Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de alain42 : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Les disparus de Karia, épisode 1 : La ferme de Kuma Les disparus de Karia, épisode 1 : La ferme de Kuma
Anthony Holay   
On suit un homme dont la profession est peu appréciée par la population. Kenan est un Redresseur de Foi. Un dépravé pense les habitants de la ferme et la plupart des gens d’ailleurs. C’est un préjugé qui semble avoir la peau dure, bien qu’il soit, apparemment, sans fondement. Ce Redresseur de Foi enquête officiellement sur des morts qui disparaissent des cimetières, l’acte du Diable, mais officieusement, il travaille sur une bien étrange affaire. Les enfants de Karia disparaissent les uns après les autres. Ses pas l’ont conduit dans cette ferme où l’on récolte le Kuma, mais pourquoi ici ? Que se passe-t-il dans cet endroit quand vient la nuit ?

J’ai adoré ce premier épisode ! L’ambiance est posée : angoissante, noire et haletante. L’auteur installe son univers en quelques pages et nous entrons très rapidement dans l’histoire. Tout est bien détaillé, allant des descriptions aux ressentiments des habitants. Malgré que nous ne sachions pas grand chose sur l’univers et notamment son Histoire, l’auteur nous sème des petites infos que l’on récolte avec joie. Le style est immersif et nous sommes happés par le récit dès la première ligne. J’ai maintenant une sacrée envie de lire la suite, il faut dire que l’épisode se termine en folie. Les personnages sont travaillés et un en particulier m’intrigue énormément. N’en doutez plus, je vous parle bien du héros : Kenan. Je voudrais en savoir plus sur son histoire, son passé, son métier, la ville d’où il vient. Bref, je veux tout savoir. J’ai été très étonnée de la faculté de l’auteur à nous faire assimiler un univers très détaillé et complètement différent du nôtre en seulement quelques pages. C’est une véritable prouesse que je me devais de souligner !

Au final, un premier épisode que j’aurai tendance à qualifier de prometteur même s’il est bien plus que ça encore. Il est excellent et la suite le sera sûrement tout autant (voire plus, j’en suis sûre). Je vous conseille vraiment cette série et j’ai hâte que sorte l’épisode 2.
L'Île noire de Marco Polo L'Île noire de Marco Polo
Aline Apostolska   
Joséphine Watson-Finn est archéologue et enseigne à l’Université McGill. La cinquantaine, aussi érudite que sportive, elle parle fort, rit à gorge déployée et n’a pas sa langue dans sa poche. Envoyée en mission en Croatie par l’Unesco, elle va découvrir que des jeunes filles vierges sont chaque année séquestrées et violées par douze hommes lors de cérémonies rituelles. Les nouveau-nés, fruits de ces viols collectifs, sont ensuite enlevés. Personne ne sait ce qu’ils deviennent. Quelle est cette confrérie secrète ? Pourquoi ces viols ont-ils lieu sur l’île de Korčula, où est né Marco Polo ? Que cache ce trafic d’enfants ? Pourquoi ceux qui commettent ces atrocités adorent-ils des divinités païennes ? Et pourquoi la vieille édentée enfermée dans la cave parle-t-elle le grec ancien ?

Joséphine n’est pas au bout de ses surprises.

par Ronin
Lady Helen, Tome 1 : Le Club des mauvais jours Lady Helen, Tome 1 : Le Club des mauvais jours
Alison Goodman   
Je remercie tout d'abord la collaboration "Lire avant tout le monde" de Booknode pour m'avoir envoyé un exemplaire de Lady Helen, et également les éditions Gallimard !

J'ai totalement adhéré à ce roman !

Je ne connaissais pas encore l'auteure, mais au vu du résumé, ce premier tome d'une trilogie me tentait énormément.

Déjà je suis séduite par l'originalité de l'intrigue : on découvre des créatures qu'on ne connaissait jusqu'ici pas du tout, des dons incroyables et imaginez tout ça au 19ème siècle, c'était pour moi un mélange des plus passionnant !

Je ne cache pas qu'il y a eu un début un peu long à demarrer, mais on est vite happé par le contexte.

J'ai été très intrigué de ce Londre de 1812 et j'ai vraiment adoré ce mélange de Fantasy noire dans une époque passée. Le mélange est très addictif !

