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Bibliothèque de Al3x93 : Ma PAL(pile à lire)

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Shikanoko, tome 1 : L'enfant du Cerf Shikanoko, tome 1 : L'enfant du Cerf
Lian Hearn   
Un prequel de l'incontournable trilogie du Clan des Otori. Difficile de se hisser au niveau de cette série qui à mon sens frôlait le sans faute.

Autant vous le dire tout de suite : c'est décevant. Et par bien des côtés qui justement faisaient la force du Clan des Otori. Dommage. Tout d'abord, la première moitié du récit est assommante : trop rapidement jeté dans l'action dans un monde pour le moins original, le lecteur n'arrive ni à s'attacher au personnage principal, Shikanoko (j'y reviendrai), ni aux enjeux. Les péripéties de Shikanoko se succèdent sans véritable lien entre elles, et sans qu'on arrive à attacher une quelconque importance à l'avancée dramatique de la chose : c'est fade, ennuyeux et sans vraiment de fil directeur. Bref on s'endort. Mais ce n'est pas tout : l'auteur nous inonde d'un nombre incalculable de noms, de lieux ou d'anecdotes dont on se fout royalement... et qui alourdissent la narration voire la rendent confuse par moment. Sans parler de Shikanoko. Ce personnage est plus vide que vide, il est pour ainsi dire invisible : aucune personnalité, aucune réflexion. Il ne sert à rien et qu'est-ce qu'on s'ennuie en sa compagnie mon Dieu. Terrifiant. Même ses pouvoirs n'arrivent pas à susciter la curiosité parce qu'il ne s'en sert presque jamais. Nul. Zéro. NEIN. Mais la plus grande perte que je déplore ici, c'est bien celle du style. Où est passée cette ambiance à la fois si grandiloquente et si délicate du Clan des Otori, où la multitude de détails ne faisait que rendre le récit d'autant plus saisissant ? Ici point de détails (ou plutôt, si, mais inintéressants au possible), de longues descriptions, ou même d'installation du cadre... mais une écriture fade et même parfois carrément maladroite (je sais que c'est du domaine de la traduction mais "il stoppa son cheval"? SÉRIEUSEMENT? "STOPPA"???). Bref, me direz-vous, mais pourquoi diable lire cette horreur jusqu'au bout ? Eh bien...

D'abord pour ce qu'il n'y avait pas dans le Clan des Otori : une intrigue un peu plus simple, mais qui laisse plus de liberté à l'auteur, pour la multiplicité des points de vue adoptés. On suit notamment deux personnages féminins fort sympathiques et très prometteurs pour la suite. Pour un univers plus emprunt de magie et de mystique que jamais : bien qu'au début on n'y comprenne pas grand-chose, on apprécie vers la fin de mieux découvrir les pouvoirs de Shikanoko, sans parler de la liste des personnages qui parle d'un "clan de l'araignée"... intrigant.
En réalité, dès qu'on abandonne le point de vue de Shikanoko, on est happé par le récit, par l'univers, les intrigues politiques et amoureuses... enfin, tout. Surtout qu'on réussit vaguement à faire le lien avec le Clan des Otori vers la fin...

Donc peut-être que je lirai la suite. Mais c'est pas sûr. En attendant, lisez le Clan des Otori. C'est mieux.

par GumBook
Tarka la loutre Tarka la loutre
Henry Williamson   
Son livre le plus célèbre sur la Nature, Tarka la Loutre, fut publié en 1927 et devint l'un des livres pour enfants les plus appréciés de tous les temps, avec ses descriptions vivantes de la vie animale et des régions boisées de la campagne anglaise. Tarka reçut le célèbre Prix Hawthornden de littérature en 1928.

par Mayoune
Sur des Mers plus Ignorées Sur des Mers plus Ignorées
Tim Powers   
La magie se mêle aux superstitions et comme elle, elle dépend de nos croyances en son efficacité. Ici, le plus important est la volonté inébranlable d'un homme simple qui croit qu'il peut infléchir la roue du destin mise en branle par de terribles puissances. On suit avec intérêt le personnage qui s'affirme de page en page pour devenir un acteur incontournable dans cette épopée réunissant plusieurs quêtes. La plus importante n'est elle pas de vivre, véritablement?
La cité de l'orque La cité de l'orque
Sam J. Miller   
22e siècle. Les bouleversements climatiques ont noyé une bonne partie des zones côtières, amenant, comme c’était prévisible, migrations, camps de réfugiés, guerres, violence et mort. Au large de terres en déliquescence, de nombreuses cités flottantes ont vu le jour. Elles abritent des centaines de milliers de personnes, dans un confort précaire pour le plus grand nombre et très satisfaisant pour la minorité dominante. C'est sur Qaanaaq, l'une de ces immenses plateformes surpeuplées, qu'arrive un jour, par bateau, une guerrière, accompagnée d'un ours polaire et suivie en mer par une orque. On dit qu'elle serait l'une de ces nano-bondés, liés avec des animaux, et dont nul ne sait s'ils existent vraiment. On la surnomme l'orcamancienne. Est-elle venue pour accomplir une mission terrible ou merveilleuse ou les deux à la fois ?

