle n’a rien ! s’exclame-t-il tout haut, un sourire de connivence sur les lèvres. Vraiment désolé pour cette interruption. Il faut dire que chez les Delaunay, les jolies femmes tombent souvent du ciel

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Extrait ajouté par FouineuseDuNet 2018-10-26T15:50:57+02:00

Je ne bouge pas, morte de honte. Qu’est-ce qui vient juste de se passer ? Tous les yeux sont rivés sur nous. Sur moi. Je comprends que je viens de trébucher sur ma robe longue, manquant de dévaler les marches en roulé-boulé.

Jason est immobile, jaugeant ma réaction. Je suis très consciente du fait que ma robe vient de se déchirer le long de ma cuisse, dévoilant mes jambes nues aux yeux de tous. Certaines filles hoquettent de stupeur tandis que d’autres cachent leur grimace d’une main. Un photographe immortalise la scène et je prie pour mourir d’une crise cardiaque. Tout mais pas ça.

Tout le monde peut voir tes cuisses épaisses. Vous n’avez pas votre place ici, toi et tes vergetures. C’est alors que Jason s’agenouille et déchire complètement le tissu avant de le fourrer dans sa poche. Je me retrouve avec une minirobe improvisée, les genoux flageolants, tandis qu’il se redresse. Son sourire est éclatant.

— Quand on a des jambes de déesse, il faut les montrer, pas vrai ? dit-il haut et fort.

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Extrait ajouté par GreenPistols 2018-12-22T00:28:16+01:00

- Jason ?

- Hmm ?

- Et si l’on recommançait ?

Je me redis, exténué.

- Pas tout de suite, rit-elle. Je veux dire... de temps en temps. Tu vois ?

- Comme des sex-friends ?

- C’est ça. On est amis, mais on couche ensemble. Juste pour le sexe. Je veux dire... on est incroyables.

Ma tête me crie non. Mon cœur me crie non. Je sais parfaitement que c’est une mauvaise idée. Un peu plus tôt, quand elle a dit qu’elle aimait mes cuisses, j’ai faillit répondre : « C’est toi, que j’aime. »

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Extrait ajouté par GreenPistols 2018-12-21T22:55:43+01:00

J’ai proposé à Jason de m’accompagner, hier, mais il m’a répondu ne pas pouvoir ; c’est sa journée spécial Mathis. Nous ne nous sommes pas beaucoup parlé depuis qu’il est venu me chercher à l’ESMOD. La seule fois où l’on a échangé des textos, c’etait un soir très tard.

Il m’a redemandé ce que je portais tandis que je gisais seule dans mon lit, musique dans les oreilles. Quand j’ai répondu « Rien du tout », ce qui était évidemment faux, il m’a demandé une preuve.

S’est ensuivie une série de nudes insensés. Je n’aime pas le concept, j’ai toujours refusé de partager des photos de mon anatomie quand la personne peut venir me voir en chair et en os s’il le souhaite. C’est pourquoi j’ai décidé de réinventer le concept des nudes.

Pour la première, il s’agissait de mon coude. Ce à quoi il a répondu : « Sexy... ».

La deuxième représentait mon genou. Sa réponse : « Trop sexy ».

Puisque ça m’a fait rire, j’ai continué avec une photo de mes pieds, lui demandant si ça l’excitait. « Putain de sexy oiuhgjdfkfljzhdj ! » a été sa réaction.

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Extrait ajouté par GreenPistols 2018-12-20T23:13:17+01:00

- Je vous présente Mathis, mon neveu. Mathis, c'est Zoé et Tiago.

Zoé lui sourit gentiment mais Mathis ne dit rien. Génial.

- Pourquoi est-ce que tu es venu, Jason ? me demande-t-elle, les bras croisés. Je t'avais bien dit que tu ne pourrais pas te passer de moi...

- Hé, je ne suis pas venu pour toi ! je me défends, en entourant les épaules de Mathis. Je passe juste la journée avec mon homme ici présent - et je me rends compte que c'est très mal dit - , c'est lui qui a choisi de venir ici, pas moi. C'est notre tradition du samedi ; il se fait des nouveaux amis et je leur offre à tous des bonbons et - waouh, c'est de pire en pire. Je vais me taire, OK ?

Tiago et Zoé me fixent en fronçant les sourcils. Ça ne se passe du tout comme je l'avais prévu.

Au moins, ça ne pourrait pas être pire.

- Mais... c'est pas moi qui ait voulu venir ici, dit Mathis.

Ah bah si.

Je ris jaune, le regard rivé sur une Zoé au rictus moqueur.

- Bien sûr que si, enfin, ne dis pas n'importe quoi...

Le petit ne comprend pas le message et continu, très sûr de lui :

- Non.

- Si.

- N...

Je plaque ma main sur sa bouche, dans une fausse tentative d'étreinte, pris d'un rire forcé. Zoé hausse un sourcil, la joue frémissante, mais je secoue la tête.

- Ah, quel farceur.

Je baisse le regard vers mon neveu, qui me regarde le front plissé. J'ai honte Mathis, j'ai honte.

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