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Extrait ajouté par Shesska 2019-02-19T01:43:18+01:00

Wren & Calla (CH.17 - P.319-320)

Papa s'interrompt au moment où un Jonah raidi par le sommeil sort sous la véranda, portant la même tenue que la veille. Nous sommes trop loin pour voir la cicatrice qui lui barre le front. Mais nous sommes assez proches pour que je puisse voir son regard d'acier au moment où il se tourne vers nous, ses bras musculeux croisés contre son torse. Il me fusille du regard.

Un silence pesant s'installe pendant plusieurs battements de cœur et les sourcils de papa se braquent vers le haut, lui dévorant la moitié du front. Jusqu'à ce qu'enfin...

- Calla ? Combien de temps es-tu restée chez lui après qu'il s'est endormi ?

- Je ne suis plus très sûre.

Il parle d'une voix douce mais ça me fait encore plus peur. Papa reprend :

- Et rappelle-moi ce que tu as fait pendant ce temps ? Travaillé sur le site, donné à manger à Bandit et puis... ah oui, tu as consulté sa bibliothèque. C'est bien tout ?

- Yep, dis-je avec autant de conviction que possible.

- Je n'oublie rien, alors ?

- Rien du tout, mais tu sais quoi ? On devrait y aller. Genre maintenant.

J'ose enfin décocher un regard en direction de papa et le découvre en train de se pincer les lèvres, réfrénant difficilement un éclat de rire.

- Oui, je crois que tu as raison.

Le véhicule se met en branle et commence à remonter l'allée en slalom pour éviter les plus gros nids de poules. Il règne dans le camion un silence de mort. Papa finit par le briser :

- Ses décontractants musculaires doivent être sacrément puissants.

- Très puissants.

Il dévisage intensément mon profil jusqu'à ce que je ne tiennent plus. Je tourne le visage vers lui et découvre qu'il a les yeux qui brillent. Nous éclatons tous les deux de rire. Pour ma part, je ris de soulagement. Au moins, papa n'a pas l'air furieux contre moi. Lorsque nous atteignons la grande route, il est pris d'une quinte de toux, causée par son hilarité.

- Oh, Calla... tu t'es mise dans le pétrin !

- Il l'a cherché !

- C'est clair, mais Jonah aime avoir le dernier mot. Il ne va pas en rester là.

Je croise obstinément les bras.

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Extrait ajouté par worldofdramapassion 2019-02-18T17:38:00+01:00

— Ne va pas faire la même erreur que moi : ne tombe pas amoureuse d'un pilote !

Je ricane.

— Je ferai de mon mieux.

— Je parle sérieusement, Calla !

— Maman, je ne suis pas en manque à ce point !

Elle hausse les mains, comme pour se rendre.

— Très bien. Mais sache qu'il y a quelque chose chez les types qui travaillent là-bas. C'est inexplicable... Je veux dire... Ils sont tous tarés ! Ils se posent sur des glaciers, au bord des précipices, ils volent en plein blizzard. Ils sont comme...

Elle s'interrompt et semble chercher les mots justes en scannant les murs.

— Comme... des cow-boys célestes.

Le terme me fait hurler de rire.

— Oh mon Dieu ! Maman, ai-je vraiment l'air de quelqu'un qui craque pour les cow-boys céleste de l'Alaska ?

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Extrait ajouté par Folize 2019-03-04T18:01:26+01:00

– Jonah, s’il vous plaît, puis-je récupérer mes affai…

– Non.

Il n’hésite pas et sa voix est dénuée de toute moquerie.

– Bien, dis-je avec courtoisie. Je me ferai donc un plaisir de retourner votre baraque jusqu’à ce que je les retrouve.

Je profiterai qu’il aille travailler pour fouiller. Je vais pour le dépasser mais il me bloque d’une main en me prenant fermement par la taille. Puis, son autre main se pose de l’autre côté et il me pousse doucement en arrière jusqu’au mur. Une sensation de froid ma parcourt le dos.

Incertaine de ce qui est en train de se passer, je place mes mains entre nous, contre son torse. Mon cerveau n’enregistre plus rien en dehors de la chaleur de son corps et de ses pectoraux. Puis, lorsque j’ose lever les yeux sur lui, je découvre combien son regard est sombre et intense. Tout devient clair. Il semble que mon attirance pour lui soit réciproque.

Comment est-ce arrivé ? Les secondes s’égrainent, tandis que nous semblons nous jauger l’un l’autre en silence. Puis, Jonah se penche sur moi et ses lèvres glissent sur les miennes avec douceur. Ses lèvres ont un goût de menthe et du sucre brun des flocons d’avoine. Sa barbe fraîchement rasée picote d’une manière bizarrement intime.

Je ne peux plus respirer. Il s’interrompt et m’effleure à nouveau les lèvres. Il me teste. Il veut savoir comment je vais réagir. Trop timide pour laisser mes mains s’aventurer plus avant sur cette armoire à glace, je susurre :

– Je croyais que vous n’aimiez pas les filles de mon espèce.

Son étreinte relâche ma taille et une de ses mains s’aventure vers ma hanche tandis que l’autre remonte doucement le long de mon dos, entre mes omoplates, jusqu’à venir s’emparer de ma nuque. Ses doigts glissent dans mes cheveux et les tire tendrement pour faire basculer ma tête en arrière.

– Il faut croire que j’avais tort, admet-il d’une voix si grave et virile qu’elle résonne jusqu’au creux de mon ventre.

Soudain, sans plus hésiter, il m’embrasse.

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Extrait ajouté par LesLecturesDeMelanie 2019-02-17T17:20:52+01:00

À mes yeux, ce n'était qu'un yéti et il me mettait hors de moi. Mais maintenant que je le connais mieux, je me demande, en dépit de sa barbe impossible, comment je n'ai pa pu être attirée plus tôt par lui. Son regard pétille, comme s'il lisait mes pensées.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2019-03-20T20:20:47+01:00

- L'Alaska. Sans toi, l'Alaska n'es que ruines.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2019-03-20T20:20:12+01:00

- Bon vol, Barbie.

- Toi aussi, espèce de yéti grincheux, parviens-je à répliquer malgré mon cœur qui se serre.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2019-03-20T20:19:37+01:00

Mes paumes se posent de chaque côté de son visage. Jamais je ne pourrai me lasser de cette sensation. Les mains plaquées dans mon dos, il presse mon corps contre le sien et enfouit son visage au creux de mon cou. Son souffle chaud fait accélérer le flot de mon sang. Je sens combien il est dur entre mes jambes. Il me désire mais n'ose pas me réclamer.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2019-03-20T20:17:42+01:00

- L'un comme l'autre, vous ne trouvez jamais le cran nécessaire pour vous exprimer quand il le faut.

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Extrait ajouté par piki15 2019-03-19T18:11:20+01:00

- En jouant les kamikazes ?

- Non, en filant vers les cieux, là où est sa place. Loin de tout ce qu'il avait perdu sur la terre ferme.

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Extrait ajouté par America 2019-02-28T20:17:35+01:00

La seule brousse que j’ai vue, c’est celle que vous avez sur la figure.

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