par Tzeentch9
Sans titre Sans titre
Valérie Gans   
Dévoré par les requins au large de Bali, le peintre Egon Stübli est mort.Largement relayée par une presse qui jusqu'à présent ne s'était jamais beaucoup intéressée à l'artiste, en perte de vitesse après un petit succès quelques années plus tôt avec une série de portraits distordus appelés les Uglies, l'information suscite instantanément dans le monde de l'art un regain de curiosité.Les « amis » apparaissent soudainement de toutes parts, la cote d'Egon s'envole, on s'arrache ses toiles? Mort, Egon Stübli atteint une notoriété à laquelle il n'aurait jamais pu prétendre de son vivant.Réticent dans un premier temps à profiter de cet engouement, son compagnon le chirurgien Charles Newcommer en tire cependant une idée. Si c'est la singularité qui plaît dans les portraits de son amant, pourquoi n'appliquerait-il pas ce principe à la chirurgie plastique ? Donner aux femmes ? et aux hommes ? une personnalité plutôt que de les faire toutes ? et tous ? se ressembler ?Entre satire sociale et thriller psychologique, de la quête de la beauté à la fabrication d'un succès, Valérie Gans brosse un tableau au vitriol de notre société. Et si tout ceci n'était qu'une immense manipulation, reposant sur ce qui a toujours fait courir les hommes : l'appât du gain et la vanité ?
Le wonderling Le wonderling
Mira Bartok   
https://revesurpapier.blog4ever.com/le-wonderling-de-mira-bartok-1

Numéro 13 est un Rempant, une créature mi-humaine, mi-animale. Il ressemble à un renardeau et il n'a qu'une seule oreille. Mais c'est surtout un petit orphelin, abandonné dans l'Orphelinat de la terrifiante Mlle Furonkle. Numéro 13 ne connaît alors que le Foyer, ce lieu peu chaleureux, rempli de petits Rempants dont personne ne veut. Jusqu'au jour où il prend la défense d'une petite créature qui se fait malmener par les brutes de l'orphelinat. Ce jour là, Numéro 13 se fait une précieuse amie, qui a des tas d'histoires à lui raconter sur le monde extérieur. Ce jour-là, sa nouvelle amie lui donne un prénom, un vrai. Numéro 13 s'appelle désormais Arthur...

Ce premier tome est divisée en trois parties, qui marquent chacune une étape importante dans cette grande aventure. L'auteure met doucement en place un univers fantastique fascinant et nous nous laissons peu à peu entraîner par les aventures d'un jeune héros au destin encore incertain. Les descriptions soignées, la plume immersive et les petites illustrations disséminées ici et là permettent au lecteur de visualiser sans aucun mal ce monde unique et ses créatures hybrides.

Arthur est un petit héros terriblement attachant. C'est une petite créature innocente qui n'a pas eu une enfance facile. La vie à l'orphelinat n'est pas particulièrement agréable et on découvre son pénible quotidien le coeur serré. Les journées sont longues et éreintantes, l'ambiance sinistre et oppressante. La faute à une terrible directrice qui exploite les Rempants pour de sombres et mystérieux projets. Le seul réconfort du renardeau se trouve dans un lointain souvenir, et dans les sons qui l'entourent, qu'il semble être le seul à entendre aussi distinctement ...

Si j'ai aimé notre petit Arthur, j'ai eu un coup de cœur pour son amie Babiole. Babiole, c'est un peu de lumière, un peu de joie, un peu d'espoir bienvenus dans le monde gris et silencieux du Foyer. Babiole, c'est une petite créature pétillante, entraînante et brave qui va pousser notre héros à voir au-delà de l'orphelinat, et à suivre son destin.

Persuadé d'avoir un rôle à jouer dans ce monde, notre petit héros part en quête de ses origines, de sa destinée, et on l'accompagne volontiers. C'est une aventure riche en rencontres qui commence, une aventure parfois dangereuse et un voyage riche en émotions pour une créature si vulnérable.

Dangers, désillusions, petites joies, grandes amitiés. Le petit Arthur découvre que le monde n'est pas tout rose, et que les Rempants n'y sont pas les bienvenus. J'ai vraiment été touchée par les mésaventures de notre petit héros, qui n'est absolument pas épargné, et j'ai pris plaisir à découvrir de quoi était fait le Monde Extérieur, aussi sombre soit-il pour des petits Rempants comme Arthur.