Les personnages sont vraiment un gros point fort pour le roman.
Helen est un personnage principal très intriguant, avec du caractère, j'aime !
Lord Carlston est le personnage le plus mystérieux que je connaisse, avec un passé qu'on ne connait toujours pas mais qui a rendu sa réputation catastrophique. Un personnage très intéressant, et qui, même après ce premier tome, reste un mystère !
Bien sûr j'ai adoré tous les autres personnages, tous aussi intéressant les uns des autres.

Une histoire très addictive qui nous plonge à l'époque de 1812. Un monde passionnant, quand on voit que les hommes ont le dessus sur les femmes, les obligations des femmes, les robes, les bals, le mariage, les ducs, tout un monde dont je n'osais pas vraiment me plonger mais avec sa touche de Fantasy/Fantastique et sa romance historique, c'était le moment de me lancer !

A la fin de ce premier tome, la romance n'est pas encore tout à fait installée, il présente des signes mais globalement elle n'est pas encore développée. Ce n'est en aucun cas dérangeant (romantique que je suis) l'attente nous donne encore plus envie de lire la suite et voir l'avancement !

L'écriture est sympathique, il y a assez de descriptions pour comprendre et se faire une idée de ce Londre de 1812, des robes magnifiques etc... Le descriptif est bien dosé, il n'y en a pas trop auquel cas ça aurait été assez pesant.

Bref, je vais pas m'étaler, ce premier tome est une réussite, l'histoire est originale et nous tient en haleine, on a encore beaucoup à apprendre sur les personnages (ça laisse un peu le mystère et l'envie de se plonger dans le second tome).

http://joyracamier.wixsite.com/lesgriffonneuses/single-post/2016/09/09/Lady-Helen-tome-1-Le-Club-des-Mauvais-Jours-Alison-Goodman


par lois21
L'Art de la Prédation L'Art de la Prédation
Ava Ogynski   
Les avis se suivent mais ne se ressemblent pas forcément.
Le titre m'a interpellée ainsi que le résumé. Quant à la couverture, je l'ai trouvée racoleuse et pas du meilleur gout.
Je me suis ennuyée jusqu'au 3/4 du livre, quand soudain un rebondissement et tout change.
Le déroulement de l'histoire est beaucoup trop lent et l'arrivée du premier rebondissement beaucoup trop brutale. L'ensemble de ce premier tome est mal dosé. Pas de suspense savamment distillé, mais un grand coup de poing lorsque l'action enfin survient.
Je reste dubitative quant à la suite.

par adeleh
Slaves, Tome 1 : Vie humaine Slaves, Tome 1 : Vie humaine
Amélie C. Astier   
avis complet sur : http://lesreinesdelanuit.blogspot.com/2014/04/slaves-t1-vie-humaine-de-amheliie.html

(...)
J'ai trouvé le contexte de ce livre hyper original et recherché ! J'ai de suite été captivée et à fond dedans ! Pour moi la première partie du roman est un vrai (gros) coup de coeur. Ses début avec Louis, personnage tout simplement horrible, est bouleversant !! J'étais complètement immergée dans le récit, je luttais avec elle, je criais avec elle ("vas-y Faith !! fais lui bouffer ses c*** !" oui je me suis souvent laissée emporter lol). C'est juste hautement addictif !

La deuxième partie du récit m'a un peu moins emballée (j'ai juste dit un peu), nous faisons la connaissance d'un nouveau personnage Dead, qui est humm très sexy, adorable, qui a aussi beaucoup d'humour, mais qui est très secret. Pourquoi j'ai un peu moins aimé ? (alors que Dead est a tomber) Tout simplement car il m'a manqué de l'action. Ce livre est centré exclusivement sur les sentiments des personnages et non sur l'action, et même si j'ai adoré découvrir toutes les facettes de nos héros, un peu plus d'action aurait été le petit plus, le petit piment qui me manquait parfois.