Verdict : J'ai passé un merveilleux moment de lecture. Mira Bartok nous conte une magnifique histoire, qui marque je l'espère, le début d'une grande série fantastique pour la jeunesse. À la manière d'un conte, ce roman d'aventures porte un beau message d'espoir. Face à l'obscurité, il y aura toujours de la lumière et de la magie pour réchauffer les cœurs.
Charmer, s'égarer et mourir Charmer, s'égarer et mourir
Christine Orban   
Une belle lecture qui nous met dans les lits de Marie-Antoinette. Ma seule déception est d'avoir cet allé-retour entre les "suppositions" de l'auteure et les vrais faits. J'aime avoir des faits historiques purs dans ce genre de livre mais bon, ce n'est pas une biographie mais bien un roman. Je le recommande chaudement pour les fans de Marie-Antoinette.

par emilie35
Mort sur le Nil Mort sur le Nil
Agatha Christie   
Ce roman d'agatha christie m'a énormément plu. Comme à chaque fois, je n'arrive pas à deviner qui est le meurtrier avant la toute fin du livre, ce qui dévoile l'habilité de l'auteur.

par myra44
Riverkeep Riverkeep
Martin Stewart   
http://lire-une-passion.weebly.com/fantasy/riverkeep-martin-stewart

"En résumé, un roman dont je ressors asse mitigée. Je ne sais pas trop quoi en penser. J'ai passé de bons moments, mais pas mal de choses m'ont dérangée. J'aurais vraiment aimé que les personnages secondaires soient plus mis en avant. J'ai aussi senti que l'auteur se perdait dans toutes ses idées et c'est vraiment dommage... Et j'ai encore pas mal de questions sans réponses..."

par just2iine
Le Faiseur de rêves Le Faiseur de rêves
Laini Taylor   
Moins de trois jours, voilà ce qu'il m'a fallu pour terminer ce livre...ET QUEL LIVRE !!!!!
Je suis tombée amoureuse rien qu'au résumé mais je n'étais certainement pas préparé à son contenu, un contenu d'une pureté et né d'une imagination splendide !
J'ai tellement de chose à dire sur ces 664 pages d'un rêve fou que je ne sais par où commencer.
Quand j'ai commencé ma lecture j'étais totalement perdu, je ne m'attendais pas du tout à ça. Je penses que la lecture du résumé je m'étais faites une idée qui au final étais erronée. Le début m'a quelque peu perdu, on est de suite plongé dans le récit sans contexte. Mais au fond, c'est ce qui rend l'oeuvre dotant plus fascinante. Tout au long des quatre parties dont le livre est constitué, j'ai ressenti multitude d'émotions. L'auteure sait tenir le lecteur en haleine. Pour ma part tout du moins, je n'ai pu m'empêcher de m'interroger sans cesse sur les mystères entourant la fameuse "Cité Oubliée" et tout les futurs événements en général. L'écriture était sublime, je ne sais pas ce qu'il en est de la version original mais si la traduction est aussi exceptionnelle c'est certainement dû au talent de Laini Taylor qui signe ici un ouvrage fantastique, dans tout les sens du terme. Du plus, on évoque plusieurs sujets bouleversant au court du récit qui captive, horrifie et donne lieu à la réflexion. Ce qui rend, combinée au style de l'auteure, une profondeur deux fois plus intense au roman.
Les personnages, parce qu'il faut bien en parler, sont à l'instar de l'intrigue : fabuleux !
Bien que j'ai mon lot de personnages étiquetés "non appréciable",il ne s'agit là que d'une minorité. Le personnage principal, ce cher Lazlo Lestrange m'évoque un nuage de pureté, d'émerveillement et de rêve. On s'attache tout de suite à lui et à son "rêve impossible". La fameuse "déesse à la peau bleu" dont parle la quatrième de couverture [spoiler]non je ne spolierai pas, découvre par toi même ;) [/spoiler] fait également partie des personnages pour qui j'éprouve une forte affection. Et ils sont nombreux à être dans le même cas, forcé de supporté l'amour d'une lectrice :D .
J'ai encore temps à dire mais pas de mots ou d'expressions adéquats à coucher sur ce papier numérique pour vous décrire ce chef d'oeuvre... Aussi pour finir je dirais qu'il s'agit d'un ouvrage vraiment bien travaillé tant dans son histoire, ses personnages, les sujets dont elles traitent, et surtout son écriture. Bref pour moi ça a été un vrai coup de coeur. Un grand bravo et merci à Laini Taylor d'être une aussi grandiose rêveuse et surtout de nous laissez vivre ce rêve...

PS: pour ceux qui aiment lire en musique, je me permet de vous recommander les OST de "Made in Abyss" qui m'on paru bien s'intégrer avec l'atmosphère du roman
voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=fRpbRhKpIF8 . Libre à vous d'écouter ou pas.
En souhaitant une belle lecture au prochains rêveurs qui passeront par ce bijou qu'est "Le faiseur de rêve"