C'est un livre troublant, aux scènes parfois très dures, choquantes même mais superbement bien écrites. C'est touchant, bouleversant, les personnages (surtout Faith et Dead)) sont très attachants. Vraiment j'en redemande ! Même si parfois, je dois admettre qu'il y a quelques petites incohérences dans l'histoire (comme l'histoire du soleil que je n'ai pas compris),cela n'enlève rien à la qualité du récit. C'est un super livre que je conseille vivement !

par toutoun
Létal, Tome 1 : Mortellement vôtre Létal, Tome 1 : Mortellement vôtre
Cynthia Eden   
Sympa
Une bonne lecture qui mélange thriller et romance.
L'intrigue est bien menée même si parfois on devine les aboutissants rapidement.
Je lirai la suite avec plaisir.

par Adèle
Signum Crucis Signum Crucis
Laurent Morio   
Je n'étais pas seul à rejoindre cette galère, un garçon plus âgé à la peau noire, assis à mes côtés fixait l'horizon. Il ne disait mot depuis notre départ, pas même un toussotement, un cri de désespoir...
Nous ne partions pas en villégiature, et le silence accompagnait nos pas.
Au-dessus de ma tête me saluait un Fou de Bassan, fuyant lui aussi vers un autre monde. J'aurais tant voulu le rattraper au vol tout là-haut, au-dessus de la misère humaine.
Au loin, je distinguais maintenant un bout de terre, la forme d'une île suivie de deux autres. Elles s'alignaient, magiques, dans un ordre de taille croissante : Hoëdic, Houat, Belle-île en mer. Le continent des gens bien tranquilles, quant-à-lui s'était évaporé à tout jamais dans une brume côtière. Nous avancions bien trop vite vers notre univers carcéral.
Malgré la chaleur, j'avais froid. Je croyais que nous étions encore en hiver. Comment pouvais-je me situer dans le calendrier de la vie ? Tout avait fui si vite, sans me laisser le temps de comprendre, de réagir, de me battre pour la liberté.
Combien de gosses avant nous avaient foulé ce bout de terre si majestueux, néanmoins si hostile avec pour unique fardeau de supporter l'usure prématurée de leur jeunesse ? Et combien le rejoindront encore ? Malgré mes multiples interrogations, je conservais un moral des plus forts, une voix me soufflait le soir que je ne pourrirai pas dans ce lieu obscur.
Le port s'avançait maintenant vers nous, ou plutôt était-ce l'inverse. Quoiqu'il en soit, mon visage s'assombrit à la vue d'une imposante citadelle posée en barrière de protection. La simple vision de cette bâtisse me fit penser que la fuite ne serait pas aussi évidente que je ne l'avais envisagée.
La foule grouillait de partout, on préparait le départ des sardiniers. Les petits mousses embarquaient la rogue, secouaient les mailles des filets bleus, puis embrassaient la belle avant d'affronter leur quotidien éloigné dans le creux des vagues.
Tout un peuple pareil à celui du continent semblait y vivre dans une même agitation et aiguisait ma curiosité. Je fus transcendé par l' idée que peut-être la quête du bonheur trouvait sa solution ici, que les lois n'existaient pas, que la nature offrait à l'humain suffisamment pour survivre. Ce ne fut qu'une brève euphorie du cerveau d'un enfant avant qu'il ne se confronte à la dure réalité.
Nous fûmes tous deux débarqués avec notre maigre baluchon. Personne ne faisait attention aux parias, aux exclus de la société, à ceux qui ne gardent pas le bon cap. Seul mon camarade de couleur et muet attirait la curiosité des passants. Cette population éloignée des grands centres n'avait jamais sans doute côtoyé de gamin à la peau noire. Des enfants se moquaient, des adultes détournaient le regard, évitant de croiser celui de l'indigène. Le pauvre garçon subissait une double peine. Sans doute habitué aux quolibets, il se déplaçait sans révolte, esquivant au mieux la méchanceté humaine.
Au milieu de cette indifférence, seule une dame m'observait. Sans coiffe, elle sortait de l'ordinaire, s'élevant au-dessus d'une foule sombre ; une géante perdue dans un monde d'hommes et de femmes terreux. Élégante, le chignon impeccable, un fume-cigarette à la commissure des lèvres, le teint mat, les yeux noirs, elle se tenait droite sans bouger le sourcil, fixant les pauvres hères que nous étions.
Sa silhouette était-elle le fruit d'une imagination féconde ou l'image réelle d'une mère inconnue et lumineuse à la recherche de sa progéniture ? Sans doute étais-je dans l'erreur, cette déesse ne pouvait être celle que je n'avais jamais étreint. Elle me fascinait tant que je ne vis pas la corde enroulée au sol qui me fit chuter. La populace en manque de distraction se mit à rire de mon malheur. Au moment où je me relevais, l'inconnue avait disparu. Je ne sais pour quelle raison, mais la certitude de la retrouver un jour me rendit presque joyeux.
A la vue de ma galipette, mon tortionnaire de surveillant ne plaisanta pas et arracha un pan de ma veste déjà si abîmée, me traita de voyou, de lambin, d'idiot du village, de sous-homme...
Je n'entendais rien à son discours impertinent, car bientôt je serai ailleurs. Après le virage suivant, toute trace de civilisation semblait s'être évaporée. Plus une âme qui vive, sinon quelques chiens errants et rats se mouvant sans complexe dans la saleté des ruelles en terre. Au large, la plainte d'une colonie de goélands en quête de restes de poissons me rappelait une dernière fois combien la vie terrestre pouvait-être fascinante.
Soudain apparut face à moi une porte géante en bois avec à son faîte l'inscription suivante : «  COLONIE MARITIME ET AGRICOLE. »
Elle s'ouvrit dans un interminable grincement, happant dans son antre le petit Hypolite Guégan accompagné de son silencieux camarade d'infortune. J'avais détesté mon prénom autant que cette vie qui n'avançait pas.
À cet instant précis le soleil se voila, faisant disparaître mon ombre et laissant ainsi une part de moi-même dans l'univers des vivants.
Cette année-là, à l'heure des balbutiements du cinéma des frères Lumière, je n'apprendrai pas que Félix Faure paradait comme nouveau président de la IIIe République. De toute mon existence, je fus sciemment ignorant et me moquais de ceux qui dirigeaient les peuples. De quelle manière aurais-je pu m'en préoccuper ? J'avais évolué dans un milieu inculte, de désolation, très éloigné de la bonne société. Je ne lisais pas et savais juste compter les trois sous que je possédais.
Je ne pouvais pas non plus imaginer qu' à seulement quelques kilomètres de moi, à la Pointe des Poulains, la grande Sarah Bernhardt, au bras de l'un de ses amants exposait un visage radieux au soleil.
Toute cette injustice me désolait, mais au plus profond de mon âme, j'étais certain qu'à l'avenir je serai celui que l'on envie, que l'on n'ose pas montrer du doigt par pure correction. Je me promènerai au bras d'une élégante dissimulant son visage sous l'ombrelle de la réussite.
J'avais survécu à la forte mortalité de cette fin de siècle, battu les fièvres, affronté les rages de dents, évité les microbes insidieux... « Ah que oui, la chance me sourira après le sombre de ces longs hivers ! ».
Encore loin de ce brillant avenir, pour la première fois je laissai choir une larme sur le pavé de la souffrance...

par Moriol
À vif À vif
Susanna Moore   
À vif.

Lors d'une soirée dans un bar Fiona est témoin des ébats entre un homme et une femme. Un peu plus tard elle apprend que la femme en question a été retrouvée morte.
Étant l'une des dernières personnes à l'avoir vue vivante son témoignage est précieux.
Mais très vite elle va se retrouver en première ligne, menacée par quelqu'un qui semble s'intéresser de près à elle.

Cela fait des années que j'entends parler de ce livre , que l'on me dit que je dois absolument le lire, qu'il est une référence parmi les thrillers érotiques et qu'il est redoutablement efficace et prenant. Donc quand j'ai vu ce livre j'ai sauté sur l'occasion. Et je ressors de ma lecture assez mitigée.

Quand on plonge dans ce livre on n'est pas forcément prêts à ce qui nous attend avec cette histoire.

On découvre Fiona, une professeure New Yorkaise qui travaille actuellement sur un livre sur le langage et ses évolutions.
(Cela se ressent d'ailleurs dans le roman qui fourmille ainsi de termes et de tournures de phrases étonnantes.).
Pour aider l'un de ses élèves, Cornelius, elle accepte de le rencontrer dans un bar pour discuter.
Alors qu'elle se rend aux toilettes elle aperçoit un couple en pleine action , elle ne les voit pas vraiment même si quelques détails attirent son attention.
Un peu gênée par ce qu'elle a surpris elle part et met de côté cette histoire.
Mais très vite elle découvre que la femme qu'elle a aperçue a été assassiné et que étant l'une des dernières personnes à l'avoir vue vivante son témoignage est précieux.
C'est ainsi que l'inspecteur Malloy prend contact avec elle . Mais il n'est pas le seul à s'intéresser à elle et elle se retrouve menacée.
Par qui ? Là est la question.

Le début du roman est assez intéressant, on est assez vite plongés au coeur de l'histoire, l'assassinat de la jeune femme, la rencontre entre Fiona et l'inspecteur Malloy, la relation un peu ambiguë entre Fiona et Cornelius. Le décor est planté er l'histoire peut commencer à prendre forme .

Oui mais voilà, c'est à ce moment là que le bât blesse pour moi.
Alors que j'étais bien partie dans l'histoire, intriguée par cet assassinat et les possibles répercussions que cela peut avoir sur la vie jusqu'ici plutôt tranquille de Fiona , j'ai été stoppée dans mon élan.

Peut être est-ce à cause du fait que l'on m'a beaucoup parlé de cette histoire mais je m'attendais à une histoire haletante , envoûtante, mystérieuse, à l'atmosphère chargée en danger et en érotisme. Et finalement je n'ai pas totalement retrouvé cela.

Bien que l'histoire soit intéressante, je n'ai pas réussi à en trouver le rythme , j'ai eu l'impression de tourner en rond , de ne pas avancer d'un poil alors même que les pages se tournaient . Certes l'atmosphère est bien travaillée, bien ciselée mais il m'a manqué quelque chose , une pointe de tension et d'inattendu .

L'écriture de Susanna Moore , plutôt syncopée et parfois alambiquée ne m'a pas permis de vraiment m'attacher à l'histoire ou à ses personnages.

Je ressors de ma lecture avec l'impression d'être passée au travers, de ne pas avoir su en percer le charme.

Par contre je dois avouer que la fin m'a surprise , dans le bon sens du terme. Cette fin est celle que j'espérais et je peux dire qu'elle fait parfaitement écho à son titre.
Mais je ne vous en dirai pas plus.

Pour moi ce fût donc une lecture mitigée . Si vous avez déjà lu ce livre n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé.
Le Passage du Diable Le Passage du Diable
Anne Fine   
J'ai trouvé que c'était un très bon roman, assez sombre pour de la littérature jeunesse, mais pour ceux que ça n'arrête pas, je pense que c'est une lecture idéale, très agréable.
J'ai été cependant gênée par quelques points "négatifs". Premièrement, on ne sait pas vraiment à quelle époque se déroule l'intrigue, et ça m'a beaucoup déroutée au début, car je m'attendais à une époque plus contemporaine. Ensuite, j'ai trouvé que le récit était très "raconté", "dit", par rapport à la très connue règle du "Show, don't tell"... L'auteur explique beaucoup trop de choses, au lieu de les laisser se produire ou de laisser le lecteur imaginer à quoi pense Daniel, pourquoi il agit ainsi, etc...
Si j'ai beaucoup aimé le début de l'histoire, l'installation de l'ambiance, l'évolution des événements, j'ai un peu moins apprécié à partir du moment où Daniel arrive à High Gates, et je n'ai pas apprécié du tout la fin, que j'ai trouvé trop fantastique, trop poussive, trop facile... J'aurais aimé plus de profondeur dans l'histoire, finalement.
Mais il s'agit tout de même d'une très bonne lecture, qui aborde des sujets tragiques et des thèmes plutôt sombres, juste en restant peut-être un peu trop à la surface des choses.

par HeiHeen
L'Étang de la peur L'Étang de la peur
Patrice Oudot   
Un véritable tour de force littéraire !

Un groupe d'amis se réunit pour un week-end dans un cabanon près d'un étang, quand l'un des protagonistes disparaît. Début classique de beaucoup de films d'épouvante. Mais ce n'est que le début ! La suite nous entraîne dans un univers mêlant harmonieusement le suspense, l'horreur, le fantastique et l'amour. Un roman addictif laissant au lecteur une grande part d'imagination. Un livre très bien écrit et facile à lire. En quelques mots : à lire absolument.

par MarcVidon